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 Sur un lit de roses [PV Liselotte]

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La Noblesse
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Denys du Lierre-Réal
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Message Sujet: Sur un lit de roses [PV Liselotte]   Sur un lit de roses [PV Liselotte] EmptyVen 30 Déc - 0:13


Livre II, Chapitre 1 • Les Sables du Temps
Liselotte Passefil & Denys du Lierre-Réal

Sur un lit de roses

Et à la lumière des chandelles



• Date : 16 décembre
• Météo : Il fait froid au coeur du duché fleuri, assez pour voir naitre une légère couche de neige sur les jardins du palais. La nuit est tombée depuis un long moment déjà.
• Statut du RP : Privé
• Résumé : Liselotte est le cadeau que Castiel à implicitement offert à Denys pour son anniversaire. Il compte bien profiter des talents de la dame, quelle que soit leur étendue... ~ 
• Recensement :
Code:
• [b]16 décembre 1001 :[/b] [url=http://arven.forumactif.org/t1628-sur-un-lit-de-roses#48654]Sur un lit de roses[/url] - [i]Liselotte Passefil & Denys du Lierre-Réal[/i]
Liselotte est le cadeau que Castiel à implicitement offert à Denys pour son anniversaire. Il compte bien profiter des talents de la dame, quelle que soit leur étendue...



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Message Sujet: Re: Sur un lit de roses [PV Liselotte]   Sur un lit de roses [PV Liselotte] EmptySam 31 Déc - 4:19

Que voilà une délicieuse soirée en perspective. Tout ça parce qu’elle aurait lieu en la compagnie d’une très charmante personne que le duc de Lagrance s’était permis de réinviter à sa Cour, pour non seulement profiter du cadeau que lui avait offert Castiel, mais aussi des talents plus secrets de la dame, dont il avait eu plus qu’un aperçu il y a quelques mois de cela. Et non qu’il regrettait cette soirée partagée en la compagnie de son ami – bien au contraire, la nouveauté ne lui avait pas déplu – mais il avait ce soir l’envie d’être des plus égoïste et profiter seul de la belle Liselotte Passefil. Elle était déjà venue quelques temps plus tôt, peu après l’entrevue avec Castiel à Euphoria d’ailleurs, à la demande de son épouse, mais il n’avait que peu eu l’occasion de partager sa chaleureuse compagnie ni bénéficier de ses services. Il rendrait ce soir grâce non seulement à ses doigts de fée mais à ses multiples capacités dont on ne vantait pas les mérites pour rien. Ah comme on allait sans doute lui reprocher à nouveau de tromper Marjolaine, comme il s’attendait à avoir des remontrances de celle-ci après avoir passé tant de temps à ses côtés ces derniers temps… et non qu’il perdait appétit pour les charmes de la femme qu’il avait épousé… mais il aimait tant varier qu’il était impossible pour Denys de réellement s’assagir sur cette passable notion de fidélité conjugale.

En vérité, il n’avait pas une once de scrupules à préparer pour la belle Liselotte une soirée qu’elle ne serait pas prête d’oublier, ne négligeant aucun détail, que ce soit pour l’ambiance ou même… hé bien les petites gâteries. Peu lui importait la culpabilité de laisser seule la belle Marjolaine dans sa chambre cette nuit – froide nuit d’ailleurs. Seule dansait l’image de la très charmante Liselotte et de ses lèvres mutines, souvenir de cette bien agréable nuit à Euphoria, royaume de tous les plaisirs. Non vraiment, il ne songeait pour une fois qu’à cet instant de délice, et une fois ses affaires terminées, les mondanités passées, la petite soirée pouvait commencer. Oh ils s’étaient croisés plusieurs fois dans la journée, échangeant regards entendus qui ne trompaient personne, pas même la duchesse qui avait certainement lancé un regard courroucé à la petite couturière invitée par le duc lui même. Ils étaient pourtant restés sages, à cette entrevue pour parler vêtements et commandes à venir… mais il n’avait pas manqué, Denys, de lui glisser un petit mot, l’invitant à partager une nuit en sa compagnie. Et il ne craignait pas – oh que non il ne craignait pas – qu’elle refuse la proposition. Ce pourquoi il avait préparé à la perfection ce qui allait se passer. Bien qu’avec une cielsombroise, l’on était loin d’être à l’abri de l’inattendu et des surprises. Et Denys devait le reconnaître, il aimait ça.

Une pièce à la lumière tamisée, des bougies allumées et même, ces petits orbes enchantés par magie qui flottent vers un plafond au ciel étoilé. Une peinture rare et chère, qu’on lui avait gracieusement offerte pour un anniversaire et qui décorait à merveille bien des pièces du palais d’Edenia. Celle-ci en faisait partie et elle était pour ainsi dire… enchanteresse. Au sol, un tapis de pétale de rose, cheminant ça et là jusqu’à un beau lit, qui n’était certes pas encore le centre d’intérêt. Pas pour l’instant du moins. Une table aussi, décorée avec raffinement, où trônait une bouteille de liqueur de pêche, si l’envie d’en prendre se faisait nécessaire. Et Denys, attendant dans un fauteuil à côté de la table, patientant depuis à peine quelques minutes quand la demoiselle entra à son tour, aussi charmante et fraiche qu’à son habitude, et ce sourire – oh ce sourire – qui illumine son visage. Une rose à la main, il en hume les effluves en observant d’un regard appréciateur la dame Passefil, avant de se lever pour la saluer, sans se départir du rictus qui orne ses lèvres.

« Chère Liselotte. » Le prénom est prononcé avec délice, une voix suave un brin trop charmeuse, comme ce regard perçant qui détail avec habilité le moindre détail. « Vous êtes ravissante, plus que les mots ne peuvent le décrire. C’est toujours un plaisir de vous contempler. » Et plus encore de touchergoûter.


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Liselotte Passefil
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Message Sujet: Re: Sur un lit de roses [PV Liselotte]   Sur un lit de roses [PV Liselotte] EmptySam 7 Jan - 23:55

Comme Lagrance est magnifique, même recouvert de ce fin manteau de neige qui en dissimule la beauté fleurie et chatoyante. Le palais garde toute sa magnificence et les jardins sont de vastes plaines immaculées. Si Liselotte n'était pas Cielsombroise jusqu'aux tréfonds de son être, elle aurait certainement pu être Lagrane, pour leur raffinement et leur élégance, pour leurs mots doucereux et leurs arts délicats. Pour la subtilité de leurs paroles et la fourberie de leurs actes. Oh oui, elle s'y plairait, la petite couturière, évoluant dans ce monde comme un poisson dans l'eau. Il était pourtant si rare qu'elle puisse s'y rendre ; elle n'en avait ni l'intérêt, ni le besoin. Duché de Faërie où elle ne connaissait personne, quelle raison aurait bien pu l'amener sur ces terres fertiles, si ce n'est une curiosité tout innocente et l'amour de la beauté. Mais à présent, elle a toutes les raisons de s'y rendre. Ses talents ont fini par franchir la frontière et c'est le duc lui-même qui l'invite afin de profiter de son... cadeau. Liselotte prend note de remercier Castiel dès qu'elle le verra à nouveau. La rencontre organisée avec son homologue lagran était des plus délicieuses et elle est totalement ravie de l'ajouter à ses contacts privilégiés. Liselotte avait déjà confectionné quelques robes pour l'une des suivantes de la duchesse mais... cette invitation a un goût d'indécence qui la ravit plus encore.

Elle est arrivée le matin même, emmitouflée dans une cape épaisse et des atours en laine de la plus grande qualité. On l'a accueillie avec respect et elle a même eu l'honneur de visiter quelques pièces de ce merveilleux palais. Elle s'est montrée des plus courtoises avec la duchesse, malgré le regard sombre posé sur elle – que Liselotte a fait mine de ne pas voir – et elle a passé un après-midi délicieux en compagnie du duc afin de prendre ses mesures et de discuter de ce qui lui ferait plaisir. Après tout, c'est Castiel de Sombreflamme qui paie, il peut bien demander ce qu'il désire ; du délicat, du précieux, de l'ostentatoire. Elle sait qu'il est tout en subtilité, pourtant elle a déjà eu un aperçu des folies qu'il peut se permettre et les oeillades éloquentes qu'il lui a adressées durant leur entretien promet bien plus encore.

Le soir venu, la couturière quitte sa chambre pour le retrouver dans un endroit convenu à l'avance. Elle a longtemps hésité, Liselotte, sur la manière d'aborder la soirée. Mais elle a décidé de se jouer de raffinement et non de provocation. Pas trop, du moins. Les délices de Mirta ne sont que plus savoureux dans l'anticipation, et elle est d'humeur joueuse, la Cielsombroise. Vêtue d'une robe vaporeuse couleur jade, les épaules légèrement dévoilées, un décolleté délicat venant parfaire l'ensemble, elle frappe quelques coups à la porte avant d'entrer. Pas de voile pour se présenter à lui, juste une chevelure délicatement remontée sur sa nuque et quelques bijoux discrets. Alors elle fait un pas en avant et il se tient devant elle. Denys du Lierre-Réal.

« Chère Liselotte. » Elle s'incline avec déférence après avoir refermé la porte derrière elle. « Votre Grâce. » Ses yeux se relèvent, se posent sur la pièce aux allures de conte de fée, aux effluves délicats de rose. Ses lèvres s'ornent d'un sourire gracieux face à ces trésors déployés rien que pour elle. « Vous êtes ravissante, plus que les mots ne peuvent le décrire. C’est toujours un plaisir de vous contempler. » Son sourire s'étire légèrement, se fait peut-être un peu espiègle alors que son regard retrouve le sien et qu'elle s'avance pour se retrouver à sa hauteur. « Et vous êtes toujours aussi flatteur. » répond-elle doucement. Ca ne lui déplaît pas et elle ne s'en cache pas, la petite couturière. « J'attendais cette soirée avec impatience et... oserais-je vous l'avouer ? » Elle marque une pause, très brève, juste assez pour ménager son effet. « Il me tardait de vous revoir après notre dernière rencontre. Les souvenirs que j'en garde sont... exquis. » Impertinente, elle tourne alors sur elle-même pour contempler la pièce aux allures féeriques. « Cette suite est splendide, je n'ai jamais vu un plafond tel que celui-ci. Est-ce un enchantement ? »




On joue parce qu' on aime la vérité et parce qu' on la déteste. On joue parce qu' on deviendrait fou si on ne jouait pas. Jouer ! Est-ce que je sais, moi, quand je joue ? Est-ce qu' il y a un moment où je cesse de jouer ?



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Message Sujet: Re: Sur un lit de roses [PV Liselotte]   Sur un lit de roses [PV Liselotte] EmptyLun 30 Jan - 2:29

Comment ne pas apprécier l’arrivée de la charmante Liselotte. Une robe délicate d’une couleur qui sied à la perfection au teint de la petite couturière, des bijoux discrets et pas de voile pour cacher le regard mutin irrésistible. A se demander pourquoi Castiel ne lui avait pas présenté plus tôt cette si charmante amie, qui en plus d’être une remarquable artisane avait bien d’autres talents cachés que le duc de Lagrance comptait bien tester au cours de la soirée, si ce n’était même de la nuit. L’émerveillement dans son regard est plaisant voire flatteur. Et certes il offre tout autant de flatterie à la jeune femme, mais qui sont au combien méritées. Il est lagran, il est sensible depuis toujours à la beauté sous toutes ses formes. Et aussi superficiel cela puisse-t-il être que Denys appréciait ce don qu’il avait de pouvoir contempler sans se lasser ce que le monde offrait de plus beau et de plus délicat. Elle pouvait se targuer, la belle Liselotte, d’en plus attiser son désir, de satisfaire aussi bien son regard que son âme de lagran.

« Flatterie ? Oh non, un compliment ma chère. »


Et ne serait-ce que voir le plaisir qui satisfait cette petite bouille mutine l’ampli à son tour de satisfaction. Il n’est pas aussi menteur qu’on veut bien le croire, Denys. Il n’en usait que pour certaines choses, que pour certaines situations. Il était plutôt fervent adepte du détournement, de jouer avec les mots, d’attiser le doute, distiller la peur. Aussi, il ne complimentait pas avec la langue de Syned, mais bien celle de Mirta. Et de ces deux dieux, il tire autant l’amour et le plaisir que l’infidélité et la tromperie, qu’il allait bien vite mettre en pratique ce soir.

Ah l’aveux lui plait. Il est sensible aussi à la flatterie, le duc de Lagrance. Peut-être un peu trop, peut être était-ce là un point faible. Oh qu’importait ce soir, l’effet ménagé par la petite couturière est une réussite et le regard du duc se teinte de cette doucereuse taquinerie, mêlé à ce désir à peine caché.

« J’attendais aussi avec beaucoup d’impatience de vous revoir. Quelle tristesse que nous n’ayons pu être présenté plus tôt, tant de temps à rattraper. » Comme si cela allait être difficile. Comme si les mots n’étaient pas à double sens. Mais il n’a pas à s’inquiéter, il sait que la jolie couturière saura en déceler toutes les nuances. Cette soirée serait à eux, il comptait bien la faire durer.

La regarder observer les lieux, spécialement préparés pour elle dans toute sa mise en scène amuse aussi  un peu Denys. Il espérait bien qu’elle remarque les efforts déployés, même si la suite en question était déjà à l’origine particulière. Ce plafond, semblable à un réel ciel étoilé couvrait la totalité de la pièce, dans une ambiance enchanteresse. Et nuls doutes que pour une ibéenne, ça avait de quoi surprendre. Elle lui tourne encore le dos, alors qu’elle contemple les cieux factices. Et lui, il ne se fait pas prier pour se glisser derrière elle, passant ses bras autour de sa taille et l’enserrer dans une légère étreinte près de lui, déposant son menton sur une de ses épaules.

« Aucun enchantement ma chère, c’est là l’œuvre d’une peinture magique très rare appelée l’encre céleste. Je comptais d’ailleurs en faire cadeau d’une jarre à notre ami commun, pour son anniversaire. »

Un bien précieux cadeau. Parmi tant d’autres d’ailleurs, pour rivaliser avec le merveilleux cadeau que lui avait offert Castiel pour son propre anniversaire. Cadeau dont il profitait encore à ce moment même. Cette fois, ses lèvres remontent à l’oreille de la jeune femme, déposant quelques baisers sur le chemin de cou et murmurant d’une voix suave :

« J’espère que tout ceci est à votre goût. Y a t-il quelque chose par laquelle vous souhaitez commencer ? »


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Message Sujet: Re: Sur un lit de roses [PV Liselotte]   Sur un lit de roses [PV Liselotte] EmptySam 11 Fév - 10:56

« Flatterie ? Oh non, un compliment ma chère. » Le sourire qui illumine ses traits est sincère. Elle n'en est pas moins flattée, la couturière, elle qui aime tant qu'on l'observe, qu'on l'admire, qu'on la désire. La robe et ses parures ont été choisies particulièrement pour lui, ce soir, et elle est ravie que ça lui plaise. Le plaisir des yeux n'est qu'un amuse-gueule dans les jeux des enfants de Mirta après tout, juste de quoi attiser un peu avant de passer à la suite. Joueuse et mutine, elle a déjà bien des idées Liselotte, et son esprit fourmille déjà de ce désir lié à la douce anticipation de plaisirs plus doux, plus exquis. Les rumeurs qui circulent sur le compte de son hôte ont de quoi éveiller la curiosité et l'envie, sans parler de l'aperçu qu'elle en a eu il y a quelques temps, alors qu'elle était le centre des attentions délicieuses de deux ducs dont la réputation n'est plus à refaire. Il lui tarde alors de goûter à une soirée plus intime en sa compagnie, une soirée qui s'annonce prometteuse et qu'elle désire savourer autant que faire se peut.

« J’attendais aussi avec beaucoup d’impatience de vous revoir. Quelle tristesse que nous n’ayons pu être présenté plus tôt, tant de temps à rattraper. » Son regard pétille, complice. Ses lèvres s'étirent en un sourire en coin, espiègle. « Nous saurons le rattraper Altesse, je n'en doute pas. » répond-elle avec douceur, gardant à ses lèvres cette malice qui la caractérise. Oh oui, ils sauront le rattraper. Et du temps, justement, ils en ont bien assez cette nuit où elle en profite pour laisser ses yeux papillonner, se délecter de ce qui se trouve à sa portée. Le tapis de rose ne lui a pas échappé, pas plus que la délicate bouteille qui les attend sur la table. Mais c'est le plafond, plus que tout autre, qui attire son regard. Les Cielsombrois sont sensibles à la beauté et à la poésie des choses ; Liselotte ne fait pas exception et elle admire sans se cacher cette merveille qui lui donne déjà des idées d'une nouvelle création qui plairait sans nulle doute à sa clientèle du duché de l'Esprit. Tout comme sa robe aux couleurs chatoyantes, rappelant Arc-en-Fleur, avait touché l'âme sensible des Lagrans.

Son sourire s'élargit quand elle sent la présence de Denys juste derrière elle, ses mains qui l'entourent avec douceur, sa bouche si proche de sa peau. « Aucun enchantement ma chère, c’est là l’œuvre d’une peinture magique très rare appelée l’encre céleste. Je comptais d’ailleurs en faire cadeau d’une jarre à notre ami commun, pour son anniversaire. » Une encre, vraiment ? Fascinant. « Il en sera ravi. » concède-t-elle d'un air appréciateur, frissonnant sous les petites attentions du duc. Elle penche légèrement la tête sur le côté, laissant son cou offert, à la merci de ses baisers délicats. « J’espère que tout ceci est à votre goût. Y a t-il quelque chose par laquelle vous souhaitez commencer ? » Oh, il la laisse mener cette danse alors, fort bien. « Tout est parfaitement à mon goût Votre Grâce. » répond-elle avant de tourner doucement la tête. Ses lèvres frôlent les siennes, telle une caresse, non un baiser. Son sourire est provocateur, son regard est tentateur. Elle joue, la couturière. Elle joue à un jeu auquel elle est plus que douée. « J'aimerais que vous me parliez un peu de vous. De vos rêves, de vos... désirs. La dernière fois, nous n'avons pas eu l'occasion d'apprendre à nous connaître... de cette façon. » ajoute-t-elle, malicieuse. Elle est une Enfant de Mirta mais elle reste une espionne également, friande d'histoires et de potins. Elle sait que les paroles d'un Lagran sont à prendre avec beaucoup de précautions et pourtant, elle serait tout à fait ravie d'en savoir un peu plus sur cet homme charmeur et charmant, au raffinement qui a tout pour lui plaire. Peut-être en partageant cette délicieuse liqueur ? À son tour, elle dépose un baiser dans le creux de son cou, aussi léger qu'un souffle.




On joue parce qu' on aime la vérité et parce qu' on la déteste. On joue parce qu' on deviendrait fou si on ne jouait pas. Jouer ! Est-ce que je sais, moi, quand je joue ? Est-ce qu' il y a un moment où je cesse de jouer ?



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Message Sujet: Re: Sur un lit de roses [PV Liselotte]   Sur un lit de roses [PV Liselotte] EmptyMer 15 Mar - 17:10

Rattraper le temps perdu oui. C’était une perspective tout à fait alléchante, surtout avec la petite couturière cielsombroise. Une femme pour laquelle Denys n’avait aucuns scrupules à tromper son épouse, comme pour tant d’autres hélas. C’en était presque malheureux, compte tenu de l’attention que le duc avait portée à Marjolaine ces derniers mois. Mais hé ! Il n’avait jamais prétendu être devenu fidèle pour autant. Non qu’il ait déjà ressenti une forme de remord à partager des étreintes avec d’autres femmes de toute façon. La pensée même qu’il puisse blesser son épouse n’était pas venue à l’esprit du duc, prit dans son égoïsme gourmand et attiré magnétiquement par la belle Liselotte. Cette nuit, il comptait bien profiter de la chaleur d’une enfant de Mirta et apprécier tous les talents de ses doigts de fée.

Douces sont les attentions de Denys pour la petite couturière. Légers mais nombreux sont les baisers qui se posent sur la peau offerte sciemment et baladeuses sont les mains sur les hanches bien formées. Il apprécie tout particulièrement qu’elle ait choisi de se vêtir à la mode lagrane, dans cette légèreté de tissus qui ne s’alourdissent pas de milles jupons. Le contact n’en est que plus gouteux. Pourtant, rien ne dépasse l’outrage, ce ne sont là que de passagères caresses, qui sauront se faire plus appuyées quand viendrait le temps de… passer aux choses sérieuses. Entre ses bras alors, elle se fait insaisissable, tournant avec grâce son petit visage vers le sien, offrant à peine l’effleurement d’un baiser à ses lèvres. Le sourire qui se dessine à ce fugace geste se fait miroir à celui de la couturière, taquin et joueur. Oui le jeu l’amuse. Et à Liselotte revenait le droit d’écrire les règles, à son bon vouloir.

L’entrée en matière le surprend une seconde, mais rien n’y paraît sur le visage du duc. Outre le sourire qui demeure, le regard suit avec intensité les mouvements de la jeune femme et la voit s’attarder en direction de la table. Soit, elle veut en savoir plus sur lui ? Il n’était pas vraiment du genre à pousser la confidence, peu étaient ceux à savoir réellement des choses sur lui et ça lui convenait très bien. S’attendait-elle à ce qu’il fasse preuve de sincérité dans ce petit jeu ? Elle savait certainement qu’il n’était pas bon de faire confiance aux lagrans. D’un geste, il invite la couturière à prendre place sur l’un des fauteuils autour de la table, et lorsque ce fut fait, il s’installa dans son vis-à-vis.

« En voilà une demande bien spécifique. Je ne suis pas bon confident, mais peut-être puis-je faire pour vous quelques efforts. Si bien sûr, vous consentez à me parler de vous aussi. Après tout, en apprendre plus sur l’autre se fait dans les deux sens, n’est-ce pas ? » Le sourire se fait plus amusé. Finalement, l’idée de ce petit jeu nouvellement lancé avait quelque chose d’intéressant. Qui des deux serait le plus habiles aux confidences, vraie ou pas, la réponse était un mystère. « Mes désirs et mes rêves vous intéressent donc je crois. Sont-ils si difficiles à deviner pour quelqu’un comme moi ? Je n’aspire qu’à voir protéger mon peuple et goûter au bonheur et la tranquillité. » Ce n’était pas là un grand mensonge, mais la vérité était loin de suinter dans les paroles du duc, pourtant dites avec un aplomb qui saurait tromper les plus grands diseurs de vérité. Comme si le bonheur était une option importante dans les plans d’ambition du duc… amusant. Le sourire s’accentue, lorsqu’il sert le verre de la jeune femme et le sien ensuite. « Et vous, quels sont vos rêves et vos désirs ? » De la même manière qu’elle, le dernier mot résonne dans une voix suave, accompagné d’un regard qui se plonge dans les prunelles de la petite couturière.

A vous de jouer, semblent murmurer ses yeux enjôleurs.


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Liselotte Passefil
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Message Sujet: Re: Sur un lit de roses [PV Liselotte]   Sur un lit de roses [PV Liselotte] EmptyMer 29 Mar - 0:02

Douces sont les caresses du duc contre sa peau. Légères sont les paroles murmurées contre son cou, provoquant quelques frissons, avant-goût d'une soirée aux saveurs dont elle se languit. Il y a ce petit quelque chose, chez les Lagrans, que Liselotte a toujours su apprécier. Cette délicatesse et cette subtilité, comme un voile qui effleure la peau, comme un soupir au bord des lèvres, comme le doux arôme que laisse un bouquet de fleurs dans une pièce immense. Tout ici n'est qu'apparente douceur, tout semble fin, fragile et léger. Et tout cela dissimule des travers bien plus grands que beaucoup ignorent ou préfèrent ignorer. Oh oui, les maîtres des apparences, les souverains du faux semblant. Elle saurait parfaitement y évoluer, tel un poisson dans l'eau, voguant au gré des courants selon son bon désir. Manier le mensonge n'est pas chose aisée, ça demande un certain doigté, une certaine finesse que beaucoup ne possèdent aucunement. Ce ne sont certainement pas ces bourrins de Bellifère ou ces coincés d'Outrevent qui pourraient comprendre une telle chose. Mais devant elle, elle n'a pas le premier venu. Denys du Lierre-Réal est connu pour son amour de l'art et pour son bon goût, sans parler d'une réputation sulfureuse dont peu ont eu à se plaindre. Le souverain du duché fleuri est un fervent adorateur de Mirta et de ses préceptes, c'est suffisant pour la couturière qui ne dissimule nullement ses intentions, cherchant à susciter l'envie d'un baiser ou d'une simple caresse.

À sa question, il ne répond que d'un sourire charmeur et d'une invitation à prendre place. Liselotte ne se fait pas prier pour prendre place sur le fauteuil finement ouvragé dont elle détaille les coutures un instant d'un oeil expert avant de reporter sa pleine et entière attention à son hôte. « En voilà une demande bien spécifique. Je ne suis pas bon confident, mais peut-être puis-je faire pour vous quelques efforts. Si bien sûr, vous consentez à me parler de vous aussi. Après tout, en apprendre plus sur l’autre se fait dans les deux sens, n’est-ce pas ? » Le sourire rusé de la couturière fait écho au sien et son regard pétille de cette impatience presque enfantine d'avoir à se prêter à un jeu qui lui semble des plus amusants. « Cela va de soi. » lui répond-elle avec douceur et bonne humeur. Liselotte saurait-elle se confier, ne serait-ce qu'un peu ? C'est improbable, mais peut-être que l'un de ses nombreux visages saurait s'ouvrir à lui sans peine afin de dévoiler une part intime de sa personne. Bien qu'elle soit plus à-même de vouloir explorer cette intimité de bien d'autres façons.

« Mes désirs et mes rêves vous intéressent donc je crois. Sont-ils si difficiles à deviner pour quelqu’un comme moi ? Je n’aspire qu’à voir protéger mon peuple et goûter au bonheur et la tranquillité. » Oh, c'est donc sur cette voie qu'il désire s'aventurer. Liselotte esquisse un sourire qui se veut attendri par tant de dévotion pour un homme aux épaules alourdies par les responsabilités. « Voilà un rêve fort louable, ma foi. » Ils savent pourtant tous les deux ce qu'il en est, n'est-ce pas ? Membres de l'Ordre bien placés, conscients l'un et l'autre de leur position respective, ils savent bien que la paix n'est plus qu'un idéal dans la bouche de ceux qui n'ont pas encore été rattrapés par la réalité. Non pas que Liselotte soit véritablement belliqueuse, mais elle a les pieds sur terre et sait où se trouvent ses intérêts.

Elle incline doucement la tête pour le remercier de servir son verre puis trinque avec lui avant de goûter la liqueur du bout des lèvres. Légère, savoureuse. Parfaite. « Et vous, quels sont vos rêves et vos désirs ? » Ah, la question attendue, un juste retour des choses. Elle laisse un instant s'écouler tandis qu'elle fait mine de réfléchir, le regard posé sur l'alcool fruité dont la surface reflète les globes de lumière. « Mes désirs ne sont certainement pas aussi... honorables que ceux d'un homme de votre stature. » déclare-t-elle tout d'abord, en esquissant un sourire entendu. « J'aimerais que mes créations soient assez appréciées pour perdurer, ne serait-ce qu'un peu. N'est-ce pas là le rêve de tout le monde, que son travail soit reconnu ? » Une ambition presque sincère, plus modeste encore que ce qu'elle laisse entendre. Elle sait qu'elle a du talent, elle sait qu'elle a de quoi marquer les esprits et faire perdurer le nom de Passefil encore longtemps. Sa réelle ambition est plus grande encore. « Et peut-être, qui sait, trouver le confort au sein d'une famille, d'un mariage – ou même plusieurs. » plaisante-t-elle, taquine, légère. Se marier, elle ? Ce n'est certainement pas pour bientôt, à moins de tomber sur le parti idéal qui lui permettrait d'obtenir plus, toujours plus. Oh, elle n'est qu'une bourgeoise, mais elle ne manque pas d'atouts pour parvenir à ses fins.

« Vous dites vouloir goûter au bonheur, mais... n'êtes vous pas heureux, Altesse ? Votre duché est prospère, vous avez une femme charmante, enceinte pour la deuxième fois. Que vous manque-t-il ? » demande-t-elle, à la fois curieuse et suggestive. Sous la table, sa jambe rencontre la sienne, sa cheville dénudée frôle celle du duc sans chercher le moins du monde à faire passer le geste pour non délibéré.




On joue parce qu' on aime la vérité et parce qu' on la déteste. On joue parce qu' on deviendrait fou si on ne jouait pas. Jouer ! Est-ce que je sais, moi, quand je joue ? Est-ce qu' il y a un moment où je cesse de jouer ?



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Message Sujet: Re: Sur un lit de roses [PV Liselotte]   Sur un lit de roses [PV Liselotte] EmptyJeu 11 Mai - 2:21

Le jeu est amusant, du moment que les questions conservent cette légèreté sans aucunes conséquences. Mais même si tout était d’une simplicité déconcertante, Denys ne comptait pas avouer ce que cachaient les profondeurs de son esprit et les plis secrets de ses pensées. Ainsi, qu’importe la question, le mensonge en chatouillerait les réponses, parce que c’était là le jeu des lagrans. Et il ne doutait pas une seule seconde que sa si charmante adversaire, toute cielsombroise soit-elle, pense de manière semblable. Un beau rêve ? N’était-ce pas le cas ? Paix et bonheur, c’était d’une naïveté presque touchante et il s’en amusa à la remarque de Liselotte, répondant au sourire attendrit d’un masque reconnaissant. Mais elle n’était pas dupe, pas plus que lui ne l’était face aux confidences de la couturière. Ce n’était tant parce que ce qu’elle évoquait n’était pas probable – bien au contraire et cela semblait même très louable comme espoir – mais Denys avait du mal à imaginer la jeune femme se limiter « un peu » dans ses ambitions. Elle était talentueuse, cette belle Liselotte et pas particulièrement modeste. Mais elle pouvait se le permettre. De même, il était difficile de la voir se plonger – aujourd’hui ou dans un avenir proche d’ailleurs – dans le cadre d’une vie familiale posée. Là encore, l’ambition de la cielsombroise jouait beaucoup dans l’analyse du duc, mais c’était à ses yeux là tout le nœud de ses mensonges. Mensonges tout a fait bien orchestrés, subtiles et digne du plus gros défaut des lagrans.

« Ils sont tout à fait louables, je vous assure. Et j’ajouterais même qu’il y a de grandes chances qu’ils se réalisent. Vous avez un talent certain et une imagination unique. » Le compliment est sincère, et pour un mécène aussi avisé que Denys, il ne manque pas de récompenser de ses compliments ceux qu’il considère comme des artistes. Toute artisane de la couture soit-elle. « Et bien chanceux sera celui que vous choisirez comme époux. » Il se garde bien de mentionner une possible épouse, puisque pour les cielsombrois, cet état de fait n’avait pas l’air de les déranger. Pour Denys, cela restait quelque chose de particulièrement contre nature, et il ne s’était jamais caché de sa nature homophobe. Il avait seulement assez de tact pour ne pas le faire remarquer.

Et ainsi continue le jeu. La question revient vers lui, jouant sur sa précédente réponse. Prenant une gorgée, il ne laisse pas une seconde le trouble transparaitre sur ses traits et seul un sourire charmeur répond au geste de Liselotte caché sous la table. Il y est sensible, il ne nierait pas le contraire. Mais jouant aussi son petit jeu, il feint de ne pas le voir et surtout de ne pas y répondre.

« Heureux je le suis, pour toutes les raisons que vous évoquez. Mais pour les gens comme moi, tenant un haut rang, certaines choses sont hélas inatteignables. Le mariage heureux est une chose, l’affection et… plus encore, en est une autre. » Même si certains saisissaient leurs chances, évidemment. Denys sous entendait bien l’amour, dans ses propos, lisible pour qui savait lire entre les lignes, ce qui était un grand talent des cielsombrois à ce qu’on disait. Et puis, l’air une seconde gêné qu’il feinta appuya les sous entendus. Un rêve qu’il ne caressait nullement, comme ce vœux de bonheur naïf. L’amour était pour le duc un obstacle et par dessus tout une faiblesse qui laissait une emprise sur soi. Il ne la condamnait pas, mais préférait l’éviter. Et pourtant, il aurait peut-être pu y céder, avec Marjolaine, croyant plusieurs fois tomber amoureux. Ses escapades avec d’autres maitresses lui avaient évité sans doute d’y céder pleinement.

« Si vous envisagez de vous marier, à quel genre de personne souhaiteriez-vous vous unir ? »


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Message Sujet: Re: Sur un lit de roses [PV Liselotte]   Sur un lit de roses [PV Liselotte] EmptyJeu 1 Juin - 20:17

Parfois, Liselotte réalise combien le Destin lui a été favorable et elle le remercie intimement, profitant de chaque opportunité qu'il place sur son chemin. Ils sont nombreux ceux qui n'osent pas saisir leur chance, par peur, par manque d'ambition ou de vision. Des êtres passifs qui observent l'existence s'écouler sans jamais l'influencer de quelque manière que ce soit. La couturière n'est pas de ceux-là ; elle vogue, elle virevolte, de moment insignifiant aux événements les plus importants et elle en saisit chaque seconde comme si c'était la dernière. Cielsombroise jusqu'au bout des ongles, dans sa façon de profiter de tout ce qui lui est offert, mais plus encore, elle bouscule personnes et situations pour que tout lui soit favorable. Comment une simple artisane comme elle serait-elle parvenue si loin, dans le cas contraire ? Comment, de simple couturière, en serait-elle venue à côtoyer les plus grands ? La cour impériale, les cours ducales. Les plus grands noms et les plus grandes fortunes s'arrachent ses créations et parfois, ils les lui arrachent à même le corps pour savourer un plaisir bien différent. N'a-t-elle pas profité de la vulnérabilité de son duc, à une époque où il aurait pu se briser ? N'a-t-elle pas profité de l'influence de celui-ci pour que son nom se répande sur toutes les lèvres et pour rencontrer le duc de Lagrance qu'elle a sous les yeux ? Oui, simple couturière, et pourtant capable de bien plus pour s'élever au plus haut.

« Ils sont tout à fait louables, je vous assure. Et j’ajouterais même qu’il y a de grandes chances qu’ils se réalisent. Vous avez un talent certain et une imagination unique. » Le sourire qu'elle arbore est des plus sincères, et un instant, elle se fait humble bien qu'elle ait une vision plutôt claire de ses talents. Lucide, mais flattée malgré tout. N'est-ce pas toujours agréable que d'entendre un amateur de belles choses complimenter ses oeuvres ? « Et bien chanceux sera celui que vous choisirez comme époux. » Peut-être bien. Cela dit, si c'est une relation exclusive, emplie d'affection, menant à une grande famille que ledit époux recherche... elle ferait une bien piètre épouse. Enfant de Mirta, elle l'est. Mais l'amour enflammé, qui brûle l'esprit autant que le corps, elle n'a pas encore eu la chance de le trouver. Et peut-être est-ce mieux ainsi.

« Heureux je le suis, pour toutes les raisons que vous évoquez. Mais pour les gens comme moi, tenant un haut rang, certaines choses sont hélas inatteignables. Le mariage heureux est une chose, l’affection et… plus encore, en est une autre. » Auraient-ils cela en commun ? Ce n'est un secret pour personne que le duc de Lagrance trouve le réconfort dans de nombreux bras qui ne sont pas ceux de sa femme ; serait-ce donc parce qu'il n'a pas ce 'quelque chose' de plus qui l'inciterait à rester auprès de celle qui partage sa vie ? Intéressant. Pas réellement surprenant. « L'affection ne se commande pas. Mirta est généreuse, mais elle met parfois du temps à mettre la bonne personne sur notre route – si elle consent jamais à le faire. » répond-elle d'un air serein, du ton de celle qui sait de quoi elle parle. Oh, les fervents serviteurs de Mirta ne cessent jamais de parler, de débattre, de chercher encore et encore plus loin. Poèmes, textes élaborés, élucubrations intoxiquées. De grands penseurs et autres philosophes se sont penchés sur la question ; Liselotte s'en amuse mais se contente le plus souvent de profiter de l'instant sans songer à ce que la déesse peut bien lui réserver, elle qui veille sur elle depuis sa naissance.

« Si vous envisagez de vous marier, à quel genre de personne souhaiteriez-vous vous unir ? » La question la surprend un instant, la poussant à la réflexion. L'idée ne lui a jamais réellement traversé l'esprit, ou alors si brièvement qu'elle l'a rapidement balayée. Elle décide alors de faire preuve de sincérité. Plus ou moins. « Je n'y ai jamais réellement songé mais... Je sais que je ne pourrai abandonner mes créations alors j'espère que cette personne saura respecter l'indépendance que j'ai su obtenir avec les années. » Pondre des gamins jusqu'à se retrouver vieille et défraîchie, très peu pour elle. Cela dit, elle a souvent nourri l'ambition de trouver un parti assez influent pour s'élever plus haut que son statut d'artisane. Un noble quelconque ou peut-être plus encore. De quoi goûter au pouvoir et frôler les sommets inaccessibles à ceux qui sont trop timides pour s'en emparer.

Liselotte boit une nouvelle gorgée de la liqueur, son verre se vidant bientôt sans qu'elle n'en ressente encore les effets ; malgré son gabarit, l'expérience joue en sa faveur. « Peu importe le mariage, de toute manière. Je suis encore libre de mes mouvements, de mes envies. » Sa cheville, restée contre celle du duc, cesse finalement son manège alors qu'elle se lève de son fauteuil, contournant la table d'un pas tranquille. Son regard ne quitte pas un instant celui de son hôte, gourmand. « Et si vous n'étiez pas duc, si... du jour au lendemain, vous deveniez un sujet de plus dans ce merveilleux duché, sans aucun devoir envers votre peuple, sans aucune contrainte... Que feriez-vous Altesse ? » Elle s'arrête devant lui, appuyée sur la table, à portée de mains, s'il désire saisir sa chance, lui aussi.




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Message Sujet: Re: Sur un lit de roses [PV Liselotte]   Sur un lit de roses [PV Liselotte] EmptyLun 17 Juil - 23:37

Le sourire que renvoie Denys à la cielsombroise n’est pas celui d’un homme convaincu. S’il garde cette note amusée, en lui se lit une certaine réserve. Non qu’il ait un doute sur les pouvoirs et l’attraction dont disposait la déesse de l’Amour, mais il ne prenait pas les paroles pour argent comptant. Et en tous les cas, ce jeu n’était guère celui de la vérité et de la sincérité, même si quelques éclats perçaient ici et là dans les propos des deux protagonistes. Si Liselotte avait bien raison sur une chose, c’est que l’affection ne se commandait pas. Et il aurait somme toute été plus simple de ne pas céder si simplement à ce sentiment et contrôler les désirs de son cœur. Cela évitait à la fois la souffrance et le danger. Au fond, le duc de Lagrance se félicitait presque de détourner son propre cœur et esprit d’une femme qui pouvait possiblement, à terme, disposer de ceux-ci à son bon vouloir. L’affection pour son épouse était sincère, nourrie depuis près de dix ans de vie à ses côtés, à observer sa douceur et sa générosité vertueuse. Une affection qu’il ne pouvait pas laisser muer en quelque chose de plus fort, au risque de s’y perdre lui même. L’expérience avec Mélusine avait déjà amplement suffit. Même si cela devait blesser Marjolaine, il était encore prêt à l’assumer.

« Alors peut-être se penchera-t-elle un jour sur notre cas. »

Continuer à jouer le jeu, mentir sans grande honte en faisant croire à cet espoir fugace. Au fond, est-ce important l’amour ? Les Cielsombrois diraient que oui, que c’était l’une des inspirations première à leur art et leurs écrits. Mais Denys était lagran. Et en Lagrance, l’amour était moins important que l’image. Le faux semblant par excellence.

Pendant une seconde, le masque de Liselotte semble s’effacer pour laisser place à une surprise sincère. Et la réponse qui vient semble l’être tout autant. Intriguant et en même temps, elle semblait comme lui, la petite couturière, plus intéressée par sa carrière et l’ambition que la folie d’un mariage et d’une union. Quel genre de vie espérait-elle vraiment ? La liberté qu’elle avait si durement acquise. Il pouvait le comprendre.

« Je vous imagine mal dire oui à une personne qui vous contraindrait de la sorte. »

Après tout, elle était cielsombroise, elle avait le droit de pleinement choisir qui elle épouserait. Elle n’était pas non plus d’une quelconque noblesse, pas obligée à faire suivre sa lignée d’héritiers. Bien sûr, elle n’était peut-être pas à l’abris des brutes bellifériennes qui n’avaient que faire de l’avis des femmes lors de leurs unions, mais hors de leur duché, ces imbéciles n’avaient guère de pouvoir. Il suffisait de ne pas y mettre les pieds. Et il continuait de penser, Denys, que la belle Liselotte, avec tous ses talents, trouverait chaussure à son pied. Le jour où elle souhaiterait évidemment se contraindre à l’institution du mariage. Et cela ne semblait pas être l’une de ses priorités. Rien de très surprenant.

« Et c’est là une belle chance. »

Souffle-t-il, pas un soupçon de mensonge ou de tromperie dans la voix. Est-ce pour autant sincère ce qu’il dit ? Lui même l’ignore. Car son regard ne dévie pas de celui de la jeune femme, alors qu’elle se lève, quittant son siège pour mieux s’approcher de lui malgré la table qui fait obstacle. En quelques pas, elle la contourne pour se retrouver bien proche. D’un geste, il pourrait l’inviter. D’un geste, il pourrait toucher à nouveau ces courbes si attirantes, glisser ses paumes par dessus le tissu léger de la robe pour caresser la chair tendre. Mais il doit reconnaître qu’une fois encore, la question qu’elle pose le surprend, jusqu’à même bloquer une seconde son esprit. A-t-il vraiment une réponse à donner ? La voix de la sincérité serait complètement perdue. Celle du mensonge trouve si facilement une pirouette et dans un sourire charmeur, il répond à la petite couturière, prenant d’une main l’une des siennes, posant l’autre sur la hanche de la jeune femme, l’invitant à s’approcher plus de lui.

« En voilà une drôle de question. Je ne sais pas… sans doute penser à moi et à moi seul, sans peur des conséquences… » Sa voix se fait murmure, confidente, avec un soupçon léger de taquinerie quand il relève le visage vers celui de la belle Liselotte. Elle n’est pas bien grande. Même s’il est assis et elle debout, leurs souffles se croisent, se frôlent, se caressent. « Je n’y ai jamais vraiment songé je vous avouerez… » Autrefois peut-être avait-il eu des rêves différents, des envies plus simples, celles d’un enfant innocent ou d’un adolescent en mal de liberté. Des rêves qui n’avaient pas fait long feu face au poids d’une couronne. Des rêves qui avaient fini par disparaître de l’esprit occupé du duc. Et cela n’avait pas tant l’air de lui poser problème. Dans un geste calculé, il finit par se relever, goûtant avec gourmandise aux lèvres de la jeune femme, les deux mains posées sur ses hanches comme pour la tenir près de lui. Avide est le baiser, il faut une poignée de secondes pour qu’il cesse. Le murmure qui traverse ses lèvres est toujours plus joueur, chuchoté de cette voix suave. « Et vous, si vous étiez duchesse, que feriez-vous à cet instant précis ? »


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Message Sujet: Re: Sur un lit de roses [PV Liselotte]   Sur un lit de roses [PV Liselotte] EmptyLun 31 Juil - 14:35

Qu'il est doux de pouvoir danser avec un partenaire qui connaît si bien les pas de cette valse délicate. De mensonge en semi-vérité, ils se répondent sans chercher à paraître sincères ; ils n'auraient aucun mal à le faire, mais le jeu réside en cette discussion faite de faux-semblants et d'hypocrisie mielleuse. Enfants de Syned, langues de vipères. Ils sont des enfants qui s'amusent de la plus élémentaire des plaisanteries alors qu'ils imaginent des vies qui ne sont pas, une activité que Liselotte apprécie et exerce au quotidien avec le plus grand plaisir. Ce soir, toutefois, il ne lui est pas utile de revêtir entièrement l'un de ces masque qu'elle se plaît à arborer lorsqu'elle use de ses talents car ils savent tous les deux à quoi s'en tenir. Glissant sur la vérité sans jamais s'y attarder, ils partagent cette mascarade, un plaisir tout aussi délicieux que celui qui se dessine devant eux.

Liselotte est gourmande de ces plaisirs-là et elle ne s'en cache pas, alors qu'elle se redresse pour le rejoindre, s'offrant sans la moindre hésitation à ce duc qui entre dans son jeu sans peine. « En voilà une drôle de question. Je ne sais pas… sans doute penser à moi et à moi seul, sans peur des conséquences… » Un sourire entendu fend les lèvres de la couturière, son regard semble déjà le dévorer des pieds à la tête mais elle fait preuve de patience, immobile devant son hôte qui la jauge avec la même intensité. Ils sont pourtant si proches, au point de sentir les effluves de pêche contre ses lèvres qu'elle pourrait presque toucher. « Je n’y ai jamais vraiment songé je vous avouerai… » Rien de très surprenant à cela. Lorsque le poids de la couronne pèse sur ses épaules, il est bien difficile de penser à tout ce qui se trouve à portée de main. Denys saisit pourtant l'occasion qui se présente, ses mains fermement accrochée à ses hanches tandis que ses lèvres s'emparent des siennes pour un baiser emprunt d'envie et de fougue. Il semble pourtant bien trop court, au goût de la Cielsombroise qui désire réitérer ce contact encore et encore, jusqu'à ce que le souffle lui manque, jusqu'à ce que l'un d'eux crie grâce. Son regard retrouve le sien, plus flamboyant.

« Et vous, si vous étiez duchesse, que feriez-vous à cet instant précis ? » Le sourire sur ses lèvres s'accentue, devient plus malicieux, plus coquin. « Je crois que je voudrais m'assurer avant tout que mes sujets me sont totalement dévoués. » répond-elle sur le même ton, d'un murmure plein d'envie. D'un geste ferme, presque brusque, elle repousse le duc vers le fauteuil sur lequel il état assis et s'avance, le menton levé, avec autorité. Avec habileté, elle relève légèrement les pans de sa robe pour mieux grimper à sa suite, s'installant avec aisance sur les genoux de son hôte, les mains fermement campées sur les accoudoirs. Son regard papillonne sur son visage, son cou offert, sa chemise bien malheureusement fermée. « Qu'en dites-vous très cher ? Saurez-vous montrer votre loyauté à votre duchesse bien aimée ? Saurez-vous faire preuve de toute la dévotion qu'elle attend de vous ? » Elle se penche contre son cou qu'elle embrasse, qu'elle mordille avec envie, remontant jusqu'à son oreille qui subit le même traitement.




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Message Sujet: Re: Sur un lit de roses [PV Liselotte]   Sur un lit de roses [PV Liselotte] EmptyVen 4 Aoû - 14:58

Oh comme il est doux, ce baiser qu’ils échangent. Avide, attendu, empli de promesses et empreint d’un désir qu’ils ne cachent ni l’un ni l’autre. Et il savait, Denys, que s’il n’avait fait cesser ce contact, ils auraient cédé au seul instinct d’un appétit dévorant. Pourtant, il était plaisant de continuer ce petit jeu, interpréter un rôle pour le simple plaisir d’une danse de mots et de mensonges qui pourrait aller bien plus loin. Ouvrir de nouveaux chemins tout aussi désirables. Et sans le moindre doute, c’est avec entrain que Liselotte suivrait les règles qui leurs étaient à tous deux favorables. Elle ne tarde pas à prendre en main ce rôle qui lui est offert, qui lui est échangé avec un consentement amusé. Réceptif, conscient, le duc se laisse faire, repoussé sur son siège, obligé de s’y rasseoir un peu brusquement mais en accueillant le coup d’un sourire, sans deviner pourtant ce qui trottait au fond des pensées de la couturière. Oh mais il ne tarde pas à s’amplifier, le désir, lorsqu’elle se glisse sur lui telle un chat. Féline, les jupes se remontent avec grâce, les mouvements se font lents, lascifs, alors qu’elle grimpe sur ses genoux sans pourtant accorder plus d’attention sur l’instant.

Oh ! Elle se fait autoritaire, la petite demoiselle, le menton hautement levé pour l’observer, les mains fermement posées sur les accoudoirs pour lui ôter toute envie de fuir, osant le scruter comme s’il lui était entièrement dévoué. Comme si les rôles s’étaient vraiment inversés. Pourtant, dans les regards brillent cette lueur de jeu et d’amusement. Ils savent tous deux ce que cela signifie.

« Tout ce que demandera sa grâce, je lui accorderais. Je lui suis… entièrement dévoué. » Lui répond-il d’une voix chaude, laissant les lèvres de la petite couturière glisser sur sa peau, sa langue y goûter, ses baisers le faire frissonner. Pourtant, il n’entreprend pas un seul mouvement vers elle, pas une main qui se pose sur les courbes offertes, pas une caresse joueuse, demandeuse. Après tout, c’était elle, qui donnait les ordres. « Et… que désir sa grâce ? Que puis-je... lui offrir, pour démontrer ma loyauté ? » Ajoute-t-il en rapprochant son visage de celui de Liselotte, lui murmurant les mots à son oreille d’un ton qui ne cachait aucunement sa pensée. Il est, tout comme le regard qu’il lui lance, loin de mentir sur ces désirs presque coupables qu’ils attendent tous deux.


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Message Sujet: Re: Sur un lit de roses [PV Liselotte]   Sur un lit de roses [PV Liselotte] EmptySam 5 Aoû - 14:56

Le duc se prend au jeu, se fait docile sous ses doigts habiles. Elle s'enorgueillit du désir qu'elle lit dans ses yeux et de l'envie qu'elle peut susciter chez cet homme de pouvoir. Elle n'est pas dupe pourtant, la belle Liselotte. Elle sait qu'elle tient les rênes uniquement parce qu'il en a décidé ainsi, mais elle sait également que dans les plaisirs de Mirta, chacun peut jouer le rôle qu'il désire, tant que le plaisir se partage. Et elle sait également à quel point il est friand de ces jeux-là, c'est pourquoi elle met un point d'honneur à vouloir rendre cette soirée inoubliable.

« Tout ce que demandera sa grâce, je lui accorderais. Je lui suis… entièrement dévoué. » Oh, comme elles sont douces ces paroles qu'elle mourait d'envie d'entendre. Un sourire gourmand prend place sur ses lèvres qui frôlent, qui embrassent, qui goûtent à cette peau offerte sans la moindre hésitation. Sa langue se mêle à ce ballet délicat, initiateur de plaisirs, de frissons et de soupirs. Elle veut sentir son désir, elle veut l'entendre demander encore de nouvelles attentions. Elle veut être celle qui occupe toutes ses pensées à cet instant.

« Et… que désire sa grâce ? Que puis-je... lui offrir, pour démontrer ma loyauté ? » Liselotte relève les yeux pour plonger dans ce regard bleu et envoûtant. Elle se surprend à songer qu'elles doivent être nombreuses à y avoir succombé, qu'elles doivent être bien en peine de résister à ce sourire charmeur et gourmand. Elle observe les traits délicats du duc de Lagrance et ses lèvres viennent très rapidement s'emparer des siennes pour les sceller d'un baiser plein d'envie et de fougue. Son corps ondule imperceptiblement sur le sien, ses mains s'agrippent à la nuque, se perdent dans la chevelure sombre du souverain. Et quand elle rompt le baiser, son souffle est court contre le sien.

« Aimez-moi cette nuit. Comme si j'étais la seule à occuper vos pensées. » susurre-t-elle contre sa bouche. Ils savent bien, en Sombreciel, comment aimer. Le temps d'une nuit, de plusieurs, parfois jusqu'à se consumer et à perdre la raison pour bien plus longtemps. Mais ils savent donner autant que recevoir, ils savent s'abandonner aux bras de la déesse. « Aimez-moi jusqu'à ce que Mirta se sente honorée du cadeau qui lui est offert. » ajoute-t-elle alors qu'elle s'approche de lui pour un nouveau baiser brûlant, qu'elle mord doucement sa lèvre et que ses mains habiles s'attaquent à la chemise bien trop encombrante à son goût. Les doigts se défont d'un bouton, puis d'un autre, puis tirent avec force pour en faire sauter plusieurs à la fois sans ménagement, dégageant enfin le passage pour ses mains exploratrices et ses lèvres qui le sont tout autant.

La couturière interrompt pourtant son manège lorsque ses yeux se posent sur une marque des plus étranges sur le torse de son hôte. Silencieuse, immobile, elle observe la main écarlate, celle de la Confrérie Noire. Liselotte penche alors légèrement la tête sur le côté, dépose délicatement sa main sur celle des assassins, puis tourne son regard vers celui de Denys. « J'ai comme l'impression qu'il y a, derrière cette marque, une histoire passionnante que je n'entendrai pas ce soir. » déclare-t-elle, avec une légèreté factice, avec une malice qui brille dans son regard. Un frisson semble parcourir sa nuque, celui du danger, celui de l'excitation. Ses yeux ne quittent plus les siens, ils semblent luire d'une interrogation muette. Une interrogation quant à la signification de cette marque, une interrogation quant à la suite des événements.




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Message Sujet: Re: Sur un lit de roses [PV Liselotte]   Sur un lit de roses [PV Liselotte] EmptyMer 16 Aoû - 17:33

Chaque geste caressant est un délice, initiateur de plaisirs si peu secrets, si peu mystérieux. A peine les mots terminent-ils de franchir ses lèvres qu’un baiser fougueux et appuyé vient en sceller les propos. Il brise le souffle, ledit baiser, aspire la moindre pensée logique et n’éveille que le désir. Les langues jouent. Les corps se trouvent, se rapprochent toujours plus dans une danse discrète et les mains du duc glissent cette fois parfaitement sur les courbes offertes et qui ondulent contre lui. Si elle n’avait pas mis fin au baiser, il l’aurait sans doute laisser durer encore et encore, jusqu’à ce que le souffle leur manque et que les barrières disparaissent totalement. Oh comme les mots lui plaisent et semble si prometteur. Il n’a même pas le temps de répondre, de reprendre ne serait-ce qu’un peu son souffle qu’à nouveau les lèvres de la petite couturière viennent attraper les siennes dans un échange plus fort, plus mordant. Contre elle, un léger gémissement trahit son plaisir et son consentement, mais il ne reste pas sans agir, appuyant aussi ce baiser, goûtant de sa langue la chair rosée gonflée par leurs baisers. Et puis à nouveau, les doigts danses sur les hanches, trouvant sans mal les attaches de la robe lagrane qu’elle portait et qui était nettement plus simple à défaire que les complexes corsets cielsombrois. Oh il aimait l’un et l’autre ceci dit, et il ne fut pas étonné de sentir sous ses paumes, une fois la robe remontée sur les cuisses, un ensemble de dentelles d’une excellente facture et d’une extrême douceur. La perspective de lui retirer ceci dit était encore plus alléchante que celle de les toucher. Quoiqu’il n’aurait pas dit non à contempler le corps de la belle couturière dans cet ensemble.

Le craquement de sa propre chemise n’est pas ce qui interrompt la danse. C’est plutôt l’attention de Liselotte qui fait vaciller l’instant, rendant au duc une part de son esprit quand les lèvres quittent les siennes. Et il comprit bien vite ce qui attirait tant le regard de sa compagne de la nuit. C’était décidément la journée… Après Faustine, voilà que Liselotte admirait la marque tracée sur son torse, si semblable à celle des fils et filles de la Confrérie Noire. Bien évidemment, il y avait plus de facilité à empêcher une personne comme Faustine de parler qu’une demoiselle comme Liselotte. Et un instant, Denys se maudit d’avoir été aussi peu attentif à cause d’une femme. Il avait su empêcher celle-ci - et Castiel d’ailleurs - de la voir lors de leur petite entrevue au Château des Charmes, et voilà qu’elle parvenait à voir la marque cette nuit. Quelque peu vexé de cette constatation, la chaleur retomba assez subitement chez Denys, qui observa en silence la jeune femme intriguée. Son regard bleu semblait tracer le moindre des mouvements de la couturière, même lorsqu’elle posa sa main sur l’étrange symbole qui barrait sa peau, juste au dessus de son coeur. Et lorsque les mots brisent le silence, légers sans l’être, personne n’était réellement dupe de la réponse qui viendrait. Le sourire qu’il renvoya, lui aussi d’une fausse taquinerie, ne semblait guère rire, et dans un coin de son regard planait comme une menace. Sa voix pourtant fut tout aussi légère que celle de la cielsombroise.

« Et peut-être même ne l’entendrez-vous jamais. » Qu’il dit malicieusement, venant reprendre les lèvres de la couturière pour l’empêcher de répondre et prendre cette main posée sur son torse et la remonter vers sa nuque.. « Il n’y a de toute façon rien à savoir. » Ajouta-t-il avant de descendre les mains sur les fesses rebondis de la demoiselle, la soulevant alors sans le moindre mal. A peine quelques pas pour rejoindre le lit, et il la déposa avec douceur sur celui-ci, entre les pétales de rose qui caressaient doucement sa peau. La surplombant, il eut un sourire un peu moins froid, moins menteur dans la taquinerie qu’il exposait. « Nous disions donc… de l’amour et… honorer Mirta. » Il laissa glisser sa chemise par terre, affichant clairement la marque comme si ce n’était rien. Puis, volant un nouveau baiser plein de fougue, il songea que faire taire Liselotte était un jeu légèrement plus compliqué, mais pas sans solution. Et il avait bien le temps de la trouver. Cela attendrait la fin de cette nuit de plaisir qu’il n’avait pas le moins du monde envie de gâcher.


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Liselotte Passefil
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Message Sujet: Re: Sur un lit de roses [PV Liselotte]   Sur un lit de roses [PV Liselotte] EmptyDim 27 Aoû - 11:25

Elle patiente dans ce silence qui s'abat soudain sur eux, lourd de sens et empli de questions non formulées. Liselotte n'est pas assez stupide pour lui demander de façon directe ce qu'il en est et elle ne l'est certainement pas assez non plus pour insister alors qu'il l'observe de ce regard où la malice n'est là que pour dissimuler quelque chose de plus sérieux, de plus intense. L'espionne y décèle un secret qu'il ne dit pas, une évidence qui plane entre eux sans que les mots soient prononcés. Quelque chose d'intense qui vibre dans la pièce.

« Et peut-être même ne l’entendrez-vous jamais. » Elle s'en doutait et elle ne peut qu'esquisser un sourire faisant écho à la malice du souverain lagran. Ses lèvres qui happent les siennes taisent tout commentaire et l'habileté du duc éveille à nouveau l'envie, effaçant pendant quelques temps les questions qui se pressent dans son esprit. Elles restent sous la surface, en sommeil, mais pas oubliées pour autant. « Il n’y a de toute façon rien à savoir. » Le message est clair : ne pose pas de questions. La prise soudaine de ses mains pour l'agripper et la porter jusqu'au lit la fait rire doucement, entre joie et espièglerie, alors qu'elle atterrit sur les pétales de roses, le corps de son hôte la surplombant avec gourmandise. « Nous disions donc… de l’amour et… honorer Mirta. » Le sourire de l'espionne s'élargit, son regard luit d'envie lorsqu'il retire sa chemise. Ses yeux s'attardent encore un instant sur cette marque étrange et la sensation d'interdit, de danger, ne fait qu'exciter un peu plus la couturière. Elle accueille les lèvres du souverain avec un appétit dévorant et la danse débute ainsi, dans un ballet de soupirs qui bientôt résonnent dans toute la pièce avec intensité et ferveur.

À peine remis d'une première étreinte, les deux amants se cherchent, jouent un peu plus. Ils feuillettent au hasard une version récente du Petit Mirta pour y dénicher quelques amusements supplémentaires et profiter de cette nuit à deux dans ses moindres possibilités. Oh, comme elle rit Liselotte, comme elle prend du plaisir en la compagnie de cet homme dont on lui a bien souvent vanté les aventures extra conjugales et dont la compagnie est plus qu'agréable. Il donne autant qu'il reçoit, digne d'un Cielsombrois dans un domaine où Mirta est reine. Son corps est fourbu, après ces instants enivrants, mais elle est des plus comblées la jeune femme.

Allongée contre le duc, sentant encore sa peau chaude sous ses lèvres alors qu'elle embrasse délicatement son épaule, puis le creux de son cou, elle pousse un soupir de satisfaction. D'une main, elle repousse une mèche de ses cheveux qui lui colle au visage et elle relève les yeux pour détailler ses traits. Les secondes s'écoulent, à la recherche d'un souffle qui leur a presque manqué et un gloussement léger tinte dans le silence de la pièce. « C'était un Envol du Griffon dont je me souviendrai encore longtemps. » déclare-t-elle, intentionnellement flatteuse, les yeux emplis de malice. Il n'y a pourtant rien de faux dans cette déclaration, tandis que son esprit vogue sur cet agréable moment partagé. « Je suis bien heureuse de ne vous avoir eu que pour moi, cette nuit. » ajoute-t-elle dans un murmure, l'oeil complice, faisant référence à leur première nuit ensemble, aux côtés de Castiel. Aussi délicieuse qu'ait pu être cette soirée au Château des Charmes, il y a quelque chose d'intéressant à avoir un amant tout entier dévoué à soi.




On joue parce qu' on aime la vérité et parce qu' on la déteste. On joue parce qu' on deviendrait fou si on ne jouait pas. Jouer ! Est-ce que je sais, moi, quand je joue ? Est-ce qu' il y a un moment où je cesse de jouer ?



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Message Sujet: Re: Sur un lit de roses [PV Liselotte]   Sur un lit de roses [PV Liselotte] EmptyMar 29 Aoû - 10:36

Elle ne pose pas plus de questions, et c’est tant mieux. Entre ses bras, Liselotte se laisse porter, dans ses baisers, elle garde le silence, et c’est parfait. Car il aurait sans doute été très vexé si elle avait du mettre fin à leur petite entrevue sur le seul motif de cette marque. Elle n’était certes pas commune ni anodine, mais il ne lui devait aucune réponse, aucune explication. Elle devait savoir qu’au coeur de Lagrance, les secrets avaient tout pouvoir et il était dangereux de les révéler. Et autant dire que Denys n’avait pas la moindre confiance en Liselotte qui, si elle était un délicieux présent et une amante des plus charmantes, couvait en elle ce même mal qui était commun aux lagrans : le vice du mensonge et de la manipulation. Cela se lisait dans son regard joueur et taquin, au delà de l’attrait pour les plaisirs de la chair. Cela se voyait dans ses réponses cherchées et détournées. On n'apprend pas à un lagran l’art du mensonge, il naît bien souvent avec.

En tous les cas, arrêter leur petit jeu n’est pas au programme, et l’envie qu’il perçoit en lui trouve en la jeune femme un miroir tout aussi brûlant. Qu’il est excitant de jouer avec tous les voeux de son mariage, à chaque nouvelle amante dans son lit, Denys en éprouve un délicieux plaisir d’interdit qu’il n’a guère envie de perdre. Il y avait de cela aussi, dans ses choix de partager ses désirs pas seulement avec sa femme. Triste constat qui ne l'effleure pas une seconde alors qu’il s’occupe avec passion de la belle Liselotte. Promesse d’amour pour une nuit, sous le regard béni et bienveillant de Mirta.

A leur première étreinte suit une seconde toute aussi forte, toute aussi enflammée, comme si le brasier s’était rallumé en un instant. Peu importe la fatigue qui doucement les touche, la vigueur et la ferveur de leurs échanges ne cesse que lorsque les corps sont réellement fourbus et les esprits détendus. L’exemplaire du petit Mirta traîne non loin du lit, utilisé à bon escient pour pimenter le plaisir. Il y avait longtemps que Denys n’avait pas eu une partenaire aussi franchement connaisseuse, mais il n’était pas surpris de la part d’une cielsombroise qui avait partagé de nombreuses fois son lit avec Castiel. Grands dieux, il recommencerait bien à l’embrasser et plus encore, si son corps, respiration et coeur, se calmaient quelque peu. Mais il ne pouvait nier que les dernières heures avaient été des plus… sportives.

La douce torpeur titille son esprit, mais les mots de Liselotte le font rire un peu. Il se sent fort flatté du compliment, il n’est cependant pas le seul qu’il faut remercier des exploits, car le plaisir est double. « Et moi donc. » Ajoute-t-il avec amusement, ne cessant de caresser les courbes de la jeune femme dont le corps est collé contre lui, partageant chaleur et douceur. Oh il est bien heureux aussi d’avoir eu Liselotte pour lui seul. Non que le souvenir du Château des Charmes soit déplaisante, tout au contraire, il était différent de profiter et d’avoir pour soi un unique amant. Et à la réflexion, il n’était pas très emballé à l’idée de recommencer quelques affaires de ce genre avec un autre homme… « Dommage que la nuit ne puisse durer plus longtemps. » Qu’il glisse à l’oreille de la jeune femme, jouant d’un sous entendu qui n’échappera certainement pas à l’esprit avisé et malin de Liselotte. Juste le temps d’un peu de repos, et ensuite… pourquoi pas ?


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