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 Parce que ma colère n’est qu’un amour maladroit

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Message Sujet: Parce que ma colère n’est qu’un amour maladroit   Ven 11 Aoû - 1:53


Livre II, Chapitre 5 • La Mort dans les Veines
Octavius le Rouge & Maelys Aigrépine

Parce que ma colère n’est qu’un amour maladroit

Un mariage (ou un enterrement)



• Date : 31/03/1002
• Météo (optionnel) : Nuageux. L’orage menace, étrangement.
• Statut du RP : Fermé
• Résumé : Maelys revient tout juste de sa mission en Ansemer, avec les autres Chevaucheurs Lagrans, harassée et blessée… Mais la première chose qui lui vient en tête en revenant à Edenia est de demander des comptes à Octavius, sur cette histoire de mariage, et accessoirement de passer ses nerfs.
• Recensement :
Code:
• [b]31/03/1002 :[/b] [url=http://arven.forumactif.org/t2517-parce-que-ma-colere-nest-quun-amour-maladroit]Parce que ma colère n’est qu’un amour maladroit[/url] - [i]Octavius le Rouge & Maelys Aigrépine[/i]
Maelys revient tout juste de sa mission en Ansemer, avec les autres Chevaucheurs Lagrans, harassée et blessée… Mais la première chose qui lui vient en tête en revenant à Edenia est de demander des comptes à Octavius, sur cette histoire de mariage, et accessoirement de passer ses nerfs.

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Dernière édition par Maelys Aigrépine le Ven 11 Aoû - 1:57, édité 2 fois
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Message Sujet: Re: Parce que ma colère n’est qu’un amour maladroit   Ven 11 Aoû - 1:56

Nous sommes comme des braves, qui reviennent du front. Sauf qu’en réalité… Il ne devait s’agir que d’une simple fête en Ansemer, sur le domaine des Bohémont. Thomas a encore la trace de quelques brûlures éparses, et moi un solide bandage au front, d’où filtrent quelques mèches sombres. Mirage, comme la plupart des autres dragons, a été préservé à des fins de guerre. Je le vois prendre son envol presqu’aussitôt quand l’imposant portail généré par les mages lagrans se referment derrière les derniers Chevaucheurs dépêchés sur place. J’échange quelques mots avec Thomas avant de partir de mon côté, quittant le parvis de la guilde des mages pour effleurer celui de la guilde des guerriers. Il est bon de rentrer chez soi, même si ce n’est que de courte durée, et même si… J’ai des comptes à régler avec une personne, précisément.

Je n’ai pas encore vraiment pris le temps de digérer tout ce qui s’est passé ces derniers temps. Entre mon entrevue avec Tristan, et le choc de l’avoir appris mage du Sang… Il a trouvé de bon ton de m’envoyer prendre l’air ailleurs, loin du front. Ben voyons ! Il ne voulait certainement pas m’avoir dans les pattes, même si j’ai bien accueilli la perspective de passer un peu de temps en Ansemer, de revoir quelques amis et… Louison. Oui, Louison qui a vendu la mèche, sur cette histoire absurde de mariage, quand le premier concerné n’a pas daigné m’en parler. Peut-être que ça lui semblait couler de source, juste… C’est idiot ! Il ne comprend pas le second degré ou… ?

Maelys ! Quoi ? Tu es revenue ! Je me fais percuter par un boulet de canon au poil brun et rêche, avant même de comprendre ce qui m’arrive. J’encaisse le coup, et prends Vesper dans mes bras pour le serrer contre moi, tâchant de tenir éloignée ses griffes et ses crocs acérés. Oh tu m’as manqué toi… Tu vas bien ? Oui. Tu es sûre ? Oui, oui. Ca n’a pas l’air. T’es chiant, Vesper. Je me disais bien. Et puis, s’il est là, ça veut dire aussi que…

Je relève la tête, et croise aussitôt son regard bleu. Mon cœur bondit dans ma poitrine, mais mes yeux se plissent avec une expression inquisitrice. J’ai refermé inconsciemment mes mains sur le carcajou, qui ne proteste pas contre ce traitement. Je ne lui ai rien dit du tout. C’est bien. On a quelques comptes à régler lui et moi. Autant que je lui en parle de vive voix… Tu vas le frapper ? J’en meurs d’envie ! Et tu vas l’embrasser après, comme d’habitude. Mais tais-toi !

Je le repose au sol pour avoir les mains libres, et comme si ça pouvait m’aider à me dispenser de ses commentaires. Il me court entre les jambes, avant de se figer, quand il remarque que je suis occupée à tirer mes lames de son fourreau. Tu es sérieuse, Maelys ? Oh que oui. S’il croit pouvoir m’enlever, il faut bien qu’il se montre à la hauteur de ses prétentions, là, de suite.

Je ne lui laisse pas le temps de parvenir jusqu’à moi. Il va devoir traverser un déluge de lames si c’est son intention. Il sait aussi bien que moi que ce sera gagné dès qu’il sera parvenu au corps à corps… Ou pas. Je suis vraiment en colère, avec tout ce qu’il s’est passé, tout ce que j’ai appris… Et lui ne sera pas épargné non plus. J’hausse le ton, vindicative : « En garde, Octavius ! » Je ne lui laisse pas le temps de réfléchir, à se demander si je suis sérieuse ou non. Une pointe de douleur me traverse le crâne, mais la première lame part aussitôt à toute vitesse.

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Message Sujet: Re: Parce que ma colère n’est qu’un amour maladroit   Ven 18 Aoû - 4:40

Les jours de congé sont rares, au service de la dame Angélique, qui est toujours fort occupée. Toujours un thé à telle baronnie, un bal à tel comté, une soirée à la cour de Lagrance, une visite dans tels jardins, et il ne sait pas encore quoi. Aujourd’hui, cela dit, il a bien demandé à être libéré de ses fonctions, serait-ce quelques heures, pour motif personnel. La blonde a froncé le nez et a accepté, non sans avoir tenté de le cuisiner à propos de ce motif personnel, qu’il a réussi à garder pour lui-même, ô miracle. Les conseils de Sa Grâce Denys ont été bien mis en oeuvre, depuis leur conversation en février, avec la dame Angélique et ses invités plus que souvent. Et à chaque fois qu’il réussit à quelques questions inquisitrices, il remercie intérieurement le duc.

Un jour de congé, donc, parce que Maelys revient d’Ansemer. Elle lui a manqué, sa mignonne, et ça lui a tout pris pour ne pas aller l’accueillir à la Guilde des Mages, comme elle l’a fait lors de son arrivée en Lagrance. Entre autres parce que Vesper lui a assuré qu’elle viendrait le rejoindre à celle des Guerriers, dès son arrivée. Même pas de passage à la caserne ! Et l’air de rien, Octavius s’est retrouvé un peu satisfait, de constater qu’il passe avant les autres Chevaucheurs. Avant le retour au front et les rapports remplis, suite à ce qui s’est passé en Ansemer - les nouvelles vont vite, en Faërie. Tu m’as dit qu’elle était blessée ou pas, d’jà ? Presque rien, le rassure le Familier, qui d’un coup se redresse du sol. Elle arrive ! Vesper, attends ! Trop tard : le carcajou est parti avant lui dans les couloirs, à une vitesse de croisière impossible à atteindre pour l’estropié qu’il est, et c’est donc plus lentement qu’il descend les étages jusqu’à l’extérieur de sa guilde. Plus lentement, mais avec empressement, quand même, et en tentant autant que possible de ne pas laisser son sourire niais s’afficher sur ses traits.

Puis, dehors, son expression neutre se modifie, se fait… déplûe. « Qu’est-ce qui t’es arrivé ? », qu’il demande, sans même la saluer, inquiété par ce bandage qui lui barre le front, comme si elle tentait une triste parodie du duc d’Erebor. « Tu m’avais dit qu’elle avait presque rien ! », qu’il reproche aussitôt à Vesper, ses yeux pâles passant des yeux noirs de Maelys à ceux, tout aussi sombres, de son Familier. Sales Cielsombrois ! On dit que les Lagrans sont menteurs, mais par Kern, ces damnés enfants de l’Esprit ne sont pas mieux ! « En garde, Octavius ! Mais t’es sérieuse ?! »

Apparemment oui, car la réponse à sa question est une lame, volant en sa direction.

Agile, malgré un gabarit qui laisse croire le contraire, il évite l’arme - et la deuxième, et la troisième, qui viennent à lui. Attention ! Et une quatrième, qui revient en sens inverse, récupérée du sol. Il n’a pourtant pas encore sorti son épée de son fourreau, se contentant de danser entre les lames, sans quitter Maelys des yeux. Maelys qui grimace, à chaque mouvement. Sa mage fatiguée, qui pourtant s’obstine à l’attaquer, sans qu’il comprenne pourquoi. « Mais qu’est-ce Lame. qui Lame. t’prend ?! » Lame. Un bruit de ferraille, alors que cette fois, sa propre lame est sortie et qu’elle a intercepté avec précision la dague volant vers lui. Elle ne les fait pas voler au hasard, envoyées dans un ordre que son épuisement l'empêche soit de voir, soit de modifier. Ce n'est pas le moment de jouer à ça ! Et ce spectacle qu’ils donnent, tous les deux, au milieu d’Edenia ! Ah là, Octavius peut en être plus que sûr et certain, la dame Angélique va tout savoir de son motif personnel : bagarre avec sa petite amie ! Merveilleux !

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Message Sujet: Re: Parce que ma colère n’est qu’un amour maladroit   Jeu 28 Sep - 23:20

Son inquiétude à mon égard le rend touchant… Mais je ne compte certainement pas me laisser attendrir, ou pas maintenant. On a des comptes à régler, et ce n’est pas vraiment mon état actuel qui me préoccupe. Ca ne suffira pas à arrêter ce déferlement de lames. Et puis, Vesper a raison. Je n’ai presque rien.

Le glouton n’en mène pourtant pas large, coincé entre nous deux. Il se montre étonnement raisonnable à se réfugier sur le côté, sans tenter de me stopper ou me faire part de commentaires bien sentis. Vesper sait pertinemment que c’est entre nous deux que ça se joue, et que chercher à apaiser ma colère ne provoquerait que l’effet inverse.

Parce que, oui, je suis mortellement sérieuse. Et je cherche à l’atteindre, avec chacune de mes lames. Si j’aurais pu croire au début à de la chance, ou l’imputer à mon état de faiblesse… Je me rends bien vite compte qu’il a une pleine maîtrise, le guerrier. Il danse entre mes lames, sans même prendre la peine de les regarder, se repérant d’instinct au sifflement qu’elles produisent à chaque mouvement. Ses yeux, d’un bleu pénétrant, restent rivés aux miens. Un océan qui plonge dans l’abysse.

Il ne comprend pas, et bientôt, c’est le fer qui répond au fer. Il intercepte ma fine lame de la sienne, avec précision. Je m’épuise bien trop vite. Je finis par vaciller, et les mouvements de ma magie doivent être hautement prévisibles pour lui. J’ai l’impression de ne plus parvenir à manipuler qu’une lame à la fois, surtout depuis que j’ai perdu sa jumelle de l’ombre.

Je prends ma tête à deux mains, et pousse un cri de rage, qui les fait toute trembler à l’unisson, comme un écho vibrant qui les choque de plein fouet.

« Quand est-ce que tu comptais me le dire, exactement ?! » Une autre lame vole. « Tu en parles à Louison… » Et une autre, qui ricoche dans un tintement contre le fer. « Qu’est-ce que tu crois que ça me fait, de l’apprendre par quelqu’un d’autre ?! » Elle en ramasse une, excédée, et réduit la distance qui les sépare à néant. Son ton, toujours aussi vindicatif, à lui cracher presque au visage cette fois : « Et quand est-ce que tu comptais me demander mon avis au juste ?! » Cette fois, ce n’est plus sa magie qui guide la lame, alors qu’elle la dirige vers lui. De sa main, guidée par la colère, par l’incompréhension. « Idiot ! »

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Message Sujet: Re: Parce que ma colère n’est qu’un amour maladroit   Sam 7 Oct - 12:58

Tout ceci est proprement absurde, se répète le guerrier en son fort intérieur, alors qu’il pare et évite les lames sans sembler un seul instant réellement incommodé, ou inquiété, par celles-ci.Il n’a pas souvenir que Maelys et lui se soient quittés en si mauvais termes, lors de leur dernière rencontre. Même, très loin de là. Est-ce un exercice ? Un test quelconque ? Quoiqu’il en soit, elle ne ralentit pas, malgré la faiblesse qu’il perçoit dans ses attaques, et le cri qu’elle pousse fait trembler toutes les lames autour d’eux, toutes reliées par la force de cette magie, de ce cri. « Quand est-ce que tu comptais me le dire, exactement ?! » Elle va devoir lui donner plus d’indices, parce qu’il ne voit pas du tout de quoi elle peut bien lui parler, sa féroce Chevaucheuse. Ses sourcils se froncent encore, jusqu’à en faire un seul et lui barrer tout à fait le front, trahissant le grand questionnement qui bouillonne dans ce crâne.
Mais vraiment, de quoi parle-t-elle ?
« Tu en parles à Louison… » À Louison ? Il rouvre les yeux. Louison ? Elle a vu Louison ? Mais, de quoi, de quoi il a parlé à Louison, la dernière fois ? De son genou. De Faërie. De… de Maelys. Et, et - OH ! « Qu’est-ce que tu crois que ça me fait, de l’apprendre par quelqu’un d’autre ?! » Par les couilles d’Alder - il a deviné de quoi elle parlait. Il s’est figé, l’épée abaissée, gênée de s’être fait prendre en flagrant délit de planifications de mariage - et même pire ! Si elle savait tout ce que l’Ibéen planifie, en son absence… elle serait peut-être encore plus furieuse. Il range son arme sans l’interrompre. « Et quand est-ce que tu comptais me demander mon avis au juste ?! Idiot ! » Il n’est même pas difficile pour Octavius d’arrêter le poignet de la jeune femme, ni de lui retirer la lame de la main, et s’emprisonner ses deux poignets dans sa poigne solide. Ça lui rappelle des souvenirs, qui le feraient bien sourire (un peu jaune), mais il ne le fait pas. C’est sérieux.

Lui a gardé son calme - toujours, et il se penche vers elle afin qu’elle l’entende bien, alors qu’il abaisse la voix afin de ne pas alarmer toute la rue : « Si tu parles... du mariage… j’t’en ai déjà parlé. L’an dernier. En novembre. Il précise au fur et à mesure qu’il parle, les sourcils sombres de Maelys se fronçant dans son beau visage. Tout de même, elle ne peut pas avoir oublié novembre. La semaine ensemble. La semaine qui avait scellé bien des choix. Ce qu’ils vivent maintenant. Mais il se fait patient, envers son amoureuse fatiguée et blessée. T’sais, quand je parlais de t’enlever, et que peut-être, tu étais d’jà à moi, parce que j’t'avais sorti des gradins, et que j'avais presque décapité le duc, et que ça comptait pas vraiment pour un enlèvement, finalement, et qu'tu devais me choisir, comme en Valkyrion, et… j’étais sincère. Et je t’aurais dit avant, quand même. Il tient à la vie, et à tous ses membres, en bon état et encore attachés à son corps. Mais si tu parles pas de ça, j’suis perdu. Pis j’viens d’tout gâcher. Tu, tu veux pas qu’on en parle… où tu pourras m’taper comme tu veux sans qu’personne nous voit ? » Et où elle pourra s’étendre, au cas où le traiter d’idiot soit trop épuisant et la mette finalement à terre.

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