AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 Il y a de ces confrontations qui sont synonymes du passé.

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Dragonnet du Chapitre • Version 3.5
avatar

Messages : 424
J'ai : 68 ans.
Je suis : Majordome de Castiel de Sombreflamme // Espion à la Cour des Miracles

Feuille de personnage
J'ai fait allégeance à : Fils des Ombres // Épines de la Rose
Mes autres visages: Bartholomé d'Ansemer // Soltana Kamar
Dragonnet du Chapitre • Version 3.5
Message Sujet: Il y a de ces confrontations qui sont synonymes du passé.   Mar 3 Avr - 17:01


   
Livre III, Chapitre 3 • Les Échos du Passé
Castiel de Sombreflamme & Césaire Chesnenoir

   
Il y a de ces confrontations qui sont synonymes du passé.

   
Un passé qui n'est plus et pourtant qui est si vivant.

   


   • Date : 29 décembre 1002.
   • Statut du RP : Privé.
   • Résumé : Après près d'un mois à supporter l'humeur de Castiel, à rassurer les domestiques, à se voir refuser chaque entretien, Césaire s'impose et veut confronter le duc sur son état ainsi que poser quelques questions sur la Rose.
   • Recensement :
   
Code:
• [b]29 décembre 1002 :[/b] [url=http://arven.forumactif.org/t3563-il-y-a-de-ces-confrontations-qui-sont-synonymes-du-passe#132507]Il y a de ces confrontations qui sont synonymes du passé.[/url] - [i]Castiel de Sombreflamme & Césaire Chesnenoir[/i]
    Après près d'un mois à supporter l'humeur de Castiel, à rassurer les domestiques, à se voir refuser chaque entretien, Césaire s'impose et veut confronter le duc sur son état ainsi que poser quelques questions sur la Rose.
   

   


Dernière édition par Césaire Chesnenoir le Jeu 5 Avr - 14:57, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Dragonnet du Chapitre • Version 3.5
avatar

Messages : 424
J'ai : 68 ans.
Je suis : Majordome de Castiel de Sombreflamme // Espion à la Cour des Miracles

Feuille de personnage
J'ai fait allégeance à : Fils des Ombres // Épines de la Rose
Mes autres visages: Bartholomé d'Ansemer // Soltana Kamar
Dragonnet du Chapitre • Version 3.5
Message Sujet: Re: Il y a de ces confrontations qui sont synonymes du passé.   Mar 3 Avr - 17:05


Il frappe trois coups à la porte close de l’observatoire, tout en haut de la tour. Mais cette fois-ci il n’attend pas de réponse, il n’attend pas une nouvelle fois de se faire refuser l’entrée ; il ouvre, se fichant bien des protestations du duc. Et il entre, refermant derrière lui. « Votre Grâce. » Il ne l’écoute pas, il ignore les ordres qu’il pourrait bien lui donner, le sommer de quitter, immédiatement. Il les a tant entendus, ces dernières semaines. De la bouche de duc, mais des serviteurs aussi, qui revenaient bredouille, hésitant sur comment réagir par la suite, craintif, surtout. Il a voulu lui laisser le temps, parce qu’il l’a déjà vu ainsi, parce qu’il s’est déjà heurté à cette glaciale noirceur. Parce qu’il sait qu’il y a aussi cette autre part de Castiel, ce côté lumière, qu’il croit assez fort pour finir par surpasser ce côté ombre.

Mais peut-être pas cette fois. Peut-être était-ce Hypérion, après tout, qui avait sauvé le duc? Peut-être était-ce lui, qui l’avait délivré, dans sa prison dorée à Ibelin, qui lui avait permis de reprendre contrôle. Et maintenant qu’ils avaient tous quittés, ces esprits anciens, peut-être que Castiel était trop faible, voué à sombrer, englouti par ses démons.
Peut-être Hypérion avait-il choisi Castiel, non pas parce que ce dernier pouvait lui apporter quoi que ce soit, mais parce qu’il avait besoin de lui, parce que le duc avait besoin du Roi. C’était la seule explication que Césaire pouvait croire, à tout le moins.

Castiel, le Roi Noir. Et AlméÏde ! La Tour Noire ! Voilà qui expliquait certaines choses. Il était resté interdit, quand il l’avait entendu pour la première fois, cette rumeur qui n’avait pas tardé à devenir fait. Et s’il comprenait un peu le choix de Simon en la princesse Erebienne, il ne comprenait en rien celui de l’empereur en ce gamin si inconséquent ! Il n’avait rien dit, le majordome, au retour de Castiel début décembre. Ce dernier ne lui en avait pas vraiment laissé la chance non plus. Il s’était contenté de le regarder, tournant les couloirs - alors qu’il aurait juré le duc souhaitant l’éviter, le fuir - tentant de se l’imaginer portant les atours du Roi Noir tel il l’avait connu, dans un passé qu’il revoyait si vivant à présent. Mais impossible. Il n’arrivait pas à concevoir Castiel paré de cette couronne étincelante.
Depuis quand? Il ne peut empêcher de se questionner. Et pourquoi? Pourquoi les esprits sont partis ainsi, abandonnant un monde qui n’a jamais autant eu besoin d’eux que maintenant ? Peut-être que Castiel sait, après tout. Sûrement, il doit savoir.

« C’est assez. » Il semble plaider tout autant qu’il semble vouloir être autoritaire, à mi-chemin entre les deux. « Je ne pourrai retenir les domestiques éternellement. Ils vous craignent, et avec raison. » Encore ce matin, il a dû en laisser partir deux. Il les a fait envoyer dans un des divers domaines de la couronne, plutôt que simplement accéder à leur requête de quitter. Il n’ont pas besoin d’eux, là-bas, mais ils seront un temps loin de l’ambiance invivable qui règne au palais. Et ce n’est pas les premiers, qui désertent ainsi, depuis début décembre. Castiel ne pourra pas se murer dans cet état éternellement, pas avec l’approche du mariage, pas avec le couronnement d’Octave qui suivra­. Pas avec le monde qui tout autour se déchire.



_________________
dialogue en #003366






Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
La Noblesse
avatar

Messages : 1967
J'ai : 25 ans
Je suis : duc décadent de Sombreciel et mage de l'Été amateur d'explosions

Feuille de personnage
J'ai fait allégeance à : l'empire d'Ibélène.
Mes autres visages: Louis • Octavius • Maelenn • Lionel • Matvei • Hermine
La Noblesse
Message Sujet: Re: Il y a de ces confrontations qui sont synonymes du passé.   Dim 8 Avr - 1:03

Trois coups à la porte de ton observatoire. Comme trois coups frappés à la porte de ton bureau, il y a peut-être une quinzaine de jours. Comme une répétition de ce qui est déjà advenu. Tu ne lèves même pas la tête de tes papiers, calculs savants destinés à la prochaine expérience que tu planifies avec minutie, afin de répondre : « Non. » Tu ne désires voir personne.

On ne t’écoute pas.
À croire que tu n’es pas maître de ce palais. De ce duché.
À croire que tu n’es pas duc.

La porte s’ouvre malgré tout et tu es forcé de diriger ton attention sur l’intrus, en la personne de ton majordome. Irritante présence qui se poste devant sa table, droit comme la justice. « Votre Grâce. Le mot "non" échappe-t-il vraiment à votre compréhension, Césaire ? », est toute ta réponse froide, où aucune politesse ne se manifeste. Le Cibellan a toujours généré en vous des sentiments contradictoires. Part lumière, part ombre. Pas de chance pour celui-ci, car l’ombre domine ton coeur depuis des semaines et laisse à peine, parfois, filtrer la lueur du jour. Tu revois sur son visage les souvenirs d’Ibelin, tu lui imagines des plans mesquins, et sa seule vue enflamme dans ton corps les souvenirs du manque. L’ivresse de la drogue autant que la douleur de la chute. Ce serait si facile. « C’est assez. Je ne pourrai retenir les domestiques éternellement. Ils vous craignent, et avec raison. » Tu lèves les yeux au ciel, excédé. Tu l’étais avant même qu’il ouvre la bouche afin de te confier sa requête. Ridicule, cette requête, si tu peux qualifier son commentaire ainsi. Tes domestiques te craignent ? Tes domestiques désirent partir ? C’est assez ? « En quoi celui me regarde-t-il, Césaire ? Je ne suis pas majordome, que je sache, la responsabilité n’est pas mienne si vous avez sous votre gouverne une bande d’incapables aussi lâches que peureux. Engagez de meilleurs domestiques. Formez-les mieux. Punissez-les davantage. Qu’en sais-je ? Je ne gère pas les problèmes du petit personnel, moi. » Toi, tu gères tout un duché, au sein d’un empire plus que jamais au bord de la crise. Tu as mieux à faire qu’à te soucier de la domesticité.

_________________
Dialogues de Castiel en darkred ◊ Dialogues de Mirat (chat persan ou panthère) en indigo






Dernière édition par Castiel de Sombreflamme le Jeu 17 Mai - 4:29, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Dragonnet du Chapitre • Version 3.5
avatar

Messages : 424
J'ai : 68 ans.
Je suis : Majordome de Castiel de Sombreflamme // Espion à la Cour des Miracles

Feuille de personnage
J'ai fait allégeance à : Fils des Ombres // Épines de la Rose
Mes autres visages: Bartholomé d'Ansemer // Soltana Kamar
Dragonnet du Chapitre • Version 3.5
Message Sujet: Re: Il y a de ces confrontations qui sont synonymes du passé.   Dim 8 Avr - 9:01


Il l’ignore. La condescendance avec laquelle il lui parle ne le fait même pas sourciller, elle ne l’atteint pas. Il sait qu’elle n’est pas adressée à lui, réellement. Si, en fait, mais ce Castiel-ci n’est pas tout et lui n’est pas simplement que Césaire. Il l’ignore, et les mots planent, tout juste entendus sans être écoutés. Il n’y répond pas. Il n’y a rien à répondre. Il sait. Il sait très bien les ordres qui lui ont été donnés, il a très bien entendu les multiple refus. Il les subit dans le silence et la patience depuis trop longtemps.
Mais il ne s’approche pas non plus. Il reste là, devant la table où est installé le duc, sans trop ne s’approcher. Oh, il ne le craint pas vraiment. Parce qu’il ne craint pas la mort et ses conséquences mais parce que le temps a aussi prouvé les paroles et les menaces de Castiel n’être que cela ; des mots.

Il la voit, son exaspération, avant même qu’elle ne transcende ses paroles.
« En quoi celui me regarde-t-il, Césaire ? Je ne suis pas majordome, que je sache, la responsabilité n’est pas mienne si vous avez sous votre gouverne une bande d’incapables aussi lâches que peureux. Engagez de meilleurs domestiques. Formez-les mieux. Punissez-les davantage. Qu’en sais-je ? Je ne gère pas les problèmes du petit personnel, moi
Cela vous regarde parce que ces gens sont vos hommes, votre peuple, votre duché. Parce qu’ils finiront par perdre tout le respect qu’ils peuvent avoir à votre égard, parce que cette crainte que vous semez en leur coeur grandira en haine. Parce qu’un jour il ne vous soutiendront plus, et ce jour là vous serez perdu.
« Là n’est pas la question. » Discuter de cela avec cet enfant roi ne mènera à rien. Peut-importe ce qu’il dira, il sait fort bien que le duc ne prendra aucun blâme, aucune responsabilité, pour cet humeur qu’il se juge tout légitime de porter et de faire subir à tous.  Dans cet état il ne voit assurément pas même ce nuage sombre duquel il couvre tout le palais, ou bien si, mais il le juge nécessaire.
Il le savait, avant de même de venir, avant même d’avoir poussé la porte. C’était peut-être un prétexte plus qu’autre chose, après tout.

Parce qu’il les voit maintenant clairement, ces souvenirs d’Ibelin qui reviennent alors, vivants. Ces longues années au service de ce gamin dans un état lamentable et aux humeurs tumultueuses. Ce sevrage qui n’était pas le sien, qu’il as dû subir malgré lui. Témoin d’un spectacle auquel il n’aurait pas souhaité assister.
Il le regarde un instant, dans un court silence. Et dans toute la froideur de ses traits il croit comprendre quelque chose. « C’était lui, votre salut. Hypérion. C’est seulement lui, alors, qui vous a sauvé. » Des mots murmurés, doucement, juste assez audible pour être compris. Ce n’est pas tant une question qu’une affirmation. Il semble le savoir, l’avoir compris, il en est certain. « Pourquoi? » Pourquoi avoir accepté? Pourquoi l’avoir laissé partir? Pourquoi les avoir laissés ainsi tous se sacrifier?


_________________
dialogue en #003366






Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
La Noblesse
avatar

Messages : 1967
J'ai : 25 ans
Je suis : duc décadent de Sombreciel et mage de l'Été amateur d'explosions

Feuille de personnage
J'ai fait allégeance à : l'empire d'Ibélène.
Mes autres visages: Louis • Octavius • Maelenn • Lionel • Matvei • Hermine
La Noblesse
Message Sujet: Re: Il y a de ces confrontations qui sont synonymes du passé.   Mar 1 Mai - 5:23

En d’autres temps, d’autres temps, d’autres états d’esprit, tu saurais t’inquiéter des mots de Césaire. Tu n’es pas tendre envers ta domesticité, la chose n’est pas nouvelle depuis ton retour d’Ibelin il y a désormais des années, mais ça n’a jamais été à ce point. Ce point de fuite, de laideur, de crainte. Malheureusement, tu ne t’inquiètes pas, où il le ferait certainement, et tu dédaignes les dires de ton majordome. Tu considères ces échecs comme les siens, comme une énième preuve que cet homme est plus que faillible. « Là n’est pas la question. » Tss, persifles-tu entre tes lèvres, sans que le Cibellan ne poursuive le fil de sa pensée. A-t-il compris l’inutilité de son intervention ? Rien n’est moins sûr.

Un court silence vous enveloppe. Tu t’apprêtes à congédier Césaire, sans plus de cérémonie, lorsqu’il reprend la parole. Dans un murmure auquel tu dois tendre l’oreille pour comprendre tout le sens : « C’était lui, votre salut. Hypérion. C’est seulement lui, alors, qui vous a sauvé. Pourquoi ? Je ne vous permets pas. » Les mots claquent - tu les as crié. Brève perte de contrôle, alors que tu es incapable d’empêcher ta voix de s’élever, tes mains de lâcher crayon et papier. Tu ne veux pas qu’on te parle de lui. Tu ne veux pas qu’on te parle d’Hypérion d’Ibélène. Tu ne veux pas qu’on te parle de la blessure qui troue ton âme, gouffre béant d’où la noirceur jaillit. « Qu’en savez-vous, Césaire ? Que savez-vous des raisons qui ont poussé Hypérion d’Ibélène à me choisir pour devenir l’écrin du Roi Noir ? Pensez-vous vraiment qu’il m’aurait choisi par bonté d’âme ? Par désir de bonne action ? Par un quelconque sentiment compatissant ? L’idée t’amuse : tu as même un petit éclat de rire, pour ponctuer le ridicule de tes propositions. Un rire aussi froid que ton regard. Vous ne le connaissiez pas. » L’ancien empereur d’Ibélène n’était pas un homme bon. Oh, pas qu’il soit méchant ! Ou même vil ! Seulement, tu sais qu’il a existé dans son coeur des ombres et des secrets qui ont trouvé écho dans le tien. Qu’il n’a jamais choisi un écrin au hasard, trouvant dans chacun d’entre eux le reflet d’une part de lui. Tu as été son inconstance, sa part fantasque, sa vivacité, sa noblesse, mais aussi sa cruauté, son arrogance. Il t’a choisi, car il avait besoin de toi, et toi de lui.
Il a été ta stabilité, certainement, mais pas ton salut.

Tes yeux noirs détaillent le visage digne de ton majordome. Avec colère, toujours, mais avec également une lueur de curiosité qui n’est pas agressive, ni vindicative. Intéressée serait plus juste. « Vous êtes le premier à oser m’en parler. » C’est suffisamment remarquable pour être noté. Tous tes proches ont évité le sujet, y compris Alméïde. Il n’y a eu que Césaire, pour prononcer son nom. « Dites-moi les réponses à votre question. Dites-moi, Césaire, pourquoi. »

_________________
Dialogues de Castiel en darkred ◊ Dialogues de Mirat (chat persan ou panthère) en indigo




Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Dragonnet du Chapitre • Version 3.5
avatar

Messages : 424
J'ai : 68 ans.
Je suis : Majordome de Castiel de Sombreflamme // Espion à la Cour des Miracles

Feuille de personnage
J'ai fait allégeance à : Fils des Ombres // Épines de la Rose
Mes autres visages: Bartholomé d'Ansemer // Soltana Kamar
Dragonnet du Chapitre • Version 3.5
Message Sujet: Re: Il y a de ces confrontations qui sont synonymes du passé.   Ven 4 Mai - 5:33


Il regrette presque les mots prononcés. Parce qu’autant a-t-il envie de savoir, autant cela est peut-être une confrontation qu’il aurait préféré ne pas avoir. Il craint aussi les réponses que Castiel pourrait lui donner, il craint un avenir qui n’aurait plus aucune possibilités d’existence pour la Rose. Alors peut-être l’ignorance et l’espoir aurait été un plus doux réconfort.

« Je ne vous permets pas. » Césaire baisse la tête, s’apprêtant à reculer pour quitter la pièce, mais Castiel continue, et il arrête son pas pour l’écouter. « Qu’en savez-vous, Césaire ? Que savez-vous des raisons qui ont poussé Hypérion d’Ibélène à me choisir pour devenir l’écrin du Roi Noir ? Pensez-vous vraiment qu’il m’aurait choisi par bonté d’âme ? Par désir de bonne action ? Par un quelconque sentiment compatissant ? Vous ne le connaissiez pas. » Il ne peut pas lui dire qu’il le connait un peu plus qu’il le prétend. Qu’il ne le connaîtra certes jamais comme Castiel l’aura connu, mais qu’il la cotoyé, et qu’il s’est présenté à ses côtés, de longues années durant, sous le masque de Simon. Et s’il aurait peut-être pu contempler l’idée d’admettre cela à son duc, un jour peut-être, il était hors de question qu’il l’admette à lui. C’était un secret qu’il gardait, et il s’était juré ne le révéler que si c’était sa seule option.
Mais il est vrai qu’il ne sait pas quelles raisons Hypérion avait de choisir cet enfant perdu. Il s’est longtemps même demandé pourquoi lui, avait été choisi. Il se doute que le Roi Noir avait vu en Castiel quelque chose qui faisait écho de ce qu’il était, de ce qu’il avait besoin. Mais il se demande, si sans cette présence, si seul, le duc aurait pu traverser cette sombre période.

Césaire reste silencieux. Il en a déjà trop dit, sans qu’il lui en soit permis. Il sait qu’à présent il vaut mieux attendre, s’il ne veut pas s’attirer pire courroux. Il aurait quitté, si Castiel le lui avait ordonné, à cet instant, parce que de la réaction du duc il a déjà obtenu une part des réponses souhaitées. Mais le Cielsombrois continue « Vous êtes le premier à oser m’en parler. Dites-moi les réponses à votre question. Dites-moi, Césaire, pourquoi. » Il relève le regard, et c’est un peu d’étonnement qui se lis dans ses yeux. Le premier? Alors ni Alméïde, pourtant elle même écrin!, ni son frère, venu quelques jours plus tôt? Alors il sera le premier à lui poser ces questions? Soit. Il se redresse, bien droit, et son regard rejoint celui de Castiel, il lui demande. « Ils nous ont abandonné, tous, alors que nous n’avons jamais autant eu besoin d’eux que maintenant. » Oh parce que comme leurs interventions seraient précieuses, en ces temps de guerres et de conflits. N’y aura-t-il ainsi plus aucun agent de la paix cherchant à garder un équilibre sain sur le continent? « Pourquoi les avoir laissé faire? Que s’est-il passé? Ils partageaient vos pensés, vous en savez certainement plus que nous tous… ont-il… réellement disparu? »

Il y avait longtemps qu’il ne partageait plus l’esprit de Simon, mais il le savait là, en communion avec un autre écrin, et ainsi de suite, chaque fois qu’il était nécessaire de changer. Il le savait quelque part. Mais à présent, était-ce vraiment la fin? Devait-il faire le deuil de la Rose, devait-il faire le deuil de la Tour Noire ?


_________________
dialogue en #003366






Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
La Noblesse
avatar

Messages : 1967
J'ai : 25 ans
Je suis : duc décadent de Sombreciel et mage de l'Été amateur d'explosions

Feuille de personnage
J'ai fait allégeance à : l'empire d'Ibélène.
Mes autres visages: Louis • Octavius • Maelenn • Lionel • Matvei • Hermine
La Noblesse
Message Sujet: Re: Il y a de ces confrontations qui sont synonymes du passé.   Jeu 17 Mai - 4:41

Ton majordome est surpris. Tu le lis sur sa figure sage et immobile, dans le regard qu’il te jette. Lui qui s’apprêtait à partir, sans attendre un peu plus de colère de ta part, ou des ordres d’autant plus désagréables, a choisi de rester. Tu attends la réponse à ta question à sa question. « Ils nous ont abandonné, tous, alors que nous n’avons jamais autant eu besoin d’eux que maintenant. Pourquoi les avoir laissé faire ? Que s’est-il passé ? Ils partageaient vos pensés, vous en savez certainement plus que nous tous… ont-il… réellement disparu ? »

Si tu pouvais, tu rirais encore. Tu ne peux pas. Pas alors qu’enfin quelqu’un ose te confronter, sur ce sujet si délicat. Tu ne pensais pas Césaire courageux - tu n’as jamais vu les Cibellans comme des porteurs de cette noble qualité. Tout au mieux, tu l’espérais sage, de par son âge. Tu découvres une facette inattendue de cet homme, que ceux de ton duché ne portent également pas aux nues. « Vous êtes généreux, Césaire, et même un peu naïf, de croire que nous avons eu le choix. Ton sourire est mauvais, alors que tes paroles peuvent certainement sembler divaguer pour qui n’est pas attentif, mais qui en disent long sur tes sentiments actuels face aux esprits millénaires des Pièces de la Rose Écarlate. Nous étions des écrins. Faits pour protéger ce qui est précieux. Inestimables pour notre fonction sacrée et pourtant à la fois parfaitement inutiles, pour ce que nous représentons réellement face au poids de ces esprits anciens. » Ce nous englobe les douze derniers que vous étiez, mais également tous ceux qui l’ont été avant vous. Sans le savoir, même l’homme devant toi, qui a si longtemps prêté son bras au bouclier de la Tour Noire.
Il y a tant de choses que tu ignores, Castiel. Tant de choses qui resteront loin, tant qu’Il sera là pour te protéger.
Tes mains cherchent des crayons, des papiers, et nerveusement, celles-ci tracent, rédigent, dessinent, sans que tu les contrôles. Ton esprit accablé, multiple, cherche à s’échapper de toutes les façons qu’il soit. Poèmes en cavale, histoires quelconques, instructions autres, ta mémoire travaille hors de toi. « Je ne sais pas s’ils ont réellement disparu. Il n’y a que l’esprit de Johan d’Outrevent, que je sache, qui soit encore… présent. » Et à quel prix ! Tes lèvres, désormais pincées, se font une ligne dure, réprobatrice, envers l’ancien souverain d’Outrevent, qui a condamné la duchesse Sitara - et peut-être même tout le continent - de par son égoïsme buté, et ce faux héroïsme bien typique de ces imbéciles d’Outreventois. Le crayon creuse le papier, jusqu’à marquer le bois. « Son refus d’opérer ce dernier sacrifice est peut-être ce qui nous perdra tous, Césaire. La Chasse Sauvage… est un miroir. Une seconde et tu secoues la tête, niant ce que tu viens tout juste de dire. Non. L’ombre. L’ombre de la Rose Écarlate. »

(c’est toi, le miroir)

_________________
Dialogues de Castiel en darkred ◊ Dialogues de Mirat (chat persan ou panthère) en indigo




Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Dragonnet du Chapitre • Version 3.5
avatar

Messages : 424
J'ai : 68 ans.
Je suis : Majordome de Castiel de Sombreflamme // Espion à la Cour des Miracles

Feuille de personnage
J'ai fait allégeance à : Fils des Ombres // Épines de la Rose
Mes autres visages: Bartholomé d'Ansemer // Soltana Kamar
Dragonnet du Chapitre • Version 3.5
Message Sujet: Re: Il y a de ces confrontations qui sont synonymes du passé.   Ven 25 Mai - 3:01


Ce n’est pas du courage, qui habite le majordome, alors qu’il confronte son duc sur ce sujet que personne n’a osé aborder avec lui. C’est la peur, la crainte, l’incompréhension. C’est un besoin de réponses, de confirmations. Il a bien entendu, tout ce qu’on disait, tout ce qui se murmurait, sur la fin de la Rose, sur la disparition des esprits et la fugue de la dernière pièce. Mais ce n’était que cela, des murmures. Et il savait que trop bien que les mots échangés ainsi étaient parfois bien loin de la vérité. Il avait lui-même hésité, à venir aborder de sujet avec Castiel, il était d’ailleurs rentré ici cette fois le voir avec un autre prétexte, une porte de sortie, qui lui aurait permis d’éviter le sujet. Mais le smots et les questionnements avaient glissés sur ses lèvres, et ils étaient là, à présent.

Le choix. Non, il savait bien, que les esprits ne le leur avait pas laissé. Le seul choix qu’il le leur avait jamais donné était bien celui de porter ce masque, mais ils se permettaient aussi de leur retirer quand ils le voulaient. Césaire avait pris la décision lui-même, avait quitté avant que Simon ne l’abandonne, parce qu’il savait, aussi, qu’un jour ça aurait été le cas.
Il avait, oui, peut-être bien naïvement, espéré que cette fois-ci il le leur ai laissé, le choix. Mais les mots de cet enfant roi confirmaient bien ce qu’il craignait. Étaient-ils réellement si peu de choses? Qu’une coquille interchangeable? Césaire ne voulait pas se l’avouer, parce qu’il avait abandonné tellement de choses pour simplement bien porter cet esprit en lui et lui donner la liberté d’agir. Parce que ces années avaient transformées son esprit, ses convictions, ses allégeances. Mais il savait, malgré tout, qu’en quelque sorte, Castiel avait raison.

Il ne répond rien, le majordome, alors qu’il fronce les sourcils et observe le duc attraper papiers et crayons et griffonner. Il l’a vu, dans bien des états, mais celui-ci l’inquiète un peu, qu’il doit admettre. Son esprit semble en bataille, divisée, accablée. Ça lui rappelle des échos de quand il l’a rencontré pour la première fois en Ibelin, mais c’est aussi différent. Et les drogues ne sont pas la cause de ce mal, cette fois. Il l’écoute, confirmer ces rumeurs qu’il avait autant espéré vraies que fausses. Parler de la Chasse, d’un miroir. Il ne comprend pas, le majordome. Mais il n’est pas stupide pour croire le duc fou et ignorer ces paroles. Il se retient aussi, de dire quelque chose alors que le crayon entre les mains de Castiel traverse les feuilles et vient grafigner le bois. Il sait qu’il ne vaut mieux pas l'interrompre. Pas par crainte de représailles, cette fois, mais par crainte d’interrompre une pensée, une réponse, autre chose, qu’il décidera peut-être de taire si jamais le vieux majordome pose quelques mots. Alors il l’écoute, parler de sacrifice, de miroir, d’ombre. Et il réfléchit en même temps. Il tente, du moins, d’essayer d’y voir clair.

« La Rose a créé la Chasse. » C’est un murmure qui traverse les lèvres de Césaire, alors que son visage devient blême, qu’il avance, qu’il vient s’asseoir, sans se soucier de Castiel, sans attendre une permission, car il est soudain faible. Vous avez créé cette horreur, ces innocents fauchés et cette crainte, c’est vous. Et la paix? Est-ce réellement vrai? Et tout ce en quoi j’ai crû? Il s’adresse à Simon, par son esprit, comme il le faisait autrefois, comme il a cessé de le faire depuis tellement longtemps. Et pourtant, à cet instant, les mots dans sa tête partent, naturellement, attendant la réponse de cet esprit qui l’a pourtant si longtemps habitué mais qu’il sait parti, loin, disparu. Et le silence fait écho à ses mots dans sa tête, mais il savait. Qu’espérait-il?
Son regard se lève vers son duc. « Qu’ont-ils dit? » Il n’aurait pas posé la question, il n’aurait pas demandé ainsi, si à cet instant son esprit ne le tiraillait pas entre mille et un questionnements.
Il ne veut pas y croire.


_________________
dialogue en #003366






Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
La Noblesse
avatar

Messages : 1967
J'ai : 25 ans
Je suis : duc décadent de Sombreciel et mage de l'Été amateur d'explosions

Feuille de personnage
J'ai fait allégeance à : l'empire d'Ibélène.
Mes autres visages: Louis • Octavius • Maelenn • Lionel • Matvei • Hermine
La Noblesse
Message Sujet: Re: Il y a de ces confrontations qui sont synonymes du passé.   Ven 27 Juil - 18:10

« La Rose a créé la Chasse. » Le vieil homme comprend - et son visage pâlit si rapidement que tu crains, un instant, qu’il fasse un malaise, et il ne te vient même pas de lui empêcher de prendre siège. Trop tard, de toute façon. Il a compris et il ne pourra jamais enlever cette connaissance de son esprit, qu’importe le nombre d’années puisse Sithis lui laisser avant de le convier en son royaume. « Vous avez créé cette horreur, ces innocents fauchés et cette crainte, c’est vous. Et la paix ? Est-ce réellement vrai ? Et tout ce en quoi j’ai crû ? »

La voix de Césaire est celle d’un homme qui hurle en toi. D’un enfant blessé, lové au coeur de ton corps, de ton esprit, protégé des barrières épineuses et cruelles que tu as mis en place, afin qu’il ne se brise pas davantage. Un enfant qui a suffisamment souffert, abandonné par celui-là même qui l’a sauvé. Il a crû à la paix - il a crû à leurs actes, à leur pacte, à la vérité qu’ils ont tous porté pendant si longtemps. Ses mots accusent, terribles, et répondent bien trop à ce qui ne peut tout à fait être tu en toi. Le crayon gratte et creuse le bois, le décore de mots et de lignes éparses, jusqu’à déraper - la mine rongée accroche ta main et se plante dans ta chair. Le sang gicle sur la table et sur le papier, éclairs rouges et brûlants qui te saisissent brusquement. Tu siffles et grondes comme un chat sauvage, ta main subitement portée à ta bouche. Goût de métal entre tes lèvres, curieusement apaisant. Tu ne t’es pas rendu compte de ton souffle accéléré, de ton coeur qui se débat, de tes traits d’adultes qui se sont faits enfantins, alors que tu basculais lentement. Tranquillement. Sans même le savoir.
La douleur et le sang te gardent là. Présent. Protecteur. « Qu’ont-ils dit ? Rien. »

Tu mens.
Tu mens et tu ne peux retenir le mensonge bien longtemps. Ton esprit s’embourbe dans ce qui l’accable et tu es esclave de ta noirceur, de ce miroir déformant, monstrueux, qui te rend à la fois autre et toi-même. Tu as envie de cracher ce que tu sais, d’en parler, pour la première fois - une seule fois, s’il en est. Tu ne sais si cette autre part de toi pourra parler de la Rose Écarlate sans pleurer, sans rager, sans hurler. Il n’y a que toi. « La Chasse Sauvage devait être… endormie par notre sacrifice. Nous sommes nés de la même essence. Opposés. Complémentaires. Uniques. Différents. Elle est uniquement affaiblie, et nul ne sait comment la… la détruire. Tu pantèles. Ta main blessée se crispe sur le bas de ton visage ; lorsque tu la dégages, tes lèvres barbouillées d’écarlate, tu fixes la blessure sans haine. Sans animosité. Un calme dangereux, presque. Je doute même qu’elle puisse l’être. Peut-on détruire les étoiles et les lunes ? Peut-on détruire le goût du sang ? Peut-on détruire les dieux ? » Tu ne sais ce dont la Chasse Sauvage est faite - tu sais seulement, au fond de toi, qu’elle ne sera peut-être jamais brimée à nouveau. L’Innocent marchera toujours devant, mille ans après les temps qui l’ont vu naître. Mille ans après votre sacrifice. Tu ne sais pas les morts pour que vous existiez. Tu ne sais pas les horreurs. Tu ne sais que les sentiments qui serrent ton coeur et te font conclure, d’une voix éteinte : « J’y ai crû, Césaire. Nous y avons tous crû. »

_________________
Dialogues de Castiel en darkred ◊ Dialogues de Mirat (chat persan ou panthère) en indigo




Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Dragonnet du Chapitre • Version 3.5
avatar

Messages : 424
J'ai : 68 ans.
Je suis : Majordome de Castiel de Sombreflamme // Espion à la Cour des Miracles

Feuille de personnage
J'ai fait allégeance à : Fils des Ombres // Épines de la Rose
Mes autres visages: Bartholomé d'Ansemer // Soltana Kamar
Dragonnet du Chapitre • Version 3.5
Message Sujet: Re: Il y a de ces confrontations qui sont synonymes du passé.   Mer 1 Aoû - 6:01


La réalisation est douloureuse, elle le prend de court, lui coupe le souffle, trouble sa vision. Elle détruit des années d’une confiance aveugle qu’il avait pour la Rose, qu’il avait pour Simon. Il lui avait appris, que le bien demandait parfois des sacrifices, mais jamais Césaire n’aurait crû si grande la portée de ceux-ci. Jamais il n’aurait crû la Rose créatrice d’un tel mal, et prête à se détruire à lui laissant gouverne sur le monde, abandonnant ses écrins, abandonnant les Épines, abandonnant tous ceux qui croyaient en elle.
Il est assis, à présent, et s’il ne l’était pas il se serait certainement effondré, de la réalisation, du choc. Il est blême encore, mais tranquillement, sa vision n’est plus trouble, et les tremblements de ses mains cessent. C’est le son d’un sifflement, d’une exclamation de douleur, qui lui fait relever les yeux vers son duc, sur la main portée à sa bouche, sur le sang qui tâche à présent la table et les papiers.

Rien. Il ne le croit pas. Ils ne les auraient pas tenus dans l’ignorance complète, il en est certain, certain comme il les a connus. Il en est certain dans la vitesse de réponse de Castiel, trop rapide, mensonge. Mais il ne dit rien, il ne rajoute rien, parce que dans son regard, dans son visage, il sent son esprit travailler, se contredire peut-être. Il a appris a connaître Castiel, mais celui qui est devant lui à présent semble encore plus imprévisible ; encore plus alors qu’il lui parle de la Rose, et il a l’impression que les différentes parts de lui se livrent un peu bataille. Il ne dit rien, le majordome, il attend, il attend que le duc reprenne, et c’est ce qu’il fait. Il écoute et son esprit travaille, fait les liens, cherche, essaye de comprendre. Il a l’esprit acéré, au travail des années, à retenir telle information et faire le lien avec telle autre, à écouter ceci et comprendre cela. Mais c’est plus dur, cette fois, parce qu’il y a toutes ces émotions qui se confrontent dans sa tête.
Il est trop vieux pour de tels bouleversements.

Son regard ne peut ignorer le sang qui barbouille a présent le bas du visage de Castiel, qui coule de par la blessure sur sa main. Il retire le foulard qu’il a de noué autour de son cou, d’un geste habitué. Assis face au bureau, il n’a qu’à étirer un bras pour le déposer sur ce dernier, au travers le fouilli qui le compose. « Votre main. S’il vous plaît. » Qu’il la bande lui-même, ou qu’il la lui tende pour que le majordome le fasse, mais la part d’ordre de son esprit ne peut s’empêcher de penser que s’il continue de laisser l’écarlate teinter le bureau davantage ce ne sera que plus complexe à nettoyer. Il ne pressera pas le duc à se soigner davantage, il se doute qu’il rejettera l’idée.

Les derniers mots prononcés par Castiel semblent défaitistes, et si à ces instants Césaire partage ces sentiments, il ne peut s’empêcher de s’insurger que le duc de Sombreciel abandonne. Gamin irresponsable qui refuse ses responsabilités à la première épreuve. Il se redresse, un peu plus sur sa chaise. « Croyez-y encore, alors. N’a-t-elle pas été endormie une première fois? Elle doit pouvoir l’être encore. Vous ne pouvez pas les abandonner, tous, Votre Grâce. » Vous ne pouvez pas nous abandonner, tous.


_________________
dialogue en #003366






Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé

Message Sujet: Re: Il y a de ces confrontations qui sont synonymes du passé.   

Revenir en haut Aller en bas
 
Il y a de ces confrontations qui sont synonymes du passé.
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1
 Sujets similaires
-
» ian × la vie et le mensonge sont synonymes
» Pourquoi les pommes sont-elles rondes ? (PV - Kallo Hone)
» Pourquoi les nègres sont-ils des xénophobes?
» ILS SONT DEVENUS FOUS! Est-ce que je mène une campagne contre Aristide au Forumh
» Ah bon ? Les Haïtiens sont des canibales !

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Arven :: Ibelene :: Sombreciel :: Palais ducal de Sombreciel-
Sauter vers: