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 Red, la plaie… [Red]

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Le Pavillon Noir
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Message Sujet: Red, la plaie… [Red]   Sam 22 Avr - 14:42


Livre II, Chapitre 3 • La Roue Brisée
Meldred Vif-Ressac & Géralt de Rives

Red, la plaie…

Mécontentement, entêtement et compromis… peut-être.



• Date : 28 mars 1002
• Météo : Ensoleillé, vent frais
• Statut du RP : Privé
• Résumé : Géralt apprend que Red n'a pas écouté son conseil, qu'il ne se ménage pas malgré sa blessure. Il le trouve sur le pont et compte bien le forcer à être plus raisonnable. Il en profitera pour changer ses bandages.
• Recensement :
Code:
• [b]28 mars 1002 :[/b] [url=http://arven.forumactif.org/t2042-red-la-plaie-fb-red]Red, la plaie…[/url] - [i]Meldred Vif-Ressac & Géralt de Rives[/i]
Géralt apprend que Red n'a pas écouté son conseil, qu'il ne se ménage pas malgré sa blessure. Il le trouve sur le pont et compte bien le forcer à être plus raisonnable. Il en profitera pour changer ses bandages.


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Dernière édition par Géralt de Rives le Jeu 4 Mai - 23:59, édité 3 fois
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Message Sujet: Re: Red, la plaie… [Red]   Sam 22 Avr - 14:44

« Il est en train de faire quoi ? » Et que personne n'ose te te dire que ta voix avait gagné quelques octaves sur la fin de ta phrase : tu l'aurais nié jusque dans la tombe. Le pirate changea de pied d'appui, pas forcément très à l'aise. « Porter des barils de poudre, sur le pont ? » Tu soupiras en fermant les yeux et en relevant brièvement ton visage vers le ciel. « Sérieusement… » L'homme t'offrit pour toute réponse un « hum hum » qui aurait pu être interprété de n'importe quelle manière. « D'accord, merci, Bectout. » Il hocha la tête, peu sûr de lui, tandis que tu le gratifiais d'une tape sur l'épaule en le dépassant.

Tout en grimpant à l'échelle, tu secouas la tête. Forcément, Red ne t'avait pas écouté. Cet homme était d'un têtu, parfois. Certes, il ne te portait pas spécialement dans son cœur, mais tes conseils n'avaient rien à voir avec votre inimité ou amitié, c'était un fait : s'il ne se ménageait pas, il n'allait faire qu'aggraver les choses. Certes, il avait pris la place d'Ilse momentanément et vous deviez tous redoublé d'efforts, en cas d'une réplique – tu aidais toi-même davantage aux corvées à accomplir. Certes, il y avait une marge avant que les choses n'empirent à ce point. C'était cependant ton boulot de veiller au bien-être des membres de l'Audacia. Tu comptais le faire, canons ou non, pirate désobéissant ou non. Red devait être prudent : une mauvaise guérison pouvait coûter beaucoup, la vie dans le pire des cas.

Ce fut donc plein de détermination que tu allas trouver ton patient récalcitrant. Tu rejoignis l'étage inférieur au pont et il ne te fallut pas longtemps pour repérer ta cible, prise sur le fait : Red, un baril de poudre dans les bras, en train de grimper à l'échelle menant au pont. Tu soupiras tellement fort qu'un des pirates encore à ce niveau, en train de faire rouler un plus gros baril, se retourna. Il haussa un sourcil inquisiteur. « Ça va, Doc ? » Tu hochas la tête en te remettant en marche. « J'ai juste deux-trois choses à dire à notre canonnier. » Le pirate laissa échapper un ricanement, puis se remit au boulot. « Bonne chance, on est là si y a besoin de le ceinturer ou quoi. » Ce fut à ton tour de rire doucement alors que tu grimpais à la grande échelle qui menait au pont.

Une fois redressé, tu cherchas du regard l'Îlien et le trouvas sans grand étonnement près d'un canon, le baril en suspens sur l'arme. Tu te dirigeas vers lui sans attendre et tes yeux devinèrent le bandage que tu aurais à changer sous peu, accord du Vif-Ressac ou non – peut-être que tu profiterais de l'offre qui venait de t'être faite, même. Tu espérais sincèrement que la plaie ne s'était pas rouverte.
Tu te raclas la gorge une fois dans son environnement immédiat. « Si tu tiens tant que ça à passer aux sutures, ça peut se négocier, tu sais ? » Tu croisas les bras sur ta poitrine, ton corps exprimant ta désapprobation sans que tu ne t'en rendes compte. « C'est ce que tu appelles « te ménager » ? »

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Message Sujet: Re: Red, la plaie… [Red]   Mar 9 Mai - 17:46

Red faisait de son mieux pour se ménager, et ne pas rouvrir ses plaies – ou presque. La vérité était que les canons n’attendaient pas, et qu’il n’avait pas gagné la confiance et le respect de m’dame Ilseen se tournant les pouces, et en attendant que le travail se fasse tout seul. Il ne portait quand même pas un baril si lourd que ça, juste de quoi remplir un tout petit cannonet, en prévision d’une attaque. Pas de quoi faire du mal à une mouche, et même pas de quoi faire luire ses muscles saillants et entrainés par les années passées sur un navire, à effectuer différentes tâches plus ou moins ingrates.Il savait que si ça remontait aux oreilles du doc’, ça lui plairait pas, mais il était assez grand pour prendre soin de lui-même, et savoir où se situaient ses limites. Ou presque. Il sentait bien le tiraillement plus bas, dans son ventre, mais c’était trois fois rien. Il avait subi des pires douleurs, sans rien en dire. Il savait qu’il crèverait pas, quoi qu’en dise le Belliférien.

Alors il continuerait à faire le minimum, oui. Simplement que sa notion de minimum était sûrement pas la même que celles des autres. Mais il savait, depuis son plus jeune âge, que si on se rendait pas utile, alors on était pas le bienvenu. C’était pas comme ça que fonctionnaient ses parents, sur l’Île où il avait grandi ? Il l’avait pas forcément compris, petit, croyant qu’il suffisait que tout le monde s’aime, mais c’était bien vite rentré dans sa tête : ceux qui faisaient partie du foyer avaient quelque chose à y apporter, et pas que de l’amour. Alors il dérogeait pas à ce principe. Encore moins sur l’Audacia, où il voulait faire ses preuves, plus que tout, et dont il ne voulait jamais partir. Peut-être était-il un peu amoureux de Rhéa, peut-être l’idolâtrait-il, même. Plus encore, il réalisait enfin ce rêve, qui remontait à son plus vieux souvenir, que de faire partie de l’équipage de cette vivenef illustre, il était hors de question de gâcher sa chance parce qu’on l’aurait pris pour un tire-au-flanc. Que les autres ne le comprennent pas n’y changerait rien. Il y allait le plus doucement possible, mais le répit et le repos n’existaient que pour ceux qui n’avaient rien à perdre. Lui avait tout à perdre, si on refusait de le garder, à la prochaine traversée. S’il avait pensé pouvoir se satisfaire, un temps, de suivre les traces de sa mère et de s’occuper des dragons des mers, ce qui serait un honneur qu’il ne refuserait jamais, il était certain que sa vie manquerait de saveur, s’il ne voguait pas à bord de l’Audacia.

Il se figea quand même, quand il entendit ce raclement de gorge, qui n’augurait rien qui vaille, dans son dos. Ilse ? Non, elle avait beau avoir tout d’un homme, par moment, sa voix restait bien moins grave que celle qu’il devinait dans ce son disgracieux. Il grimaça, de manière imperceptible pour le médecin de bord, il l’espérait, en entendant ses soupçons se confirmer. « Y’a pas b’soin d’sutur’, ça va s’r’mettr’ tout seul. » Ou presque. Ou peut-être pas, s’il en croyait le bandage humide sous le tissu, humide et poisseux. Un peu trop épais, pour n’être que de la sueur. « J’fais l’minimum. Tout l’monde a pas sa plac’ ass’rée, sur l’Audacia. Si j’fais rien, j’s’rai pas r’pris. Et c’t’un p’tit baril, mêm’ toi t’pourrais l’porter. » Un tout petit baril.

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Message Sujet: Re: Red, la plaie… [Red]   Dim 11 Juin - 15:45

« Y a pas b'soin de sutur', ça va s'r'mettr' tout seul. » Tu hausses un sourcil dubitatif et ravales le sarcasme qui menace de t'échapper. Suis-je bête ! J'avais oublié que tu étais médecin. Au temps pour moi, retourne vaquer à tes occupations, j'en fais de même. Salut. Tu te contentes de le regarder, impassible, et l'Îlien continue. « J'fais l'minimum. Tout l'monde a pas sa plac' ass'rée sur l'Audacia. Si j'fais rien, j's'rai pas r'pris. Et c't'un p'tit baril, mêm' toi t'pourais l'porter. » Il est bien évident que tu ne répondras pas à la pique, qu'elle soit intentionnelle ou non. Pour autant, tu ne veux pas partir dans des débats sans fin ou dans une joute verbale à demi-mots. Tu le fixes donc un instant en silence, cherchant le meilleur moyen pour coincer l'autre pirate.
 
« On va faire un marché, Red. » Tu lui offres un sourire à mi-chemin entre l'amusement et le sérieux tout en approchant un peu plus, les bras croisés sur ton ventre, lâches. « Tu vas soulever ta chemise pour moi. » Un éclat de malice traverse tes yeux et il comprendra sans souci. « Tu vas me laisser vérifier le bandage et la plaie, rapidement, sans m'attarder. Juste histoire d'avoir une idée de la tête que ça a en bas. » Un sourire en coin apparaît sur ton visage alors que tu le fixes sans ciller. Impossible de chasser le naturel, parfois. « Si tout va bien, si c'est moi qui m'inquiète pour rien, alors je te laisserai retourner à ton boulot et on ne parlera du changement de tes pansements que ce soir, une fois la journée terminée. » Tu écartes les bras en signe d'apaisement, pour montrer ta bonne foi. « Il me faudra juste la promesse que tu continueras de faire attention. » Tu hausses un sourcil machinal pour ponctuer la fin de ta phrase et pour avoir la confirmation que tu peux continuer.
 
« Par contre. » A cela, ton sourire se fane perceptiblement et tout le sérieux du chirurgien que tu es refait surface. « Si j'estime qu'il te faut arrêter ce que tu es en train de faire, si la plaie s'est rouverte, si elle n'a pas bonne tête, ce que tu crains, vu la légère pâleur de sa peau et la teinte un brin différente du blanc de ses yeux, caractéristiques des blessures assez imposantes dont le processus de guérison est entravé d'une quelconque manière, j'aimerais que tu délaisses tes barils et que tu me suives à l'infirmerie pour que je puisse te soigner correctement. »
 
Pressentant une réticence plus que forte de sa part, tu renchéris donc, pour ajouter à la solidité de ton plaidoyer : « Je sais qu'être à bord implique que tu sois à ton maximum à tout moment, mais tu pourras pas l'être tant que tu n'auras pas un minimum guéri. » Tu te mords la langue pour ne pas en dire plus. Ne pas trop l'accabler pour l'instant te permettra d'argumenter plus tard, dans le calme de l'infirmerie, où tu auras plus de chance de le raisonner.
Tu t'écartes et reprends ta place initiale pour lui rendre son espace personnel, pour lui laisser le temps de réfléchir à ce que lui proposes. « Qu'est-ce que tu en dis ? »
 
Dans les faits, s'il refuse que tu vérifies, tu pourras toujours avoir recours à une autre solution, qui lui plaira certainement moins et qui envenimera sans aucun doute votre relation déjà instable. Cependant, l'état de tes patients passe largement avant des conséquences relationnelles éventuelles. De loin. Pour autant, tu espères qu'il acceptera sans rechigner, le bougre.

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Message Sujet: Re: Red, la plaie… [Red]   Mer 5 Juil - 23:33

Red dévisage le médecin, sans baisser le regard, sans ciller. Ou peut-être en cillant deux, trois fois, mais est-ce vraiment un problème ? Pas du tout. Cela ne veut pas dire qu’il a tort, ou même qu’il aurait pas du porter le baril qu’il tient. Et puis, quelle importance ? Ça finira par se remettre ? Ça finit toujours par se remettre, quand c’est pas mortel. Et il avait vu suffisamment de mauvaises blessures, pour savoir que c’en était pas une. Pas encore. Il serra les dents, pas prêt à reconnaître qu’il souffrait, mais un peu, juste un peu, et qu’il était pas encore sûr que c’était rien. Et ce que ce silence l’agaçait. Il pouvait pas parler ou partir, le doc’ ? Fallait croire que non. Il savait qu’il était agréable à regarder, avec sa peau tannée et ses muscles, mais il aurait préféré avoir la paix.

Il fronça les sourcils, pris par surprise, alors qu’il lui proposait de faire un marché. Quel pirate normal refuserait un marché ? C’était presque plus fort que lui, de l’accepter. Il croisa cependant les bras, après avoir fourré le baril dans les bras d’un autre sous-canonnier – parce oui, y’avait Ilse, puis lui, son apprenti et remplaçant pendant que sa grossesse lui permettait pas de tout faire, puis les autres, les sous-canonniers. C’était le signe qu’il écoutait, mais qu’il devait être convaincu. Qu’il était sceptique. Méfiant, presque. Il était peut-être fourbe. Et il se renfrogna, en entendant la suite. C’était pas un marché sympathique, ça. Pas du tout. Mais il pouvait pas vraiment refuser. Si c’était ce qu’il fallait, pour qu’il le laisse tranquille…

Sauf qu’il était effectivement fourbe. Et bien trop… rigoureux ? pour croire qu’il laisserait passer. Il souffla son mécontentement, ostensiblement, tout en s’appuyant sur un baril de vin, et en écartant les bras. Il retint le sarcasme qui le démangeait, de lui dire qu’il le laissait ôter lui-même sa chemise, de peur que ça ne travaille trop la plaie. Il avait pourtant très envie de le dire, mais il se contenta de dévoiler lentement les parcelles de sa peau, ôtant le vêtement avec une lenteur excessive. À son tour, d’être contrarié. Même si, en réalité, Red savait pertinemment que le médecin de bord l’avait été en le voyant travailler comme si de rien n’était.

« ‘Vant qu’tu r’gardes, j’veux mes conditions. T’me fais v’nir, qu’si c’est indispensab’. Si c’peut attendr’ qu’on ait tout rangé, alors ça attendra. Ok ? »

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