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 Tout va bien se passer. Aie confiance.

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La Noblesse • Modo
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Je suis : Premier Conseiller du Duc Castiel de Sombreflamme, ancien régent de Sombreciel, Comte de Séverac.

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Message Sujet: Tout va bien se passer. Aie confiance.   Mer 21 Juin - 23:47


Livre II, Chapitre 4 • De Glace et de Sang
Grâce de Sombregemme,
Melsant de Séverac & Maximilien de Séverac

Tout va bien se passer. Aie confiance.

L'inquisition. Ou presque. Vaguement.
Fuis :sisi:




• Date : 26 juillet 1002
• Météo : Fraîche
• Statut du RP : Privé
• Résumé : Ismalia et Maximilien rencontrent Grâce et Melsant. Une discussion s'impose, après tout, Grâce fera peut-être partie de la famille, il faut apprendre à la connaître.
• Recensement :
Code:
• [b]26 juillet 1002[/b] [url=http://arven.forumactif.org/t2341-l-inquisition]Tout va bien se passer. Aie confiance.[/url] - [i]Grâce de Sombregemme,
 Melsant de Séverac & Maximilien de Séverac[/i]
Ismalia et Maximilien rencontrent Grâce et Melsant. Une discussion s'impose, après tout, Grâce fera peut-être partie de la famille, il faut apprendre à la connaître.


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Message Sujet: Re: Tout va bien se passer. Aie confiance.   Mer 21 Juin - 23:50

Lughnasadh rassemble beaucoup de monde, y compris les dirigeants d’Arven : chaque duc et duchesse y a été convié, de même que l’Empereur, et c’est une occasion unique de créer de nouvelles alliances et de resserrer les liens politiques. Arrivé quelques jours plus tôt en compagnie d’Ismalia, Maximilien n’a pourtant guère envie de quitter son épouse. Ils sont donc partis arpenter les rues, comme lorsqu’ils étaient jeunes et que les responsabilités de Séverac leur étaient encore légères. Serrés l’un contre l’autre pour mieux affronter la fraîcheur des rues, les époux Séverac profitent de la fête, des jongleurs des rues et des spécialité locales.

Ils choisissent même un nouveau cadeau pour Meldred, leur petit-fils honteusement gâté, certes, mais si adorable ! Ils ont passé une partie de l’après-midi à le chouchouter et à le câliner, profitant également du bonheur de voir Mélusine et Hiémain. Meldred dans les bras, les petits doigts de l’enfant serrés sur le sien, Maximilien ne peut le nier : il est un grand-père comblé. Cajolé, admiré, aimé, Meldred est un petit garçon adorable, et Maximilien rechignerait presque à le laisser aux bras de sa fille.

C’est encore de leur petit-fils bien aimé dont parle les époux Séverac, jusqu’à ce qu’une silhouette familière les interpelle, accompagné par une jeune femme dont l’identité est demeurée mystérieuse un long moment. Mais Melsant ne rechignera pas à présenter sa bonne ami à ses parents, sans doute. Ses frères et sœurs seront jaloux, qu’Ismalia et Maximilien aient l’honneur de la première salve de questions ! Mais Ismalia est la plus à même de mener l’interrogatoire : l’Erebienne n’a pas sa langue dans sa poche, en ce qui concerne les questions ! Et il leur incombe après tout, en tant que parents, d’apprendre à connaître la femme que leur fils aîné a fait tomber dans ses filets.

De Grâce de Sombregemme, anciennement Martel, ils connaissent les grandes lignes : belliférienne, voltigeuse, mère qui a abandonné ses enfants... il n’est pas très difficile de connaître son histoire. Mais ce n’est pas ça qui intéresse Ismalia et Maximilien : ils veulent la connaître, réellement, la jeune femme. Pas par des on-dits, aussi fiables soient-ils. « Dame de Sombregemme, c’est un plaisir que de faire enfin votre connaissance. » « Melsant nous a beaucoup parlé de vous, mais nous avions hâte de vous rencontrer en personne. » Comptez sur Ismalia pour mettre les gens mal à l’aise. « Marchons un peu, voulez-vous ? Cela nous réchauffera efficacement. » Sans plus de cérémonie, Ismalia se glisse au bras de Grâce, éclipsant Melsant. Après tout, il a assez profité de la jeune femme, il peut bien partager un peu avec ses parents ! « Dites-moi tout, je veux tout savoir : comment Melsant vous a-t-il fait la cour ? » Continue la dame de Séverac, sous le regard amusé de son époux.

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Message Sujet: Re: Tout va bien se passer. Aie confiance.   Lun 10 Juil - 22:50

Melsant n'était pas mécontent de revenir à Valkyrion. Il y a fait ses armes après tout. Il y a des amis et connaissances et y garde de beaux souvenirs. Il s'était habitué au climat glacial. Même s'il préférait sa position actuelle, parce qu'il était monté en grade, reconnu à sa juste valeur et aussi parce qu'il s'était rapproché de ses terres natales, il gardait une petite place pour les terres gelées dans son cœur. Et puis, c'était là que vivait sa sœur adorée, avec son époux et leur adorable fils alors forcément... il n'était pas objectif. Il était convié à Lughnasadh, en tant que noble ibéen important. Mais il était également là en renfort en tant que Voltigeur si jamais des troubles venaient à éclater. Grâce, en revanche, était de service pour les festivités. Les rues commençaient à se parer aux couleurs de la fête, s'animant pour les visiteurs.

Ils profitaient de ce calme relatif avant la tempête que seraient les festivités réelles. Grâce avait un moment à elle et il comptait bien lui voler le temps qu'elle pouvait lui accorder. Ils étaient emmitouflés dans des fourrures kyréennes, profitant simplement des lieux, parlant de tout et de rien, alors que Melsant lui faisait part d'anecdotes en lien avec les lieux qu'ils pouvaient arpenter. Pourtant, il s'arrêta net en voyant ses parents. Et bien... on dirait qu'il était temps de faire les présentations. Il pressa le coude de Grâce avec un sourire malicieux :

« Est-ce que tu es prête à passer l'épreuve du feu ? »

Et sans vraiment attendre sa réponse, il haussa la voix :

« Messire et Dame de Séverac, mes hommages ! »

Naturellement les deux interpellés se retournèrent alors que Melsant s'avançait avec un grand sourire ravi, traînant Grâce dans son sillage. Il donna l'accolade à son père, déposa un baiser sur la joue de sa mère et n'eut même pas besoin de faire les présentations alors que son père prenait la parole le premier, avec pudeur, tandis que sa mère n'y allait pas par 4 chemins. Heureusement, qu'il en fallait beaucoup au Major pour être mal à l'aise. Parce que beaucoup l'auraient été de confronter leur conquête à leurs parents, non ? Sa mère décida de supplanter Melsant au bras de Grâce, le laissant démuni. Il soupira et leva les yeux au ciel, alors que sa mère interrogeait déjà Melsant sur la façon dont il avait séduit Grâce. Et s'il espérait de l'aide de la part de son père, il comprit vite que c'était peine perdue à son regard amusé. Il lui lança avec une fausse rancœur.

« Tu pourrais au moins faire semblant de compatir, tu sais. »

Puis à sa mère :

« Maman. Je ne suis pas certain que Grâce ai envie de parler de ça. »

Elle demeurait belliférienne et était moins libérée que les cielsombrois sur certains sujets. La façon dont Melsant l'avait courtisé faisait partie des sujets délicats.

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Message Sujet: Re: Tout va bien se passer. Aie confiance.   Mar 8 Aoû - 0:50

Dire que Grâce appréhendait était en deçà de la réalité. Elle avait déjà vu, à distance, les parents de Melsant, rencontré la plupart de ses frères et sœurs, et en appréciait même quelques uns. Mais elle était presque anxieuse, de devoir être présentée officiellement à Maximilien et Ismalia de Séverac – ce qu’elle aurait nié avec ferveur, si quelqu’un avait osé le sous-entendre. Elle savait que Melsant et elle avaient du mal à comprendre l’attachement ou le manque de ce dernier, qu’ils avaient mutuellement envers leur famille, et elle savait que c’était là quelque chose qu’il leur serait difficile à faire, malgré les parallèles qu’elle essayait de faire, avec les gens qui comptaient pour elles, les gens de l’Audacia, Freyja en tête, et ceux qu’elle connaissait en dehors – Mayeul, ou Melsant, justement, qui avaient une place spéciale à ses yeux. Et ses filles, même si elle peinait encore à savoir où leur relation se situait dans sa vie, la place qu’elle devait occuper. Une place importante, peut-être.

Mais ce n’était pas réellement le moment d’y penser. Elle n’allait pas obtenir de réponse à ses questions au sujet d’Aubrée et Agathe, en l’instant. Même si… Même si elle leur avait parlé de Melsant, même si elle avait essayé, essayait encore, de leur faire une place dans sa vie. Peut-être y pensait-elle particulièrement maintenant, pour éviter de penser à cette rencontre qui l’attendait. Peut-être aurait-elle dû se défaire de ses obligations, prétexter que l’on avait besoin d’elle, pour assurer la sécurité. Elle était, après tout, là en tant que Voltigeuse, et non sur ses jours de repos. Elle devait travailler, et il aurait été facile de prétendre être retenue par ses obligations. Mais elle n’était pas femme à faillir à ses obligations, ou à laisser la crainte prendre le dessus. Elle ne l’avait que rarement fait, et elle ne comptait pas le faire actuellement. Ils n’allaient pas la manger, n’est-ce pas ? Elle espérait simplement qu’ils aient plus de retenue que leur duc égoïste, gâté, et qui se souciait bien peu des autres. Elle cessa de sourire, à la pensée de leur unique échange à ce jour, espérant qu’il ne s’en reproduirait pas un semblable de sitôt.

Elle se remit les idées en place, alors que Melsant venait la chercher à la Caserne, frissonnant malgré elle, face au froid. Elle s’y habituerait, à terme, mais elle peinait à accepter d’être entravée par ces fourrures, pourtant adaptées à sa fonction de Voltigeuse et à sa carrure, pour lui laisser sa liberté de mouvement. Elle aurait été inutile, si elle n’avait pu se mouvoir avec grâce et agilité, comme il convenait de pouvoir le faire pour une Voltigeuse. Pourraient-ils profiter d’un moment seuls ? Elle le souhaitait, mais le Destin semblait bien taquin, et décidé à ne pas lui accorder ce répit qu’elle désirait tant. Elle se figea légèrement, en entendant la question de Melsant, le regardant avec quelque détresse. Le devait-elle vraiment ? En était-ce réellement une ? Elle se ressaisit toutefois rapidement, se forçant à sembler confiante – elle en avait l’habitude, après tout, en Bellifère. Se réapproprier ce masque était plus difficile qu’elle ne l’aurait cru, malgré tout.

« Comte, comtesse. C’est un plaisir, que de vous rencontrer. » Elle hésita un bref instant, sur l’attitude à adopter. Devait-elle faire une légère révérence, devant eux ? Ils étaient nobles, titrés, et elle n’était que dame de Sombregemme, détentrice de ces magnifiques terres en Erebor, fruit de la générosité du duc, de la sultane et de la princesse, et de celles dont Ermengarde de Bellifère l’avait tout aussi généreusement dotée pour lui permettre de vivre et de poursuivre sa carrière, et elle leur était bien inférieure. Elle n’eut guère le temps d’y penser davantage, qu’Ismalia de Séverac prit son bras en l’ôtant de celui de Melsant, comme si elles étaient de vieilles camarades. L’inconfort se peignit un bref instant sur son visage, mais avait-elle réellement le choix ? Il fut, de toute façon, bien vite remplacé par l’embarras, et une certaine rougeur sur ses joues, qu’elle aurait aimé ne pas voir en présence des parents de Melsant. Elle lui lança un regard reconnaissant, à son intervention, avant de brièvement baisser les yeux, pour mieux regarder ensuite son interlocutrice. Et réagir instinctivement – une erreur, probablement. Ses instincts lui avaient fait défaut face à Castiel, elle espérait que ce ne serait pas le cas maintenant. « Peut-être est-ce moi, qui lui ai fait la Cour, Comtesse. » Ce n’était pas tout à fait vrai, pas du tout même, alors qu’elle sortait de son cocon belliférien, mais la femme fière en elle ne pouvait pas admettre qu’elle avait des attentes qui allaient à l’encontre de sa révolte face à Bellifère, ou encore qu’elle était bien incapable de séduire qui que ce soit. Volontairement, du moins, bien qu’elle n’en ait pas conscience. « Il m’a surtout permis de ne pas me sentir dépassée par un monde que je ne connaissais pas, un monde hors de Bellifère, et qui n’avait rien à voir, à vrai dire. Cela doit sembler dérisoire, mais… Elle secoua légèrement la tête. Elle ne préférait pas en dire plus, avouer qu’elle aurait peut-être abandonné, aurait retrouvé sa vie désastreuse, si elle n’avait eu aucun repère. Elle n’était pas prête à le confier à Ismalia et Maximilien de Séverac, et n’était pas certaine de l’avoir évoqué de cette façon, auprès de Melsant, même si elle avait du le lui dire à mi-mots. « Sans doute était-il suffisamment ouvert d’esprit, pour ne pas isoler la femme que j’étais alors. » Cela suffirait bien, comme explications, non ?

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Message Sujet: Re: Tout va bien se passer. Aie confiance.   Jeu 10 Aoû - 21:53

L'amie de Melsant ne semble guère à l'aise avec la familiarité, mais si elle devient, un jour, l'épouse de leur fils, elle devra apprendre à s'y faire. Ismalia est  chaleureuse et attentionnée, s'affairant déjà aux côtés de la jeune femme. Les Séverac sont une grande famille, ses membres sont soudés et ne comptent pas devenir plus discrets ! La réflexion de Melsant amuse encore davantage Maximilien, qui attrape le bras de son fils pour suivre les deux femmes. "J'ai appris que pour vivre heureux, contrarier les envies de ta mère n'est pas une bonne idée. Elle ne va pas la manger tu sais." Ismalia ne mange pas ceux qui courtisent ses enfants. Pas le premier jour en tout cas. "Valkyrion ne te manque pas trop ?" S'enquiert le comte avec curiosité. Il est heureux de voir Melsant de retour à Euphoria, mais le dépaysement peut être source de déprime parfois.

Les deux femmes marchent devant eux, bravant la foule et le froid. Ismalia, loin de prendre mal la réflexion de la Voltigeuse, éclate de rire. "Cela ne me surprendrait pas, vous avez l'air assez décidé pour le faire. Melsant n'a guère trouvé de femme à son goût jusque là, il est heureux que vous ayez fait le premier pas en ce cas." Elle ignore si son fils a entendu la remarque, mais elle est vraie, après tout. Les paris en cours dans le clan Séverac sur les épousailles de Melsant en sont la preuve. Ismalia serra un peu plus sa main sur le bras de la jeune femme, soutien léger à ce qu'elle a probablement dû vivre en quittant Bellifère. "C'est flatteur pour moi également, de savoir mon fils capable d'aider ainsi une jeune dame telle que vous." Elle sourit doucement à Grâce, avant d'enchaîner. " Votre fille Agathe a hérité de cette force je pense." Après tout, la jeune fille est la dame de compagnie de Mélusine, et ils l'ont beaucoup côtoyé ces derniers jours.

"Comptez-vous avoir d'autres enfants ?" Demande Ismalia, espiègle, poursuivant le sujet de la conversation. C'est une question légitime, n'est-ce-pas ? Elle souhaite être grand mère à nouveau, après tout. Et le fait que Melsant a probablement entendu la question n'est pas innocent, certainement. Maximilien décide de choisir ce moment pour intervenir, mettant un bras autour des hanches de son épouse. "Avez-vous déjà eu l'occasion de rencontrer notre petit-fils ?" C'est une fierté partagée qui brille dans les yeux de Maximilien et de son épouse, lorsque le premier évoque le bébé adorable de leur fille. Qu'elle n'a pas choisi d'abandonner, elle.

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Message Sujet: Re: Tout va bien se passer. Aie confiance.   Dim 3 Sep - 16:05

Grâce était naturellement tendue face aux parents de Melsant. C'était toujours un moment délicat que rencontrer les géniteurs de l'être aimé, non ? Cela rendait l'union un peu plus officielle. Il n'avait aucun problème avec ça, bien entendu. Mais Grâce était la première femme qu'il présentait ainsi... Cela ne devait pas leur échapper et ils allaient se faire un malin plaisir à lui poser quantité de questions et à la jauger, certains qu'elle était importante aux yeux de leur fils, toujours si discret sur ses fréquentations jusqu'à maintenant. Contrairement à ses frères et sœurs, bien plus fantasques et décomplexés.

Face à l'intrusion de sa mère, il demandé à son père d'intervenir. Ce qu'il ne fit pas, lui donnant une petite leçon sur la façon de vivre heureux en ménage. Ne pas contrarier son épouse adorée. Melsant soupira. Sa mère était adorable. Affectueuse. Mais elle pouvait aussi se montrer résolument têtue et redoutable. Il le fallait bien pour élever tout ce petit monde. Ça n'avait pas été de tout repos.

« Tu sais que c'est une technique qui s'apparente à de la lâcheté j'espère ? »

Un léger sourire moqueur flottait sur ses lèvres, avant qu'il ne secoue la tête à la question de Maximilien :

« Pas vraiment. J'y ai laissé de bons souvenirs et de vrais camarades. Mais le climat rugueux n'était pas toujours agréable. »

Et puis, il avait toujours voulu se rapprocher de sa famille. Être transféré à Euphoria en Sombreciel était donc son but et il était enfin atteint. Naturellement, la mère du Major s'empressa de récupérer Grâce et de lui poser des questions. Sur la façon dont elle avait mis le grappin sur son fils par exemple. La réponse de grâce faisant rire Melsant, malgré son inquiétude que toute cette pression soit mal vécue par la Voltigeuse et qu'elle se sente acculée. Pourtant, c'était une bonne réponse de la part de la Belliférienne, qui ravit la maman qu'était Ismalia qui ne manqua pas de souligner le fait que Melsant n'avait pas ramené beaucoup de femmes à la maison. Alors, c'était à la fois flatteur et embarrassant quand même. Il avait eu des aventures, mais jamais rien qui ne justifie une présentation dans les règles. Cela rassurerait peut-être Grâce concernant le comportement de l'homme. Et il fut satisfait d'entendre Grâce louer sa façon de procéder avec elle. Et sa mère en concevoir une réelle fierté.

« Je te promet que je ne lui ai pas demandé de te dire ça ! »

Il eut un élan de gratitude pour sa mère quand elle ajouta qu'Agathe avait du hérité cette force de Grâce. Elle doutait tellement d'elle et craignait pour ses filles qu'un tel avis d'une personne extérieure ne pouvait qu'être bénéfique. Cependant, sa gratitude s'évanouit quand Ismalia aborda le sujet des enfants... oula... Cela allait vite, beaucoup trop vite !

« Maman... »

Avertissement, lassitude. Et Maximilien en profita pour faire diversion en parlant du petit fils dont ils étaient si fiers.

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