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 Par le désir de la conquête

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Les Chevaucheurs
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Je suis : Chevaucheur, capitaine du Vol d'Outrevent, mage de l'Été (destruction), comte de Rivepierre et proche ami du duc Liam.

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Message Sujet: Par le désir de la conquête   Mar 22 Nov - 2:34


Livre I, Chapitre 6 • La Danse des Trépassés
Joséphine Siguardent & Lionel de Rivepierre

Par le désir de la conquête

Ou quand on doit donner le change



• Date : 24 septembre 1001.
• Météo : Chaud et sec, tel le début de l'automne en Bellifère, bien que la nuit apporte un vent de fraîcheur.
• Statut du RP : Comme d'hab quoi. Free for all au Destin.
• Résumé : Qu'il est fort, qu'il est vaillant, le champion d'Outrevent ! Qu'il est solitaire et mystérieux, également, seul dans sa loge et sans aucune histoire scabreuse circulant à son sujet ! Il faut bien une Cielsombroise pour relever le défi, n'est-ce pas ?
• Recensement :
Code:
• [b]24 septembre 1001 :[/b] [url=http://arven.forumactif.org/t1462-par-le-desir-de-la-conquete]Par le désir de la conquête[/url] - [i]Joséphine Siguardent & Lionel de Rivepierre[/i]
Qu'il est fort, qu'il est vaillant, le champion d'Outrevent ! Qu'il est solitaire et mystérieux, également, seul dans sa loge et sans aucune histoire scabreuse circulant à son sujet ! Il faut bien une Cielsombroise pour relever le défi, n'est-ce pas ?


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Message Sujet: Re: Par le désir de la conquête   Mar 22 Nov - 3:11

Le luxe de la loge qu’on lui a réservé, dans le Colisée d’Hacheclair, n’a rien de celui qu’il pourrait obtenir en Outrevent, que l’on parle de ses appartements à la Caserne de Souffleciel ou au sein de son comté, mais… c’est bien assez pour qu’il y soit très confortable. Pour qu’il apprécie la solitude du lieu, le silence tout relatif des murs de pierre jamais assez épais pour qu’il n’entende pas les ébats scabreux d’Iseabail avec un des bandits avec lesquels elle fraie, la paix qu’il peut obtenir d’un simple battant fermé.

Juste le temps de quelques heures, Lionel peut être un simple champion de tournoi, et pas… tout le reste. Une pause bienvenue qu’il a savourée dans un bain chaud, après un dernier entraînement efficace qui le laissera probablement un peu endolori le lendemain. Il est totalement remis de la première épreuve et des coups encaissés, soigné par quelques mages guérisseurs au sommet de la maîtrise de leur magie. Ne pas avoir remporté d’Opale a un instant froissé son ego, mais la blessure est partie depuis et il a chaleureusement félicité ceux qui ont remporté les honneurs. Il n’y a pas à s’offusquer. D’autres ont été plus méritants que lui et par de sa seule participation à ce tournoi qui entrera dans l’Histoire, il honore son duché.
Il a même pu s’attarder à démêler ses boucles soyeuses. Le bonheur est fait de choses simples, à l’occasion. Au sortir de ses ablutions, le Chevaucheur se sent parfaitement détendu et il décide de ne pas tarder plus longtemps à se coucher. Le luxe, c’est également celui de pouvoir rejoindre le lit tôt, sans avoir à se soucier de mille choses.

Quelques coups discrets au battant de sa loge le font s’arrêter dans ses derniers préparatifs, pantalon de nuit à peine remonté sur son corps à demi nu. Il n’attend pas de visite, ce soir, et au contraire de ses camarades du Tournoi des Trois Opales, il ne prend aucun plaisir à boire comme un trou sans fond à chaque soir pour ensuite se présenter à l’entraînement dans un état lamentable. Il a fêté décemment, il ne faut pas se tromper ! Seulement, pas ce soir. Un brin de méfiance s’allume en son esprit – il n’a pas envie qu’on vienne lui balancer un sac de scorpions au visage pour combler l’échec de celui glissé entre ses draps avant la première épreuve, mais celui-ci se dissipe lorsqu’il ouvre la porte sur une dame. Une demoiselle, plutôt, dont les cheveux voilés indiquent clairement l’appartenance au duché de l’Esprit. Fort heureusement, il a pensé à également mettre une chemise, avant d’ouvrir la porte. « Puis-je vous aider ? », demande-t-il poliment, cherchant sur elle une trace de bataille, ou de blessure, ou de détresse. Ce qu’il ne discerne pas, entre son sourire qu’il qualifierait de mutin, son voile et son décolleté, euh… présent. Lionel se rappelle déjà avoir vu cette jeune femme plusieurs fois, à quelque part au bras du duc de Sombreciel et dans les jupes de ses sœurs lors des cérémonies, mais il ne voit pas du tout ce qu’elle fait à sa loge. Un message qu’elle est venue lui porter, peut-être ?

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Message Sujet: Re: Par le désir de la conquête   Mer 23 Nov - 2:54

Elle abandonne tout juste Mélusine dans la chambre de Hiémain quand lui vient une excellente idée. Enfin elle paraît excellente à ses yeux oui. Ca en vérité, la raison ne saurait prétendre à une quelconque forme de sagesse dans le petit jeu qu’allait exercer Joséphine cette nuit. Le Destin même devait se rire du sort qu’elle réservait à un certain outreventois que l’on disait bien farouche dans tout ce qui concernait les plaisirs charnels. Et ce n’était pas que par vice et taquinerie que la belle et douce cielsombroise se lançait dans pareille entreprise, mais bien par goût du plaisir et d’aventure. Et puis il est bien beau et bien bâti, ce Lionel de Rivepierre, difficile de rater ses excellentes passe d’arme lors des entrainements ni les remarquables talents qu’il avait au maniement de l’épée, démontrés lors de la première épreuve. Et quelle vigueur ! Certainement un homme qu’on ne voulait pas oublier et qu’il faisait grand plaisir d’avoir à ses côtés. Outre peut être son caractère définitivement trop froid et coincé. Mais un bien beau corps et une chevelure qui avait été longuement commentée par Castiel quelques jours plus tôt, faisant rire aux éclats la belle Joséphine. Alors tenter ce qui pouvait paraître l’impossible, c’était là toute l’affaire de la discrète cielsombroise.

Vêtue d’une tenue aux couleurs de son duché – son duc avait lui même conseillé – le voile parant sa chevelure tressée d’une belle couleur violette, elle pouvait presque paraître timide et secrète, Joséphine. Son regard aux belles prunelles d’azur ne se devine pas, et seul s’affiche un léger sourire aux courbes fines et mutines, ainsi qu’un outrageux décolleté typique de Sombreciel. Un détail assurément difficile à esquiver. Et qui ne manque pas de surprendre l’homme qui vient lui ouvrir la porte. Merveilleux instant que celui-ci, une découverte subtile et presque enivrante. Elle aime ces moments, Joséphine, qui lui allume presque une flamme avide au fond des prunelles. Cette odeur qui embaume l’air, certes rugueuse mais d’une infime finesse. Remarquable dans les boucles d’une chevelure parfaitement arrangée et soignée. Et cette négligence passagère, noté par cette chemise posée sur ses épaules, encore assez entrouverte pour laisser percevoir une musculature qui d’ordinaire se devine, mais qui au naturel doit être divine. Oh oui, tout ces constats font lentement mais surement sourire Joséphine, dont le rictus discret caché sous le voile s’accentue. Cette gêne au fond des yeux de Lionel, un délice peu commun.

« Oh très certainement messire, c’est pour vous que je venais. J’espère que je ne vous dérange pas. Me permettez-vous d’entrer ? »


Il a un instant d’hésitation. Celui de trop qui laisse à Joséphine le loisir d’entrer, pénétrer dans cette loge où l’on dit que les dames sont bien peu invitées. Si différent de ses homologues champions qui se laissent aller aux plaisirs de la chair et du désir. Elle se permet des regards aux alentours, observant la belle décoration, quoique très – trop – au goût des bellifériens. Mais gracieuse et fort légère, elle reprend presque instantanément intérêt pour ce cher comte.

« Vous êtes seul ce soir ? Vos confrères eux sont bien occupés pourtant… oh pardon ! Je ne devrais pas dire ça. » Elle s’exclame, presque timide et gênée tout à coup, même si ce n’est pas tout à fait le cas. « Votre sérieux fait votre réputation, c’est bien admirable. Mais… vous devriez aussi apprendre à vous détendre messire. » Etait-ce trop subtile ? Elle ne le croyait pas, et son regard, ravivé de cette braise se relève vers cet homme, bien trop grand – mais cela à un côté excitant – pour elle, dont elle ne peut encore lire l’expression suite à ses paroles. Mais elle a grande hâte de sa réaction.
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Message Sujet: Re: Par le désir de la conquête   Mer 23 Nov - 3:53

Bien plus grand que la demoiselle, la regarder sans que ses yeux sombres tombent dans son décolleté est un exercice complexe que Lionel se force à maintenir, cherchant son regard derrière le voile violet pour s’accrocher à autre que sa poitrine. La voix grave à l’accent hautain typique de Sombreciel s’élève, dans un questionnement qui en soulèvent de nombreux autres chez le Chevaucheur : « Oh très certainement messire, c’est pour vous que je venais. J’espère que je ne vous dérange pas. Me permettez-vous d’entrer ? »

D’en… d’entrer ? D’entrer ?
Dans sa loge ?
L’instant d’hésitation est trop long et avant qu’il puisse réagir, la demoiselle se faufile entre la porte et lui et… entre dans sa loge, comme précédemment demandé, sans attendre qu’il l’invite. Ce qui ne se fait absolument pas. Il a beau savoir que les Cielsombrois ont une notion toute particulière de la politesse et des bonnes manières, il n’est pas moins choqué de se retrouver victime de cette absence de savoir-vivre. Lionel ne referme pas le battant de la porte, histoire que la dame ne pense pas qu’elle a gagné la partie si facilement et qu’elle ne repartira pas aussitôt. De gré, idéalement. Il n’a pas très envie d’user de force sur une femme si menue et en apparence si inoffensive, même si ce serait plus que facile. Probablement qu’il peut la soulever d’une seule main, au besoin.

Le message silencieusement passé par le battant toujours ouvert ne semble en aucun cas affecter la Cielsombroise, qui détaille sa loge sobrement décorée et militairement rangée comme si elle était dans ses propres appartements. Que lui veut-elle, par tous les Dieux ? Ce que veulent les Cielsombroises est habituellement plutôt clair, mon cher. « Vous êtes seul ce soir ? Vos confrères eux sont bien occupés pourtant… oh pardon ! Je ne devrais pas dire ça. » Lionel ne retient pas une petite moue sceptique. Bien sûr que les autres sont bien occupés, ils n’ont apparemment rien de mieux à faire que d’empêcher les autres de dormir, quand ils ne sont pas occupés à festoyer avec des pirates. Ou à faire les deux. « Votre sérieux fait votre réputation, c’est bien admirable. Mais… vous devriez aussi apprendre à vous détendre messire. Plutôt clair en effet, ne trouves-tu pas ? Je suis très détendu, je vous assure, mademoiselle », bredouille l’Outreventois. Il a très bien compris son sous-entendu, qu’elle n’ait aucune crainte, mais il est hors de question qu’il y réponde. Il est hors de question qu’il… qu’elle… mais pourquoi lui, par Mirta ?
Il referme un peu plus sa chemise sur son torse, le rose montant à ses joues. Son regard se fait maintenant fuyant, pour ne surtout pas se poser encore entre ses seins. À quoi cela leur sert-il de se voiler, si c’est pour porter quelque chose de si révélateur ? « Je suis désolé, mademoiselle… ? Joséphine. Mademoiselle Joséphine, mais je m’apprêtais à me coucher et j’ai une journée très… très chargée, demain. Je vous remercie de votre visite et je n’ai aucun… aucun doute que vous saurez trouver un partenaire pour la nuit qui saura vous... vous satisfaire  ? » C'est passablement ridicule. Il ne peut tout de même pas appeler à l'aide. Pas pour ça et devenir la risée des lieux.

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Message Sujet: Re: Par le désir de la conquête   Lun 9 Jan - 4:14

Oh taquine Joséphine, elle entre comme si elle y avait été invité, faisant fi du regard presque outré du capitaine d’Outrevent, s’amusant même intérieurement de ce visage étonné si irrésistible. Elle sait bien, la petite demoiselle de compagnie, que ce qu’elle fait est assez mal vu, impoli même, mais c’est si drôle de taquiner ainsi les hommes, mieux encore un si noble outreventois, qu’elle n’avait pas résisté lorsqu’il avait montré une seconde de trop sa surprise. Il n’avait qu’à être un peu plus réactif ! Et puis, il était bien trop poli et respectueux pour la mettre à la porte, de ça elle en était presque certaine. Alors elle joue, affichant sous les voiles un sourire mutin, en observant tout ce qui l’entour, jugeant les lieux les plus aptes à rendre quelques activités forts… agréables. Elle remarque bien cette porte qu’il n’a pas fermée, une échappatoire ? Trop facile. Il fermera bien assez tôt pour peut être… éviter que l’on voit tout ce qui se déroule dans cette chambre. Elle en rit d’avance, belle Joséphine.

Il bredouille ! C’est fantastique ! Admirable même, et elle bénit ce voile aux allures sombres qui masque un sourire éclatant. Il n’est pas méchant ni perfide ce sourire, au contraire, il est conquérant !

« Ah oui ? Vous en êtes certain ? » Qu’elle murmure avec calme mais presque sensualité, se permettant de détailler, même à travers le tissu fin du voile, ce torse qui s’offre à elle dans une chemise bien négligemment ouverte. Semble-t-il le remarquer ? Certainement, puisque d’un geste il la referme, bien farouche, intimidé même, dirait-elle. Ça n’en est que plus appréciable.

« Je suis désolé, mademoiselle… ? -Joséphine. » Elle répond bien rapidement, très intéressée par ce qu’il allait lui raconter, quelles excuses il allait bien pouvoir sortir pour essayer de la faire partir. Il connaissait bien mal les cielsombrois, ce charmant Lionel. Il s’esquive, bien maladroitement, mais elle lui reconnaît l’effort. Un petit talent ma foi, pour se perdre ! « Oh. » Cela sonnerait presque comme une déception, mais il n’en est rien. D’un geste calculé, avec grâce même, elle relève doucement le voile qui cache son visage, laissant apparaître un bien doux sourire, taquin certes, mais fort plaisant à voir. Comme ce regard qui détaille sans vergogne. Oh comme elle aimerait ne serait-ce que… toucher là, immédiatement. Tâter un instant. Mais elle se retient, patiente. Ne pas effrayer la proie, à ce qu’on dit. « Si je puis me permettre, vous êtes bien piètre menteur, messire. » Elle s’approche, tournant un peu autour de lui, le pas léger, presque dansant. « Vous êtes tendu. » Taquine. Joueuse. Mais elle ne touche pas. Elle laisse juste le voile tomber au sol, qui s’écrase dans un bruit léger. « Je m’en voudrais affreusement de vous laisser dans un tel état, surtout si votre journée de demain est tant chargée. Allons, ne me craignez pas messire, je ne compte pas vous manger. » Et elle s’assoit sur le lit, sans avoir l’air particulièrement tentatrice, mais s’amusant de ces bruits de pas, qui tout à coup dans le couloir retentissent. Quelqu’un viendrait-il ? « Et puis, c’est en votre compagnie que j’ai envie de passer cette soirée, voire cette nuit. » Oh vilaine Joséphine, qui parle d’une voix un peu plus haute. Vilain piège !

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Message Sujet: Re: Par le désir de la conquête   Ven 13 Jan - 1:41

S’il est certain d’être détendu ? Par tous les dieux, oui, il en est certain ! Malheureusement, les arguments se font rares et son inconfort bien plus présent que ses capacités à dissimuler quoi que ce soit. « Oh », est la réponse de la demoiselle Joséphine, mais le ton est si loin d’être déçu, ou prêt à s’excuser, que Lionel ne fait que craindre encore plus la suite. Oh ? Le pudique voile est relevé et découvre un charmant visage de poupée, au sourire aussi taquin qu’il ait pu l’imaginer. La demoiselle a pour elle d’être fort jolie, il doit en convenir, et cela rend l’inconfort encore un peu plus grand. « Si je puis me permettre, vous êtes bien piètre menteur, messire. Merci, qu’il répond, suivant des yeux son petit manège, ses tournicotis autour de lui. Vous êtes tendu. »

Et ça ne va pas pour s’améliorer, alors que le voile tombe au sol. Pas besoin d’être un expert en Sombreciel et ses mœurs et coutumes pour comprendre que c’est le début des préliminaires. L’Outreventois fixe le délicat tissu, comme si de son regard seul, il pouvait le replacer sur le visage et les boucles de Joséphine. « Je m’en voudrais affreusement de vous laisser dans un tel état, surtout si votre journée de demain est tant chargée. Allons, ne me craignez pas messire, je ne compte pas vous manger. » Voilà même qu’elle prend place sur son lit, s’appropriant l’espace comme si elle était la maîtresse des lieux. La voilà aussi qui, à sa grande horreur, hausse la voix, répondant au bruit de pas qui parvient très distinctement à leurs oreilles : « Et puis, c’est en votre compagnie que j’ai envie de passer cette soirée, voire cette nuit. » Lionel se maîtrise et réussit à ne pas se ruer sur le battant, se contentant de deux grandes enjambées pour ensuite le refermer juste avant que quiconque puisse jeter un coup d’œil à l’intérieur de sa loge. Le rose de ses joues est devenu un rouge soutenu. « Bien… bien », murmure le Chevaucheur, avant de se retourner vers sa visiteuse. A-t-il vraiment le choix ?

Enfin, il suppose que s’il ne désire absolument pas qu’elle le touche, elle ne le forcera pas. Il aimerait bien voir ça, d’ailleurs, tant c’est improbable à imaginer. Les Cielsombrois sont entreprenants, mais apparemment respectueux de ce genre de choses. Seulement, devenir la risée des champions ne lui semble pas une réjouissante perspective, ni celle, bien plus sombre, des conséquences diplomatiques que pourraient entraîner ce genre de refus. Le duc Castiel risque-t-il de déclencher une guerre sous prétexte qu’une de ses amies n’ait pas été… honorée ?, convenablement ? Ou pas du tout ? Lionel aimerait dire que non, aimerait prétendre que le duc de Sombreciel est suffisamment raisonnable pour ne pas s’attarder à ce genre de trivialités, mais il sait que c’est faux. Que le duc n’est pas raisonnable et qu’il peut bien lui prendre l’idée folle d’aller demander réparation auprès de Liam parce qu’il a refusé de, de, d’accorder, enfin, n’importe quoi, à la jolie Joséphine. Alors Lionel esquisse une moue gênée, un demi-sourire maladroit. « Excusez-moi, demoiselle, je n’ai simplement pas l’habitude des dames si… entreprenantes. » Et ça, ce n’est pas un mensonge. « Il me fera plaisir de passer la soirée en votre compagnie. Puis-je vous proposer… Ses yeux courent sur les effets de sa loge, se posent sur une bouteille offerte aux champions et pas encore dégustée. Il comptait la ramener à Rivepierre. … un peu de vin, pour m’excuser de mon impolitesse ? » C’est espérer beaucoup, qu’une Cielsombroise soit trop assommée par l’alcool pour se perdre dans des divertissements charnels, mais il peut toujours essayer. Puis, peut-être que ça le détendra, lui.

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Message Sujet: Re: Par le désir de la conquête   Jeu 23 Fév - 18:13

Le jeu à presque quelque chose de mesquin, et pourtant, elle ne l’est pas, Joséphine. Tout au plus joueuse et avide de gouter à quelques plaisirs entre les bras du charmant comte de Rivepierre. Mais il lui suffirait, une bonne fois pour toute, d’exprimer son clair refus qu’elle cesserait sur le champ ce manège. Elle n’allait tout de même pas lui sauter dessus contre son gré. Jusqu’ici, elle lit surtout de la gêne et un peu de timidité, qu’elle octroie à une éduction toute Outreventoise. Elle pouffe gentiment, posant un regard doux sur le chevaucheur quand il se retourne, rouge de honte, après avoir fermé la porte si prestement. Ainsi, il a peur de faire jaser les rumeurs sur son cas ? Etait-ce un mal pourtant, lui qui avait si peu de potin tournant à son encontre vis-à-vis de ce genre de chose ? On pourrait presque croire Lionel de Rivepierre désintéressé de ce genre de chose, si l’on écoutait seulement les racontars de couloir. Elle espère bien que tout ceci n’est que mensonge, la belle Joséphine.

Pas l’habitude des femmes entreprenantes ? Oh il n’a pas besoin de lui dire, elle l’avait déjà deviné. Alors elle saurait se faire plus douce et plus calme s’il le désirait. Joséphine possédait bien la fougue Cielsombroise, mais comme tout ceux de son duché, elle savait aussi se tenir et respecter les désirs de l’autre partie. Alors son regard se fait moins perçant d’avidité, même si le désir ne s’échappe pas totalement. Elle acquiesce, d’une petite voix douce répond :

« Avec grand plaisir messire. » Puis dès qu’il eut entre les mains ladite bouteille de vin et les verres pour les servir, elle l’invite d’un geste à venir s’asseoir près d’elle sur le lit. Qu’il n’y voit pas à nouveau quelques actes entreprenants, elle trouve juste le lieu plus agréable qu’une bête table avec des chaises ou des fauteuils banals. « Et puis-je vous rassurer en vous disant que vous n’avez pas été si impoli ? » Nouveau petit sourire, elle prend le verre tendu dans ses mains avant de le lever un peu.

« Trinquons nous à quelque chose messire ? » Un instant elle se pose la question, puis y répond tout aussi rapidement. « A votre victoire dans la prochaine épreuve qui vous attend ! » Même si elle préférait sans aucun doute soutenir Hiémain, le fiancé de sa Mélusine, ou encore Mayeul, le représentant de son duché ! Mais il lui faisait plaisir de lui souhaiter bonne chance malgré tout, autant parce qu’il était bon combattant que joli garçon. « Vous êtes confiant pour celle-ci d’ailleurs ? On dit que c’est votre patrie qui l’organise, j’ai hâte de voir ça ! » Elle s’enthousiasme un instant par pure curiosité même si elle n’apprécie pas trop la violence, Joséphine. Remarque-t-il qu’elle n’aborde pour l’instant rien qui ne soit fâcheux avec lui et qu’elle évoque des sujets plus légers pour le mettre à l’aise ?

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Message Sujet: Re: Par le désir de la conquête   Jeu 20 Avr - 3:03

La demoiselle accepte : peu surprenant. Quel Cielsombrois irait refuser un verre, surtout lorsqu’offert ? Son sourire se fait un peu timide, lorsqu’elle lui assure qu’il n’a pas si impoli qu’il le prétend, et il la rejoint sur le lit avec coupes et bouteille. Le liquide carmin se déverse dans la fine verrerie, probablement importée de Sombreciel d’ailleurs, jusqu’à ce que les deux verres soient servis. Il se concentre sur l’alcool, sur le contact de la coupe contre ses doigts. Se détendre. Il doit se détendre. Ne pas penser à sa chemise, encore ouverte, au cheveux libres de Joséphine, au voile laissé sur le plancher.
Se détendre. Il ne savait pas que ça pouvait se révéler aussi difficile.

« Trinquons nous à quelque chose messire ? A votre victoire dans la prochaine épreuve qui vous attend ! » L’avantage de ce peuple bavard et expansif est qu’il alimente à lui seul les conversations. Les mots lui conviennent, cela dit, et c’est sans se faire presser qu’il fait tinter sa coupe contre celle de la femme, pour ensuite en savourer une gorgée. Doux. Presque trop. « Vous êtes confiant pour celle-ci d’ailleurs ? On dit que c’est votre patrie qui l’organise, j’ai hâte de voir ça ! Confiant, oui. La magie peut cela dit se révéler retorse et je me demande bien ce que la Guilde des Mages nous a concocté, bien que je crois que les Faës sont peut-être plus aptes à anticiper ce qui viendra. Ibélène a cela dit offert une épreuve… incroyable et j’espère bien que nous saurons être à la hauteur de votre savoir. » Il se fait flatteur, Lionel, envers cet empire qu’il n’a que peu visité et dont les merveilles savantes sont loin d’être courantes sur les terres faës. L’Homme-Vapeur a été immense, impressionnant, terrible, et s’il est tombé avant que la construction ibéenne rejoigne la poussière, il n’est pas moins fier d’avoir combattu. Il est même… content, d’avoir joint ses talents à ceux d’Iseabail, dans une danse qui l’a ramené, bien cruellement, à leurs années d’étude. Tant de talent, tant de potentiel, gâché.
D’un coup d’oeil rapide, Lionel évalue la distance entre la Cielsombroise et lui et de quelques centimètres, se rapproche d’elle, presque l’air de rien. La tension de ses épaules est toujours présente, comme s’il était prêt à bondir, à partir, si une quelconque opportunité se présentait à lui. Se détendre. S’amuser. Penser à autre chose. C’est la soirée parfaite, pour se détendre. Il s’est bien entraîné, il est propre, la demoiselle est jolie et le vin doux. Quel mal y a-t-il à se détendre, alors que tous les autres le font déjà, de façon bien plus ostentatoire ?

Une autre gorgée de vin. D’une seule bouteille, il sait qu’il ne sera absolument pas imbibé, pas même un peu, mais ça ne l’empêche pas de boire. « Je vous ai déjà aperçu dans l’entourage du duc Castiel, n’est-ce pas ? Êtes-vous une de ses… proches amies ? » Il se fait curieux, bien que pas vraiment intéressé, mais il a l’habitude de la cour, des jeux de la noblesse, des sourires polis et des oreilles qui écoutent pour tout retenir. Il se dit aussi que peut-être, à force de parler… elle sera épuisée, bien trop pour… pour tout le reste.
Se détendre. S’amuser. À croire qu’il ne sait pas comment faire, ou qu’il a oublié.

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Message Sujet: Re: Par le désir de la conquête   Sam 10 Juin - 22:21

Il essaie de se détendre, le fier Outreventois, et si l’effort est louable, il n’est pas des plus probants. Qu’à cela ne tienne, Joséphine est patiente et à pour le moins confiance en ses capacités à mettre à l’aise. On ne pouvait lui en vouloir d’être un peu gêné par cette entreprise qui doit lui changer de ses habitudes. Taquine mais pas cruelle, s’il devait d’aventure refuser d’aller plus loin, elle n’irait en rien le menacer. Elle se vexerait sans doute un peu - moins que Mélusine n’était capable de l’être - sans en tenir rigueur à cet homme qui, Mirta le regarde, était quand même absolument superbe. C’en était si étonnant de n’avoir aucune rumeur à se mettre sous la dent le concernant.

Trinquant de concert, il n’a pas encore dit grand chose, le capitaine des chevaucheurs. Ce n’est pas ce qui arrête la jeune femme, naturellement bavarde, qui ne se prive pas néanmoins d’observer son mystérieux interlocuteur. Elle semble ravie d’ailleurs quand il prend la peine de lui répondre, joignant des paroles appelants à réponses. Elle en saisit immédiatement le fil pour continuer, vive malgré le calme paisible de son visage.

« Oui, les savants d’Ibélène m’ont impressionnés aussi, personne ne s’attendait à une telle prouesse. Je ne puis prétendre apprécier les combats dans les arènes, mais superbe. Néanmoins, ce que nous avons pu voir des tribunes n’était sans doute rien comparé à ce que vous avez vécu sur le sable du colisée. Avez-vu eu peur, messire ? »

Allons, un tel combattant avait sans doute déjà vu et vécu beaucoup de situation bien plus effrayantes que celle-ci. Sans compter qu’en fin de compte, tous les champions étaient sortis relativement indemne de cette bataille. Mais elle était curieuse, la jolie Joséphine, de savoir ce qu’avait pu ressentir l’Outreventois face à ce monstre de métal qui n’avait pas manqué de surprendre et faire pâlir la foule.

Attendant patiemment la réponse et la suite de la conversation, elle remarque que le capitaine se laisse doucement aller. Oh il semble toujours tendu, mais le geste qu’il esquisse pour se rapprocher d’elle la fait fondre et la flatte. Le sourire qu’elle aborde est tout à coup plus franc et pour un peu, ses joues se vêtirent presque de rougeur, signe de son contentement. Feignant de ne pas le voir, elle prit une gorgée de vin, appréciant le goût très fin sur son palais. Même avec un petit gabarit comme le sien, elle avait l’habitude de profiter de la boisson comme tout bon Cielsombrois. Elle préférait enivrer son esprit par les drogues, mais le goût de l’alcool était savoureux.

« J’ai connu le duc Castiel lorsque nous étions enfants. Il a grandit avec les Séverac, tout comme moi. Je le considère comme un frère. » Et encore, les termes étaient si peu vrais, si peu représentatif de l’amour que Joséphine pouvait avoir pour les membre de cette famille qui étaient tout pour elle. Elle eut un léger sourire, presque mélancolique, en pensant à eux. « Un peu comme votre relation avec sa grâce Liam. » Il était su et connu que le duc d’Outrevent et le comte de Rivepierre étaient très proches, d’une amitié toute fraternelle. Il devait alors bien comprendre le sentiment.

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Message Sujet: Re: Par le désir de la conquête   Dim 18 Juin - 5:17

Aux compliments et aux perches tendues la demoiselle répond, renchérissant sur le Tournoi des Trois Opales : « Oui, les savants d’Ibélène m’ont impressionnés aussi, personne ne s’attendait à une telle prouesse. Je ne puis prétendre apprécier les combats dans les arènes, mais superbe. Néanmoins, ce que nous avons pu voir des tribunes n’était sans doute rien comparé à ce que vous avez vécu sur le sable du colisée. Avez-vu eu peur, messire ? Les Cielsombrois ont toujours préféré les choses de l’amour à celles de la guerre, si je ne m’abuse, répond Lionel, son sourire discret se faisant définitivement entendu sur les termes employés. Il comprend que le spectacle puisse ne pas ravir une dame provenant d’un duché prônant les arts de l’esprit plutôt que ceux du corps. Enfin, la majorité de ceux du corps. Les seuls qui n’ont pas peur sont morts, demoiselle. C’est qui ce qui nous garde en vie. Il faut apprendre à l’apprivoiser. » Ils l’apprennent à la dure, surtout les combattants de l’Honneur et de la Guerre, que combattre sans peur, qu’avec bravade, n’apporte rien. Ni réflexion, ni stratégie. La bravoure n’a rien de l’inconscience et il faut apprendre, comme il l’a dit, à apprivoiser cette peur, cet instinct de survie, pour en faire une alliée.

Il peut bien lui expliquer, Lionel, mais il doute que Joséphine comprenne l’entièreté des sentiments si étranges, même contradictoires, qui relèvent du combat. Les choses de l’amour, comme il l’a lui-même énoncé, sont probablement plus dans ses cordes, et ce n’est pas sans dessein qu’il aborde sa relation avec le capricieux duc de Sombreciel. « J’ai connu le duc Castiel lorsque nous étions enfants. Il a grandit avec les Séverac, tout comme moi. Je le considère comme un frère. » Le visage de Joséphine se fait plus tendre. Presque triste, sans tout à fait l’être, toujours paré de ce sourire. « Un peu comme votre relation avec sa grâce Liam. Oh, mime-t-il en silence. Vous êtes plus que chanceuse, alors, demoiselle Joséphine. » Si sa relation avec les Séverac atteint un tant soit peu une comparaison avec celle qu’il entretient depuis toujours avec Liam, elle est en effet choyée. C’est bien tout le mal qu’il lui souhaite.

Il s’est rapproché encore un peu, doucement, jusqu’à ce que leurs cuisses se touchent, le tissu fin de la robe de la demoiselle accrochant sur l’étoffe de son pantalon. Sa main libre se glisse dans son dos, pour le trouver… eum, nu, le décolleté du dos de la robe se retrouvant aussi généreux que celui de la poitrine. Par Alior, quelle façon scandaleuse de se vêtir ! Le Chevaucheur ne s’attendait pas à un contact si direct avec l’épiderme de la Cielsombroise, mais il ne retire pas sa main, la laissant contre cette peau nue et chaude. La tension n’est pas disparue, bien qu’elle se mue en curiosité. En désir, un peu, alors qu’il tente de se remémorer, presque péniblement tant cela date, les derniers moments où il s’est abandonné à ce type de plaisir. Longtemps. Jamais le temps. Jamais l’envie. Trivialités. Peut-être bien en a-t-il envie, au fond. Qu’il suffit simplement de raviver les braises de ces besoins si primaux, si humains, si souvent enfouis devant les mille autres choses plus importantes qui occupent chaque seconde de sa vie. Il a le temps, cette nuit.
Le temps de regarder le rose des joues de Joséphine, de profiter de la douceur de sa peau. De laisser ses doigts explorer son dos, remonter jusqu’à sa nuque, effleurer les boucles de sa chevelure. De se pencher vers elle, si petite et menue à côté de lui, pour l’embrasser.

Il peut sentir son parfum, enfin.

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Message Sujet: Re: Par le désir de la conquête   Lun 17 Juil - 23:54

« C’est exact. » Répondit-elle d’une petite voix non sans un sourire doux.

Il est bien philosophe cela étant, le noble et courageux outreventois. Ses paroles sur la peur et sur la mort auraient presque quelque chose de poétique, si elles n’étaient l’adage d’un guerrier qui savait de quoi il parlait. Elle acquiesce d’un petit geste gracieux et poli, sans avoir de réponse à donner cependant. Pas plus qu’elle n’a de réponse à formuler à la remarque du charmant Lionel sur sa chance d’être ainsi choyée par les Séverac et Castiel. Y voit-elle quelque chose d’ironique ou d’un peu moqueur ? Elle ne saurait trop le dire, mais se garde d’en faire un commentaire, préférant le contact que le chevaucheur était en train d’initier avec bien peu de subtilité.

Elle n’agit d’aucune manière à le brusquer, mais elle se flatte de voir que finalement, son charme et sa présence pousse l’homme à s’approcher chaque secondes un peu plus d’elle jusqu’à faire se rencontrer leurs jambes. Plus encore, il y a cette main dans son dos, cette main qui frôle sa peau et la caresse. Elle en frissonne d’un plaisir contenu toutefois, gardant pour elle le plaisir et les émotions qui la traverse. Elle ne doit pas l’effrayer immédiatement, et elle est curieuse de voir jusqu’où il peut aller, jusqu’où il veut aller. Mais elle est heureuse, oh si heureuse Mirta, de percevoir dans le regard de Lionel ce soupçon de désir qui semblait tant lui faire défaut un peu plus tôt. Il y a autre chose. La curiosité, se dit Joséphine, et ça n’en est que plus flatteur. La main ne s’enlève pas, elle demeure sur la courbe de son dos, faisant peu à peu monter le rouge aux joues de la belle cielsombroise. Pas de timidité, non, elle est loin de cela Joséphine, mais d’envie qui s’éveille, de flatterie, d'ego aussi. La satisfaction est à son comble quand la main remonte jusqu’à la base de son cou, caressant sa peau sur son passage, s’enfouissant même dans les boucles de sa chevelure. Et enfin, il finit par se pencher sur elle, effleurant d’abord ses lèvres des siennes. Un contact suffisamment attendu pour que la petite demoiselle saute sur l’occasion, rompant l’infime distance entre eux pour appuyer d’un véritable baiser. Elle n’est pas trop entreprenante cela dit. Elle reste douce, patiente, elle ne dévore pas, elle profite de l’instant, goûtant le délice des lèvres pleines et ferme. Oui elle a connu mieux, mais le plaisir est loin d’être absent de cet échange qui n’a finalement rien de bref.

Instinctivement, ses mains se reposent sur les cuisses du chevaucheur, elle ose remonter peu à peu. Elle s’enivre, Joséphine, de ce plaisir recherché et attendu, si rare avec un homme que l’on disait peu attiré par la chose. Et pourtant, elle perçoit la chaleur à travers lui. Ca n’en est que plus délicieux. Pourtant son esprit se rappelle à elle. Ne pas être trop entreprenante, ne pas l’effrayer, lui donner envie de fuir. Alors elle détache une seconde ses lèvres dans un souffle, glissant à son oreille quelques mots suaves et doux, mais prudents malgré tout.

« Le voulez vous messire ? Le voulez-vous, ce plaisir ? »

Elle était prête à le lui donner sans crainte, si c’était là ce qu’il désirait. Elle était prête aussi à cesser s’il finalement il faisait marche arrière. Si c’était ce dernier cas, elle en serait sans doute vexée, mais elle n’avait pas la sensation qu’il reculerait.

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Message Sujet: Re: Par le désir de la conquête   Jeu 27 Juil - 1:13

Il ne peut certainement pas prétendre être le meilleur embrasseur qu’elle ait connu (cesse d’y penser). Il y a une nervosité, dans son geste, la brusquerie de celui qui n’a pas l’habitude. Il n’ignore rien de sa propre maladresse, de son emportement, de cette timidité qui s’efface un peu, qui laisse place à quelque chose de moins réfléchi (ne sois pas si brusque). Ils s’abandonnent si mal, ces Outreventois, toujours si maîtres de chacun de leurs faits et gestes ! Si cérébraux, à leur façon cousins de ces Cielsombrois qui maîtrisent si mal tout ce qui se trouve hors du champ de la raison. À chaque seconde, Lionel se fait pourtant moins empressé, et il se surprend à lui-même désirer étirer ce baiser. À frissonner, alors que les mains de la Cielsombroise remontent sur ses cuisses.
Il n’est, après tout, qu’un homme.
(pourquoi n’en aurais-tu pas envie ?)

La belle interrompt le baiser, le temps d’une demande qui le rassure sur la suite des choses : « Le voulez vous messire ? Le voulez-vous, ce plaisir ? » Honte sur lui : il hésite. Si facile de se sauver de ce piège éhontément tendu ! Si facile et pourtant si dangereux, si cette fuite venait aux mauvaises oreilles. Celles des autres champions comme celles du duc de Sombreciel. Si facile, mais il ne sait plus s’il en a réellement envie. De fuir. Peut-il nier ce que son corps trahit ? Ce que la brune peut deviner, alors que ses mains ont déjà dépassé la limite de la décence et que sa seule présence dans cette loge est signe d’abdication ?
Ses yeux glissent sur sa gorge pâle, jusqu’au plus creux de la poitrine, s’attardent sur les boucles parfumées et le tissu luxuriant des vêtements, qui en recouvrent tant pour en dévoiler tant tout à la fois. Silencieux, comme pour mieux se concentrer sur les formes rondes qu’il n’a même pas entièrement besoin de deviner, sur ce qu’elles peuvent générer chez lui. Ses propres boucles dissimulent en partie son visage, à l’expression redevenue sérieuse. Il y a bien pire compagnie, qu’il pense, et il devrait se sentir honoré qu’une des enfants de Mirta l’ait choisi comme compagnon pour la nuit. Tout fils de Levor qu’il est, il ne lui viendrait pas à l’idée de refuser d’honorer la déesse, surtout alors qu’elle lui vient ainsi.

Il se penche et étire le bras pour déposer sa coupe de vin plus loin sur le sol, loin d’eux. Joséphine, d’un geste qu’il n’a même pas remarqué, s’en est déjà délestée, et il est une seconde impressionné par la discrétion de la jeune femme. Il a le réflexe vif, l’oeil acéré, mais même ainsi… En même temps, tu n’es pas le plus aux aguets, en ce moment. Une quelconque distraction, je crois bien. « Oui, demoiselle », qu’il répond enfin, chassant la pique de Braise et d’Harald de son esprit. Il voudrait s’excuser en avance pour sa possible maladresse, pour cette inexpérience patente qu’elle ne pourra que constater et comparer à sa probable très grande expérience, sans parler de celle de ses précédents amants (ne te tracasse avec ça), mais il reste coit à ces sujets. Confiant, dans sa voix basse, dans ces lèvres qui s’unissent à nouveau, et ces corps qui peu à peu se cherchent et se trouvent.

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Message Sujet: Re: Par le désir de la conquête   Mar 1 Aoû - 17:31

Elle ne peut manquer l’hésitation du chevaucheur. Contre ses lèvres, alors qu’elle avait fait cesser le baiser pour le questionner sur son réel désir, elle perçoit dans ce corps si tendu le doute qui s’installe et le silence qui répond à son murmure. Un instant, elle pense qu’il va refuser, se défiler, et si elle s’en vexerait certainement pour la nuit et les jours à venir, elle n’en tiendrait pas rigueur au pauvre homme devant elle. Tels étaient les Outreventois après tout, si peu portés sur la chose. Et s’il y avait une forme de challenge à attirer dans une étreinte intime et passionnée le noble et droit comte de Rivepierre, il n’y avait aucun plaisir à l’y forcer. Aucun honneur même. Et jamais un fils ou une fille de Mirta n’oserait ainsi bafouer l’amour de la déesse et ses si précieux présents en obligeant quiconque à l’honorer contre son gré. Oui, s’il devait refuser, il pourrait le faire à tout moment, sans représailles d’aucune sorte. Mais tendrement, l’observant avec un silence respectueux, elle caresse la peau de ce torse qui lui est offert, à travers cette chemise si indécemment déboutonnée. Elle en admire le muscle taillé, la peau bien pâle, la courbe des épaules parfaitement dessinée. Oh comme elle a terriblement envie de lui, la belle Joséphine, et chaque touché éveille l’envie, chaque coup d’oeil ravive son imagination. Mais elle ne peut le forcer, elle ne peut le brusquer. Car il semble bien timide sous le masque de fierté, et bien mauvais menteur aussi, même s’il ne semble guère cacher la gêne qui voile ses prunelles.

Il vient pourtant, ce « oui » hésitant, suivi de ces mouvements bien incertains, de cette légère maladresse qui plaît tant à la cielsombroise. Oh il y aurait tant à lui apprendre, à ce grand gaillard bien formé, certainement bien charpenté. Les choses iraient ce soir en douceur, sans brusquer la bête effarouchée que Lionel semblait être, mais elle ne doutait pas, Joséphine, que cette nuit serait bénie par Mirta elle même. Alors elle le laisse un instant faire, la petite dame de compagnie, savourant les baisers offerts, ces lèvres délicieuses. Les corps se frôlent toujours plus, se trouvent finalement, et l’étreinte s’accélère un instant, comme l’union de leurs lèvres qui se fait plus appuyée, plus passionnée. Chaque souffle est plus fort, et au rythme des respirations dansent les mains de la jeune femme. D’abord, elle termine de retirer cette encombrante chemise qui n’avait plus sa place ici. Puis guide les grandes mains du chevaucheur jusqu’au complexe attache de sa robe, l’aide à y retirer les rubans, boutons discrets. Ce n’était rien en comparaison de ce merveilleux ensemble caché sous les jupes étourdissante de sa robe. La dentelle est fine, douce, et les mains de Lionel s’y attardent, caressent, cherchent sans trouver sans doute le moyen de les retirer. Cela n’a que peu d’importance pour l’instant, aussi se dérobe-t-elle doucement à la valse de ces mains maladroites, quittant les lèvres pour goûter autre chose. La peau du cou. Ce torse bien formé. Ce ventre tendu. Elle relève un instant le regard, pour croiser les yeux du noble comte, un sourire taquin au bord des lèvres. « Détendez-vous messire. » Qu’elle chuchote, secrète, mystérieuse sans l’être, alors que ses mains détachent la boucle de la ceinture de l’homme puis la retire, elle qui est un premier barrage. Car il est encore si tendu, de tous les muscles de son corps. Les boutons de ce gênant pantalon sont à leur tour défait. Et elle ose à nouveau un baiser taquin sur ce ventre bien musclé, puis descend cette fois plus bas, si bas, alors que toute barrière est tombée.

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Message Sujet: Re: Par le désir de la conquête   Mar 1 Aoû - 21:00

Dans son esprit, plus aucune présence ne se manifeste. Plus aucune pique, aucune taquinerie, Familier et dragon laissant à Lionel toute son intimité, toute sa pudeur, qu’il enlève à chaque morceau de vêtement. Ceux de la demoiselle comme les siens. Comme sa chemise, indécente dès l’ouverture du battant de sa loge, en révélant trop alors qu’il aurait voulu n’en révéler rien. Puis cette robe, dont les crochets minuscules, les boutons cachés et les rubans forment un labyrinthe de surprises et de cachettes à débusquer, tout presque trop petit pour ses doigts calleux de la chevauche. Et sous l’étoffe précieuse, sous les jupons qui s’envolent, un assemblage délicat, arachnéen et impossible, qui enveloppe Joséphine comme un précieux présent. Il ne peut se retenir, Lionel, d’admirer l’art de ses sous-vêtements, oeuvre cielsombroise qui l’impressionne en silence, et qu’il est incapable, même en cherchant, de défaire, serait-ce de délacer un ruban. Il n’a jamais rien touché de si doux, et encore moins de si complexe. Il se prend à se demander si tout ceci n’est pas qu’une mascarade, en fait, qu’une façon de s’assurer de la chasteté des Cielsombroises, que de les envelopper dans des atours impossibles à défaire. Jolies poupées à admirer, à détailler, mais à ne pas toucher. La belle astuce ! Le velouté des dentelles se confond avec celui de sa peau et ses mains cherchent les rondeurs, la chaleur, de ce corps qui, impérieux malgré sa petitesse, se dérobe à ses caresses. Prenant les devants, le dessus, de leur danse, alors que sa bouche quitte la sienne et se trace un chemin sur son torse.

Pas besoin de pouvoir lire dans les pensées, pour deviner sa destination. Juste dans ce sourire taquin et ces yeux de braise. « Détendez-vous messire. » Détendu. Il est très détendu. Il n’est que détente. Il tremble, certes. Frémit au simple effleurement de ses ongles contre sa chair, alors qu’elle déboucle sa ceinture, détache son pantalon, et que (ô Mirta). Le gémissement qu’il pousse est bien plus fort qu’il l’espérait, et c’est nerveusement qu’il plaque sa main sur sa propre bouche. Qu’il en mord la chair tendre, à la base de son pouce, ravalant les sons de plaisir que sa gorge se meurt d’émettre. Un rire vibre, au niveau de son bas-ventre, accentue son plaisir et -

(ne pense pas aux autres)
(pense un peu à toi)
(juste cette nuit)
(juste cette fois)
(détends-toi)
(moins empressé)
(moins brusque)
(plus doux)
(plus fort)

(ô, Levor)

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