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 Le jeu en vaut parfois la chandelle [PV Tristan]

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La Cour des Miracles
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Je suis : Dame de compagnie des jumelles Séverac, Mélusine et Mélisende. Je suis aussi l'intendante de leurs tours à Lorgol. Enfin je suis espionne de la Cour des Miracles.

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J'ai fait allégeance à : A la famille des Séverac, à Castiel de Sombreflamme et au Fils des Ombres
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Message Sujet: Le jeu en vaut parfois la chandelle [PV Tristan]   Lun 9 Jan - 18:14


Livre II, Chapitre 1 • Les Sables du Temps
Joséphine Siguardent & Tristan d'Amar

Le jeu en vaut parfois la chandelle

Des sourires et faux semblants. Des regards et des vérités.



• Date : 17 décembre 1001
• Météo : Il fait vraiment froid à Lorgol, au coeur de l'hiver. La nuit n'aide pas à réchauffer les rues de la Ville Haute et quelques flocons tombent.
• Statut du RP : Privé
• Résumé : Le marquis d'Amar semble bien ennuyé de participer à une réception des plus délicieuse au coeur de la Ville Haute. Joséphine, suivante des dames de Séverac, y participe aussi en leur nom, et ne manque pas de remarquer la mine un peu sombre du capitaine de Lagrance.
• Recensement :
Code:
• [b]17 décembre 1001  :[/b] [url=http://arven.forumactif.org/t1647-le-jeu-en-vaut-parfois-la-chandelle-pv-tristan#49884]Le jeu en vaut parfois la chandelle[/url] - [i]Joséphine Siguardent & Tristan d'Amar[/i]
Le marquis d'Amar semble bien ennuyé de participer à une réception des plus délicieuse au coeur de la Ville Haute. Joséphine, suivante des dames de Séverac, y participe aussi en leur nom, et ne manque pas de remarquer la mine un peu sombre du capitaine de Lagrance.


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Message Sujet: Re: Le jeu en vaut parfois la chandelle [PV Tristan]   Mer 25 Jan - 2:18

Le faste des fêtes de Lorgol n’avait décidément rien à envier à celui des duchés plus traditionnels. Des douceurs pour le moins exquises, des danses et chants agréables, des invités plaisants à voir, à observer et avec qui discuter de bien des manières. Et surtout des potins diablement intéressants ! Une fête comme tant d’autres cela dit, organisée pour célébrer un anniversaire mondain, et pour bien faire les choses, Joséphine s’y était rendu comme porte parole de ses maitresses, occupées ailleurs et loin pour l’instant. Ce qui n’était pas pour déplaire à la petite demoiselle qui raffolait de ces frivolités et pouvait en ces conditions effectuer son travail à la perfection. Et il y avait bien des choses à entendre et à voir, des informations à récupérer, trier et analyser qui plairaient beaucoup à la Cour des Miracles. De bras en bras, de danses en discussion, elle semble évoluer à la perfection dans cet environnement, la belle Joséphine, vêtue de cette tenue toute cielsombroise, le visage cachée d’un élégant voile aux couleurs pourtant très légères. Elle a beau ne pas être née noble, n’avoir dans son sang que la roture au mieux bourgeoise qu’elle avait eu grâce à ses chères amies une éducation qui n’avait rien à envier aux jeunes filles de belle famille, et voir la différence sans lui demander son nom était particulièrement compliqué. Aux yeux de tous, elle était la coquette Joséphine, au caractère cielsombrois mais pourtant des plus discrètes. Elle n’était pas extravagante comme sa Mélusine en ce genre d’occasion, et ce parce qu’elle devait bien soigner l’image de ses maitresses qu’elle renvoyait en se présentant en leur nom. Fidèle Joséphine qui ne faillirait pas, on appréciait déjà ses sourires visibles les quelques fois où elle soulevait son voile.

Si d’elle on ne voyait pas grand chose – ni ses yeux taquins ou sa moue mutine – elle pour autant ne ratait rien. Ses yeux parcouraient sans cesse la salle, ses oreilles à l’affut de toutes paroles intéressantes. Aussi n’est-elle pas sans raté les quelques mots qui se chuchotent sur un certain Tristan d’Amar. Les gens semblent étonner de le voir paraître ce soir, lui qui est pourtant un bien noble marquis, de ce qu’elle peut entendre. Cela l’intrigue, la belle Joséphine, mais elle n’a jamais eu l’occasion de voir ni rencontrer l’homme. Il lui faut un certain temps pour capter les regards des personnes murmurant sur lui et suivre ceux-ci vers quelqu’un, souvent à la dérobée. Et il y a effectivement bien une personne, fortement solitaire, de ce qu’elle peut en juger, et à la mine particulièrement sombre. Elle n’a pas besoin d’être fine observatrice pour remarquer qu’être ici ce soir ne l’intéressait pas. Pourtant, sourires et faux semblants sont au rendez-vous, et de ce qu’elle peut voir, il joue joliment bien à ce petit jeu. Qu’à cela ne tienne, le beau garçon avait attisé sa curiosité toute innocente, et lorsqu’il avait fini par s’éloigner vers l’un des balcons de la tour, elle l’y suivi tout en calculant sa démarche. Une poignée de minutes après lui, elle finit par se présenter à l’extérieur aussi, frissonnant légèrement du froid et du vent, et recouvrant ses épaules de son manteau. Il est là, visiblement plus à l’aise seul, sous l’air frais de l’hiver.

« C’est une belle soirée messire, même s’il fait particulièrement chaud à l’intérieur. » Banalité affligeante pour engager une conversation, elle n’a pas honte de cela. Il faut bien agir d’une façon ou d’une autre. Mais son ton est doux, charmant, quoique taquin dans ses profondeurs, comme c’est souvent le cas avec Joséphine. Comme lui, elle vient s’appuyer sur le rebord de la rambarde, observant depuis cette place la vue que l’on pouvait avoir de la Ville Haute. Intéressant. Pas autant que le fameux Tristan. « Vous n’avez pas l’air de vous amuser autant que les autres convives, n’est-ce pas ? » Même s’il a encore ce masque, elle est bien assez fine observatrice pour remarquer l’air affligé qui se dissimule dans les traits du jeune homme. Et puis, devait-elle se cacher de l’avoir observé depuis un certain temps ? « Je dois avouer que je ne m’y amuse pas autant que je l’espérais. » Ajoute-t-elle avec un doux amusement, sans pour autant mentir réellement. Il est certain que sans sa Mélisende et sa Mélusine, les fêtes avaient bien moins d’intérêt pour elle.

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Message Sujet: Re: Le jeu en vaut parfois la chandelle [PV Tristan]   Sam 28 Jan - 21:11

Tristan n’avait pas réellement envie d’être là – il savait pourtant où se trouvait son devoir, et assister à ces réceptions en faisait partie. Il soupçonnait pourtant son duc de savoir qu’une invitation à se joindre à cette mascarade lui parviendrait, ce dernier sachant pertinemment que, sauf obligation contraire, il ne se serait pas attardé à Lorgol. Non pas qu’il n’apprécia pas la ville, elle avait au contraire été un renouveau certain pour lui lors de ses études et lorsqu’il avait pu échapper aux manipulations de son père plus jeune, mais il avait fort à faire, en ce moment. C’est d’ailleurs parce qu’il tentait de négocier avec les gens de l’Académie, pour anticiper les fins de cursus de certains mages plus que près et recourir à leur service en Lagrance, qu’il s’était rendu dans la ville libre.

Il s’était donc paré de quelque bel atour qu’il avait avec lui, et s’était rendu dans la Tour qui accueilli cette fastueuse célébration. Était-ce réellement le moment de se divertir ainsi, se perdant dans la bonne chère, dans des boissons plus entêtantes les unes que les autres, voire dans la drogue pour ceux qui en étaient des adeptes, alors que les troubles semblaient se précipiter dans tout Arven ? D’aucun dirait que oui, justement, afin de ne pas se laisser oppresser par tout cela. Tristan, lui, ne savait guère quoi en penser – à vrai dire, il adoptait son attitude réservée et observatrice coutumière, s’attardant sur les gens autour de lui, et il ne pouvait feindre être enchanté de se trouver ici, mais il n’était pas aussi renfrogné qu’habituellement. Son visage ne montrait pas la joie des autres convives, mais c’était plus une habitude, qu’un réel désagrément. Il n’aurait su, à vrai dire, quantifier le déplaisir qu’il ressentait ou non.

Il ne dérogeait pour autant pas aux habitudes acquises de longue date, lorsque son père désirait qu’il se fonde dans la masse et écoute attentivement, observe tout un chacun, tout en restant en retrait – il était toutefois plus visible cette fois, parce qu’il ne se mêlait pas au reste des gens. Il aurait parié les mettre mal à l’aise, tout en attisant leur intérêt. Ils ne se doutaient pas que les entendre parler ainsi pouvait aussi les amener à délier leurs langues, et à lui permettre d’entendre bien des choses sur le climat qui régnait réellement dans la vie. Mais il mit fin à son observation, voyant celle-ci se retourner contre lui alors qu’une jeune femme, ravissant au demeurant, concentrait la sienne sur lui, comme les autres, mais de manière plus vive. Curieux. Il se renseigna pas si discrètement sur son identité, elle l’observait après tout et s’en rendrait bien vite compte, feignant donc d’aller prendre l’air à l’extérieur, comme pour l’inciter à le suivre. Il lui adressa un sourire plus franc que tous ceux qu’il avait arboré jusqu’à présent, quoi qu’il soit à peu près certain qu’elle imaginerait bien des choses sur son sens, sans forcément approcher de la réalité.

« En effet, ma dame. Être l’objet de bien des regards ne doit pas y être étranger. » Il faisait aussi bien référence à lui qu’à elle – ils étaient après tout mutuellement la cible de l’autre, n’est-ce pas ? Leurs desseins n’étaient probablement pas les mêmes, cela dit. Si est tant que l’un ou l’autre en avaient. Elle semblait à son aise, réellement, dans ce genre de réception, autant que lui quand il daignait le feindre sans déroger à l’image de marquis irréprochable qu’il endossait dès lors. Il retourna légèrement son regard vers elle, alors qu’elle s’appuyait à la construction de pierres, sans la moindre gêne ou la moindre timidité. Voilà une jeune femme fort téméraire. Et ses propos lui arrachèrent un sourire de plus. Oui, fort téméraire. « Un marquis n’a peut-être que peu de choses dont il doit se préoccuper, mais il se peut que mon esprit soit embrumé par les fonctions qui sont les miennes. » Il ne faisait preuve d’aucun fiel ou médisance dans ses propos, il se demandait seulement si elle savait qu’il était capitaine de vol, avant d’être marquis d’Amar. Ou en plus de l’être. Très probablement, mais pas certain.

« Vous sembliez pourtant y prendre goût, et vous débrouillez fort bien pour avoir une parole pour chacun, ou même leur arracher un rire. Mais que puis-je faire, pour que vous appréciiez davantage cette soirée, Dame… ? » Si son nom lui avait été donné, la politesse voulait malgré tout qu’il le lui demande directement.

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Message Sujet: Re: Le jeu en vaut parfois la chandelle [PV Tristan]   Mer 8 Mar - 1:52

Ah comme il est bien plus charmant vu de près ! Et quel répondant, elle l’apprécie déjà, Joséphine. Sous les voiles cielsombrois, le sourire se fait mutin et le regard plus observateur encore. Elle ne prend aucunement ombrage de la remarque faite, car après tout, elle n’était pas la seule à porter son regard sur lui. Elle a bien vu que les yeux du marquis s’étaient attardés sur sa discrète silhouette. Tout deux étaient coupables d’une bien sympathique curiosité !

« Etaient-ils tous déplaisants ? »

Questionne-t-elle, laissant paraître ce doux amusement dans sa voix, sans que ce ne soit indiscret et mal pris. Elle ne fait que répondre et demander, sans presque aucune arrière pensée. Cela dit, elle serait fort aise qu’il réponde par la négative, et elle se ferait vaniteuse de croire que ses regards sur lui ne l’avaient pas déplu. Y a-t-il désir derrière ce petit jeu qui ne fait que commencer ? Il serait mentir d’affirmer le contraire, mais rien qui ne soit perfide et mesquin. Elle n’est pas ainsi, Joséphine, et saurait prendre garde à s’arrêter si d’aventure, ce beau jeune homme repoussé par les festivités en venait à la repousser elle. Et puis, elle n’y était pas encore ! Le bavardage seul n’est pas déplaisant non plus, et il est bien dommage qu’il ne puisse voir encore les lèvres de la petite dame de compagnie se retrousser un peu plus dans un large sourire charmé. Il l’intrigue ledit marquis d’Amar, par ses paroles. Et entrant dans la danse, à nouveau elle se lance.

« Oh, êtes vous marquis si oisif qu’il vous faille d’autres occupations ? » Elle n’est point méchante dans ses paroles, peut être au mieux curieuse et étonnée. Elle sait que sa Mélusine, marquise elle même, ne manque pas d’occupation, même si un régisseur du domaine se charge bien de ses fonctions. « Et quelles tâches accaparent tant votre esprit que même la plus simple et charmante réception ne parvienne à écarter ? » Oh c’est supposer alors que chacun dans ce monde apprécie le faste des fêtes comme elle le fait. Elle n’ignore pas ce détail, mais est néanmoins intriguée de la façon dont il saurait répondre. Elle ne doute pas qu’il saura le faire avec la même habilité d’ores et déjà démontrée.

« Je n’apprendrais sans doute pas à messire qu’il faut avoir le talent et l’art de savoir s’amuser en bonne société. » N’avait-il lui même pas fait preuve de ce même jeu d’acteur ? Certes, il avait perçu l’amusement réel ressenti, mais elle n’avait point menti. Une chose manquait à cette fête, ses douces amies qui se faisaient absentes, autant ici que dans son cœur. Elle préfère ne point y songer et se reconcentrer sur le jeune marquis devant elle. D’un geste gracieux, elle relève les voiles légers qui cachaient un peu son visage, affichant son visage clair et joli tel celui d’une poupée. « Appelez moi Joséphine. » Elle n’est pas vraiment dame, nuls titres ou terres ne lui appartiennent. Juste Joséphine, cela suffira. « Que vous passiez les prochaines minutes en ma compagnie serait tout à fait agréable je dois dire, messire… ? » Son regard perceptible cette fois affiche ce même questionnement. Elle n’ignore pas le nom, elle l’aimerait néanmoins officiellement, qu’il se présente à elle. « Et peut être moi même la rendrais-je davantage plaisante pour vous. » Elle rit doucement, sans moquerie, au mieux de la taquinerie. Mais il était certain qu’elle serait flatté qu’il accepte cette implicite proposition.

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Message Sujet: Re: Le jeu en vaut parfois la chandelle [PV Tristan]   Dim 12 Mar - 19:39

Serait-ce mensonge de sa part, que d’affirmer qu’il n’avait pas pris goût à ces regards échangés, malgré le fait que la soirée lui ait semblé morne, jusqu’à présent ? Oui, assurément. Elle n’était pas sans grâce et il mentirait comme le plus malhonnête lagran, s’il affirmait le contraire, ou s’il lui signalait qu’elle ne l’avait pas intrigué, par ces derniers.

« Souhaitez-vous me faire dire que vous êtes bien trop agréable à l’œil, pour qu’ils s’avèrent déplaisants ? Êtes vous sujette à la coquetterie, ma dame ? Car je ne peux croire que vous ne connaissiez pas votre valeur, et l’étrange harmonie de votre physique si plaisant, si captivant. »

Il se faisait plus charmeur, malgré le fait qu’il ne dise que la vérité. Ne le méritait-elle pas, pour le sortir de cette léthargie peu agréable dans lesquelles ce genre de soirées le plongeait toujours ? Il se faisait souvent un devoir de se montrer particulièrement enjoué et affable, mais la tâche lui était plus difficile ce soir là, et elle semblait lui redonner l’énergie nécessaire à se mêler aux jeux des nobles. Même s’il ne lui affirmait pas ouvertement qu’il n’aurait aucun déplaisir à poser de nouveau ses yeux sur elle, voire à l’inviter à danser, pour établir un contact plus intime sans trop l’être, et probablement des plus agréables.

Elle lui arracha un petit rire, qui devint rapidement un sourire. « Je pourrais croire que vous souhaitez m’offenser ou me provoquer, avec vos propos, ma dame. Mais je voulais dire par là tout l’inverse, bien au contraire. Mes pairs n’ont peut-être, eux, que peu d’occupations, mais j’en ai suffisamment pour ma part. Il ne serait pas convenable que je les néglige, à vrai dire. Il sonda ses prunelles, en profitant pour laisser quelque peu planer le silence, avant de reprendre la parole. Allons donc, vous ne croyez pas que je vais vous dévoiler ce qu’il en est après quelques phrases échangées ? Peut-être pourrez-vous me le redemander plus tard, mais dites-moi, à quoi occupez-vous vous-même vos journées ? »

Il savait pertinemment avoir repoussé sa propre réponse à cette même question, mais il n’était pas hypocrite, pas en cet instant : ce n’était là qu’un jeu, et sûrement lui répondrait-il, tôt ou tard. Elle sait qui il est, il en est certain, et ne doit pas ignorer qu’il est bien plus capitaine que marquis – mais elle est Cielsombroise et non Faë, peut-être ne se soucie-t-elle pas de ça, peut-être, éventuellement, ne sait-elle pas. Quoi qu’il en doute.

« Vous en êtes indéniablement dotée, personne ne pourrait le nier. Peut-être me serait-il favorable que vous m’accordiez de passer du temps avec moi, et que je prenne exemple sur vous, Joséphine. Voudriez-vous danser ? La musique est suffisamment audible pour que nous puissions partager un tel moment, et bénéficier de la fraicheur de l’air ici sur ce balcon. Danser ainsi sous les étoiles, qui ne font que ravirer leur beauté par leur lumière, ne serait que plus agréable. » Était-il réellement dépourvu de cet art de savoir s’amuser en société ? À elle d’en juger.

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Message Sujet: Re: Le jeu en vaut parfois la chandelle [PV Tristan]   Lun 10 Avr - 22:16

Elle a un gloussement, tout juste léger pour sonner joliment avec amusement et taquinerie. Même, elle est flattée et le rougissement de ses joues n’est certainement pas uniquement lié à la chaleur ou aux délicieuses boissons servies à l’intérieur. Elle ne détourne pourtant pas le regard, Joséphine, de ce beau garçon qui l’intrigue et qui décidemment est d’une compagnie toute agréable.

« Cela serait certainement mentir que d’avouer le contraire ! Mais quelle femme n’apprécie pas la flatterie et les compliments ? Les vôtres sont d’ailleurs tout particulièrement exquis. »

C’est qu’il se ferait charmeur, ce doux marquis resté bien en retrait ces dernières heures. Et pourtant, nombreuses furent les femmes à lui tourner autour, mais bien peu à rester, à rire et à rougir des charmantes attentions lâchées par une langue forte adroite. En ce qui concerne la parole en tout. Et par Mirta, elle en vient à se dire que découvrir les autres talents de cette langue ne lui serait pas… désagréable. Ah mais ce n’est point encore l’heure d’en attendre trop. Et elle est patiente, Joséphine, pour apprécier la simple conversation qui à aucun instant ne lui fait perdre ce sourire plein de taquinerie. Et il n’est pas homme à se braquer ou se fâcher de ses petits jeux et ses impertinentes remarques enrobées de la plus douces des caresses. Il rit même, et ce sourire qui se dessine sur le trait du jeune homme sonne comme une victoire pour la petite dame de compagnie. Celle d’avoir su donner à ce beau noble un peu de plaisir dans une soirée si peu désirée.

Elle le reconnaît même, il a un délicieux sourire.

« Je n’oserais pas ! » S’amuse-t-elle en ajoutant un geste léger de négation par la tête. Pour autant, les regards ne se fuient pas, ni ne cherchent à repousser l’autre. Au contraire, elle refuserait presque de laisser les deux belles prunelles bleues lui échapper. Et un nouveau rire mutin, léger et cristallin répond aux dernières paroles. Elle semble si superficielle, la belle Joséphine. Et pourtant, il n’y a que sincérité face à cet instant d’intense légèreté. « Oh ? Que de mystères ! Ainsi, dois-je me soumettre à votre question là où vous ne souhaitez répondre à la mienne ? » Le regard se fait interrogateur, puis le sourire suit, plus appuyé que jamais. Même si une seconde, son ton devient presque plus timide. « Je ne suis qu’une modeste dame de compagnie messire. Je sers les nobles dames de Sinsarelle et Chamaar, je suis l’intendante de leurs tours, ici, à Lorgol. »

Dommage, le jeu aurait pu durer un peu plus longtemps, faire croire à cette simili noblesse qu’elle abordait dans toute sa stature. Elle aurait pu aussi lui mentir, mais ce n’était après tout pas un secret. Et souvent, les conditions de l’ombre étaient les meilleurs pour obtenir les plus croustillants secrets. Elle espérait néanmoins qu’il ne s’offusque pas d’avoir à faire à une personne qui n’avait nulle noblesse et qui s’était permise de le taquiner sans crainte, sans le connaître. Elle est d’ailleurs la première à se détacher de son regard, comme pour reprendre une douce place, à l’ombre de cette haute noblesse qui n’était point la sienne et à laquelle elle n’aspirait de toute façon pas.

Mais elle est agréablement surprise par la proposition qui suit, voire même touchée qu’il accepte l’idée de passer du temps en sa compagnie. Qu’il la trouve même agréable, désirable. Plus que cette fête à laquelle ils ont échappé mais qui n’est jamais vraiment loin. Oui c’est vrai, la musique est toujours audible d’ici, elle y fait enfin attention. Et le sourire qu’elle lui retourne est moins taquin que doux, sensible.

« Ce serait avec grand plaisir. J’adore danser. » Là encore, cela n’a rien d’une confidence, elle est comme ces dames de la bonne société qui aime ces choses un peu frivoles. Pourtant, il y a quelque chose dans les mots du marquis qui rend cette instant presque enchanteur. Parler d’étoiles, pour une Cielsombroise, est comme l’inviter à élever son esprit. Et alors qu’il tend une main qu’elle saisit et qu’ils esquissent tous deux un pas pour danser, elle lève les yeux aux ciels avec l’idée de s’y perdre pour une fraction d’éternité. « Elles sont si belles… » Murmure-t-elle dans un souffle. Encore une poignée de secondes, enfin elle revient à observer les yeux de son charmant partenaire, appréciant le regard qu’il pose sur elle comme si elle le redécouvrait. « Vous êtes très bon danseur, messire. Et plus encore, vous avez ce quelque chose de romantique. Danser sous le regard des étoiles, n’y a-t-il pas plus charmant cadre. » Ce n’est même pas là une question, elle en est persuadé. Ah douce Joséphine, à l’âme parfois aussi romantique que rêveuse.

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Message Sujet: Re: Le jeu en vaut parfois la chandelle [PV Tristan]   Mer 17 Mai - 23:24

Il est particulièrement plaisant de la voir réagir ainsi, avec excès très certainement, mais n’est-ce pas là encore l’apanage des Cielsombrois ? Tout comme ce mensonge, dont elle se défend – ils le font peut-être moins ouvertement que les Lagrans, mais ils ont l’art de manier les mots et de leur faire dire ce qu’ils veulent et pas au delà. Mais peu importe, elle lui semble plus franche, à vrai dire, que quiconque présent ici. Et qu’elle ne fuit pas les compliments et ne nie pas les rechercher lui suffit. Elle aurait pu mentir, se prétendre aussi innocente que la plus outreventoise des Outreventoises, une ironie pour une Cielsombroise !, elle n’en fait rien. Et c’est sûrement cela qui le convainc d’apprécier sa compagnie. Cette franchise, et cette capacité à faire preuve de retenue sans réellement faire preuve de fausseté.

« Je ne fais qu’émettre la vérité, ma dame, bien que je l’enrobe de belles paroles. Sans elle, il n’y aurait nul compliment à votre égard. Dites-vous que vous m’inspirez, et que votre allant m’encourage à partager cela avec vous. »

Il ne sait ce que pense réellement la jeune femme, et cela est sûrement tout aussi bien. Le plaisir du jeu, auquel il s'adonne rarement, mais elle a l'art de le sortir de sa réserve, et de le convaincre de faire ces ronds-de-jambe qu'il exècre. Qu'il les maîtrise, s'il le désire, ne veut pas dire qu'il s'y plie de bonne grâce, habituellement. Son comportement doit par ailleurs être déstabilisant pour plus d'une personne présente ici – ils l'ont déjà vu dans ses bons et ses mauvais jours. Mais n'est-ce pas le propre de la noblesse, que de céder à ses caprices, et d'imposer son humeur aux autres ?

Elle s'est pourtant considérablement allégée, son humeur, confrontée à la simplicité alliée à la noblesse, naturelle, pas imposée par un titre, de la femme qui faisait face au marquis. Oui, elle avait ce don, ainsi que celui de lui arracher un sourire sincère.

« Vous déformez mes propos, dame Joséphine. Comme je l’ai peut-être fait avec les vôtres, il est vrai. Mais je vous ai dit que je répondrais peut-être, plus tard, à votre question, si vous envisagez toutefois de me redemander cela. Vous devez connaître mon identité, et vous en douter, dans tous les cas, n’est-ce pas ? Mais rassurez-vous : vous êtes bien plus noble que bien des gens ici, non pas dans votre arrogance, mais dans votre attitude dépourvue de cette hypocrisie qui caractérise beaucoup de mes pairs. Je n’ai pas réellement l’honneur de connaître mesdames vos maîtresses, mais elles sont chanceuses de vous avoir à leurs côtés, assurément. »

Il les avait croisées, de cela il en était certain, mais ne pouvait prétendre avoir réellement échangé avec elles – ou avoir recherché leur contact. Peut-être devrait-il le faire, un jour. Mais cela n’a guère d’importance, pour le moment, alors qu’il lui fait une proposition qu’elle pourrait aisément refuser. Elle pourrait repousser cette main, arguer que le lieu n’est pas propice à la danse, malgré l’aspect enchanté de ce balcon, sous les étoiles. Il n’a jamais vu de spectacle que plus que leur lueur étincelante, alors qu’il survolait les terres fleuries de Lagrance sur le dos de Ferveur. Peut-être pourrait-il partager cette vision avec la jeune femme, si cela l’intéressait.

« Je n’ai sans doute pas pour elles l’affection de ceux de votre duché, ma dame, mais c’est un spectacle enchanteur, que de les observer juché sur un dragon en vol, ou même depuis le sol. Quant à la danse, surement est-ce vôtre talent, qui la rend si appréciable. Vous devez avoir goûté à bien des danses, si j’en crois l’agilité dont vous faites preuve. »

Peut-être va-t-elle le trouver excessif, mais il pense chacun des mots qu’il prononce.

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Je suis : Dame de compagnie des jumelles Séverac, Mélusine et Mélisende. Je suis aussi l'intendante de leurs tours à Lorgol. Enfin je suis espionne de la Cour des Miracles.

Feuille de personnage
J'ai fait allégeance à : A la famille des Séverac, à Castiel de Sombreflamme et au Fils des Ombres
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La Cour des Miracles
Message Sujet: Re: Le jeu en vaut parfois la chandelle [PV Tristan]   Sam 10 Juin - 22:22

« Alors soit. J’espère bien continuer à vous inspirer les jolis mots que vous m’offrez. »

Inspirante de compliments ? Il n’y avait rien de plus exquis comme paroles que celles prononcées par le marquis et c’était bien suffisant pour convaincre la jolie et coquette Joséphine. Néanmoins, elle y percevait la sincérité plus que la basse flatterie, ce qui avait tendance à l’émouvoir plus encore. Elle avait l’habitude, dans ces réceptions mondaines, d’attirer les regards de chacun et de récolter nombres de beaux mots pour elle. Pour beaucoup, ce n’était qu’un moyen pour flatter, ou encore amadouer. C’est qu’elle connaissait du beau monde, Joséphine, des gens riches, nobles, hauts placés. Et il était plus facile sans doute de s’attirer les faveurs de la petite dame de compagnie que celle de la maîtresse. Aussi fut-elle sincèrement touché par les mots, fendant ses lèvres d’un petit sourire presque timide.

Mais elle n’est point la seule à changer au cours de cette légère conversation. Il semblait si absent et peu intéressé par ce qui se déroulait plus tôt, le jeune homme, et voilà qu’il souriait, qu’il taquinait lui aussi. Peu à peu, c’était comme une bulle qui se formait entre eux et le monde, couvrant leur présence par un manteau d’étoile et une douce musique en fond. Assurément, il y avait quelque chose de romantique dans l’ambiance. Il n’en était sans doute rien entre eux, marquis et dame de compagnie qui se rencontraient pour la première fois et ne faisant que s'esquiver une fête mondaine trop classique.

Elle acquiesce, la petite Joséphine, alors que son interlocuteur n’est pas dupe de son petit jeu. En effet, elle savait très bien qui il était. Et si elle aurait nettement préféré qu’il lui confie son nom, elle ne pouvait lui en vouloir de jouer de sa patience. Elle était d’ailleurs toute disposée à attendre ! Encore une fois cependant, la sincérité des propos caresse le cœur de la jeune femme. Mais à l’inverse, elle songeait plutôt que c’était elle qui avait la chance d’avoir pour maîtresses, amies… presque sœurs, les jumelles. C’était elle qui avait la chance d’avoir leur affection et leur amour. Et elle était persuadé, Joséphine, de ne jamais pouvoir rendre ne serait-ce que la moitié de tout ce que Mélisende et Mélusine avaient pu lui donner.

« Vous vous trompez messire, c’est moi qui suis chanceuse d’être à leurs côtés. » Confia-t-elle d’une petite voix avant de reprendre. « Vous n’êtes vous même pas tant hypocrite, messire. Je n’ai pas encore la chance de bien vous connaître, mais ce que vous laissez apparaître me paraît si sincère. Non dans ce qui était visible à l’intérieur, mais ici, sous le regard des étoiles, vous souriez pour moi sans le moindre masque. »

Et elle apprécie de le voir, ce visage qui est pourtant celui d’un lagran, un enfant de ce peuple réputé pour n’être que menteur et hypocrite. Si elle n’était pas tant juge de ce qu’elle ne savait pas, les rumeurs et préjugés avaient la vie dure. Le tout en tout cas n’était que compliment, sincères eux aussi, et ils finirent par se perdre dans les pas de danse esquissés. Peut-être qu’à nouveau, la flatterie vient chatouiller les lèvres et les oreilles. Elle n’en veut pas au marquis, ni ne prend mal les paroles qu’il prononce. Sont-elles vraies comme tout le reste ? Elle se plait à penser que oui et répond d’un sourire.

« Ne soyez pas modeste, je remarque que vous êtes aussi talentueux que agile à ce petit exercice. » Elle rit légèrement sur ces mots. « Mais oui, c’est une habitude que j’aime. » Depuis toute petite d’ailleurs, elle laisse son corps flotter au gré des danses apprises et pratiquées. Elle aime ça, Joséphine, de partager un instant à deux, sur un chemin bien calculé et qui pourtant peut parfois se distordre au gré de l’inspiration. « Les étoiles. Rien que de les observer d’ici me comble. Mais je ne puis imaginer la sensation que l’on peut ressentir dans les cieux. Ce doit être merveilleux. »

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Prenez le temps de rêver... Et si vos rêves ne se réalisent pas, qu'ils soient tout de même magnifiques !
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Le jeu en vaut parfois la chandelle [PV Tristan]
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