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 De l'enlèvement à la comédie, il n'y a qu'un pas

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Message Sujet: De l'enlèvement à la comédie, il n'y a qu'un pas   Sam 23 Déc - 18:56


Livre III, Chapitre 1 • D'Accord et de Chaos
Marianne d'Orsang, Louis de Brunante, Géralt de Rives et les copains

De l'enlèvement à la comédie, il n'y a qu'un pas

J'arrive, ma dame, je m'occupe d'abord du jaloux !



• Date : 25 novembre 1002
• Météo : Ciel gris, frais mais sec 
• Statut du RP : Ouvert aux copains (350 mots maximum)
• Résumé : C'est le grand jour ! Géralt va enlever Marianne. Il ne s'agit là que d'une simple formalité, mais il doit donner le change. Heureusement, certains sont là pour l'y aider.
• Recensement :
Code:
• [b]25 novembre 1002 :[/b] [url=http://arven.forumactif.org/t3159-de-l-enlevement-a-la-comedie-il-n-y-a-qu-un-pas#115460]De l'enlèvement à la comédie, il n'y a qu'un pas[/url] - [i]Marianne d'Orsang & Louis de Brunante & Géralt de Rives & les copains[/i]
C'est le grand jour ! Géralt va enlever Marianne. Il ne s'agit là que d'une simple formalité, mais il doit donner le change. Heureusement, certains sont là pour l'y aider.


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Dernière édition par Géralt de Rives le Sam 23 Déc - 19:03, édité 2 fois
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Message Sujet: Re: De l'enlèvement à la comédie, il n'y a qu'un pas   Sam 23 Déc - 18:57

Tu quittes la selle aussi discrètement que possible. Tu guides le cheval jusqu'à un coin peu fréquenté et attaches fermement les rênes au pilier de bois. Si tout se passe bien, tu devrais retrouver la bête à ton retour pour effectuer le trajet inverse jusqu'à la Taverne. Si tu es moins chanceux… Tu devras rapatrier Marianne en improvisant.
Cependant, chaque chose en son temps.

Pour l'instant, tu avances dans les ruelles qui te séparent de la tour, que tu entrevois déjà en levant les yeux. Une fois que tu aperçois ses fondations, tu observes calmement les environs : pas un chat hormis les passants, la porte est fermée et tu entrevois des plumes contourner la tour. Dans tous les cas, ceux présents ne se révèleront que lorsque tu auras signalé ta présence.

Tu t'avances donc tranquillement mais ô combien sur tes gardes. Tu as plusieurs armes et objets avec toi, même si tu ne sais pas si tu en auras besoin : il s'agit, après tout, d'un enlèvement organisé. Marianne t'a expliqué qu'il y aurait peu de résistance et que la tour était mal entretenue. On n'est cependant jamais trop prudent : les voies du Destin sont impénétrables.

Tu atteins la porte sans encombre. Par réflexe, tu tentes de l'ouvrir, mais, étonnement, elle est verrouillée. Tu testes la solidité, un peu, beaucoup, jusqu'à finalement donner des coups de pied dedans. Le bois finit par céder par endroits. Tu prends donc ton élan, épaule la première, sauf que la porte se dérobe au dernier moment. Tu t'affales par terre et te retournes sur… une lame pointée sous ton menton.

Un rire t'échappe.
« Éric, toi ici. Étonnant. » Tu souris narquoisement. « Ca t'ressemble bien, le coup d'la porte. » Une certaine affection transparaît dans tes mots. Tu passes pourtant déjà à la suite : ton avant-bras protégé de cuir repousse le plat de la lame, puis tu roules loin de lui pour te redresser. « En garde, mon ami. » Tu hausses brièvement les sourcils, joueur.

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Dernière édition par Géralt de Rives le Jeu 8 Fév - 19:28, édité 1 fois
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Message Sujet: Re: De l'enlèvement à la comédie, il n'y a qu'un pas   Dim 24 Déc - 0:11

Louvoyant au-dessus des rues de Lorgol, un griffon doré rôde en voletant joyeusement.
Arrête, tu es louche, reviens attendre en haut de la tour. Tour qui s’effondre, des nuages de poussière. Mais non, ma famille ne l’utilise plus mais on l’entretient un peu… genre tout les dix ans ?
Marianne et Iode se chamaillent gentiment, mais depuis que la Voltigeuse est arrivée à la tour d’Orsang, son trac ne cesse d’enfler. Concrètement elle n’a pas grand-chose à faire, une simple formalité, quelques rues à traverser, tout ira bien. Mais, mais…

Et si la porte d’entrée n’est pas si facile à défoncer ?
Et si Louis met trop d’énergie à arrêter Géralt ?
Et si Iode gaffe ?
Et si des crétins s’en mêlent ?
Et si la tour s’effondre vraiment ?

Marianne commence à faire les cent pas dans les derniers étages, incapable de tenir en place, son jeu de cartes éparpillé au sol. La poignée de domestiques lorgois chargés de garder les lieux en état ne la dérangent pas, peu concernés par cet arrangement étrange. Armés, mais sans aucune conviction. Quant à Iode, c’est l’excitation qui le fait trépigner sur le toit. Il a tenu dix secondes avant de s’envoler à nouveau. Vraiment, les humains ont des jeux si étonnants. Il a hâte de titiller Géralt, qu’il se montre digne de faire la cour à sa Voltigeuse – c’est bien ça le but cette parade nuptiale à l’épée ? Il ne le blessera pas, ça non, mais on lui a dit d’être convaincant. Louis semble très motivé, lui aussi. Ce prétendant va devoir garder son sang-froid, il a hâte de jouer son rôle !
D’ailleurs, le voilà qui s’approche du vieux nid en pierre. Jeu, traque.
Attend, laisse le entrer ! Tu n’es pas sensé savoir ! Discrétion. Griffon qui disparaît derrière la tour.
Il est sûr de ne pas s’être fait repérer. Impatience. Mais il veut jouer… Fenêtre, griffon, fenêtre, griffon. Qu’est ce que tu vas faire ?
Géralt qui défonce la porte.
C’est parti !

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Message Sujet: Re: De l'enlèvement à la comédie, il n'y a qu'un pas   Mar 26 Déc - 8:57

« Je suis là pour défendre l’honneur de la dame d’Orsang ! », a claironné fièrement l’Ansemarien en se présentant à la tour de la baronne, où un domestique à l’oeil inquisiteur l’a détaillé. Ses habits simples, son sabre à sa ceinture, son sourire embobineur sur ses lèvres. « Vous n’êtes pas celui venu l’enlever ? J’aimerais, mon brave, j’aimerais ! »

Il a presque failli ne pas entrer, avec tout cela, mais à force de marchandage, il est bien là, et il attend avec impatience.

Le pirate est partagé entre deux sentiments. D’abord, l’amusement face à cet enlèvement organisé. Puis, une farouche opposition. Marianne est la première femme pour laquelle son coeur adolescent a battu et encore aujourd’hui, il a envers la médecin une affection bête, immature, qui n’a jamais disparue. Perdre, c’est définitivement s’incliner et laisser sa chance avec elle passer. Même s’il n’en a jamais vraiment eue. Même s’il a accepté, il y a six jours, de déménager dans la cabine d’Ilse.
Une affection bête et immature, disons-nous, faite d’égo mal placé et de mauvaise foi certaine, qui motive donc sa présence à la tour d’Orsang.
Il a verrouillé la porte derrière lui, et il est satisfait d’entendre le chirurgien s’échiner contre celle-ci. Le plus doucement possible, il soulève les loquets de la porte, et l’ouvre pile quand son rival croit la défoncer. Que pour mieux l’accueillir, le sabre au clair. « Éric, toi ici. Étonnant. » Le plus beau des sourires. Géralt se relève et le combat commence sans attendre. Les lames se contrent, se frottent, cillent et grincent alors que ceux qui les manient se tournent autour, foncent et reculent, dansent une valse des plus amusantes. Il se rappelle de Bohémont et de la bataille improvisée avec Rackham, souvenir qui le fait sourire encore davantage. « Qui donc es-tu, pour te prétendre digne de Marianne d’Orsang ? Marianne à l’âme noble, la gardienne de vie ? De cette femme au sourire comme les rivages des paradis oubliés ? » Il y met peut-être un peu trop d’émotions.

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Dernière édition par Louis de Brunante le Ven 2 Fév - 5:47, édité 2 fois
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Message Sujet: Re: De l'enlèvement à la comédie, il n'y a qu'un pas   Sam 6 Jan - 2:06

Vos lames se trouvent rapidement et tu te prends à apprécier le style fluide et parfois chaotique d'Éric. Face à tes mouvements plus directs, plus ciblés, cela donne un combat dont l'issue serait incertaine s'il ne s'agissait pas d'un enlèvement prémédité. Toutefois, la lame du pirate regorge de surprise et le défi n'en est pas moins savoureux.

Tu en es à le repousser vers une volée d'escaliers montante quand il tente de te distraire par les mots. « Qui donc es-tu, pour te prétendre digne de Marianne d’Orsang ? Marianne à l’âme noble, la gardienne de vie ? De cette femme au sourire comme les rivages des paradis oubliés ? » Un léger rire t'échappe. « Ma parole, Éric, tu voudrais peut-être que j'te laisse ma place ? » Un sourire en coin, narquois, alors que tu t'engouffres dans une faille. Tu ne fais que le frôler et tu tentes de te faufiler sur la droite pour accéder aux escaliers, mais il est de nouveau en maîtrise trop vite.
Tu reprends ta position initiale.

Tu te décides à lui répondre, coincé pour coincé dans l'immédiat. « Je ne sais pas si je suis digne d'une femme aussi merveilleuse que Marianne, mais je suis là pour le prouver, non ? » Tu pares l'attaque suivante en déviant sa lame, le faisant ainsi tituber vers l'avant. Tu saisis ta chance : tu le contournes avec agilité et t'engages dans les escaliers.

Tu parviens au premier étage où tu trouves un premier domestique qui tient une masse sans grande conviction. Tu t'apprêtes à parer une attaque, mais…  « Madame la baronne est tout en haut, messire. » Tu hausses un sourcil devant l'air désintéressé du bougre.
Un bec vient picorer le côté de ton visage et tenter d'attraper une de tes attaches ; tu t'écartes et vois Iode, qui remue les ailes d'une manière qui se veut impressionnante. Un sourire apparaît sur tes lèvres.

Les pas d'Eric résonnent ; tu entames la deuxième volée de marches, mais il te talonne. Tu te retournes pour l'affronter et éviter un éventuel croche-pied de son cru.

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Message Sujet: Re: De l'enlèvement à la comédie, il n'y a qu'un pas   Ven 12 Jan - 22:48

Le Belliférien rit, à sa déclamation - probablement impressionné par sa prose et son maniement des mots ! « Ma parole, Éric, tu voudrais peut-être que j'te laisse ma place ? Mon coeur est ailleurs, mais pas mon honneur », répond le pirate. Ilse n’est pas ici, mais pas question de la trahir, même pour les beaux yeux de Douce Marianne ! Il met suffisamment d’ardeur dans le combat pour que celui-ci ait des allures plus que réelles, et il prend même un malin plaisir, en fait, à ferrailler avec le chirurgien au style fin, précis, typique des guerriers de la Guerre. Un exercice à recommencer, en d’autres circonstances. « Je ne sais pas si je suis digne d'une femme aussi merveilleuse que Marianne, mais je suis là pour le prouver, non ? » Géralt pare et Louis titube exagérément, comptant quelques secondes avant de s’élancer à la suite derrière son camarade, montant quatre à quatre les marches sans s’épuiser. Il suffit de lui donner de l’avance, mais point trop, afin de lui offrir un défi convenable, sans non plus l’handicaper, ou le mettre à bout de souffle. Un art, que le théâtre ! Il salue le domestique armé et aperçoit le plumage fauve du griffon à l’extérieur, qui suit leur montée avec intérêt. « Allez Iode, haut les coeurs ! » Les longs cheveux de Géralt sont revenus dans son champ de vision. Il aurait bien voulu le plaquer, mais dans les escaliers, c’est risquer de casser le dos du chirurgien, et ce combat est supposé être amical.
« T’en crois pas sorti si vite », qu’il siffle, alors qu’à nouveau les lames se fracassent et que le pirate se fait plus brutal. Plus sérieux, même. Ils atteignent le haut de la deuxième volée de marches, où un second domestique les laisse passer sans faire mine de les attaquer. Qui s’y risquerait, de toute manière ? « T’vas en prendre soin, d’la Marianne ? » Il y a moins de poésie, dans cette demande qui se glisse à demi-mots, mais une sincère inquiétude.

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Message Sujet: Re: De l'enlèvement à la comédie, il n'y a qu'un pas   Dim 21 Jan - 23:04

Le balcon le plus bas de la tour supporte mal le poids du griffon, mais il tient bon. Iode guette ce qui se passe à l’intérieur, malmenant les pierres de la balustrade. Ses épaules roulent sous le plumage comme s’il s’apprêtait à s’abattre sur un lapin. Le doré entend des bruits de pas, un domestique apparaît dans son champ de vision, puis Géralt ! Attaque !
Iode se fait le plus volumineux possible en passant le seuil – rapidement bloqué dans l’encadrement par une telle manœuvre. Il tend le cou pour titiller le chirurgien et se saisir d’une lanière de cuir, mais le jeune homme ne se lasse pas faire. Nullement impressionné, il reprend sa course après un sourire. Effarement. Pas le moindre sentiment de peur ou de surprise. Géralt est un vrai guerrier. Revanche.
Le temps de dégonfler les plumes et se dépêtrer du balcon pour aller plus haut, Louis déboule à l’étage et continue sa poursuite. « Allez Iode, haut les coeurs » Le griffon l’encourage par des piaillements vigoureux et s’envole, accompagnant la cavale à chaque fenêtre. Il anticipe les passages de Géralt pour apparaître au bon moment et pousser des cris d’orfraie, s’accrochant parfois au rebord un instant ; au prix de nouvelles pierres délogées.

Et sa Voltigeuse pendant ce temps-là ?

Entre les vagues d’euphorie débordantes qu’il lui communique et le boucan qui se rapproche, elle a abandonné toute idée de rester calme. Iode devine qu’elle arpente le dernière étage poussiéreux dans tous les sens en parlant toute seule. Des histoires de plan foireux et de bisou pour motiver. Plutôt que de la courtiser avec de l’acier, ces mâles devraient lui offrir une belle proie fraîchement tuée. Un chevreuil par exemple. C’est ça, en civet avec des marrons. Il n'est pas convaincu par l'idée de la cuisine, le doré.

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Message Sujet: Re: De l'enlèvement à la comédie, il n'y a qu'un pas   Jeu 25 Jan - 3:45

Le ton monte ; tu le sens à travers les coups plus puissants d'Eric. Tu en fais de même tout en veillant à ne pas trébucher sur une marche. Exercice difficile, mais réalisable, puisque vous atteignez le deuxième étage debout. Là encore, un domestique ; là encore, il ne bronche pas. Il vous regarde mollement, alors tu ne lui prêtes pas plus d'attention. « T’vas en prendre soin, d’la Marianne ? » Le ton est moins taquin cette fois, cela te prend au dépourvu. Ce n'est cependant pas si étonnant, au final. Marianne est chérie par l'équipage de l'Audacia ; ils sont sa famille. Seul un idiot ne comprendrait pas qu'il s'agit également pour eux d'un changement significatif.

« Je vous promets à tous de faire tout mon possible pour la choyer et l'épauler. Ca a beau être un arrangement, je tiens aussi à elle et je veux être digne de la personne qu'elle est. Levor m'en est témoin. »

Tu n'as cependant pas le temps de continuer ton plaidoyer que des cris retentissent, te faisant louper ta percée. Tu jures dans ta barbe alors que Iode jubile sans gêne sur le balcon. Ils ont tous été ouverts ou bien ? Tu te reprends de justesse et la lame d'Eric frôle ton bras dangereusement. Tu lui adresses un regard circonspect avant de reculer et d'entamer la volée de marches suivante. Juste avant de te retourner, ta lame va trancher la cordelette retenant le lourd rideau, qui se déploie et obstrue ainsi le passage à Eric momentanément.
Tu en profites pour avancer au maximum.

Vous approchez.

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Dernière édition par Géralt de Rives le Jeu 8 Fév - 19:26, édité 1 fois
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Message Sujet: Re: De l'enlèvement à la comédie, il n'y a qu'un pas   Dim 4 Fév - 18:08

Il y met peut-être un peu trop de sincérité.
Un peu trop de ses rêves adolescents, un peu trop de son immaturité, un peu trop de coeur.
C’est ce qu’il faut, n’est-ce pas ? Marianne n’a ni frère, ni père, pour défendre cette vertue dont les Bellifériens font des gorges chaudes, alors il faut bien quelqu’un qui ait envers elle une affection réelle. À la promesse de Géralt, promesse qui rassure un peu les angoisses du pirate, il répond un : « T’es mieux » aux accents de menace qui se perd dans les cris de Iode. Louis profite de la distraction du chirurgien pour se fendre d’une nouvelle attaque. Celle-ci, cette fois, passe bien proche de le blesser véritablement, mais… ce serait mentir que de prétendre qu’il en aurait été triste.
Un peu trop de sincérité.

Il se dépêtre avec rage du rideau (il doit se calmer, bon sang) et monte encore plus rapidement les escaliers. « Iode - sois prêt ! » Il hurle à tue-tête, pour être certain que le doré l’entende, et attrape Géralt au passage, à travers l’une ou l’autre des fenêtres de la tour. Il ne vous reste bien qu’un, ou deux, étages, avant de rejoindre la Marianne. Le bruit de ses bottes alerte le chirurgien, qui se retourne une fraction de seconde trop tard. Son sabre, déjà, a piqué sa chemise, et y a fait poindre quelques gouttes de sang. « Plus que vrai que vrai », lâche l’Ansemarien en guise de non-excuse pour la légère blessure, qui saura bien convaincre toute la diaspora qui viendrait à s’insurger de ce combat truqué d’avance. Même si personne ne viendra leur chercher des pistoles. Pour parfaite ça, il manque seulement un bon coup en pleine gueule. Le combat armé, ce n’est pas tout : il faut savoir prendre sa future épouse à la force de ses poings et de ses bras ! Puis, ça, ça va le calmer, c’est sûr. Non ?

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Message Sujet: Re: De l'enlèvement à la comédie, il n'y a qu'un pas   Dim 25 Fév - 2:19

Vous y êtes presque. Le dernier étage se profile et vous aurez bientôt terminé la première étape de ce périple. Tu ne sais pas encore comment vous allez redescendre tout ça de manière crédible, mais vous avez encore le temps de voir.

Tu te retournes à peine que tu sens la lame d'Eric entailler ta chair. Tu siffles doucement entre tes dents, surpris, et du sang apparaît sur ta chemise. Tu te fais la réflexion que ça partira difficilement au lavage ; Désirée sera triste d'apprendre que la chemise qu'elle vient de t'offrir est déjà abîmée.

Vos fers se croisent à nouveau, sûrement avec un peu plus de conviction que précédemment. Vous finissez même par les lâcher et continuer aux poings. Tu as d'ailleurs moins de scrupules qu'avec une lame. Tu prends des coups, Eric aussi, ça saigne, ça picote, mais tu parviens à le mettre à terre. Tu renverses sur lui le tas de linges propres qui trône au-dessus de lui. Le temps qu'il s'en dépêtre, tu parcours les escaliers restant, ouvres une première porte qui mène… sur une pièce vide.

Iode se manifeste à la fenêtre, trop loin de toi. « Pas cette fois, mon grand ! » Tu glousses pour toi-même. Deuxième tentative et, enfin, voilà Marianne. Tu lui offres un grand sourire fier alors que tu refermes la porte et te plaques contre le bois pour empêcher Eric de l'ouvrir par la force. « Madame, je suis venu vous enlever, il paraît. » Ton sourire s'agrandit.

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Message Sujet: Re: De l'enlèvement à la comédie, il n'y a qu'un pas   Dim 25 Fév - 21:58

Ça hurle maintenant, en bas. Des insultes fleuries, à priori.
Le cœur de Marianne loupe un battement quand la porte de la pièce s'ouvre sans crier gare. Mais il ne s'agit que d'un jeune domestique en panique. « Ma Dame, pardonnez-moi, je... ils sont deux, et déterminés, et...» Le silence amusé de la baronne ne rassure absolument pas le jeune homme qui semble chercher son salut au dernier étage. Avec un sourire taquin, la médecin pointe la porte derrière elle. « Le toit est par là. » Le domestique contourne Marianne sans demander son reste. Ils font si peur que ça, la paire de pirates ?
Un bruit de verre brisé et des piaillement outrés retentissent dans la pièce à côté. Iode ! Tu as cassé une fenêtre ?! T'es devenu dingue ? Un vague sentiment lui répond, qui pourrait se traduire par un désolé, je l'ai pas fait exprès alors que clairement, il a tenté d'attraper Géralt en brisant les carreaux avec sa patte. Crétin à plumes.

La porte s'ouvre à nouveau, et cette fois-ci c'est bien Géralt qui apparait.
« Oh, par Kern, mon ravisseur. » Regard malicieux ; le ton y est, mais elle ne bouge pas d'un iota, l'observant en train de barrer la porte.
« Madame, je suis venu vous enlever, il paraît. Il parait seulement ? J'espère que vous serez plus sûr de vous quand il faudra me porter jusqu'au seuil de votre demeure, sire de Rives. Un silence, avant de reprendre avec une petite pointe de satisfaction. En tout cas, vous avez réussi à traumatiser tout mon personnel. Félicitations. » Un premier coup sourd fait trembler la porte. Marianne abandonne son jeu et fronce les sourcils, redevenant sérieuse. « Et maintenant, qu'est-ce qu'on fait ? »

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Message Sujet: Re: De l'enlèvement à la comédie, il n'y a qu'un pas   Mar 27 Fév - 5:00

Les lames sont mises de côté, au profit de la seule force de leurs bras, de leurs poings. Les deux hommes roulent au sol et c’est grâce à la ruse que Géralt réussit à échapper à sa prise et à se ruer vers les escaliers, afin de rejoindre Marianne au dernier étage de la tour. Louis compte encore quelques secondes dans sa tête (un peu moins - un peu plus vite), avant de se relever et de partir à sa suite. Il essuie le sang de sa lèvre fendue, du revers de sa main, et raccroche son sabre à sa ceinture.

La voix de la médecin le dirige vers la porte derrière laquelle elle se cache, accompagnée de son futur compagnon. Il colle son oreille contre le bois, afin de bien écouter leur conversation, et étouffe un gloussement amusé avant de donner un premier coup d’épaule dans la porte. Lourde, la porte, malgré son allure peu solide. Géralt est probablement appuyé dessus. Nouveau moment d’écoute. « Et maintenant, qu'est-ce qu'on fait ? On va quand même pas vous faire un dessin ! », s’exclame Louis, avant de donner un second coup d’épaule dans la porte. La tour d’Orsang n’est pas de première jeunesse, ses portes non plus, et si les deux amoureux, alliés, futurs époux, ne se décident pas bientôt sur la suite des événements, celle-ci risque bien de leur défoncer au visage. C’est le moment de soit trouver une autre sortie, soit de sortir par le toit… en évitant Iode, qui ne cesse de vouloir attraper sa part du gâteau. Ce serait bien dommage que le griffon doré ne participe pas plus aux festivités ! « Allez, Géralt ! Ose sortir, en compagnie de celle que tu convoites ! »

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Message Sujet: Re: De l'enlèvement à la comédie, il n'y a qu'un pas   Jeu 8 Mar - 22:22

Tu laisses échapper un rire à sa réponse et t'apprêtes à répliquer quand le bois de la porte fait pression dans ton dos ; tu appuies d'autant plus dessus. A la remarque sur le personnel, tu inclines légèrement la tête. « C'est un honneur, ma dame. A la hauteur de mon investissement dans notre affaire. » Un sourire en coin qui s'agrandit quand les mots d'Eric résonnent – nouvelle pression dans ton dos. « En effet, un dessin prendrait trop de temps. » La voix d'Eric à nouveau et le défi dans ses mots te donnent simplement envie d'ouvrir la porte pour reprendre là où vous vous en êtes arrêtés. Tu résistes. « Le toit n'est pas une option. » Aux dernières nouvelles, vous ne savez toujours pas voler et Iode serait trop heureux de pouvoir te faire des frayeurs.

Suffisamment fort pour que Eric t'entende : « Nous allons sortir par la grande porte, Douce Marianne. A la première faille, on dévale la tour. » Tu attends son assentiment avant de lui faire signe de s'écarter pour plus de sûreté. Puis tu ouvres la porte et fais face à Eric. Ton sourire s'agrandit « Je te trouve bien impatient : je te manquais déjà ? » Ton épée est dégainée et le combat reprend joyeusement. Il vous reste seulement à créer le bon moment pour quitter la pièce et commencer à dévaler les escaliers.

Une forme s'arrête près de la fenêtre et bloque une partie de la luminosité ; tu tournes les yeux instinctivement et croises le regard de Serment. Tes sourcils se soulèvent sous la surprise. Aurais-tu besoin d'aide, chirurgien ? L'amusement transparaît dans la voix qui s'élève dans ta tête. Toi, tu es déconcentré et déséquilibré sous la surprise et le geste d'Eric. Tu t'étales de tout ton long sur le lit derrière toi. Tu sembles bien pressé d'en arriver à cette étape, petit. Tu entendrais presque un ricanement dans ta tête. « Serment, c'est un plaisir. Tu te joins à la fête ? »
Tu commences à te dépétrer des linges trop nombreux sur le lit.

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Message Sujet: Re: De l'enlèvement à la comédie, il n'y a qu'un pas   Mer 4 Avr - 4:54

Troisième coup d’épaule, afin de mettre un peu plus de pression à Géralt. Ce qui semble l’encourager, parce que sa voix, inutilement forte, lui annonce la suite de leur plan Louis se tient donc prêt, juste au moment où son camarade pirate rouvre la porte, affichant un sourire qui n’a absolument rien d’impressionné, encore moins de terrifié par son assaillant. Tout d’amusé, comme le sien, tout de prêt à reprendre leur échange guerrier. Danse de lames et de pieds, de rires bien mal contenus, de sérieux pourtant présent, des deux côtés.

Son camarade est un instant déconcentré - seconde suffisante pour le repousser sur le lit, où il s’empêtre dans le linge. Si dans la tête de Géralt résonne la voix de Serment, dans la sienne en résonne une autre : Tu sembles avoir bien trop de plaisir, pirate. Sa tête se tourne aussi instinctivement vers la fenêtre, où il aperçoit une massive silhouette d’Améthyste… et le bec d’un albatros, perché sur le museau de ladite silhouette. « Serment, c'est un plaisir. Tu te joins à la fête ? Aussitôt Louis s’outre, collant son doigt juste sous le nez de Géralt, sur lequel il bondit, le rejoignant sur le lit pour la plus étrange des soirées pyjama : Ah non, tu triches pas ! Pas d’dragon ! À moins qu’il soit là pour défendre Marianne, c’est non, sinon j’t’annule c’t’enlèvement ! Je ne crois pas que tu aies ce pouvoir, Éric. Bien sûr que j’ai c’pouvoir, Grim », rétorque-t-il à voix haute. Pour bien marquer le coup, il enfonce une taie d’oreiller directement sur la tête du chirurgien, avant de se ramasser un coup en pleine gueule en réponse.

Les deux hommes roulent maladroitement jusqu’en bas du lit, se réceptionnant tous les deux sur le sol avec un oumpf très élégant. Le tout toujours dans l’ombre jetée par le trio ailé à l’extérieur, générant l’hilarité chez le Brunante. « Non mais c’quoi c’te circulation aérienne autour d’cette tour ! » Entre Iode, Serment et Grim, ils ont de quoi faire !

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Message Sujet: Re: De l'enlèvement à la comédie, il n'y a qu'un pas   Sam 14 Avr - 21:20

« Le toit n'est pas une option. Nous allons sortir par la grande porte, Douce Marianne. A la première faille, on dévale la tour. » La médecin acquiesce ; présenté ainsi, ça a l'air enfantin, mais c'est oublier son défenseur et sa détermination butée. Les deux hommes ont déjà repris l'affrontement d'ailleurs, avec une ardeur et un réalisme qui réveille ses inquiétudes malgré les sourires envoyés à chaque échange. « On n'abîme pas le visage de ses camarades de bord, messieurs ! » Enfin, pas trop. Ce serait du gâchis.

Ils en sont à se chamailler sur le lit quand apparaît à la fenêtre... Serment et Grim, comme s'il était tout à fait normal de venir les saluer au dernier étage de la tour. « Oh, bonjour vous deux ! Serment, c'est un plaisir. Tu te joins à la fête ? Vive protestation, Marianne et Géralt sur le dos de Serment, traîtrise, griffon doré tout bouffant. Ah non, tu triches pas ! Pas d’dragon ! » C'en est trop pour Marianne qui éclate de rire. Difficile de rester sérieuse devant la scène à la fenêtre et les réactions exagérées du pirate et de son griffon ! « Un enlèvement à dos de dragon, rien que ça. Les paris doivent s'envoler. » Mais la Tambouille continue de parier sur Eric.

Au pied du lit trône pêle-mêle draps, oreillers et prétendants. Il est de temps de refaire courir ces deux-là. « Trop de monde par ici, je vais plutôt me sauver moi-même. » Elle commence à descendre les volées de marches, une idée en tête. Géralt n'est pas Voltigeur, elle le voit mal sauter sur le dragon de Quittou depuis un des derniers étages. Iode, peux-tu demander à Serment de nous attendre au pied de la tour ? Refus, vexation extrême. Elle sait que Iode passera le message bien sûr, mais elle sent un fond de vérité dans les émotions surjouées que le doré lui transmet. Contestation, déni. Aha, jaloux va ! Vengeance, riposte, renfort. Qu'est-ce que tu as encore prévu comme fourberie ? Seul un silence farceur lui répond.

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Message Sujet: Re: De l'enlèvement à la comédie, il n'y a qu'un pas   Mer 13 Juin - 5:23

Entre la bagarre et l’abondance de plumeux et écailleux autour de la tour d’Orsang, Louis a de plus en plus de difficulté à respirer, tant il est pris d’un fou rire qui menace de le terrasser tout à fait. Plus encore que les tentatives de Géralt pour se dégager de lui. Enfin celui-ci réussit à se défaire de son étreinte et à décamper à la suite de Marianne, et le Brunante s’apprête à prendre sa suite lorsqu’une image furieuse de lui-même s’impose violemment dans son esprit. Pirate ! Il se retourne en grimaçant vers la fenêtre, où une joyeuse tête dorée l’observe. L’homme se rapproche un peu, comme si en diminuant la distance, il allait diminuer ces sensations dérangeantes que fait naître le griffon dans sa tentative de communication avec lui. Vol. Éric. Iode. Ensemble ? « Non. » Il veut son opposition ferme, mais il ne sort de sa bouche qu’un maigre filet de voix, alors que Iode cabriole pour l’encourager. Peur ? « Ah non. Pas du tout. » Il a l’habitude des hauteurs, même s’il n’en a pas fait son domaine. Le problème… c’est le griffon. C’est le fait de voler, sur une monture vivante et imprévisible. Ou encore, de descendre de la fenêtre pour venir prendre place sur ledit griffon. Il a déjà grimpé l’une des tours de cette damnée ville, une fois, mais… c’était il y a déjà des années. Géralt. Serment. Vainqueur. « Bon, d’accord. Mais… tu ne bouges pas ! »

Un sentiment de moquerie s’infiltre en lui, auquel il choisit de ne pas répondre, alors qu’il entreprend de descendre de la fenêtre, à la force de ses bras. Non sans jurer entre ses dents, jusqu’à ce que son corps soit hors de la tour d’Orsang et qu’il se laisse tomber sur le dos du griffon doré. Il s’accroche maladroitement au harnais de vol, la respiration courte et sifflante. Lourd. « Hého, c’pas l’temps ! »

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Message Sujet: Re: De l'enlèvement à la comédie, il n'y a qu'un pas   Mer 27 Juin - 20:43

Tu ne peux t'empêcher d'éclater de rire à la réaction d'Eric et tu te retiens de mordre le doigt qu'il place sous ton nez. Tu déchantes quand un oreiller s'écrase sur ton visage et répliques, indigné, tout aussi vivement. Vous vous retrouvez empêtrés à terre, définitivement ridicules. La situation est ridicule.

Ta future femme décide de prendre la tangente et tu éclates de rire aux côtés d'Eric, avant de lui répondre en le poussant à moitié pour te relever : « Allons bon, mon ami, ce n'est pas un petit obstacle comme ça qui va t'empêcher de me mettre des bâtons dans les roues, non ? » Défi, encore, et te voilà qui détales après un clin d'œil à son attention.

Tu croises Serment au balcon, qui te communique le plan et tu glousses, enthousiaste, l'adrénaline vibrant dans tes veines. Tu hoches simplement la tête et reprends ton chemin. Tu dévales les marches, manques de t'emmêler les pieds, mais te raccroches à un pauvre domestique, qui couine presque.

En bas, Serment et Marianne t'attendent. Après une tape amical au dragon et un sourire à Marianne, tu combats pour repousser l'angoisse qui veut t'envahir. Tu déglutis en fouillant dans la sacoche pour saisir un harnais, comme Lionel l'a fait auparavant. « J'espère que tu es moins taquin que Braise, Serment. » Rire nerveux ; tu perds un peu de tes couleurs au souvenir alors que tu enfiles l'objet le plus rapidement possible. Seul un gloussement te répond. Tu déglutis à nouveau.

« Parés ? » Tu attends que Marianne soit installée, ta main en secours si nécessaire, avant de monter à ton tour et d'attacher ton harnais à la selle. L'anxiété est présente, mais tu tentes d'inspirer alors que Serment s'élève dans les airs, soulevant poussière et vêtements autour. Tu agrippes la selle avec grande bravoure. Puis, tu les entends arriver : Iode et Eric. Grim se joint au joyeux bordel en pensées.

Un sourire aux lèvres, le bide en vrac, tu te demandes comment vous en êtes arrivés là.


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Dernière édition par Géralt d'Orsang le Dim 16 Sep - 19:36, édité 1 fois
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Message Sujet: Re: De l'enlèvement à la comédie, il n'y a qu'un pas   Sam 4 Aoû - 21:35

Dehors, le nombre de curieux près de la tour d'Orsang augmente : des badauds qui s'étonnent de voir un griffon, un dragon et un albatros tournoyer autour de la bâtisse, mais aussi quelques griffons curieux, attirés par tout ce manège aérien.
Marianne surgit de la porte d’entrée fracassée, pile au moment où Serment atterrit devant elle. « Permission de monter à bord ? » Accordée bien sûr. Mais je ne suis pas un navire. Marianne s’esclaffe et s’apprête à grimper sur son dos. Le harnais d’abord ? Ah. Le contact de l’esprit du dragon avec le sien est complètement différent d’avec Iode, décidément. Elle trouve un des harnais et l’enfile grossièrement – elle préfère celui des voltigeurs, bien plus léger. Elle termine quand Géralt apparaît  son tour. « Oh non, mon ravisseur est déjà là ! » Elle met un temps infini à "s’enfuir" en prenant place sur la selle avec grands éclats de voix. Géralt la rejoint et s’attache, puis après un « Parés ? » ils quittent le sol.

Les curieux du quartier n’ont pas bougé, mais réagissent à leur décollage par des « hooooo » et « haaaaaa » impressionnés. A peine en l’air, Iode les talonne… avec Louis sur son dos ! Vous êtes vraiment dingues. Sécurité. Une jeune harfang a pris de l’avance et semble surveiller le pirate accroché aux plumes d’Iode. Et tu as embarqué Albâtre. C’est du joli. Iode fait de son mieux pour les rattraper et Serment augmente la cadence en conséquence. Dans le vent Marianne entend le pirate hurler ( des insultes ? de peur ?) et Iode pousser des cris entre l’indignation et la joie. Géralt est devenu une brique soudée à la selle. Grim savoure le spectacle.

La Taverne est rapidement en vue ; mais les rues de la Ville Basse sont trop étroites pour un dragon. Serment se pose à la place la plus proche tandis le griffon vire vers l’une des plate-formes de l’établissement. En quelques instants Marianne est aux pieds de Serment sans harnais. « Géralt ? Prêt pour la dernière ligne droite ? »

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Message Sujet: Re: De l'enlèvement à la comédie, il n'y a qu'un pas   Ven 10 Aoû - 23:10

Ils sont crétins.
Deux, trois, cinq crétins, voilà ce qu’ils sont.
Deux pirates, une Voltigeuse, un dragon et un griffon, tous crétins. Même un Familier, avec ça ! Tout ça au-dessus des badauds de la Ville Haute, qui ne manquent pas de s’extasier devant le fol enlèvement qui se déroule sous leurs yeux ébaubis.

Louis lui-même n’y croit pas vraiment, mais force est de constater qu’il est bel et bien accroché aux plumes d’Iode, en pleine course poursuite derrière un dragon d’Améthyste. De sa bouche sort un flot mêlé de jurons, de directives à l’intention du griffon (lui parler mentalement est trop peu naturel, trop difficile) et de glapissements terrifiés, alors que les tours de Lorgol défilent sous ses pieds. On ne l’y reprendra plus, ça non ! Que Marianne soit et reste sa seule amie de Bellifère, car il ne refera pas cet exercice une seconde fois !

Enfin la Taverne de la Rose est en vue et Iode profite de sa sveltesse pour se poser directement sur l’une des plate-formes qu’offre la taverne, au grand bonheur de son passager. Ce dernier descend du griffon, les jambes chevrotant sous lui, et il s’accroche au plumage fauve pour ne pas tout à fait tomber. Un piaillement ravi lui parvient aux oreilles, alors que la silhouette d’une griffonne harfang jette sur eux une ombre bienvenue. Le temps frais de novembre ne suffit pas à le rafraîchir, alors que la nervosité du vol l’a trempé de sueur. « On y est presque », se répète-t-il pour lui-même, alors qu’il descend jusqu’à la rue pour le dernier tour de comédie. Le sabre dans la main, le pirate est prêt à accueillir son ennemi pour une dernière passe d’armes, où il mettra toute l’emphase sur une splendide défaite. Celle-ci lui troue d’ores et déjà le coeur, mais c’était l’entente, et il doit la respecter.

Il a tellement envie d’une bière.

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Message Sujet: Re: De l'enlèvement à la comédie, il n'y a qu'un pas   Dim 16 Sep - 20:25

L'envol est brutal. Enfin, non. Serment fait ça avec une telle habilité que même un enfant aurait supporté cette épreuve en frappant dans ses mains, enchanté. Juste… Tu remercies Braise mentalement et probablement ta peur des hauteurs. Ou des êtres volants. Tu n'es pas encore fixé. Toujours est-il que tu endures le vol sans broncher. Immobile. Tendu. Tu n'oses pas regarder à terre ce qu'il se passe. Tu entends des bruits derrière, mais tu n'iras pas vérifier, merci bien.

Quand, enfin, vous atterrissez non loin de la Taverne, tu souffles tout ton soulagement et descends en un temps record. Tu hoches la tête à l'attention de Marianne tout en rangeant le harnais à l'endroit prévu – et si tu es encore blanc comme un linge, ça ne regarde que toi. Tu prends simplement le temps de remercier le dragon, le tout accompagné d'une pression affectueuse sur ses écailles. Puis vous voilà repartis, Marianne et toi.

Sans étonnement, Eric se trouve déjà devant la taverne. Ton sourire s'agrandit. L'acte final. Vous y êtes.  Tu prends un air faussement sérieux. « Marianne, restez en arrière. Je ne souhaiterais pas vous voir blessée. » Tu lui offres un clin d'œil discret. Sérieusement, Marianne ne pas savoir se défendre ? La plaisanterie de l'année. Tu ajoutes, parce que tu es censée l'enlever plus ou moins contre son gré – quelque chose du genre. « Et n'essayez pas de vous enfuir, je saurai vous retrouver dans tous les cas. » Tu hausses un sourcil et une épaule, l'air de dire : je tente de jouer le Belliférien, je ne sais pas trop ce que je fais, m'en veux pas ?

Tu te tournes ensuite vers Eric et t'avances jusqu'à te retrouver à portée d'armes. « Te revoilà. » Tu tapotes l'extrêmité de son arme avec la tienne, amicalement. Tu retiens difficilement un sourire. Vous devez réellement donnez le change, vu le monde autour qui commence à s'arrêter. Puis tu te lances, les coups fusent et tu le fais reculer de quelques pas. Pas suffisamment, mais vous avez encore du temps.

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Message Sujet: Re: De l'enlèvement à la comédie, il n'y a qu'un pas   Mer 26 Sep - 12:55

« Merci encore Serment ! » C’était un plaisir. Géralt est pâle comme la mort ( ce n’est pas son premier vol pourtant ? ) mais il reprend des couleurs sur le chemin de la Taverne. Heureusement, vu tout le monde qui les attend à l’entrée : Ilse, Freyja, Liry, la tribu Jedidiah, une brochette de pirates, une autre de curieux, des griffons sur les toits… et Louis au milieu, sabre au clair et prêt à en découdre. Le clou du spectacle arrive !
« Marianne, restez en arrière. Je ne souhaiterais pas vous voir blessée. Oh vraiment ? » Son futur mari est capable de mieux pour passer pour une brute de Bellifère ! « Et n'essayez pas de vous enfuir, je saurai vous retrouver dans tous les cas. » Voilà, il y a du progrès ! Marianne lui lance un sourire avant de donner de la voix : « Eric ! Tu es mon dernier espoir, à l’aide ! » Le bruit ambiant augmente d’un cran, ça se moque, ça gueule ou ça encourage, et les fleurons circulent. Un bon public de pirates.
Enfin le dernier duel commence. Autour d’eux la foule braille au rythme des échanges. Les commentaires fusent aussi vite que les lames. « Réplique, c’qui l’patron hein ! Met-lui la pâtée Eric ! Belle passe ça. Vas-y toubib’ ! Embroche-le ! L’est vicieux com’ un r’quin l’loustic. » Marianne ne commente pas mais bouge en même temps que Géralt et Louis, absorbée par le combat. C’est qu’ils mettent du cœur à l’ouvrage. Il n’y a pas vraiment de coups qui cherchent à tuer – encore heureux ! - mais ceux pour blesser ou désarmer sont suffisamment précis pour l’inquiéter. Et la voltigeuse apprécie leur technique, et retient son souffle, et laisse échapper un cri, et tremble et esquive et trépigne.
Un seul mariage de ce genre, c’est bien assez pour toute une vie !

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Message Sujet: Re: De l'enlèvement à la comédie, il n'y a qu'un pas   Mar 30 Oct - 22:48

Un attroupement de curieux, pirates, badauds, voleurs, les attendent à l’extérieur de la Taverne de la Rose, et Louis retrouve l’énergie nécessaire pour afficher sur son visage cet air bravache qu’il joue de façon plus vraie que nature. Un public, pour entériner ce mariage et cet enlèvement aux yeux des vieux conseillers ronflants de Bellifère qui trouveront certainement à redire du mariage tardif de Marianne d’Orsang. Le sabre au clair, l’oeil vif et la mine patibulaire, afin de ne pas laisser son envie de rire éclater au grand jour.

Enfin la Douce Marianne apparaît, entraînée par Géralt, lui-même affichant une expression d’un grand sérieux. « Eric ! Tu es mon dernier espoir, à l’aide ! » Comment est-il supposé résister à cet appel à l’aide ? Aussi faux et joué soit-il, il se fiche dans le coeur de Louis, y ravive le feu idiot de cet amour immature qu’il a porté à la médecin et cette fierté adolescente qu’il a envie de défendre, encore plus que l’honneur de la belle. Il sait très bien qu’elle en serait très bien capable toute seule !

« Te revoilà. Toi, ici. » Il a grogné entre ses dents et n’attend pas davantage avant de lancer la dernière ronde des coups et des attaques, dans une danse effrénée. Il offre ses meilleurs coups, ses plus belles feintes, ses parades les plus efficaces, afin que le combat n’ait point l’air arrangé, mais il sait qu’à un moment ou à un autre, il devra arrêter.
Il doit laisser tomber.
Il a promis.
Un cri de frustration et Louis trébuche volontairement, laissant l’arme de Gérald entailler généreusement son flanc. Hors de question de se contenter de quelques égratignures ! Il portera son sacrifice à même sa peau, comme les cicatrices du fouet qui lacèrent son dos. Il suffit de cet instant pour que le chirurgien attrape sa promise et l’entraîne dans la taverne, laissant derrière eux le troupeau bruyant. Et peut-être, aussi, l’ego écorché d’un coeur d’adolescent.

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De l'enlèvement à la comédie, il n'y a qu'un pas
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