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La dette de l'assassin
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La complainte
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Bonne nuit maman, bonne nuit papa
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Ils sont venus. Enfin.
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La Mort en marche
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Chute libre
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Le Destin
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J'ai : un âge au dessus de toute raison.
Message Sujet: Prompt #1 ♦ Votes   Prompt #1 ♦ Votes EmptyJeu 3 Nov - 18:45



Livre I, Chapitre 6

Concours Littéraire

Octobre 2016



Samhain s'avance au fil de ta plume




♦ Je me réveille en pleine nuit, et tout me semble étrange. C’est trop calme, dehors. Je regarde par la fenêtre : une foule de personnes, immobiles et silencieuses, regarde ma maison. ♦




♦ Je suis le PNJ utilisé par les administratrices. ♦


Dernière édition par Le Destin le Jeu 3 Nov - 22:06, édité 1 fois
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Le Destin
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J'ai : un âge au dessus de toute raison.
Message Sujet: Re: Prompt #1 ♦ Votes   Prompt #1 ♦ Votes EmptyJeu 3 Nov - 22:03





La dette de l’assassin

Alméïde


Le plancher craque sous tes pas, dans la chambre plongée dans le noir. Tu avances, âme errante, dans un demi-sommeil, la peau parcourue de frissons. Tes pieds nus foulent le sol, ton coeur bat à toute allure sans que tu ne saches pourquoi. Ton souffle saccadé vibre dans le silence pesant de la nuit ; quelque chose n'est pas normal, mais tu ne parviens pas à mettre le doigt sur ce qui te dérange, sur ce qui te trouble. Silhouette silencieuse, tremblante, tu passes devant une fenêtre et un simple regard te fige sur place. Un frisson glacé remonte jusqu'à ta nuque et ton coeur manque un battement. Plusieurs, même. Tes yeux ne quittent plus ces ombres immobiles, menaçantes. Elles sont toutes là, elle t'on retrouvé.  mes renvoyées à Sithis, au nom de la Sombre Mère, tous ces noms que l'on t'a murmuré, que tu as effacé habilement du parchemin de l'existence, toi l'instrument du Destin. Elles sont là, elles sont venues te chercher, elles attendent que tu les rejoignes. Tu n'y échapperas pas cette fois-ci. Et dans le silence, et dans les ténèbres, tu fermes les yeux. Il est temps.



La complainte

Mélusine


Ils sont là.

Je les sens, je le sais – là, devant ma maison. Qui sont-ils ? Que veulent-ils ? Ce n’est pas vraiment une question. Je me doutais qu’ils finiraient par venir – je redoutais qu’ils n’arrivent quelque nuit pour me chercher querelle.

Ils sont là.

Par la fenêtre, je les vois – ils sont là, les yeux levés vers moi.
Ils ne parlent pas.
Je sens juste leurs regards qui me transpercent, bien plus cruellement que leurs voix qui ne résonnent pas.
Comme s’ils pouvaient encore m’atteindre depuis l’au-delà.

J’ai tellement froid.

Le sommeil me fuit, et je reste figée derrière ma fenêtre, à sentir la caresse de leurs prunelles braquées sur mon logis.
Je voudrais leur crier qu’ils n’ont pas leur place ici.
Je voudrais leur hurler de me laisser dormir en paix.
Est-ce que je ne l’ai pas mérité ? Pourquoi venir me tourmenter ?

Alors, je pleure, dans ma maison de pierre et de fer. Je pleure ma détresse, tandis qu’ils m’exhortent au départ, dans les voiles blancs de mon linceul.
Oyez, mortels, la complainte d'une Dame Blanche qui refuse d'abdiquer son éternité...



Bonne nuit maman, bonne nuit papa

Denys


Je me suis réveillé en sursaut. A chaque battement de mon cœur, une impression d’oppression irrationnelle venait l’enserrer. Jusqu’à ce que j’observe par cette fenêtre les ombres venues me chercher. Elles n'ont pas de visage. Elles m'observent.

J’ai compris pourquoi. Minuit sonnait.

Une à une, elles avancent vers moi. Elles viennent pour moi, je le sais. Et comme à chaque fois, rien pour les arrêter. Elles marchent sans discontinuer. Pas après pas je pourrais presque entendre le gravier rouler.

Une première à la porte, elle toque trois coups pour moi. Si je n’ouvre pas, jamais ils ne cesseront. Alors je presse la poignée et l’ombre s’engouffre. Devant moi, sans regard elle semble m’observer. Et ma voix murmure « Bonsoir maman » avant qu’elle ne s’enfuie dans les ténèbres du fond. Et une a une elles suivent le pas, ces ombres. « Bonsoir papa. ». Rituel éternel, elles défilent, macabre, jusqu’à la dernière dont je ne connais pas le nom. Et une fois la porte fermée, toute à m’observer dans la pénombre, je retourne me coucher. Demain même heure, elles reviendront me hanter. Mon purgatoire, mon châtiment.

Bonne nuit maintenant.



Ils sont venus. Enfin.

Castiel


Un geste de la main.
Pas de réponse.
Un autre.
Rien ne bouge.
C’est l’heure. Je le sais.
Difficile de savoir s’il fait froid, ou s’il fait chaud. Ce que je dois chausser, ce que je dois emporter. Je sais que je n’ai besoin de rien, mais je ne peux pas empêcher l’appréhension de m’envahir. Je crois savoir, mais qu’en sais-je réellement ? Je croise le regard du portrait de mon père, affiché non loin de la porte de la tour. « Je m’excuse », murmure-je. Je l’abandonne. Encore une fois.
À l’extérieur, les silhouettes ne bougent pas. Elles attendent.
Enfin j’ouvre la porte et je les rejoins. Chaque personne me semble plus réelle, moins éthérée, à chaque pas en leur direction, mais malgré leur proximité, je ne peux pas en toucher une seule. Leurs bras devraient m’effleurer, leurs souffles se sentir sur ma peau, mais rien de tout cela. Il n’y a que le silence, alors que le cortège se met en marche, jusqu’à atteindre une autre tour, devant laquelle nous attendons la prochaine personne à nous rejoindre. Moi, au cœur des autres. Leur semblable.



La Mort en marche

Mayeul


C’est sûrement le silence qui m’a réveillé. Ce silence tellement inhabituel : où sont les bruits de la nuit, ceux de la maison ? Mon souffle se glace tandis que je me lève, le froid me faisant frissonner. Il fait froid, si froid ! J’avance, dans ce silence de mort, attirée par la lune que je vois de ma fenêtre. L'astre brillant n’est pas la seule chose dehors, et mon souffle s’arrête quand je pose mon regard sur ces gens, immobiles sous la lueur nocturne. Ils sont tellement nombreux ! Silencieux, ils ne bougent pas, et je ne bouge pas plus qu’eux. Je me contente de les regarder, accompagné du seul son qui existe désormais pour moi : mon coeur, battant fort dans ma poitrine.

Cette assemblée silencieuse est terrifiante, et pourtant, je ne bouge pas. Je les regarde, comme ils me regardent. Je le sais, si je détourne le regard, ils se rapprocheront. Doucement. Si lentement. Car je ne peux leur échapper. Aucun doute possible : ils viennent pour moi. La Mort en marche. Les blancs fantômes. Les voilà. Quel besoin ont-ils de se presser ? Le temps s’est arrêté : ils ont l’éternité pour me tuer.



Chute libre

Tristan


Le silence. Profond, impénétrable. Je m'arrache à l'étreinte du sommeil, perturbé par l'absence de bruit. Le feu crépite, mais nul son n'émane de là. Le vent secoue les feuilles des arbres, dans un sifflement glaçant, rassurant. Je frissonne malgré moi, incertain de ce qu'il m'arrive. La malédiction d'un Dieu s'abat-elle sur moi, me privant de mes sens ? Je crie, n'entend rien - comme si les sons étaient absorbés avant même qu'ils ne puissent se faire entendre. L'angoisse me prend, alors que je sens la chair de poule m'envahir - mes bras tremblants, mes poils hérissés en sont la preuve.

Je sors de la pièce où je dormais, pour m'approcher de l'âtre où le bois se consume, pour me rassurer. Peine perdue. Je me fige, trébuche, peine à respirer. La vision qui me fait face... La porte ouverte, la fenêtre qui donnent sur la nuit presque noir, me coupent le souffle, m'interpellent, m'effraient. Je ferme les yeux, implore Trelor que ça ne soit qu'une création de mon esprit. Des gens m'encerclent... Et soudain, je chute, comme si la maison basculait. Le noir m'enveloppe.




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