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 Des racines qui s’abreuvent de la mer

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Les Chevaucheurs
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Message Sujet: Des racines qui s’abreuvent de la mer   Mer 16 Mai - 23:16


Livre III, Chapitre 3 • Les Échos du Passé
Octavius le Rouge & Maelys Aigrépine

Des racines qui s’abreuvent de la mer

"Tu sais nager j’espère ?"



• Date : 27/01/1003
• Météo (optionnel) : L’hiver est doux, le ciel clair et gris.
• Statut du RP : Fermé.
• Résumé : Après avoir longuement économisés, Maelys et Octavius peuvent enfin prétendre à s’installer, dans une maison modeste, entre mer et forêt, quelque peu éloignée de Port-Liberté. C’est une nouvelle vie qui commence, au son des vagues pas si lointaines.
• Recensement :
Code:
• [b]27/01/1003 :[/b] [url=http://arven.forumactif.org/t3691-des-racines-qui-sabreuvent-de-la-mer#138593]Des racines qui s’abreuvent de la mer[/url] - [i]Octavius le Rouge & Maelys Aigrépine[/i]
Après avoir longuement économisés, Maelys et Octavius peuvent enfin prétendre à s’installer, dans une maison modeste, entre mer et forêt, quelque peu éloignée de Port-Liberté. C’est une nouvelle vie qui commence, au son des vagues pas si lointaines.


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Dans le doute, fous le feu


Dernière édition par Maelys Aigrépine le Mer 16 Mai - 23:26, édité 1 fois
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Message Sujet: Re: Des racines qui s’abreuvent de la mer   Mer 16 Mai - 23:17

La mer.
Cela faisait de longues années maintenant, qu’il ne m’était plus donné l’occasion de la contempler régulièrement. L’odeur familière de l’iode, le doux son des vagues… Je respirais à plein nez, bien heureuse, dans ce décor qui se révélait paradisiaque. La mer avait une couleur bien différente de celle du port de Lorgol, et ces palmiers qui étendaient leur feuillage vert, même en hiver, entre ciel et mer ! La température était douce, clémente, et il me prenait même l’envie de tremper un pied.

Je riais aux éclats, en me retournant vers Octavius, comme euphorique. « Tu te rends compte que nous allons habiter ici ? Pour de vrai ? » Bon, la masure était modeste et plutôt excentrée de Port-Liberté au final. Elle demanderait sans doute un certain nombre de travaux pour la remettre en état, mais ce n’était pas ce qui m’inquiétait. Après tout… J’avais un homme grand, beau et fort pour s’en charger, et de quoi invoquer un ou deux élémentaires de terre pour l’assister non ? J’appréciais assez peu les travaux manuel, mais ma magie de lévitation trouvait son utilité autrement que dans les combats. Et si j’avais tout d’abord regretté de ne pouvoir m’installer dans la capitale elle-même, habituée à l’effervescence des grandes villes, j’admettais volontiers qu’une plage déserte, avec un cocon un peu plus éloigné de la civilisation pour notre tranquillité, avait également son charme. Je ne serais probablement pas souvent ici, et lui non plus, tous deux pris par nos responsabilités au sein de la capitale d’Ansemer… Mais ce serait avec grand plaisir que je le retrouverais dans ce lieu plus isolé, et surtout, dans ce lieu à nous.

Je m’écriai, ravie : « Octavius, c’est magnifique ! » Du sable à perte de vue, une forêt de pins et quelques palmiers… Magnifique. Et pas l’ombre d’une montagne. Rabat-joie… Lagrance n’était pas plus vallonnée non plus, à ce que je sache. Et puis, tu n’avais pas une autre raison un peu plus… Obsessionnelle, qui te donnait envie de venir ? Humph. Je ne pus m’empêcher de sourire, à voir ce si vénérable dragon battre des ailes sur la plage, pour mieux se repositionner, comme par hasard dos à nous. Il était comme un gros chat qui appréciait peu le changement, à son grand âge. Et sans doute qu’une part de lui refusait encore de reconnaître que c’était cette vie dont je rêvais, ici même, avec Octavius. Après tout ce que nous avions vécu ces derniers temps, cette paix d’un instant, je la chérissais plus encore.

Vesper s’avançait vers nous, en cavalant à toute allure de sa démarche si particulière. Il paraissait aussi à l’aise sur le sable que sur la neige, avec ses imposantes pattes, même si son pelage brun était constellé de grains de sable. La mer n’est même pas froide ! Venez ! « Parle pour toi, le glouton. On n’a pas ton cuir… » Mais c’était tentant, même en Janvier. Après tout, le temps était doux. Il m’était déjà arrivé de plonger dans les eaux lorgoises par des températures plus basses non ? Je rendis un sourire chafouin à Octavius, en lui prenant la main. « Tu viens ? On regardera ce qu’il y a à faire dans la maison plus tard ! »

Dans l’immédiat, ne devions-nous pas plutôt profiter de cet air de liberté ?

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Message Sujet: Re: Des racines qui s’abreuvent de la mer   Mer 4 Juil - 19:06

Le Destin a toujours eu un drôle d’humour.

C’est ce que pense le guerrier, alors que Maelys et lui arrivent au bourg où se situe leur nouvelle maison, non loin de Port-Liberté. Suffisamment pour ne pas être au coeur de l’action de la capitale et avoir, avec sa compagne, une intimité dont il pouvait seulement rêver, avant aujourd’hui. Leur maison à eux. Pas une chambre prêtée par sa Guilde, pas une auberge payée par ses fleurons. Une maisonnette, payée à bon prix somme toute raisonnable pour ce duché d’arnaqueurs (un autre avantage d’avoir préféré la campagne à la cité). À retaper, mais ça ne l’effraie pas - loin de là ! C’est son devoir, à l’Octavius. Il a appris, à réparer des meubles, à prendre soin du bétail, à retaper un bâtiment, à négocier le coût des matériaux. Il a appris et il en est fier, aujourd’hui. Aussi éclopé peut-il être, il pourra mettre un toit au-dessus de la tête de la femme qu’il aime.

Le Destin a un drôle d’humour, définitivement. Lui qui a grandi sur la terre rouge de Bellifère, qui porte dans son nom choisi cette même couleur, du sang et du passé, habitera devant cette étendue si bleue, presque turquoise. Et il fait tout, le guerrier, pour ne pas laisser toute la niaiserie de son cœur, la tendresse qu’il éprouve à cet instant, se peindre sur son visage. Pas plus qu’elle y est déjà évidente, disons. « Octavius, c’est magnifique ! » … c’est affreusement difficile, même, et bien malgré lui, un sourire remplace sa moue sérieuse. Incapable de ne pas se laisser aller à sa propre euphorie et de s’accorder au diapason de celle de la Chevaucheuse. Le soleil luit sur les écailles de Mirage, le transformant en superbe joyau, parfaitement assorti à la mer. L’homme marche jusqu’aux côtés de Maelys, rapidement dépassé par Vesper, qui n’hésite pas à se jeter à l’eau. « La mer n’est même pas froide ! Venez ! Parle pour toi, le glouton. On n’a pas ton cuir... » Il a craint que Maelys ne soit pas raisonnable et suive la suggestion de son Familier, mais heureusement, elle a la bonne idée de se retenir d’aller le rejoindre dans l’eau.
Qu’il croit. En vain. Il connaît bien trop ce sourire. « Tu viens ? On regardera ce qu’il y a à faire dans la maison plus tard ! Je ne sais pas nager », lui rappelle-t-il, avec un air méfiant revenu sur les traits, mais il consent tout de même à se rapprocher de la berge, sans lâcher sa main. Un regard par-dessus son épaule, à la recherche d’éventuels voisins qui viendraient les regarder et s’amuser de la scène, mais personne. Les autres maisonnettes ne sont si proches, ni loin, cachées derrière les palmiers.

Au bord de l’eau, il se penche maladroitement pour délacer ses bottes, afin de les retirer. « Ça va êtr’ difficile de r’tourner à Edenia », dit-il simplement. Il a encore quelques jours de travail à y assurer, avant que son transfert soit complété et que du service de Dame Angélique, il passe à celui de la Guilde des Compagnes à Port-Liberté. Madame Geneviève lui a semblé être une femme intelligente, même si redoutable, et il a hâte de prendre sa nouvelle assignation. « Si j’coule, j’compte sur toi pour me faire léviter jusqu’au bord », dit-il avec amusement. Ils vont juste tremper les pieds, de toute façon, n’est-ce pas ?

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Message Sujet: Re: Des racines qui s’abreuvent de la mer   

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