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 Nul ne peut atteindre l'aube sans passer par le chemin de la nuit

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Message Sujet: Nul ne peut atteindre l'aube sans passer par le chemin de la nuit   Nul ne peut atteindre l'aube sans passer par le chemin de la nuit EmptyMar 4 Oct - 23:16


Livre I, Chapitre 6 • La Danse des Trépassés
Maelys Aigrépine & Arnaud le Sillon

Nul ne peut atteindre l'aube sans passer par le chemin de la nuit

Les épreuves ne font que commencer



• Date : 6 Octobre 1001
• Météo : Le temps n'est pas au beau fixe, et une légère bruine à filtrer tout ce début de matinée, à travers un amoncellement de nuages gris clairs.
• Statut du RP : Fermé
• Résumé : Arnaud profite d'une mission en Lagrance pour faire crochet et aller au chevet de Maelys. A peine une semaine après les événements qui l'ont chamboulé, et même si la fièvre a chutée, la Chevaucheuse n'a pas daigné sortir de ses appartements, se murant dans son mutisme. Elle consent pourtant à le voir, désireuse d'avoir son soutien dans les prochaines épreuves qui s'annoncent pour eux.
• Recensement :
Code:
• [b]6 Octobre 1001 :[/b] [url=http://arven.forumactif.org/t1329-nul-ne-peut-atteindre-l-aube-sans-passer-par-le-chemin-de-la-nuit]Nul ne peut atteindre l'aube sans passer par le chemin de la nuit[/url] - [i]Maelys Aigrépine & Arnaud le Sillon[/i]
Arnaud profite d'une mission en Lagrance pour faire crochet et aller au chevet de Maelys. A peine une semaine après les événements qui l'ont chamboulé, et même si la fièvre a chutée, la Chevaucheuse n'a pas daigné sortir de ses appartements, se murant dans son mutisme. Elle consent pourtant à le voir, désireuse d'avoir son soutien dans les prochaines épreuves qui s'annoncent pour eux.



Dernière édition par Maelys Aigrépine le Mar 4 Oct - 23:18, édité 1 fois
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Message Sujet: Re: Nul ne peut atteindre l'aube sans passer par le chemin de la nuit   Nul ne peut atteindre l'aube sans passer par le chemin de la nuit EmptyMar 4 Oct - 23:18

- Je ne veux voir personne.

J'ai lâché ces quelques mots, dans un grondement bas et presque menaçant. Je darde un regard noir vers la porte entrebâillée, peu désireuse que quiconque entre dans mes appartements. Je suis restée recroquevillée au fond de ma couche depuis des jours, et ce, même quand la fièvre a fini par baisser et que mes esprits me sont revenus. Je suis pareille à un animal sauvage, qui se cache pour panser ses blessures. Je n'accepte que personne ne franchisse le seuil de cette porte, à quelques exceptions près... Mon Capitaine, parce que je n'ai guère le choix, mon Duc, même s'il ne prend pas la peine de se déplacer, et Thomas quand mon humeur est seulement capable de supporter un muet incapable de prendre en pitié. Oh et... Les mages guérisseurs, bien entendu, qui m'arrachent mille tourments à chaque jour qui passe, en usant de leurs meilleurs capacités sur ma main blessée. Ils m'ont prise par surprise la première fois, à hurler et me débattre dès que je fus en mesure de protester... Maintenant, je tente vainement de me contenir en mordant dans quelque chose, pour éviter de le faire à nouveau dans leurs propres mains à eux. Je leur demande inlassablement, à chaque fois que le supplice prend fin, si la guérison avance correctement, et combien de temps cela prendra encore. J'aurais presque envie de les graver sur le mur, en alignant quelques traits... Même si personne ne me retient de sortir. Oui, mais pourquoi faire ? Je suis privée de vol et d'entraînement, officiellement en repos pour une durée indéterminée. Je n'ai même plus besoin de paraître à la Cour, alors concrètement, à quoi puis-je encore servir aux Chevaucheurs ?

Je passe mon bras valide en travers de mon visage, au bord de la dépression. Je me sens si inutile, si misérable. Je me dégoûte moi-même, et c'est d'autant plus vrai quand je fixe ce bandage, privé d'extrémités. J'ai pourtant encore l'impression qu'ils sont là... Et ma conscience s'agite à chaque fois que je tente de bouger ces doigts fantômes, d'autres répondants en substitution. J'ai malencontreusement envoyé valser la plupart des objets présents dans mes appartements, dont ce tableau de Denys du Lierre-Réal, qui s'est retourné au sol. Cela ne l'a pas empêché de lancer quelques compliments bien sentis comme « Tu es aussi belle et radieuse qu'un chardon. » ou « Ton sourire est aussi resplendissant que celui du carcajou », criants de vérités. J'ai fini par l'étouffer avec un coussin, en une basse vengeance, et d'en faire de même avec cette bague qui ne pouvait s'empêcher de tout répéter. Non, finalement, la seule chose qui est restée intacte est cette statuette de Mirage qui trône fièrement sur ma table de chevet. L'observer m'apaise, et je sais le dragon constamment tout proche, à tendre sa lourde tête pour laisser filtrer son œil fendu par la fenêtre encore maintenant.

C'est valable pour toi aussi, Mirage. Je ne veux voir personne.
Tu es certaine, ma petite ? Celui qui est venu à la caserne aujourd'hui vient de loin pour te voir.


Il sait très bien qu'il a réussi à piquer ma curiosité, même si je ne bouge pas d'un iota, ni ne consent à ce que Mirage prévienne l'intéressé. Il n'attend pas mon avis pour reprendre son envol, et seulement une poignée de minutes plus tard, la porte s'ouvre à nouveau sur un visage qui ne m'est pas inconnu, mais qui n'a rien de lagran. Je me redresse par automatisme sur mes bras, et rien que ce simple mouvement me coupe la respiration et me donne des vertiges. Je repose précautionneusement ma main bandée, et observe l'intrus avec une expression mitigée, mes pensées ne cessant de se bousculer. Je me contente finalement de souffler doucement :

- Arnaud...

Comme si ce simple son le rendait réel, alors même que je ne reconnais pas ma propre voix, quelque peu enrouée. J'hésite, un instant. Je peux compter sur lui, non ? Je me redresse lentement, avec peu de conviction, et me fend d'un soupir retentissant. Bon sang, je n'avais pas envie qu'il surprenne un tableau aussi pitoyable de moi. Et qu'il ne me demande surtout pas si je me sens bien. Franchement merci, Mirage.

J'essaie de reprendre un peu contenance, et essaie d'enfiler au moins ma veste de Chevaucheuse... Puis m'agace immédiatement alors que je peine à passer la manche. Ca ne devrait pas être plus simple, en théorie, avec une demi-main à passer non ?

- J'espère que tu étais venu pour admirer les jardins, parce qu'il n'y a pas grand-chose à voir ici. Ni en Bellifère, d'ailleurs... Tu n'as vraiment rien raté.

Je marque un silence, amère. Je préfère peut-être éviter d'en parler... Je n'ai pas envie de me tourner vers le passé, mais n'aurais-je pas besoin de son avis pour plutôt parler de l'avenir ?

- Tu as entendu parler des frasques de cet Ordre du Jugement, dis-moi ?
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Message Sujet: Re: Nul ne peut atteindre l'aube sans passer par le chemin de la nuit   Nul ne peut atteindre l'aube sans passer par le chemin de la nuit EmptyMer 5 Oct - 11:57

Lorsqu'il posa pied à terre, la première qu'il fit ce fut de s'ébrouer tel un chien. La pluie, il n'aimait pas bien ça mais la bruine c'était encore pire. C'était fin et vicieux, ça s'infiltrait partout sous ses vêtements. Arnaud frissonna légèrement. Vraiment, s'il avait su il se serait renseigner sur la météo de Lagrance avant de s'y rendre. Lâchant un bref soupir, Arnaud se mit à remuer comme un lion en cage, faisant les cent pas, les yeux levés vers le ciel. Il attendait un quelconque signe de la part de Mirage qui vaudrait dire qu'il peut grimper là haut pour la voir. Il était venu de loin mais il s'en fichait pas mal. Pour certaines personnes, il n'hésiterait pas entrer en territoire ennemie. Et c'est probablement ce qu'il allait faire dans quelques minutes. Il se massa la nuque, tremblant de nervosité. Il avait eu un bref récit des évènements et n'avait pas tout compris ni tout retenu. Il avait juste entendu que Maelys était dans un sale état. Alors, aussi vite que possible, il avait prit un peu de temps pour lui pour aller voir la jeune fille.

« Cesse de remuer Arnaud... Mirage va bientôt arriver. Je suis certaine que Maelys sera contente de te voir... »

La voix rassurante de Sereine ronronnait dans l'esprit d'Arnaud. Le jeune chevaucheur pivota vers la dragonne, légèrement hésitant. Il soupira puis finit par esquisser un léger sourire, se contentant de hocher la tête. Sa dragonne portait vraiment bien son nom. Elle était d'un calme olympien en toute circonstance. Mais Arnaud connaissait sa dragonne et il valait mieux ne pas subir sa colère. Le chevaucheur finit par aller vers elle et posa sa tête contre la sienne, glissant doucement sa main sous son menton. C'était bon de l'entendre, bon de savoir qu'il pouvait compter sur elle et qu'elle ferait de son mieux pour le rassurer.

Alors qu'il était occupé à câliner Sereine pour se détendre, il entendit un froissement dans son dos. Il se tourna légèrement et observa Mirage avant de détaler comme un lapin à l'intérieur de la Caserne. Il gravit les marches trois par trois, ne s'arrêtant pas. Il était si pressé qu'il se trompa même d'étage. Enfin, il arriva dans le couloir, bousculant quelqu'un au passage. Arnaud claqua de la langue, mécontent, ne s'excusant même pas. Ses pensées étaient bien ailleurs. Enfin, il se stoppa devant la porte. Devait il frapper ou non ? Mirage devait l'avoir annoncé. Sans trop réfléchir d'avantage, Arnaud ouvrit la porte et manqua de repartir aussitôt. Ce n'était plus un appartement mais un vrai capharnaüm. Levant un sourcil en observant le bazar, Arnaud ferma la porte dans son dos et poussa un peu les objets au sol avant de regarde Maelys.

La jeune femme est dans un état pitoyable. Et il doute que les blessures physiques soient les plus graves. Le mental doit être pas mal atteint, voir même plus que le reste. Le jeune homme soupira doucement avant de s'avancer vers Maelys qui semblait peiner à s'habiller. La connaissant, s'il l'aidait il allait se faire jeter. Pourtant, il le fit. Avec douceur et en silence. Il se foutait bien qu'elle l'engueule. Le ton de la demoiselle et tranchant. Il ne s'attendait pas à ce qu'elle lui déballe de le tapis rouge mais pas non plus à ce qu'elle lui crache presque à la figure. Pinçant les lèvres avant de hausser les sourcils, il observa Maelys avant de secouer son visage, s'éloignant d'elle pour ramasser des affaires ici et là.

« Non, je ne suis pas venu admirer les jardins mais je pense que je vais aller le faire si tu continues à me parler sur ce ton. Les fleurs sont moins agressives elles... »

Son ton était sérieux mais loin d'être méchant. Arnaud ne voulait pas se disputer avec Maelys mais il ne voulait pas non plus qu'elle s'enferme dans sa coquille sous prétexte qu'elle était en convalescence. Se pensait elle intouchable ? Immortelle ? Ils n'étaient que des êtres humains et ils étaient tous fragiles, peu importe leur mental. Le jeune homme tira une chaise et se posa dessus, fixant Maelys. Massant mollement sa barbe, il se fit songeur avant d'agiter la main.

« C'est uniquement si tu le veux Maelys... On peut en parler ou parler d'autre chose. Je suis pas forcément là pour que tu me parles de ce que tu n'aimes pas... Mais vu ta petite mine, t'as pas du sortir beaucoup ces derniers temps et ça te ferait peut être un peu de bien de respirer de l'air frais... Donc, on peut aller voir les jardins, marcher un peu. Tu taperas dans les cailloux si ça peut te détendre un peu... »

Ce n'était pas parce qu'elle était mal qu'il allait la prendre avec des pincettes. Et ce n'était certainement pas le genre d'Arnaud à le faire. Il se redressa alors, la fixant toujours.

« Aller... On sort... On parlera dehors... »
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Message Sujet: Re: Nul ne peut atteindre l'aube sans passer par le chemin de la nuit   Nul ne peut atteindre l'aube sans passer par le chemin de la nuit EmptyJeu 13 Oct - 11:07

Je me vois bien dans le miroir qui me fait face, avec ce teint cadavérique, plus blanc que neige, qui contraste avec l’ébène de ma chevelure. Des mèches sont collées sur mes joues, que je repousse d’un geste rageur. Je me sens sale, encore trempée de sueur même si la fièvre est retombée. J’ai ce regard hagard, avec des cernes immenses, et surtout… Surtout cette main dépourvue de doigts, ou presque. Elle me donne la nausée, à chaque fois que je pose le regard dessus. Et quand je me penche pour lacer mes bottes, me rendant à cette cruelle évidence… Mon esprit vacille, à vouloir chavirer dans l’hystérie la plus violente encore, plutôt que d’accepter cette réalité. J’en suis incapable. Un geste si simple, que n’importe qui pourrait réaliser… C’est insupportable. Ce n’est pas ces sensations fantômes qui me perturbent, ou cette douleur lancinante qui commence à me devenir familière… Mais bien l’incapacité de me battre, ou même de réaliser les gestes les plus basiques de la vie quotidienne, qui me rend aussi folle que désespérée.

Ce sont des larmes silencieuses, d’impuissance, qui tracent un sillage sur mes joues. Je tremble doucement. Je supporte mal qu’il m’aide, et l’envie me prend encore d’hurler et de tout saccager, mais je ne peux pas le blâmer de ma propre faiblesse. Je fixe encore ce miroir, une poignée de secondes, et l’image qu’il me renvoie me plait encore moins. J’ai envie de le briser, comme celui de ma loge de championne, durant ce maudit Tournoi. Ce n’est pas la solution, pourtant. Je le sais. J’inspire… J’expire, avec lenteur, et profondément. Arnaud aurait pu me gifler plutôt que de parler dans mon esprit que la sensation aurait été similaire. Je l’observe, comme s’il n’avait pas l’habitude que je me mette à insulter tout mon entourage dans quelques excès de colère. Je passe un revers de manche sur mon visage, et me décide à me lever. Marcher, je peux encore le faire.

Peut-être avais-je besoin de son intransigeance, que quelqu’un me bouscule, pour enfin sortir de ma torpeur. Je le remercierais probablement plus tard, mais dans l’immédiat, c’est un regard noir que je lui renvoie. Je me traîne pourtant derrière lui, vers l’extérieur… Mes poumons se gonflent de l’air frais du dehors, et même cette légère bruine me fait finalement du bien. Elle est comme une pellicule de fraîcheur sur ma peau, à m’éclaircir un peu les idées. Je n’ai pas particulièrement envie d’aller voir les jardins d’Edenia, mais je me sens désœuvrée dans cette caserne où je me donne en temps normal si peu de répit. Les Chevaucheurs affluent, nous jettent des regards interrogateurs, avant de repartir sans poser de questions. Je ne sais pas si c’est à cause d’Arnaud ou de moi, si on nous fout la paix, mais je m’en satisfais très bien.
Cela n’empêche pas une ombre verte de se poser à mes côtés, et je sens une pensée bienheureuse envahir mon esprit en même temps qu’une longue langue me lécher la moitié du corps. Je râle pour la forme, à repousser la grosse tête de Mirage, pour ne pas chuter sous cette attention amicale et… Baveuse. Pitié, je n’aime pas les élans d’affection, et c’est aussi valable pour lui. Le dragon le sait bien, et s’en amuse même. Je suis tout de même contente de le voir autrement que par une fenêtre étroite. Il m’avait manqué bien plus que je ne le croyais.

Il me faut un temps considérable, à marcher, avant de me décider à nouveau à parler… Mais je sais que le muet ne m’en tient pas rigueur, et qu’il me laissera lentement reprendre contenance et me façonner ce masque, dont il n’est pourtant pas dupe.

- J’aurais préféré que tu choisisses un autre jour, pour une visite impromptue. Je ne voulais pas te… T’accabler pour rien.

Je referme mes bras sur mon ventre, en tentant vainement de chasser cette sensation désagréable de ma main mutilée contre ma peau. J’entends un bruissement d’ailes derrière moi, alors que Mirage reprend son envol et nous laisse seul, enfin autant qu’il lui est draconiquement possible.

- Les mages guérisseurs me disaient que… Ce serait peut-être possible que je retrouve le plein usage de ma main, mais il faudrait du temps, beaucoup de temps. De longues heures de travail quotidien dans la souffrance, mais… Je suis prête à le faire. Non, je vais le faire. A quoi je servirais, sinon ?

J’hausse les épaules. Je marche vite, maintenant. Je bifurque, à droite, puis encore à droite, et à gauche. Je connais mieux les lieux que lui, et l’entraîne hors de la caserne, à l’abri des regards indiscrets. Il est plutôt évident de sortir de la ville depuis là où nous sommes maintenant. Mirage m’aurait sans doute amené en un battement de cils au dehors, mais je suis privée de vol le temps de ma convalescence. Je me mords la lèvre, et reprends d’un ton qui se veut neutre :

- L’Ordre du Jugement… C’est le nom qu’ils se donnent. Des mages dissidents, qui cherchent à provoquer une guerre. Leur sabotage du Tournoi visait à déchirer les nations, alors que cet événement devait les affermir.

Je souffle, doucement. Je finis par m’arrêter, quand nous sommes finalement loin de tout, pour le fixer un temps.

- Chimène a été enlevée, par une autre organisation. Ils voulaient la forcer à abdiquer… Tu comprends pourquoi ?

Je n’ai pas encore les idées suffisamment claires, mais songer à autre chose que ma propre condition m’aide à m’extirper de ma condition, et me sentir mieux l’espace de quelques instants… Oui, même à parler de politique. Et cela m’aide aussi à le jauger, lui, qui s’est révélé mon allié par le passé. Autre temps, autre arène où combattre… Je me demande quel avis a-t-il sur la question, et si je peux réellement lui en dire davantage.
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