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 Une femme rousse armée en vaut deux

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Les Guerriers
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Message Sujet: Une femme rousse armée en vaut deux   Mar 1 Mai - 15:14


Livre III, Chapitre 3 • Les Échos du Passé
Anaïs Belécu & Abigaïl l'Embrasée

Une femme rousse armée en vaut deux

Les rousses au pouvoir !



• Date : 20/05/1003
• Météo (optionnel) : brumeux - pluvieux
• Statut du RP : privé
• Résumé :Par temps un peu pluvieux, Anaïs revoit Abigaïl afin de parfaire son entraînement au maniement des armes de la Reine Noire. Malgré leurs rencontres pas aussi fréquentes qu'elles le souhaiteraient la chevaucheuse fait preuve d'une capacité hors du commun impressionnant sa nouvelle enseignante.
• Recensement :
Code:
• [b]20/5/1003[/b] [url=http://arven.forumactif.org/t3647-une-femme-rousse-armee-en-vaut-deux#136857]Une femme rousse armée en vaut deux[/url] - [i]Anaïs Belécu & Abigaïl l'Embrasée[/i]
Par temps un peu pluvieux, Anaïs revoit Abigaïl afin de parfaire son entraînement au maniement des armes de la Reine Noire. Malgré leurs rencontres pas aussi fréquentes qu'elles le souhaiteraient la chevaucheuse fait preuve d'une capacité hors du commun impressionnant sa nouvelle enseignante.


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Message Sujet: Re: Une femme rousse armée en vaut deux   Mar 1 Mai - 15:15

Il fait froid en cette fin de journée, la brume tombe ce n’est pas vraiment le temps adéquat pour entraîner la jeune chevaucheuse qu’elle a rencontrée il y a quelques mois. Les deux jeunes femmes ont été présentées par Serenus et depuis Anaïs a découvert en la personnalité d’Abigaïl une jeune femme pleine de talents et de capacités insoupçonnées. Sa réputation au sein de son vol et du duché n’est plus à faire mais elle sait aussi reconnaître ses lacunes quant au maniement de l’arme que la reine noire lui a laissé avant de quitter son hôte.

Les progrès d’Abigaïl ont été constants ; malgré le fait que les deux jeunes femmes ne parviennent pas à se voir autant qu’elles le souhaiteraient chaque opportunité n’est pas laissée à l’abandon. Aussi lorsqu’elle l’avait croisée quelques jours auparavant lors d’une de ses missions à quelques kilomètres de la Volte, Anaïs lui avait proposé une nouvelle séance ce jour même. Il faut saisir l’occasion quand elle se présente. Le Destin n’est jamais tendre et on ne sait pas de quoi demain sera fait donc autant le provoquer quelques fois.

La jeune guerrière est pressée malgré que la fatigue se ressente. En bordure de la Volte, Anaïs se fait héler par quelques badauds auxquels elle adresse un signe de tête amical. Ce que l’on ne peut pas ôter à la jeune femme c’est sa ponctualité et son devoir. Elle ne touche rien à former la chevaucheuse si ce n’est un lien d’amitié étroit qui pourrait s’avérer fort utile dans les prochains mois. Si demain les deux femmes  se retrouvaient prisonnières et qu’elles n’avaient que leurs armes pour s’en sortir, Anaïs serait heureuse de pouvoir compter sur elle et le maniement de son arme ma foi fort habile.

Serenus lui avait montré le terrain d’entraînement auquel il donnait rendez-vous à Abigaïl. Elle a poursuivi les leçons en ce lieu même. Un peu en dehors de la ville elles seront tranquilles. D’un pas alerte, Anaïs le rejoint avec hâte. Elle frissonne un peu sous quelques gouttes glaciales. Elle soupire la guerrière avant de sourire. Cela l’aidera à apprendre à Abigail la position des pieds, ne pas glisser, être imperturbable quant aux conditions climatiques et aux perturbations éventuelles. Elle se doute bien que la chevaucheuse est déjà imperméable aux troubles extérieurs mais il n’est pas imprudent de s’en assurer.

Anaïs s’accoude à une barrière attendant l’arrivée d’Abigail. Elle sifflotte et commence même à courir sur place, s’étirant afin d’être prête à croiser le fer. Se sentant fixée elle se retourne pour voir arriver son élève. Elle arrête ses quelques mouvements d’assouplissement et l’accueille d’un grand sourire.

« Salut Abi ; c’est un sale temps pour parfaire ton entraînement mais tu as déjà bien plus progressé que je ne l’ai fait moi-même en quelques mois » elle la flatte un peu « Aujourd’hui tous les coups sont permis » elle laisse son épée sur le flanc « C’est toi qui va m’attaquer et tu vas regarder comment j’esquive ; malgré le temps, le brouillard et le froid il ne faut pas oublier une chose l’adversaire s’il t’attaque sera toujours en position de supériorité ; que tu saches te battre ou pas ».

Puis elle s’interrompt « Avant de commencer as-tu des questions ? Des blessures qui feront que tu ne peux pas opérer un mouvement particulier ? » Elle préfère être au courant de tout afin de ne pas causer d’impair, cela serait fâcheux pour elles deux au final.

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Message Sujet: Re: Une femme rousse armée en vaut deux   Jeu 17 Mai - 23:01

Son moral n'est pas au meilleur de sa forme, bien au contraire. Aujourd'hui est un jour où elle broie du noir. Elle broie du noir parce qu'il pleut. La Chevaucheuse n'a jamais vraiment aimé la pluie et les intempéries. Cette grisaille assomme son moral encore plus efficacement qu'un coup de masse reçu en plein visage. Allez courage petite, tu en as fait des progrès depuis décembre. Oui je sais mais... mais ça ne va pas assez vite. Ça ne va jamais assez vite. Soit patiente Abi. Ça fait à peine six mois. La Chevaucheuse hoche la tête, une moue un peu boudeuse collée au visage. Elle ne peut pas espérer manier parfaitement les armes en l'espace de six mois. Surtout lorsque l'on sait que les guerriers mettent des années avant d'atteindre une maîtrise parfaite. Tout comme tu as mis cinq ans avant de devenir une Chevaucheuse. Toujours suivie de Royale et de Titou qui l'accompagnent fidèlement à chacun de ses entraînements, Abigaïl parvient à la hauteur d'Anaïs qui l'attend déjà.

C'est Serenus qui les a présenté et si, au début, le Phénix s'est plutôt montrée réticente envers la Cibellane, elle a fini par baisser petit à petit les barrières. Il est encore trop tôt pour dire qu'elle l'apprécie. Gagner l'amitié d'Abigaïl prend du temps mais, en tout cas, elle est sûre de ne pas la détester et lui est reconnaissante de prendre le temps de lui enseigner le maniement des armes, malgré son propre travail. Les entraînements ne sont pas aussi nombreux que la Chevaucheuse le voudrait, toutefois. Il ne peut en être autrement. Entre ses missions de Chevaucheuse et celles de la Guerrière, trouver du temps pour quelques entraînements est assez compliqué. Et il ne faut pas lésiner sur l'importance des repos entre missions. Si son Capitaine apprend qu'elle s'entraîne au détriment de ses propres missions, elle refusera certainement qu'elle poursuive. Pour le moment elle les tolère, mais uniquement parce qu'elle voit que Abi continue d'être performante dans son travail. Et la Chevaucheuse ne peut lui en tenir rigueur. Malgré son dégoût pour tout ce qui entrave sa liberté, elle est fidèle à la Caserne, aux Chevaucheurs et à son Capitaine. Elle est fidèle à Cibella, duché qu'elle respecte et aime profondément. Le duché qui l'a accueilli à bras ouvert, dirigé par une femme exceptionnelle et dont la princesse va se marier avec le prince de Faërie. Certainement le seul être de la famille impérial qu'elle estime réellement à sa juste valeur.

Elle répond au salut de la Guerrière par un petit signe de la main et esquisse un léger sourire devant ses flatteries. Abi n'est pas dupe. Effectivement, elle a fait des progrès, mais de là à dire qu'elle peut tenir face à un Guerrier expérimenté, il y a de la marge. Enfin... chaque apprentissage possède ses bases qu'il est important de maîtriser avant de passer au niveau supérieur. Et les armes sont également un art complexe. Tout comme la magie. Si elle progresse bien, c'est certainement parce qu'elle possède certaines bases, notamment au niveau de l'endurance et des exercices physiques. Elle hoche la tête, emmagasinant les instructions du jour. Une leçon surtout basée sur l'esquive. Une pratique qu'elle maîtrise très bien à dos de dragon. Beaucoup moins bien les pieds au sol et deux épées à la main.

-On se bat à armes réelles ou toujours au bâton ? demande-t-elle alors.

Elle a tout de même emmené Chant-du-Matin et Chant-du-Soir. Elle les prend à chaque entraînement mais n'a guère eu le loisir de vraiment les manier. En même temps, avant de savoir botter avec des armes réelles, il faut savoir le faire avec un bâton. C'est un peu la même chose en magie. On n'apprend pas à détruire tout un bâtiment la première fois qu'on s'y essaye. L'apprentissage progressif. Sauf qu'en magie, elle excelle. Elle ne peut pas en dire autant pour le reste.

-Sinon je suis prête.

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Message Sujet: Re: Une femme rousse armée en vaut deux   Lun 21 Mai - 20:34

Elle se souvient Anaïs de la première rencontre avec la Chevaucheuse en compagnie de Serenus. Il lui semble bien que la jeune femme était aussi tendue qu’elle quant à cette rencontre. Il faut dire que la jeune guerrière n’a pas pour habitude d’avoir des amis, elle agit plus seule par peur de mal agir ou de mal se comporter. Et ce lien qui se tisse avec Abigail est au-delà du simple rapport maître élève, un début d’amitié et de respect se crée entre elles deux. La jeune guerrière est fort maladroite quelques fois dans ses propos et espère ne pas se tromper dans les échanges futurs.

Le salut qu’elle lui adresse la fait sourire et elle hoche la tête. Un regard sur les côtés de la jeune Chevaucheuse lui montre qu’elle a emmené ses armes. Grand bien lui en face puisqu’aujourd’hui Anaïs a choisi de l’entraîner avec ces dernières. Sa propre épée est sur le flanc mais elle la laisse bien déterminée à esquiver les coups de son élève. Rien ne sert de se servir de ses armes si l’on ne sait pas utiliser ses pieds dans une danse faite de flirt et d’esquive avec celles de l’assaillant.

Elle la laisse prendre place alors qu’Abigail ne répond pas aux inquiétudes légitimes d’Anaïs. Elle est surprise de ce silence mais le considère comme une réponse simplement négative. Après tout la seule personne qui risque de se prendre un coup aussi mal placé soit-il est nulle autre qu’elle-même dans le jeu qu’elle a préparé. Elle sourit à cette idée de jeu mais la vie n’en est-elle pas un ? Décidément, la guerrière se note pour elle-même qu’elle a des pensées bien enfantines dans la manière de voir les choses. Mais n’est-ce pas ce qui fait sa marque de fabrique ?

Elle se ressaisit alors qu’Abigail semble attendre une réponse de sa part. C’est pourquoi, du menton, elle désigne les armes de la Chevaucheuse « Avec celles-ci » dit-elle d’une voix enjouée avant de poursuivre expliquant son choix « Le poids d’un bâton n’est rien comparé à celui des vraies armes tu ne crois pas ? Assez joué avec des jouets d’enfant, nous sommes désormais dans la cour des grands et si tu les as autant t’en servir tu ne crois pas non ? » Sa camarade semblait douter de ses progrès. Manque de confiance en elle ? Probablement au final. Il est vrai que face à un guerrier entraîné elle risquait fort de perdre mais Anaïs perçoit en Abigail cette volonté farouche de réussir à maîtriser les dons de la Reine Noire.

La guerrière pense pour elle-même que ce sera l’occasion pour elle de les voir, d’en admirer la lame et les arcs de cercle qu’elles opèrent sous la pluie fine. Elle commence à être une connaisseuse dans les finitions de ces armes et aime apprécier chacune d’entre elles à leur propre valeur. Pour l’instant Anaïs ne bouge pas hormis les jambes en fente prête à esquiver le moindre coup.

« Vas y attaques moi mais ne retiens pas tes coups, n’aie crainte de me faire mal, je suis suffisamment adroite ». Anaïs ne doute pas un seul instant de sa capacité à esquiver les coups de la jeune femme. Elle détaille les lames sorties par son adversaire et se remémore ses premiers échanges à l’antenne de la Volte. Son habileté et son anticipation des coups en avaient surpris plus d’un aujourd’hui ne saurait déroger à la règle. C’est pourquoi elle plie juste à peine les genoux prête à sautiller, à esquiver. « Anticipes mes mouvements et ne te laisse pas déstabiliser par le poids de tes armes, ce n’est qu’un bâton, imagines que ce n’est que ça un simple jouet, tu en oublieras le poids ». Ces conseils, elle les a déjà entendus de son propre mentor, sa mère aussi elle les distribue à son tour à sa propre élève.

Il n’est pas dit que durant l’échange si la jeune femme se débrouille bien qu’elle ne sorte pas sa propre arme pour croiser le fer. Tout dépends si son adversaire prend confiance ; si tel est le cas cela ne peut qu’intensifier ce jeu.

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Message Sujet: Re: Une femme rousse armée en vaut deux   Lun 21 Mai - 21:17

Autant l'avouer. La réponse la surprend énormément et Abi regarde Anaïs avec une réelle surprise. Se battre à armes réelles ? Elle qui l'a tant espéré, voilà qu'elle se met à douter. La peur de ne pas être à la hauteur des armes magnifiques de la Reine. La peur d'oublier tout ce qu'elle a appris jusqu'à aujourd'hui. Bref, peur, inquiétude mais, en même temps, une grande excitation. Hormis pour les admirer, la rouquine n'a pas eu le loisir de les sortir. Et même les regarder lui rappelle le souvenir douloureux du sacrifice de la Rose. Elle a pris l'habitude de les amener partout avec elle. Elles lui rappellent Astrée, ce à quoi elle a contribué et sa promesse de poursuivre son œuvre. C'est une sorte de présence rassurante maintenant, à laquelle elle s'est habituée. Mais jamais elle ne les a tiré. Sa précision, son efficacité et sa dangerosité résident dans sa magie. Elle lui voue une confiance absolue. En revanche, faire tinter le fer, c'est autre chose. Une chose qui lui est inconnue, une chose qui encombre ses mains d'où sort habituellement son été dévastateur. Une chose qu'elle ne maîtrise pas et qui nécessite chez elle beaucoup plus de concentration. La magie vibre en elle. Elle est son feu intérieur, son existence, la force qui la maintient en vie. Elle la contrôle avec une réelle maîtrise et elle n'a jamais rencontré aucune difficulté à l'utiliser. Les armes, c'est tout autre chose. C'est une force externe, qui pend au bout de ses bras et qu'elle ne sait vraiment pas utiliser.  Alors, elle doute. Est-ce vraiment une bonne chose de les utiliser maintenant ? Mais Anaïs sait de quoi elle parle. Elle est son maître, c'est une Guerrière et sait mieux que tout le monde ce qui convient de faire.

-Très bien,
lance-t-elle, concentrée, en sortant ses armes.

Tu vas y arriver petite ! Elles sont bien plus légères que moi tu sais. Ça, c'est vraiment pas compliqué. Un mot de plus et j'utilise ta carapace pour me faire les dents. Vas-y, essaie seulement ! La Chevaucheuse ferme les yeux, tenant éloigné la dispute qui éclate entre son dragon et son Familier. Le genre de dispute qui ne fera que la distraire alors qu'elle tient deux épées dans ses mains incompétentes. La Guerrière à l'air sûre d'elle. Abigaïl ne doute pas en ses capacités mais elle espère profondément ne pas commettre d'impair pouvant causer une blessure profonde à Anaïs. Elle lui adresse un petit signe de tête et lance son offensive. Elle se jette sur Anaïs, bien décidée à la toucher au flanc, feintant sur son genou droit. Une feinte qu'elle a déjà réussi. Mais avec un bâton. Mais la Chevaucheuse se sent soudain très lente. Les armes pèsent lourdes dans ses bras, requérant chacun de ses muscles qu'elle sent alors s'étirer bien plus que d'habitude. Nul doute qu'elle aura de belles courbatures demain matin. Son attaque s'en trouve très mal calculée et elle plante même une des armes dans le sol, alors qu'elle l'abaisse. Elle pousse un juron, fronce les sourcils et l'en extirpe en maugréant, surtout contre elle-même.

-Désolée. Je m'attendais pas à ça, avoue-t-elle, de mauvaise humeur.

Mais c'est sincère. Le Phénix prend un moment pour trouver son équilibre, serrant et desserrant ses mains sur ses armes. Le fait d'avoir les deux mains prises n'est pas ce qui lui pose le plus de problème. Elle a dû se battre avec deux bâtons dans les mains pour bien se familiariser avec les gestes et trouver une certaine maîtrise sur son côté défaillant. Gauchère depuis toujours, il a fallu qu'elle apprenne à être plus habile de l'autre main. Non, la difficulté réside dans son équilibre. Jusqu'à aujourd'hui, elle n'a utilisé que des bâtons, beaucoup plus légers. Maintenant, il faut qu'elle retrouve un certain confort avec des armes beaucoup plus lourdes. Alors elle tâte un peu le terrain, fait quelques moulinées avec ses armes pour s'y habituer puis, quand elle se sent un peu plus à l'aise, elle regarde Anaïs. Cette fois, elle ne se laissera pas surprendre. Elle passe de nouveau à l'attaque, réitérant le mouvement d'il y a quelques secondes, cette fois avec plus de succès et plus de précisions. Elle ne parvient pas à toucher la Guerrière mais au moins son épée est bien ancrée dans ses mains, non au sol. Faisant fi de l'étirement de ses muscles qui commence à être de plus en plus douloureux, Abigaïl poursuit ses efforts. Des perles de sueurs inondent bientôt son front et sa respiration devient plus saccadée. Mais elle tient bon, soucieuse de faire le plus de progrès possibles à chaque entraînement.

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