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 Martial de Bellifère

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La Noblesse
La Noblesse
Martial de Bellifère
Martial de Bellifère

Messages : 647
J'ai : 27 ans
Je suis : Duc de Bellifère

Feuille de personnage
J'ai fait allégeance à : Bellifère avant tout, Ibélène mais non l'homme sur son trône.
Mes autres visages: Gauthier ; Jehanne ; Hector ; Meldred
Message Sujet: Martial de Bellifère   Martial de Bellifère EmptySam 7 Oct - 19:41

Maître de mon destin
La noblesse




Martial

de Bellifère

ft. Alexander Ludwig

« L’Histoire finirait-elle par entrouvrir une porte à sa génération ? »




En bref

Âge : 27 ans
Date et lieu de naissance : 31 janvier 977, à Hacheclair (Bellifère)
Statut/profession : Duc de Bellifère
Allégeance : Bellifère avant tout, Ibélène plus que son empereur.
Dieux tutélaires : Il est né sous Kern et le prie encore. Depuis sa sortie de la Chasse, cependant, certaines de ses prières glissent vers Igni.



Fier + Obstiné + Loyal + Imposant + Courageux


Sanguin - Rigide - Irréfléchi - Impatient - Rancunier

Caractère


Derrière l'écran

Dans la vie, je m'appelle Mathilde et j'ai 20 ans. Sur le Net, on m'appelle plutôt SaturdayProphet ou Venalosia Zearel. J'ai découvert le forum via idk et voici ce que j'en pense : FAB.




Histoire

La lignée de Bellifère avait toujours été celle des dirigeants du duché de la Guerre, du même nom. Famille noble, illustre même, qui avait évolué en même temps que la population sur laquelle ils veillaient. Ils étaient des dirigeants nés, fiers, combattants, sanguins à l’image du duché des guerriers. Lignée uniquement masculine, sur le trône du moins. On ne se serait pas attendu à ce qu’une femme puisse un jour prendre les rênes…
Martial était le dernier de cette lignée millénaire. Fils de l’aîné du duc Juste de Bellifère, il naquit un matin de janvier 977, quelques mois juste après sa cousine Madeleine - futur pillier de sa vie. Sa naissance fut célébrée comme s'il avait été le premier-né de la couronne, on but à sa santé et on lui attribuait, déjà, des exploits futurs au combat : avec un nom pareil, il serait le plus valeureux de leurs guerriers. Tous les yeux étaient braqués sur le poupon braillard, qui grandit, choyé par une grand-mère affective, autoritaire et pourtant repère de sa vie. Sa mère n'avait pas survécu à sa naissance, mais les femmes en Bellifère étaient presque remplaçables, même au sein de la famille ducale.
L’enfant passa les premières années de sa vie à se développer dans le rôle, fait pour lui, d’héritier, avec pour soeur sa cousine. Si proches en âge, si sensiblement semblables de tenue et de visage, les enfants ne devaient plus se quitter avant l’âge adulte. Madeleine était pour Martial plus que la moitié de son âme - et il espérait que l’inverse soit vrai.
Mi-985, une vague de fièvre vint à s’emparer d’Hacheclair et força la cité à se refemer sur elle-même. Pratiquement mise en quarantaine pour une durée d’un mois, la maladie sournoise et violente décimait indistinctement femme, enfant ou valeureux guerrier.
Pauvre ou noble. Les héritiers du trône ne furent pas épargnés - ils combattirent le mal violemment, mais le père de Martial et son oncle finirent pas succomber, suivis par Juste en septembre 985.

Martial vit son monde vaciller et s’effondrer. Le jour où son père avait les yeux, emporté par la fièvre, Martial était là, le visage tiré et sec. Sa rage éclatée, au fond de lui.
La rage, oui, alors qu'il quittait la chambre. La rage, la violence dans ses gestes, dans ses enjambées, dans ses poings qui martelaient la pierre des murs qu'il rasait, silencieux.
Son père avait failli à son devoir. Il était mort. Il avait failli, mort loin du champ de bataille, lui qui avait voué sa vie à Kern, lui dont le sang hurlait à l'approche de chaque combat, chantait sa victoire. Lui qui enrageait de devoir arpenter les couloirs du palais, qui recherchait la tranquillité comme il avait recherché de vivre cloîtré entre quatre murs !
Il était mort, faible, et son fils lui en voulait.
Ca ne le ramènerait jamais, non.
Mais il lui en voulait.

Sur les pierres, suivant le chemin qu'il avait emprunté, une traînée sanguinolente guida sa cousine jusqu'à l'héritier, désormais, du trône.Personne d'autre n'était à même de succéder à Juste. Un héritier de huit ans.
Madeleine aussi avait perdu son père. Martial, plus tard, supposerait que c'était ces pertes communes qui les avaient rapprochés, indépendamment de leurs genres si différents. Il supposerait que, de toute manière, en temps qu'enfants, ils ressentaient le même vide, la même impression qu'en ce soir de novembre, tout allait changer.
Plus tard, il supposerait beaucoup. Pour l'heure, il l'avait juste attirée dans ses bras pour s'y cacher, sans larme, sans cri, sans bruit. Mourir un peu. Et même dans son silence il savait qu'elle le comprenait.

Il avait encore du chemin à parcourir. Si Martial avait les bases de son éducation bien posées, n'était pas encore assez grand pour prétendre se poser sur le trône. Garçon, encore, il gardait de son enfance cette candeur bienheureuse dans laquelle les murmures des adultes n'avaient pas lieu d'être. Ermengarde était légitime de l'aider à régner, lui qui n'avait aucune idée de comment tout gérer à la fois, et sans elle, il savait bien que non seulement le duché mais également lui-même tomberaient en ruines.

Il ne pouvait pas échapper, cependant, au dédain et à la suspicion dans les yeux des généraux et des nobles qui arpentaient le palais ducal à chaque entrevue sollicitée auprès de lui. On lui présentait ses respects, ainsi qu'à Ermengarde, mais le féminin écorchait leur bouche, à ces guerriers. Ca leur écorchait la bouche de devoir dire duchesse et de s'en remettre à elle, alors que leurs yeux, sans cesse, retombaient sur Martial à ses côtés.
Un Martial silencieux, perdu dans les affaires de l'Etat.

Alors les hommes, de plus en plus, commencèrent à douter de lui, doute qui se glissa lui aussi dans ses veines, lentement. Il était héritier, bien sûr, mais cela voulait-il dire que l'on voulait qu'il prenne la parole quand il n'avait rien à dire ?
Cela voulait-il dire qu'il devait rentrer en conflit avec celle qui régissait leur monde ?
Il n'avait pas de réponse. Les souvenirs de son père n'étaient pas assez pour lui apprendre à se conduire, et, bien qu'il demandât à sa grand-mère de lui raconter, de lui expliquer, jamais il put se faire en suivant ce modèle.

La mort de Juste lui laissa de graves séquelles, également. Si d'apeuré par les fièvres après le décès des deux frères au point de commencer à craindre même de respirer, il devint effrayé par la simple idée d'un rhume. Les plus forts des hommes succombaient aux maladies, et ne restaient que les femmes. Madeleine et Ermengarde.
Ce fut vers elles, naturellement, qu'il se tourna pour ne pas sombrer. Quand les enfants, nobles, venaient à lui reprocher de ne pas leur tenir tête, de rester silencieux face à leurs invectives, il en parlait à Madeleine. Quand, au plus noir de la nuit, la lumière des lunes coulant sur ses draps lui semblait être un linceul, il pouvait être sûr d'en parler dès le lendemain matin avec sa grand-mère ; il voyait dans ses nuits sans sommeil les ombres se transformer en fantômes, cadavres maladifs, et sa peur suintait par tous les pores de sa peau.
Elles furent les seules, dans sa vie, à savoir ces peurs, ses hésitations. Les seules à pouvoir le calmer, quand il commençait à paniquer.
Les seules dont l'affection valait quelque chose, car elle était vraie.  

Le temps passa. Long. Il grandit, Martial, il grandit, criblé de doutes et d'appréhensions, de peurs et de remords, de cette impression d'avancer au bord d'un précipice et d'être prêt à s'y précipiter à chaque pas. Il grandit, apeuré, instable, entre la hargne et le désespoir.
Avec l'adolescence vint la fracture du monde.

On les séparait, lui, encore imberbe, et elle. On lui enseignait qu'un homme ne doit pas avoir tant de contact avec sa cousine, qu'elle se devait de rester en retrait pendant que lui apprenait. On s'étonnait, même, qu'il ne s'en soit pas éloignée plus tôt.
Comment aurait-il pu savoir ? Lui qui la plaçait, avec la duchesse, au centre de son univers, comment aurait-il pu vouloir simplement laisser Madeleine s'éloigner ?


Avec le début de l'adolescence, moment déclencheur, ce fut l'instant douloureux, le doute ultime : un homme silencieux comme lui, qui ne donnait pas vraiment son opinion, pouvait-il prétendre être le futur du trône de Bellifère ? Etait-il digne de cette place ? Cette question se répercutait dans les yeux des autres, qu'il croisait.
Il se rendait compte, lentement, que tout son univers ne s'était pas orienté autour du modèle attendu. Qu'il était poussé par des intentions et des affections féminines. Pour autant, cela ne l'empêcha pas de continuer à s'en remettre à elles, au moins pour un temps. L'une exacerbait son être tandis que l'autre le maintenait en place et l'empêchait de couler.
Il commençait à comprendre les remarques, les regards en biais. Il commençait à apprendre.

Il continua son entraînement, ses leçons, se jetant la tête baissée dedans pour oublier le doute et s’en débarrasser. Il changea, lentement : le poids des regards et des attentes non-dites des hommes lui firent se reconstruire autour du modèle que Bellifère voulait. Un homme fort, un guerrier imposant pour protéger le peuple, aux mots francs et prêt à tout pour les défendre.
Un homme.
Pas une femme.
Il était prince, oui. Il était leur prince. Celui qui portait tout leurs espoirs, celui qui représentait l'avenir. Qu'importe qu'Ermengarde soit sur le trône ! Une régence, tout au plus.
Il était l'héritier légitime, et, à ce titre, il se devait d'en être digne. Digne de Bellifère, digne de ces yeux brillants qui se posaient sur sa lame. Digne des guerriers qu'il affrontait, tous plus honorables les uns que les autres.
Avec l'adolescence naquit Martial.

Martial était passé de l’enfant dégingandé, tout en finesse, à cet homme robuste aux pas sûrs de lui. Il avait définitivement balayé celui qu'on oubliait dans un coin, l'enfant perdu. Il l'avait tué, d'un coup d'épée bien placé, un soir de duel avec lui-même qu'il s'était découvert dans la glace.
Le ciel était rouge, le jour de son anniversaire. Rouge du sang de l'enfant qu'il avait été, rouge du sang qui allait couler. Le jeune homme avait trouvé le meilleur moyen de se faire aimer du peuple : se montrer.

Régulièrement, et ce depuis son adolescence, il allait rendre visite aux soldats dans les casernes, ainsi qu'aux guerriers de la guilde. Il partageait avec eux leurs entraînements, un combat, de manière à se tester. De manière à honorer ce dieu qui veillait sur lui et le poussait toujours plus avant. De manière à être, pour Bellifère, le juste héritier.
Il perdait, des fois, mordant la poussière avec panache. La défaite faisait bouillir son sang, mais jamais il ne refusait celle-ci : il avait été vaincu. Il revenait ensuite le lendemain, et le surlendemain, apprendre. Comprendre.
Puis vaincre.


Les années passèrent, dans le fracas des lames en Bellifère. Martial, de plus en plus, devenait irritable. Les années passèrent, sa grand-mère vivait toujours, surpassant en âge lentement mais sûrement une bonne partie de la population.
Et toujours, elle faisait durer la régence, arguant que Martial n'était pas prêt, qu'attendre encore un peu pourrait lui faire le plus grand bien.

Oh, le prince héritier était sanguin, bien sûr : il lui était arrivé de casser des vases, ou de se vouloir provoquer en duel un nobliau venu à la cour ducale qui lui avait, délibérément, manqué de respect. Il lui était arrivé de s'énerver, de quitter le conseil où il siégeait aux côtés d'Ermengarde dans un accès de fureur.
Peut-être, des fois, manquait-il de jugement. Mais il était leur seule option.
La seule viable, en tout cas.



Pendant le livre I : Les temps changeaient, lentement, et Martial changeait avec eux. L'empire de la Magie s'agitait, une impératrice, un autre prétendant au trône... Sa grand-mère lui disait de ne pas s'en faire, mais c'était à peine s'il l'entendait. Les mages ne lui inspiraient pas confiance. Peu d'entre eux osaient s'aventurer jusqu'en Bellifère, peu y naissaient également. Les armes, dans son monde, surpassaient toute sorte d'étincelle qu'on ne pouvait contrôler pleinement. Ainsi était son duché. Ainsi le resterait-il.
Sans magie.

Le temps qui passait était son pire ennemi. 24 ans. 24 ans, avait-il, lors du Tournoi des Trois Opales de 1001. 24 années. 16 ans depuis la mort de Marcus. 16 années à attendre, à grandir, à exister dans le palais ducal. A travailler ses armes, sa politique, ses mots. 16 ans, avec Madeleine à ses côtés, pour le tempérer. Elle était la seule femme au monde qui pouvait lui parler sans qu'il ne soit agacé. Un miracle, pas vrai ?

Quoi qu'il en soit, lors de ce tournoi, Martial prit conscience qu'il lui fallait s'assurer une bonne prise sur le trône. Or, quoi de mieux que de conclure une alliance en enlevant une personne d'un duché voisin ?
...
Peut-être avertir ladite personne. Et le duché.
Et accessoirement sa propre duchesse, sa grand-mère.

Cet enlèvement avorté, Martial en avait honte. Tellement honte. Devoir abandonner une femme, rebrousser chemin sur son propre terrain, dans son propre duché, était un affront qu'il ne pouvait tolérer.
Et il ne pouvait s'en prendre qu'à lui-même.
Des fiançailles furent prévues, entre lui et Alméïde d'Erebor, en décembre 1001. Un moyen pour sa grand-mère de lui prouver qu'il n'était pas un incapable - encore fallait-il aller l'enlever.

Point positif de cette fin d'année, plus que jamais, il pouvait sentir l'air se charger du parfum de la guerre. Elle se préparait, elle tonnait au loin comme un orage et lui, héritier, savait qu'elle allait éclater. Les inonder.
Et qu'elle serait ô combien violente et révélatrice. Le coup d'état en Faërie ne fit qu'appuyer son sentiment, alors qu’il y assistait depuis les festivités en Outrevent, silencieux. Ca allait exploser.
Tout allait exploser.


Pendant le livre II : Madeleine était partie. Martial avait du la laisser partir, offrant à Sombreciel la dernière part vulnérable de son être, la moitié de son âme. Il leur en voulait, oh oui ! S'ils l'avaient laissé enlever correctement Mélisende, Madeleine serait restée.
Mais elle n'était plus là, désormais.
Madeleine n'était plus là.
Et, avec son enlèvement, Martial sombrait véritablement. Chute libre.
Personne pour le retenir dans ses mots, dans ses gestes. Pour tenter de le réguler, alors que la guerre éclatait - comme prévu et qu’il rongeait son frein, loin du front, depuis la fin de janvier 1002.
L’alliance avec Sombreciel eut un autre effet : Martial fut forcé d’enlever la cousine miraculeusement retrouvée du duc, en février.
Séverine était à l'opposé de tout ce que Martial aurait pu imaginer, comme épouse. Il ne se répugnait pas à passer la nuit à ses côtés, bien que sa chaleur soit peu hospitalière. Elle était autant adaptée à ce duché que Martial l'aurait été au sien. Mais elle voulait apprendre, et elle apprenait. Il lui semblait que, lentement, celle-ci voulait s'approcher de ce que Bellifère avait de meilleur. Mais son ventre restait vide.

En juillet 1002, aux côtés de Séverine, Martial assista à la célébration de Lughnasadh. Célébration qui tourna mal, laissant son Empereur, après un vaillant combat, dans un coma dont personne n'était sûr qu'il se relèverait un jour. Martial était là, à ferrailler contre les assaillants, arme au poing, avec tant de vigueur qu'il n'eut l'impression que son coeur repartait qu'une fois la dernière Sentinelle hors d'état de nuire, son bras ankylosé et de multiples blessures recouvrant son corps, trophées.
Son Impératrice était morte mais qu'en avait-il à faire ? La dame, avait déjà donné une descendance au trône. Elle avait rempli sa mission, aux yeux de Martial.
Non, le pire dans tout ça, ç'avait été de se dire qu'Octave allait régenter un empire en pleine guerre. Mauvaise idée, si l'on demandait au futur duc. Il avait eu l'occasion de croiser le jeune plus d'une fois.
Les morts rapatriés, le deuil proclamé, aux côtés de sa femme il reprit le chemin d'Hacheclair. Ils eurent l'occasion de parler, un peu. Martial ne s'ouvrait pas aisément à elle, mais elle avait su trouver les mots. Et elle saurait aussi les trouver auprès de la Duchesse.

Le 4 septembre 1002, pour la première fois depuis 17 ans, Bellifère avait de nouveau un duc. La nouvelle se répandit comme une traînée de poudre : Martial était désormais déterminé à sortir Bellifère de l'inactivité profonde dans laquelle sa grand-mère les avaient plongés.
Martial resta en Bellifère jusqu’à la fin de l’année, ne pouvant quitter le palais ducal pour aller au front comme il l'espérait. Pour cause, sa femme. Sans héritier, il ne faudrait pas qu'un autre puisse réclamer le trône. Il se contenta donc d'orchestrer les troupes et de gérer son duché depuis l'arrière, continuant ses correspondances militaires.


TRAME ALTERNÉE (Intrigue 2.3 La Roue Brisée)
Dans cette réalité, Martial a bel et bien épousé Alméïde et lui a fait toute une ribambelle d'enfants filles. Il est devenu duc de Bellifère et régit le duché d'une main de fer, imposant un règne que certains pourraient qualifier de tyrannique... Et il avait quelques plans pour, éventuellement, tenter de s'emparer du trône d'Ibélène.
Il ne s'est pas réveillé, durant cette réalité.

Pendant le livre III : Martial vécut une année plus que mouvementée. L’annonce de la mort d’Augustus ne laissait déjà rien présager de bon, et le Belliférien restait dubitatif quant à la capacité d’Octave à gouverner.
Fin janvier 1003, suite à un tonique de sommeil défectueux, il se retrouva propulsé dans un rêve avec sa duchesse et d’autres inconnus. À leur réveil, le 1er février 1003, ils furent tous deux emportés dans la Chasse Sauvage. Martial suivit Famine, et ce jusqu’en juin 1003. Le trône, laissé vacant, fut repris par le général de Brumecor.
Le 20 juin 1003, Ermengarde de Bellifère - l’unique duchesse régnante de Bellifère - rendit l’âme. La douleur de la perte réussit à tirer son héritier de la Chasse, entraînant à sa suite son épouse. Cependant, la Chasse les libéra en Outrevent - et nus, sur les terres de Rivepierre. La Chasse ne le laisserait pas sans séquelle, mais il préféra les ignorer, pour le moment. Ignorer ce besoin de vide, au fond de lui. Cette impression que son éducation, sa carapace de guerrier, avait été craquelée et presque détruite.

Capturés et tenus captifs, d’abord à Rivepierre puis à Souffleciel, ce ne fut que le 25 septembre que le couple ducal parvint à s’échapper avec l’aide de la Cour des Miracles, et à rejoindre Lorgol.
S’ensuivirent alors des échanges avec le futur empereur, au terme desquels Martial quitta Lorgol pour se rendre à Hacheclair.
Le 27 novembre 1003, Martial était à nouveau couronné duc, après avoir parcouru un Bellifère craquelé de toutes parts et s’être assuré de l’état de son peuple lors de la traversée. Leur redonnant espoir, les assurant d’un avenir.


Chronologie

31 janvier 977 : Naissance
6 mai 985 : mort de Marcus, fils aîné de Juste, père de Martial. Martial devient héritier.
17 septembre 985 : Mort de Juste, duc de Bellifère. Ermengarde devient duchesse.
Septembre 1001 : Tournoi des trois Opales, enlèvement raté et humiliation publique
5 - 6 Février 1002 : Enlèvement de Madeleine, rupture des fiançailles avec Alméïde
24 février 1002 : Mariage avec Séverine
29-31 juillet 1002 : Festivités de Lughnasadh : s’y rend et lors de l’attaque protège l’empereur avec plus ou moins de succès.
4 septembre 1002 : Accession au trône
1er février 1003 : Enlèvement par la Chasse Sauvage.
20 juin 1003 : Sortie de la Chasse, suite à la mort d’Ermengarde. Emprisonné en Outrevent.
25 septembre 1003 : Évasion d’Outrevent, se réfugie à Lorgol.
27 novembre 1003 : Retour à Hacheclair, ceint à nouveau la couronne ducale.



Questions


Livre II:
 
Livre III:
 
Les dieux majeurs ont visiblement déserté le Panthéon. Es-tu croyant ? Qu'est-ce que cette disparition implique pour toi ?
• Martial a été extrêmement croyant. Il sait combien les dieux sont importants autant pour les hommes que pour l’univers en général. Ils sont la dernière ancre à laquelle se raccrocher quand les personnes n’ont plus rien.
Il reconnaît leur influence sur le monde - et a bien vu, lors de sa traversée de Bellifère, les terres autrefois bénies de Kern dépérir.
La disparition des dieux a fini d'ébranler sa foi vacillante. Il ne sait plus à qui porter ses rares prières, même s’il a le sentiment de leur vacuité - et une part de lui se réjouit de ce chaos dans lequel plonge les hommes, libérés d’une entrave.
Ils l'ont abandonné depuis qu'il a suivi la Chasse. Ils ne reviendront pas, à ses yeux.

La Chasse Sauvage est libérée et arpente librement le continent. Qu'est-ce que cela t'inspire ?
• S’il la craignait, ce n’est plus entièrement le cas. Il a chevauché avec eux, tué avec eux, suivi le cavalier qui a à jamais laissé une marque en lui - et lui correspondait le plus. La Chasse n’est pas mauvaise, il le sait : elle est le chaos tourbillonnant, libre et inarrêtable. Elle s’oppose à tout ce qu’ils ont connu jusqu’alors, et détruit sans distinction. Pour le meilleur comme pour le pire. Il voit en eux de dangereux libérateurs, et à la peur de mourir, d’être une victime, s’est succédée celle de ne pas savoir ce qui viendra, après.

Que penses-tu de Lorgol, la ville aux Mille Tours ? Est-ce que tu t'y promènes sereinement ou est-ce que la capitale des peuples libres t'oppresse ?
•Lorgol a accueilli sa fuite d’Outrevent - la Ville Haute, du moins, et la tour de Bellifère. Il n’en a pas conservé un souvenir vivace, mais au moins la ville aux Mille Tours est-elle quelque peu remontée dans son estime. S’il réprouve toujours la faible poigne des Échevins corrompus et la dangerosité d’une cité aussi grande, où tous sont livrés à eux-mêmes - il n’y a qu’à voir l’histoire de l’Académie  - il est toutefois reconnaissant d’avoir pu y trouver un asile. Il ne s’y promènera pas librement, il ne faut pas rêver. Mais son aversion est moindre.



De nobles mensonges ne sont rien face à celui qui cherche la vérité

Séverine & Martial de Bellifère

8 octobre 1002


Il faisait chaud, pour un mois d'octobre, en Bellifère. Une chaleur qui persistait depuis plus d'une semaine, un été qui ne voulait pas finir et s'accrochait de toutes ses forces à la capitale. Heureusement, les murs de pierre du palais ducal d'Hacheclair offraient à ses habitants une fraîcheur toute relative. Palais ducal qui ne brillait pas par son effervescence, à contrario de certaines fois : les couloirs en étaient curieusement calmes, comme figés dans un instant. Les tapisseries ne s'agitaient pas sous la brise qui rentrait, pourtant, par la fenêtre. L'air lourd, incongru, qui avait envahi le palais laissait tout le monde dans une torpeur presque dangereuse.
Tout le monde, même Martial. En ce début de mois d'octobre, perdu sur une lettre en provenance de son général, il s'enquérait en silence de l'avancement des combats, et des déplacement de ses troupes. Le front avec Outrevent, mince bande de terre où le sang coulait régulièrement, n'était pas la source principale de ses préoccupations.
Non, à dire vrai, le véritable problème, c'était l'organisation des hommes sur cette bande de terre, juste avant la limite des terres du Nord. Les dernières nouvelles qu'il avait reçu étaient engageantes : dans les rangs, on décimait plus qu'on ne se faisait décimer. Le Duché de la Guerre gardait ses lettres de noblesse, et, même s'il piétinait quelque peu, il survivait.

Piétiner n'était pas assez. Ce n'était pas une guerre de positions, que Martial voulait. C'était une guerre pour Bellifère. Un avancement pour son territoire, pour l'empire. Il voulait conquérir, s'illustrer. Ils avaient pris le contrôle sur une portion d'Outrevent, et ravis quelques fermes et forêts à Cibella. Ce n'était pas assez. Ce ne serait jamais assez, tant que le combat ferait rage.
Un jour ou l'autre, il lui faudrait aller au front. Mener ses hommes, comme il l'avait déjà fait lors de batailles sans envergure, au coeur des terres. Révoltes de certains, entraînements.
Il lui faudrait aller au front, se jeter corps et âme dans cette masse vibrante, sentir le sang gicler et tous, enfin, les faire plier.

Repliant la missive élégamment signée - depuis quand les hommes de guerre savaient-ils aussi bien tracer les boucles ? -, il la déposa sur la carte qui s'étendait, dans son bureau. Ici et là, des tâches la constellaient, encre et cire. Combien de nuits avait-il passé, en silence, à planifier les mouvements que ses troupes ne suivraient pas car il n'avait pas le pouvoir de leur commander ? Lui-même n'en avait pas la moindre idée.
Il devrait aller au front. Tôt ou tard. Et cette perspective l'emplissait de joie autant que d'appréhension.
Mais pour que Martial puisse quitter le palais sereinement, il lui fallait une descendance. Un gamin braillard, prêt à vomir sur ses nourrices et à hurler à plein poumons son désaccord. Un gone, quoi. l'assurance que, s'il ne revenait pas, la couronne revienne à un véritable héritier. Pas à Ermengarde, et encore moins à Séverine.
En parlant de sa femme... Il jeta un regard vers la porte de son bureau. Il l'avait faite mander, il y avait une dizaine de minutes maintenant, ici-même, pour l'interroger sur les rumeurs de couloir qu'il entendait.
Ca faisait quatre mois, non d'un chien, qu'il s'évertuait chaque nuit à concevoir un héritier ! Et voilà que les domestiques, sur son passage, commençaient à chuchoter des histoires de stérilité volontaire... C'était tout du moins ce qu'on lui rapportait.
Assurément, il lui faudrait tirer tout cela au clair.
Rapidement.

Les portes s'ouvrirent sur elle et sa dame de parage, ainsi que l'homme qu'il avait envoyé pour la chercher.
"Laissez-nous."
Il ne s'était pas levé de son siège, avait à peine accordé un regard à son épouse. Elle était hypnotisante à bien des égards, comme le sont les plus dangereuses des fleurs carnivores.
l



Dernière édition par Martial de Bellifère le Ven 14 Déc - 18:46, édité 21 fois
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Message Sujet: Re: Martial de Bellifère   Martial de Bellifère EmptySam 7 Oct - 19:41


Récapitulatif

Martial de Bellifère

Mise à jour des registres et bottins



♦️ Alexander Ludwig
♦️ Compte principal : Non
♦️ Groupes secondaires : La noblesse

Ne conserver que les lignes remplies
♦️ Noblesse : Duc / Bellifère



Dernière édition par Martial de Bellifère le Ven 14 Déc - 14:14, édité 7 fois
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Mes autres visages: Aubrée & Octave
Message Sujet: Re: Martial de Bellifère   Martial de Bellifère EmptySam 7 Oct - 19:42

Rebienvenue officiellement :coeur:




Comme on voit sur la branche, au mois de Mai, la Rose...
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Message Sujet: Re: Martial de Bellifère   Martial de Bellifère EmptySam 7 Oct - 19:46

Rebienvenue ici :**:

Quel honneur, ta Princesse qui vient te saluer dignement :haww:
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Message Sujet: Re: Martial de Bellifère   Martial de Bellifère EmptySam 7 Oct - 19:52

HIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIIII :vv:
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Message Sujet: Re: Martial de Bellifère   Martial de Bellifère EmptySam 7 Oct - 20:10

:hihi: un beau belliférien... bienvenue bienvenue
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Message Sujet: Re: Martial de Bellifère   Martial de Bellifère EmptySam 7 Oct - 20:17

Rebienvenue :haww:
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Message Sujet: Re: Martial de Bellifère   Martial de Bellifère EmptySam 7 Oct - 20:24

Rebienvenue, bon courage pour ta fichette :cat:


« Gaëtane, déesse des Morues, sainte Patronne des Opportunistes :sisi: »
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Message Sujet: Re: Martial de Bellifère   Martial de Bellifère EmptySam 7 Oct - 20:50

Bienvenue à nouveau avec ce deuxième perso !
J'espère qu'il te conviendra aussi bien que Gauthier :siwi:
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Message Sujet: Re: Martial de Bellifère   Martial de Bellifère EmptySam 7 Oct - 20:56

Martial ! :vv:
Amuse-toi bien avec ce nouveau perso' ! :eheh:


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Message Sujet: Re: Martial de Bellifère   Martial de Bellifère EmptySam 7 Oct - 22:06

:**: :**: :**: :vv: :vv: :vv:

BELLIFÈREEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEEE :youpi: Best patronyme ever.

(Rien que pour l'anecdote, Tim se sentirait proche de Martial XD)

Re-bienvenue et courage pour la fiche !

:miguel:
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Message Sujet: Re: Martial de Bellifère   Martial de Bellifère EmptySam 7 Oct - 23:32

Amuse toi bien avec Martial :**:
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Message Sujet: Re: Martial de Bellifère   Martial de Bellifère EmptySam 7 Oct - 23:59

Merci beaucoup à tous ! :roule:


CE BÉBÉ EST MORT À L'APOCALYPSE.
(Je suis fun, joie et amour)


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Message Sujet: Re: Martial de Bellifère   Martial de Bellifère EmptyDim 8 Oct - 1:35

:gnah:

:god: :god: :god:

:siwi: :fangirl:

Des muscles. Une moustache. Un duc. De Bellifère.
Soyez le bienvenu, vous et vos muscles bandés et soigneusement huilés.


Martial de Bellifère 1528994804-agathe








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Message Sujet: Re: Martial de Bellifère   Martial de Bellifère EmptyDim 8 Oct - 1:43

Han :fan: Rebienvenue, Poney :siwi: Courage pour ce qu'il te manque de ta fiche ! (Tu as sauté le pas plus vite que prévu :keu:)



#16669C
















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Message Sujet: Re: Martial de Bellifère   Martial de Bellifère EmptyDim 8 Oct - 3:05

Oh yeah :**: Mon beau-frère pas préféré du tout :red:
Rebienvenue ici, avec un autre excellent choix de PV, j'ai hâte qu'on puisse jouer ensemble !


Dialogues de Castiel en darkred ◊ Dialogues de Mirat (chat persan ou panthère) en indigo




Martial de Bellifère 1479663390-proinoir
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Message Sujet: Re: Martial de Bellifère   Martial de Bellifère EmptyDim 8 Oct - 3:11

*Pousse tout le monde hors de son chemin avec violence*
Honte à vous d'utiliser mon sommeil réparateur et ne pas me laisser être la première :han:
Mon époux va croire que je ne suis pas à la hauteur de ma position fabuleuse de femme pot de fleurs si je ne l'accueille pas en premier avec ses pantoufles et son cognac :argh:

Rebienvenue à toi :cute: Je me suis retenue de hurler en voyant que Martial était tenté (l'unique raison de mon silence étant que la cantine est un endroit où il vaut mieux ne pas se donner en spectacle).
Bon courage pour ta fiche, j'aime beaucoup ce que tu as écrit jusqu'à maintenant, je sens qu'on va s'entre-déchirer avec un bonheur suprême et détester Castiel en choeur :mimi:

Tu tombes bien d'ailleurs je manquais de rp avec Séverine :geu: Ceci est une approche tout sauf subtile :keur:








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Message Sujet: Re: Martial de Bellifère   Martial de Bellifère EmptyDim 8 Oct - 9:51

:argh: Merci à tous :argh:

Agathe > :miguel: aussi a une moustache. :sisi:
Castiel > Ne t'en fais pas, tu ne fais pas partie des gens de la famille que jpréfère. :hm: :argh:
Séverine > Et en plus t'arrives en dernier, quoi, je suis tellement déçu :argh: Et colère. :argh: Mais oui, détestons Castiel :roule: (et faisons des enfants, enfin toi)Et tu risques de te faire innonder de MP pour rps, je me demande de qui ils vont bien venir... :hm: :geu:
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Message Sujet: Re: Martial de Bellifère   Martial de Bellifère EmptyDim 8 Oct - 10:28

Martial :argh: *se cache derrière Séverine*

Pas taper !

Bienvenue Martial ! Bon courage pour ta fiche ! J'espère qu'on pourra se faire un pitit RP ensemble :ange:
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Message Sujet: Re: Martial de Bellifère   Martial de Bellifère EmptyDim 8 Oct - 12:39

Martial :siwi:

Rebienvenue ! Amuse-toi bien avec ce nouveau perso :leche:
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Message Sujet: Re: Martial de Bellifère   Martial de Bellifère EmptyDim 8 Oct - 19:14

Yeah Martial o/

Rebienvenue avec ce perso !


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Message Sujet: Re: Martial de Bellifère   Martial de Bellifère EmptyLun 9 Oct - 0:19

:hey:

C’est moi qui vais m’occuper de ta fiche ! :eheh:

Tu as fait une très très belle fiche, il semble qu’il y ait une confusion sur un point que j’aborde plus tard, ce qui explique la longueur de ce commentaire, mais mis à part, tu as quand même très bien cerné Martial, et nuancé un personnage qui aurait pu sembler très manichéen, tu l’as très bien pris en main ! :**: (Je n’ai pas relevé tous les passages qui m’ont semblé parfaits, le commentaire aurait triplé de taille… :arrow: )

De manière générale, tu alternes souvent entre plusieurs temps, passant de l’un à l’autre, parfois au sein d’un même paragraphe, c’est déroutant, on ne sait pas vraiment comment situer ce qu’il se passe.

Caractère : Duché et Duchesse ne prennent pas de majuscule ! :sisi :
Sinon, « Le convaincre est une tâche ardue, qui se joue souvent un jeu de mots - ou de force. », je ne comprends pas cette phrase. :hm:

« Dire qu'il l'ignore serait aller trop loin, mais il n'est pas de ceux qui se replierait devant l'ennemi. Première ligne. Se dépasser, toujours. » On comprend où tu veux en venir, mais c’est pas forcément clair, qu’il sera toujours en première ligne, et fera tout pour dépasser ses limites, peut-être que tu peux le formuler un peu plus précisément ? :coeur:

« Il suivra toujours ses impressions, bien plus que sa » Ta phrase s’arrête là (dans « sanguin ») ! :sisi:

J’ai rien à redire, sinon, tu as parfaitement bien interprété son caractère, en le développant !

Anecdote : J’aime beaucoup son anecdote ! Faible. :red:

Histoire : « C'est fini ! Mais vous gardez une musique d'ambiance.
https://www.youtube.com/watch?v=Us2ylGAwBnk :haww: »
Ça fait étrange, au début de ton histoire :P N’hésite pas à laisser le lien de la chanson, mais si tu pouvais enlever le texte et le smiley, ça serait super :coeur:

« Ca faisait bien dix heures. Dix heures de cris, de pleurs, de sage-femmes qui se relayaient à ses côtés. Dix heures que son mari pestait derrière le battant de la porte. Mais elle pouvait pas enfanter en silence et rapidement, celle-là ? »
Je ne pense pas qu’il dise ou pense une telle chose. Elle accouche d’un potentiel héritier, c’est un moment important, probablement le seul moment durant lequel on lui accordera un minimum de considération. Tu le dis après, d’ailleurs, c’est son moment de gloire !

II. Après la mort de son père et de son grand-père, si Martial s’est rapproché de sa cousine, il est quand même devenu plus discret, assez timide et effacé. Il ne me semble pas très cohérent qu’il pense déjà ainsi de sa grand-mère, qui est devenue un de ses repères, au même titre que Madeleine. Peux-tu modifier et développer un peu à ce niveau là ? Il s’offusque de la situation à partir de l’adolescence plutôt, quand il prend réellement conscience que la place qui lui revient est celle de duc, et non celle de prince héritier. (Mais avant sa majorité, Ermengarde serait régente en son nom dans tous les cas, car il n’a pas de parentèle masculine.)

C’est logique qu’il dorme avec Madeleine, mais si jamais il se faisait surprendre, ce serait vraiment mal vu, car un homme en Bellifère, quel que soit son âge, n’a pas besoin de la compagnie de quelqu’un pour dormir, et si sa cousine elle en avait besoin, ça n’importerait pas, ça n’est jamais qu’une femme – quand bien même elle est apprécié des serviteurs. D’autant plus qu’elle a des dames de compagnie pour ça si besoin.

« Ce monde sans queue ni tête où une femme pouvait régner sur le duché. » Ces idées ne sont pas – encore – les siennes. Cela viendra un peu plus tard, vers l’adolescence (vers 11-12 ans, plutôt).

Le lien que tu dépeins avec Ermengarde m’interpelle : Alméïde t’a envoyé le PV, ils étaient quand même très proches. Cela ne fait que deux-trois ans qu’il considère qu’elle n’est pas à sa place, qu’elle lui prend celle qui lui revient de droit. Autant que Madeleine, elle a encouragé et soutenu Martial. Il avait lui-même de l’affection pour elle, on ne voit pas cet aspect dans ta fiche. (Ici, par exemple : « Ermengarde n'en avait sans doute pas la moindre idée, et sans doute ne saurait-elle jamais qu'elle était la cause de ce doute et de cette fragilité au fond de Martial, mais son accession au trône avait brisé l'univers du jeune homme. » Elle doit très bien le savoir, au contraire, et ce n’est pas son ascension au trône qui a causé cela, mais bel et bien la perte de repères masculins. Quand bien même il en voulait à son père de sa mort.)

Voilà un petit extrait du PV d'Ermengarde, qui illustre parfaitement bien leur lien, l'évolution de Martial et tout ça :
« L’enfant timide est devenu un jeune homme fougueux qui a tiré un trait sur son enfance. De ces jours passés, il ne veut plus entendre parler, niant avec véhémence avoir été un petit garçon silencieux. Il repousse tout de cette période, à commencer par l’affection de sa grand-mère qui lui rappelle par trop ces moments difficiles. Il préfère la blâmer de son attitude pacifique, clamant à qui veut bien l’entendre que ce n’est pas là le comportement attendu de la part des dirigeants du duché des armes. »
De manière générale, tu insistes sur l’aspect colérique de Martial, mais c’est un travers plus récent, aux alentours de la vingtaine, plus qu’avant. Quand il a vraiment pu prétendre au fait d’être un homme, un vrai.

Pour le fait de ne pas être digne de sa position d’héritier amené à régner, c’est tout à fait ça ! Je ne comprends juste pas pourquoi tu parles d’un enfant que l’on cache ? Il reste le petit-fils, le seul amené à diriger le duché quand il sera en âge, il est forcément mis en avant. Il est timide et ça peut être difficile à vivre pour lui, mais c’est un symbole important pour le duché de Bellifère. C’est d’ailleurs pour ça qu’il pouvait percevoir les visages compatissants ou moqueurs des Bellifériens – il était au centre de l’attention et des regards.

« C'était vicieux, un poison gangrenant sa vie, lentement. Il n'avait plus confiance en personne, sûrement pas en lui-même. » Si, en Ermengarde et en Madeleine.

« "Mad... Je suis pas vraiment un prince, hein."
Ce n'était même pas une question. Juste une affirmation, une nuit. La nuit du 31 janviers 989, très précisément. Allongé dans le lit de sa cousine, leurs chaleurs n'en faisant qu'une, il n'avait pas voulu la regarder. "je ne suis pas un prince, parce qu'un prince serait sur le trône. Je ne suis pas un prince : un prince saurait se battre, apporterait gloire et renommée. Un prince, ça ne pleure pas. Je suis faible, Mad. Je suis faible et je ne suis pas un prince. " »
Il la surnommerait plutôt Madi, dans un univers francophone.

Je pense qu’il y a une petite confusion, au niveau de la temporalité du personnage. À la mort de son père et de son grand-père, il n’a pas cette conscience aigue qu’il n’est pas à la hauteur, car il n’a pas réellement conscience de l’impact de la perte des figures masculines de sa vie sur lui. Sa timidité vient progressivement, alors qu’il se rend compte de la disparition de ces repères. Il se raccroche d’autant plus à Ermengarde et Madeleine, qui lui apportent cette affection dont il est privé, qui aurait été nettement plus en accord avec les mœurs du duché, s’il avait eu un père, un oncle ou un grand-père. Ce n’est que plus grand, quand on le raille à ce sujet, qu’il prend conscience de l’aspect inhabituel de la chose – à l’adolescence, (entre 11 et 13 ans) il essaye d’être à la hauteur des attentes que l’on a d’un enfant mâle en Bellifère, mais il ne repousse pas sa famille. Aux alentours de vingt ans (à partir de seize ou dix-huit ans, peut-être), la rupture avec Ermengarde se fait, alors qu’il s’affirme davantage, et qu’il estime le duché s’enlise dans une attitude pacifiste qui ne lui correspond pas.

Du coup, par rapport à ce paragraphe que je t’ai cité, Martial ne penserait pas ça si tôt, pas si jeune, il se rapprocherait peut-être plus des guerriers du duché à cette époque, sans pour autant s’éloigner de sa famille. Il a quand même une éducation princière ; que ce soit au niveau de l’instruction qu’au niveau des arts de la guerre – il sait donc parfaitement que si jeune, il ne pourrait pas régner, il ne se dirait pas réellement ça. Quant au fait de dormir avec Madeleine, ils sont tous les deux trop âgés pour ça. Elle a du avoir ses premiers sangs, c’est peut-être encore une enfant aux yeux de son cousin, mais elle peut être femme, et ce serait très dangereux pour l’un comme pour l’autre qu’ils soient trouvés ensemble dans un même lit, ils doivent en avoir parfaitement conscience – et Madeleine doit être étroitement surveillée (sa vertu est plus qu’importante). Martial ruinerait la réputation de sa cousine si c’était su. Ils peuvent se retrouver en secret la journée plutôt, semant leur entourage, et dans un endroit qui reste public. Dans un lit, les servants finiraient forcément par l’apprendre et par répandre la rumeur.

III. Concrètement, il a déjà 11 ou 12 ans, il a du réintégrer sa chambre avant. Passé 8-9 ans, comme je te l’ai dit juste au-dessus, le risque était trop gros pour la réputation de Madeleine – que l’on avait cessé de voir comme une enfant avant cela.

Pauvre Madeleine qui est un monstre. :mdr: Par contre, elle se dispute le fait d’être aimée par Martial avec Ermengarde ! :sisi:

Je suis morte de rire, concernant le fait que Martial grandisse, qu’il mue, et qu’il pense mourir ! xD Cette partie de ta fiche est géniale :mdr:

Le passage avec le maître d’armes est juste parfait ! Tu dépeins de manière impeccable Martial, et c’est le genre de remarques qui pourraient causer le changement qui survient en Martial, et lui faire penser qu’il mérite d’accéder au trône. Qui pourrait causer le déclic qu’il n’avait pas eu, qu’il est enfin digne d’être le prince qu’il est.

La fête pour ses seize ans, s’il est cohérent qu’une telle célébration ait lieu, son attitude envers Ermengarde l’est beaucoup moins. Même si elle n’est qu’une femme, que ses penchants pour la misogynie s’étant accentués, il ne serait pas aussi irrespectueux. Elle a tenu Bellifère d’une main de fer des années durant, elle l’a élevé, et elle est une femme de poigne, malgré leurs désaccords, il la respecte et respecte ses décisions. Et elle est consciente de la place qu’un homme doit avoir en Bellifère, elle n’attendrait jamais de lui qu’il se blottisse contre elle. Elle a beau avoir régné seule comme duchesse, elle est quand même au fait des spécificités de son duché, et de l’importance pour les hommes d’être forts, à tout moment. Il n’oserait jamais dire à sa grand-mère que c’est une vipère. Qu’il veuille une servante pour ça, ok, parce qu’elle est moins importante que le bétail, qu’il se rebelle en quittant la pièce ok, parce que le fait qu’elle mette un frein à ce qu’il veut faire l’agace, ok, mais qu’il pense que c’est une menteuse, une vipère, etc., non, surtout que les Bellifériens sont plutôt francs, elle ne doit que très rarement fait preuve de faux semblants ou de malhonnêteté – elle manipulera la vérité pour aller dans son sens, mais elle ne mentira pas. Et surtout, elle le castrerait jamais devant les gens, bien au contraire – encore une fois, elle connaît son duché, et respecte trop son petit fils pour ça, sachant pertinemment qu’il doit s’illustrer en tant qu’homme avec une grande poigne. (Malgré ses remords – qui sont très cohérents -, il pourrait s’opposer à elle, mais pas en ayant ce type de propos. Ça vaut pour les passages qui suivent, il n’a pas une si basse opinion d’elle. Il la trouve plutôt trop pacifiste, que perfide et manipulatrice.)

« Ses vingt ans arrivèrent rapidement. Le ciel se teinta de rouge, comme le jour de sa naissance. Présage ? Phénomène naturel ? Personne ne le savait, et puis, ça faisait bon effet sur la plèbe, de se dire que leur héritier faisait saigner même le ciel. » Ça colle terriblement bien à Martial ! Et tout ce passage, jusqu’à IV, est parfait.

IV. Mis à part la très mauvaise opinion que Martial a d’Ermengarde au tout début, tout est impeccable, il n’y a qu’un petit souci de chronologie. Alméïde lui est promise avant l’enlèvement de Madeleine. Les fiançailles entre elle et Martial sont prévues en fin décembre 1001. L’alliance avec Castiel pour qu’il épouse Madeleine et que Martial épouse Séverine a lieu en février 1002. Il enlève Madeleine dans la foulée (le 5 février). Le fait de rompre les fiançailles entre Martial et Alméïde fait partie de l’accord négocié à ce moment. Il épouse par la suite Séverine, peu après (le 24 février 1002).

Passage avec Ermengarde : La guerre est déclarée fin janvier. Je pense que ce passage fait référence aux alliances nouées, notamment avec Castiel, je veux m’assurer que c’est bien clair, et que la guerre est déjà là (et que Castiel a déjà enlevé Madeleine, donc). Le ton que Martial adopte avec Ermengarde, les mots qu’il emploie, sont par contre très justes, et très adaptés ! Leur relation est plus de ce type là, tu vois ! :sisi:

Tout le reste est absolument parfait ! Sa réaction face à la mort de l’Impératrice, sa façon de voir le règne potentiel d’Octave, c’est tout à fait ça !

Question : Rien à redire pour la première ! Pour la seconde, on parle de garde ou de milice. La police n’existe pas à l’époque. Ta réponse pour Lorgol est vraiment très bien elle aussi.

Test RP : « Là où sa grand-mère voulait tenir leurs positions, lui souhaitait aller avant. » Pas vraiment. Avant la guerre, elle privilégiait en effet la paix, et l’apaisement d’un conflit potentiel, mais une fois la guerre déclarée, elle a du se battre de toutes ses forces, ne pas restreindre le pouvoir de ses troupes, ou être passive.

« Repliant la missive élégamment signée - depuis quand les hommes de guerre savaient-ils aussi bien tracer les boucles ? -, il la déposa sur la carte qui s'étendait, dans son bureau. » :mdr: (il y a tellement de phrases que j’ai envie de citer avec un tel smiley… :arrow: )

J’ai peur pour Séverine. :argh: Mais je n’ai rien à redire !

Franchement, tu as vraiment très bien cerné Martial, je suis amoureuse de ce que tu en as fait :siwi: (Grâce adorera le détester :eheh: )
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Message Sujet: Re: Martial de Bellifère   Martial de Bellifère EmptyLun 9 Oct - 19:26

:roule: :vv: Merci pour le commentaire, qui m'a permis de bien voir où j'avais du mal. Effectivement, j'étais parti à l'opposé pour Ermengarde ... :facepalm:

Du coup, j'ai modifié :

*Le caractère, où FA m'avait enlevé une fin de phrase encore... Et reformulé, aussi.

* La partie II. J'ai tout réécrit. Ca allait plus vite, étant donné que la majeure partie de celle-ci se basait sur une vision qui ne collait pas.

* Retiré la partie sur leurs nuits ensemble, là aussi, effectivement, c'était moyen. (j'avais trouvé ça mignon sur le moment. )

* Plus généralement, retravaillé la relation avec Ermengarde ! :roule:

* Modifié le police dans la Q2 :sisi:

Voilà voilà, ça et de modifications au niveau du texte, ainsi que la remarque sur le rp. :sisi: :roule:
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Message Sujet: Re: Martial de Bellifère   Martial de Bellifère EmptyLun 9 Oct - 20:38


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Bienvenue !

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C'est tout simplement parfait ! Ta fiche était déjà excellente, c'est une vraie perle raffinée maintenant. Tu peux aller tirer tes deux cartes communes de validation, et deux de plus ! L'humour et la justesse dont tu fais preuve, la qualité de ce que tu as écrit, valent bien ça ! :sisi:

Tu connais le chemin et les démarches, sinon ! :geu:
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Message Sujet: Re: Martial de Bellifère   Martial de Bellifère EmptyLun 4 Déc - 1:23

Avant de te valider, mon jeune ami, peux-tu ajouter un an à ton âge, vu que tu vas avoir ton anniversaire ce chapitre ? :siwi:
Ce sera fait :cute:










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