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 Shahryar Khamsin ◊ Dans l'aube sanglante, je laverai mon âme

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La Confrérie Noire
La Confrérie Noire
Shahryar Khamsin
Shahryar Khamsin

Messages : 419
J'ai : 34 ans
Je suis : Assassin de la Confrérie Noire et Adepte de la Corde

Feuille de personnage
J'ai fait allégeance à : la Confrérie Noire, Solal, l'Ecoutant de la Corde et Anthim, le sultan d'Erebor
Mes autres visages: Denys ◊ Hiémain ◊ Anthim ◊ Rackham ◊ Nicolas
Message Sujet: Shahryar Khamsin ◊ Dans l'aube sanglante, je laverai mon âme   Shahryar Khamsin ◊ Dans l'aube sanglante, je laverai mon âme EmptyMar 24 Oct - 23:13

Sous le regard des dieux
Confrérie Noire




Shahryar

Khamsin

ft. Riz Ahmed

« Le rite de Sin, traditionnel dans son clan, implique de manger le coeur de son adversaire. Bien que fervent pratiquant de cette coutume, Shahryar n'aime pas vraiment la viande. Le goût lui déplait et bien souvent, il préfère se contenter de plats où l'on n'en trouve pas. Ses préférences culinaires vont principalement vers les fruits frais que l'on trouve en Lagrance et qu'il prend un grand plaisir à déguster depuis qu'il se trouve à Lorgol. »




En bref

ge : 34 ans
Date et lieu de naissance : Le 13 mai 969, dans la vallée des Soupirs en Erebor, non loin de la frontière cielsombroise.
Statut/profession : Assassin de la Confrérie Noire et Adepte de la Corde
Allégeance :  La Confrérie Noire, Solal, Ecoutant de la Corde et Anthim, sultan d'Erebor.
Dieux tutélaires : Shahryar est né sous la tutelle de Levor le Droit, pour rester fidèle à tous ses serments. Mais Lida et Sithis sont les dieux qu'il prie vraiment aujourd'hui.


Qualités : Loyal - Franc - Déterminé - Observateur - Généreux - Méticuleux - Persévérant - Rusé
Défauts : Solitaire - Taciturne - Tempétueux - Rancunier - Extrême - Impitoyable - Méfiant - Violent

Caractère


Derrière l'écran

Dans la vie, je m'appelle Camille et j'ai 23 ans. Sur le Net, on m'appelle plutôt Panteraa/Biquette. J'ai découvert le forum via je suis un multicompte et voici ce que j'en pense : :coeur:.




Histoire

Le clan Khamsin a toujours été défini comme l’un des plus étranges d’Erebor. Suivant des traditions ancestrales peu communes, ses enfants sont vus à la fois comme des barbares sans âme et des protecteurs de la mort. Le mystère l’a toujours entouré, comme il entoure les nombreuses tribus qui marchent sous sa bannière. Il était et est toujours le clan qui veille sur les nécropoles, et sa proximité avec les défunts a toujours su éveiller les légendes sur le nom Khamsin. L’une des coutumes les plus connues et valant au clan une solide réputation sanguinaire est celle du rite de Sin. Pour les étrangers, il ne s’agit que d’un bête et sauvage cannibalisme : des hommes et des femmes capables de se dévorer entre eux, offrant aux dieux leur chair et leur vie ! Mais pour les Khamsin, cela allait bien au-delà d’un simple rituel que les yeux profanes identifiaient comme primitif et barbare. La véritable signification, tout aussi bestiale était-elle, ne demandait aux pratiquants que de dévorer le cœur de l'adversaire, s’il était jugé digne, méritant et valeureux. D’un tel acte découlait un mélange des essences, du sang au sang, pour puiser en l’autre l’énergie donnée dans la mort. Ainsi allait et venait cette croyance au sein du clan, respectée par certains, négligée par d’autres et jamais réellement éclaircie aux yeux des étrangers.

Extrait de l'ouvrage "Les mystères du désert", par Tarik Sadaqa, an 448.

(16 juin 974)

« Mère ! Regardez ! »

Mais la femme appelée ne regarda pas. Elle ne regardait jamais. Toujours tourné vers l’horizon, le regard sombre de cette fille farouche des dunes, si jeune et si belle, ne s'encombrait jamais de sentiment envers la chair de sa chair. Au mieux parfois lui adressait-elle un amusement léger. Mais le plus souvent, c’était un genre de mépris presque dégoûté. Elenah Khamsin n’avait jamais été une bonne mère. Ni à cette époque, ni plus tard lorsque l’amour ferait flamber son mariage et sa vie. Elle ne vivait que pour la passion et le désir, sans un regard pour la progéniture que ses devoirs exigeaient qu’elle mette au monde. Qu’elle s’en occupe ensuite ? Ce n’était pas son problème.

Et ce n’était pas non plus celui de Soliman, le père, grand et puissant seigneur de tout le clan Khamsin, émir de son duc, chef de ses tribus. Trop occupé à veiller sur le clan entier, il en avait oublié l'existence d’enfants nés de sa chair, quand bien même un héritier lui avait été gracieusement offert par les dieux. Mais il n’était pas de son devoir de se charger de l’éducation des marmots en bas âge, bien d’autres tâches lui incombaient.

« Mère ! »

Appela une fois encore cette voix d’enfant, quémandeuse de grâce et d’un peu d’intérêt de la part de celle qui l’avait mis au monde. Il était encore petit Shahryar, à cette époque. Il n’avait pas encore compris le dégoût de sa mère et cherchait à bien faire. Plus tard, avec les années, il finirait par cesser de chercher dans les yeux d’Elenah l’amour qu’il lui avait toujours manifesté du haut de ses cinq ans. Et même si parfois il arrivait à cette femme issue des Kamar de faire preuve de gentillesse et douceur envers lui, la rareté de ces moments s’est perdue dans sa mémoire d’enfant.

« Mère… » La petite voix suppliante, sortie de la moue triste d’un petit garçon avait fini par faire tourner les yeux de cette femme vers lui. Le noir intense de ses pupilles n’était pas sans rappeler ceux de son fils, juste devant elle, haut comme trois pommes et déjà si insistant.

« Oui Shahryar ? »
Ni marque d’affection, ni surnom mignon pour s’adresser à son enfant.

« J’ai fabriqué ça pour le bébé. Quand naîtra mon petit frère ou ma petite sœur ? »

Enthousiaste, Shahryar, petit garçon de cinq ans, fils d’Elenah et Soliman, avait lancé un regard au ventre proéminent de sa mère, bientôt au terme. Il ignorait encore quand elle accoucherait et seule l’impatience le dévorait de jour en jour depuis que la nouvelle lui avait été annoncée. Il espérait que la venue de ce nouvel enfant permettrait à son père et sa mère de cesser leurs régulières disputes et redonnerait au couple leur passion d’antan. Et puis ce serait l’occasion d’avoir un nouveau compagnon de jeu ! Ses cousins avec qui il avait grandi étaient certes toujours partants pour s’aventurer avec lui dans quelques jeux amusants, mais il voulait aussi être grand frère. Il voulait être comme son cousin Sinbad, à peine plus âgé que lui, qui avait déjà plusieurs petites sœurs à surveiller. Il s’était promis maintes fois qu’il serait toujours là pour celui ou celle qui viendrait le rejoindre dans la famille ! Promesse de Khamsin. Promesse d’enfant.

« Bientôt. Je la sens déjà bouger, décidée à sortir. Elle est pressée, trop peut-être. » C’est ce qu’avaient dit les sages femmes du clan, inquiètes à l’idée que l’enfant ne sorte trop vite de la matrice protectrice de sa mère, et que la faiblesse ne l’emporte dans son premier souffle de vie. Elenah elle, ne semblait pas réellement s’en inquiéter, et l’air détaché qu’elle arborait n’était qu’une preuve de plus de l’absence d’amour maternel en elle. L’enfant, lui, vit son sourire s’élargir de plus belle et la joie exploser dans son cœur.

« Elle ? Ce sera une petite sœur, mère ?! » Oh comme il était heureux. Une petite sœur à protéger !

« C’est ce que disent les augures. »

Et les augures n’avaient pas menti. Quelques jours plus tard, Elenah donna le jour à une petite fille, sortie avant le terme prévu, chétive mais pleine de vie à qui l’on prédit un avenir riche et prestigieux, là où lui avait été voué à la naissance au domaine de la mort. A cette petite fille, on lui donna le nom de Shéhérazade. Et au premier regard, Shahryar sut que jamais Ô grand jamais sa promesse d’enfant ne serait brisée. Au premier regard, il sut qu’il l’aimait.

***

Il cria sa rage au coeur du palais doré
Il y hurla à l’affront, devant le maître incontesté.

Il demanda à ce que sa vengeance soit accordée
Du sang des traîtres il voulait se repaître
Il pria son Roi de faire déferler
Sur Sombreciel la colère des erebiens à naître.

Il croyait obtenir son dû, mais son sultan lui refusa tout ce qu’il voulut.


Extrait du poème “L’ire de Soliman”, par le poète erebien Hassan Sinhaj


(an 976)

Lorsqu’était revenu le convoi des Khamsin de la grande fête du palais de Vivedune, la joie du départ avait laissé place à une colère sourde et une haine palpable. A peine une poignée d’heures après que Soliman se soit rendu dans la tente des anciens pour déverser son venin, le clan entier commença à sentir naître en lui un puissant sentiment de revanche. Dans chaque regard, l’étincelle farouche de la vengeance, sur chaque bouche, des mots mordants insultant celui et celle qui venait de les humilier. Et dans cette effervescence montante, jamais Shahryar ne retrouva sa mère. Elle qui aurait dû être au bras du père n’était jamais parue à ses côtés ce jour là. La petite main de Shéhérazade dans la sienne, la guidant au travers des gens gueulant leur colère, il finit par comprendre, lui si jeune encore, que jamais Elenah ne reviendrait par ici.

« La mort eut été préférable pour elle ! » « Elle ne mérite plus qu’on la considère de notre sang ! » « Que Mnémosie nous fasse oublier son souvenir maudit ! »

Tels étaient les mots que les enfants d’Elenah entendirent, décriant la femme qui n’avait jamais été une mère, crachant sur celle qui avait trahie la parole de son mariage en brisant celui-ci. Le contrat était pourtant clair, limité dans le temps, et il restait moins d’une année au couple Khamsin, avant que chacun puisse reprendre son chemin. Mais Elenah brisa ses vœux, humiliant son époux devant le sultan lui même, devant Erebor au complet, et même Ibélène à bien y penser. Là bas, dans le palais aux mille voiles tendus de Vivedune, Elenah avait fui en pleine fête, suivant le brasier de passion née de son amour destructeur pour un homme tout aussi chaotique : Eudes de Sombreflamme, duc de Sombreciel. Sans un regard pour sa vie passée, Elenah a disparu, laissant son époux Soliman seul au cœur du palais.

« Il s’est plaint au duc, mais le sultan Charif n’a pas écouté. Entendez-vous, Shahryar et Shéhérazade, votre père n’a eu droit qu’au mépris de notre roi ! »

Au mépris et à la moquerie, mais surtout au désir de ne pas envenimer les choses avec son voisin cielsombrois, qui fit de la femme volée son épouse et sa duchesse bien aimée. Charif n’avait pas le désir de déclarer la guerre à Eudes, alors il refusa à son émir toute demande de vengeance.

Une sombre erreur qui planta une première graine de discorde. Car les Erebiens n’oubliaient pas l’humiliation. Ils n’oubliaient jamais ce genre d’affront.

« Oubliez votre mère. Oubliez qu’elle a jamais existé. Dites vous que la mort l’a emportée. C’est le mieux à faire. »

Avait alors dit Soliman à ses enfants le lendemain, le regard plus sombre et courroucé que jamais. Pour la première fois de sa vie, Shahryar vit dans les yeux de son père un sentiment qui s’apparentait à de la haine. Une haine qui était certes adressée à Elenah, mais qui retombait inévitablement sur ses enfants. Il comprit plus tard que toute sa colère, réprimée au fond de ses prunelles, venait du fait que lui et Shéhérazade portaient en eux le sang de la traitresse. Et qu’une telle tare ne saurait être pardonnée chez ses héritiers. Le peu d’amour que Soliman avait alors eu pour ses enfants disparut complètement ce jour là, comme disparaissent les traces dans le sable du désert.

***

Quelle duchesse flamboyante et brillante pour Sombreciel ! Il y avait bien longtemps qu’un de Sombreflamme n’avait pas volé à Erebor une aussi belle épouse et manqué de déclencher une aussi dangereuse guerre ! Belle Hélène, ta vie nous a fait vibrer mais ta mort nous expose tous au danger, car égoïste que tu es, tu as emporté avec toi notre duc et nous laisses juste un bébé.

Poète obscure cielsombrois, après la mort d’Hélène de Sombreflamme en mars 983


(an 983)

« Tu devrais le tracer plutôt comme ça Shéhérazade. Regarde. »

Le tout jeune adolescent de quatorze ans qu’était Shahryar prit le bâton qu’il avait posé sur le sable un peu plus tôt et commença à esquisser au sol des symboles complexes qui ressemblaient à des lettres. La petite fille de neuf ans, plus petite que lui mais très curieuse, observait avec attention le moindre de ses mouvements et analysait avec maturité la courbe des dessins qui se formait sur le sable. Quand Shahryar eut terminé, il reposa une fois encore son bâton et invita sa petite sœur à recommencer.

« Allez, je te regarde. Essaie d’écrire ton prénom comme je te l’ai montré. »

Et Shéhérazade traça avec habilité. Elle apprenait vite, plus que lui à dire vrai. Elle avait une curiosité vive dans le regard et un esprit rapide qui aimait comprendre. Elle avait cette soif de savoir qui seyait si bien aux fils et filles d’Erebor. Depuis quelques temps déjà, Shahryar apprenait à sa sœur à écrire. Ce n’était pas vraiment une chose que l’on favorisait au sein du clan, puisque ce n’était pas nécessaire pour apprendre à vivre en communauté et rendre service à celle-ci. Puisqu’il était un homme, son oncle, qui l’avait élevé après la fuite d’Elenah, avait accédé à sa demande, des années plus tôt, d’apprendre à lire et écrire pour pouvoir ensuite conter à Shéhérazade les plus belles histoires de leur clan, gravées sur les parois des vallées funéraires qui appartenaient depuis des siècles aux Khamsin. Et puis, quand elle fut en âge de demander la même chose, leur oncle refusa à Shéhérazade ce privilège. Mais pas Shahryar. Depuis toujours, il veillait sur cette petite sœur plus fragile que lui mais pas moins courageuse, tentant de la faire bénéficier des mêmes privilèges que lui avait, empêchant la main de leur père si tyrannique de s’en prendre à cette petite fille qui ressemblait pour lui bien trop à cette femme qui l’avait humilié.

Sept années s’étaient écoulées depuis ce temps. Sept longues années, durant lesquelles la vengeance de Soliman n’avait cessé de prendre de l’ampleur. Beaucoup pensaient, parmi les autres clans, que son ire serait passagère, qu’une autre femme deviendrait son épouse et lui donnerait d’autres enfants, une nouvelle félicité. Mais il n’en fut rien, et pendant sept ans, Soliman garda sa haine bien profondément ancrée dans son cœur. Il fallait dire aussi que la naissance d’un héritier pour Sombreciel un an après la défection d’Elenah aviva plus que jamais le sentiment d’injustice et l'opprobre jetés sur son nom. Pour Shahryar et Shéhérazade, c’était un frère qu’ils ne connaîtraient jamais et qui curieusement laissait un vide dans leur cœur. Ce fut quelque peu compliqué pour le grand frère d’expliquer à la petite sœur toute cette affaire, mais comme lui, Shéhérazade n'entretient jamais la haine de leur père à l’encontre de leur mère. Oh bien sûr, jamais Elenah ne fut pour eux une vraie maman, mais elle n’en restait pas moins celle qui les avait portés dans son ventre et leur avait donné la vie. L’oublier n’était pas permis.

« Tu sais Shéhé… la mort de mère n’a pas calmé la rancœur de père. »

C’était vrai, la nouvelle n’avait pas manqué de faire le tour du clan, rappelant à celui-ci de sombres et obscurs sentiments. N’était-ce pas triste pourtant ? Car Shahryar savait que jamais Elenah ne reviendrait, morte ou vivante, sur les terres qui l’avaient vue naître, et que son corps serait brulé plutôt qu’uni à jamais avec les nécropoles qu’ils gardaient. Une bien belle ironie pour une ancienne Khamsin. Elle était morte à la manière des Cielsombrois, goûtant à l’ivresse totale jusqu’à en dépasser les limites de son propre corps. Celui-ci n’avait pu le supporter et l’avait lâchée. Une vie flamboyante qui avait été de courte durée et qui avait emporté dans son sillage la vie de son aimé. Car dans sa folle tristesse, Eudes s’était donné la mort pour rejoindre sa duchesse.

Terrible coup du sort.

Mais une conclusion qui n’avait pas plu à Soliman. Car ainsi, sa vengeance lui échappait totalement : la traîtresse était morte sans qu’il puisse la faire payer. Une nouvelle humiliation qu’il compensa en faisant lever le clan contre Sombreciel. Depuis la naissance de Castiel déjà, de nombreuses attaques avaient été perpétrées par les Khamsin à la frontière cielsombroise, dissimulées sous le couvert d’actes de bandits de grands chemins. La mort d’Elenah ne fit qu’enflammer un peu plus ces massacres inutiles, qui s’ils rendaient riches le clan de bien des trésors ne faisait que l’enfoncer un peu plus dans un cercle vicieux de haine et de rancœur. A bientôt quinze ans, Shahryar comprenait que de tels agissements n’avaient rien de juste. Une simple barbarie de plus.

***

(an 986)

Les rapines aux abords de Sombreciel, qui n’étaient à l’origine qu’un bas moyen de vengeance, se transformèrent peu à peu en de véritables attaques d’une violence gratuite. Il était réputé que la rancœur des Erebiens était tenace, et force était de constater que Soliman en était un parfait exemple. Ni la mort de sa traîtresse d’épouse ni les mises en garde de son sultan ne l’arrêtèrent.  gé de dix-sept ans, Shahryar fut lui aussi sollicité pour prendre part à ces massacres qui n’avaient pas de raison d’être. Jusqu’ici tenu de veiller sur le clan et empêcher les étrangers de fouler leur terre sacrée, il fut bien des fois convié à prendre part aux chevauchées jusqu’à la frontière cielsombroise. Pas une fois il ne refusa la demande de son père, mais jamais il n’engagea son cœur et son bras dans ce massacre. Tant bien que mal, il fit son possible pour sauver des victimes innocentes des attaques de ses frères de clan, ordonnant la fuite ou usant de son autorité auprès des siens pour empêcher des enfants d’être massacrés sous les sabots de leurs montures. Comme tout Erebien, Shahryar n’aimait guère les étrangers et ne pouvait prétendre apprécier les Cielsombrois qui lui avaient volé sa mère, mais comment pouvait-on cautionner une telle barbarie qui n’existait que pour satisfaire la soif d’un homme devenu ivre de vengeance ?

« Plus nous avançons et plus nous nous éloignons de ce que nous sommes Sinbad. Les Khamsin sont les gardiens des morts, pas les bourreaux des vivants.
-Je le sais Shahryar, mais comment pouvons nous aller contre les ordres de ton père ? Il est notre émir, le chef du clan et les anciens qui le soutiennent ont fait vœu de loyauté envers lui. Personne ne peut s’opposer à lui et beaucoup partagent cette colère qu’il distille. »


Oh combien il savait une telle chose. Le pouvoir de son père et son influence sur le clan était puissante. Il savait comment éveiller la colère des siens et l’utiliser comme une arme pour son seul bénéfice. Il y avait bien longtemps que le chef des Khamsin ne songeait plus au devenir du clan mais à sa seule ambition personnelle. Et c’était bien parce que les anciens du clan étaient des hommes loyaux et vrais que Soliman demeurait encore à cette place, quand bien même beaucoup voyaient aussi la folie dans son regard.

« Notre clan souffre plus que mon père ne veut le voir.
-Il ne le voit pas, cousin. Il ne le voit pas comme toi et moi le voyons. »


Sinbad avait raison et il était bien l’un des seuls du clan actuellement à essayer d’œuvrer avec lui contre le chef pour sauver les innocents. Plus qu’un cousin, Sinbad était devenu comme son frère, plus grand que lui certes, mais c’était ensemble qu’ils veillaient l’un sur l’autre et sur les membres de leur fratrie plus jeune. Parfois, ils se demandaient ensemble s’il n’existait pas un moyen de mettre fin à cette folie, mais bien souvent, la solution se révélait d’une augure bien sombre.

(novembre 990 - mars 991)

La course effrénée de son cheval commença seulement à ralentir quand la neige de Sombreciel ne fut plus un obstacle à l’effort. Depuis une bonne heure, Shahryar avait franchie la frontière entre Ibélène et Faërie, passant du duché de l’Esprit à celui des Jardins. Loin d’en faire une promenade de santé, c’était la nécessité qui l’avait obligé à passer dans l’empire de la Magie. Une fois encore comme c’était le cas depuis plus de quatre ans déjà, Shahryar avait pris part à l’une des attaques sur la frontière cielsombroise. L’opposition n’avait jamais été conséquente, les gardes de Sombreciel n’étaient pas réputés pour être de fins combattants, mais cette fois là fut différente. Il aurait dû se douter que la colère de Charif à l’encontre de son émir finirait bien par devenir dangereuse, car il avait certainement œuvré pour faire venir les troupes d’élites de l’empire chargée de faire cesser le banditisme entre les duchés. Tous autant qu’ils étaient, ils avaient été surpris par la présence du corps de Voltigeurs qui décima leur groupe. S’ils furent nombreux à pouvoir retourner en Erebor et se cacher en terrain sauf, Shahryar et quelques autres hommes n’eurent pas cette chance et durent fuir sur les terres de Sombreciel jusqu’en Lagrance. Une fois la frontière passée, les Voltigeurs ne pouvaient plus s’en prendre à eux, mais des étrangers ibéens peut-être connus comme des bandits n’auraient pas longtemps le statut de réfugié ici bas.

« Fuis Shahryar ! Nous allons les retenir ! »

C’étaient les derniers mots qu’avaient dit les hommes fuyant à ses côtés, bien avant qu’il n’ait la chance de traverser la frontière. C’était certainement grâce à eux que le prince des Khamsin avait pu passer sain et sauf, mais complètement seul et blessé. Si de prime abord ladite blessure n’avait pas semblé grave, la longue chevauchée et le manque de repos aggravèrent son cas. Perdu en Lagrance, il n’avait pas la moindre chance de retrouver Erebor vivant, et il le savait. Qui, parmi ces gens qu’il ne connaissait pas chercheraient à aider un étranger erebien qui n’avait rien à faire sur ces terres ? Il voyait déjà venir sa dernière heure lorsqu’il chuta de cheval pour rencontrer le sol meuble mais froid des terres lagranes. Ce qu’il se passa ensuite, il ne s’en souvient pas vraiment. Il sait seulement qu’à son réveil, la chaleur l’avait doucement entouré et que ses forces lui étaient peu à peu revenues.

« Vous avez eu de la chance que l’on vous trouve monsieur, et que le seigneur du comté accepte de vous venir en aide. »

Lui avait dit un matin une jeune femme à la peau blanche et aux cheveux très blonds, des yeux bleus l’observant avec curiosité et des lèvres mutines roses. Un physique si différent des femmes de son clan et d’Erebor tout entier. Un physique qu’il se surprit maintes fois à observer et détailler, n’offrant bien souvent comme réponse à ses interlocuteurs qu’un profond silence. S’il n’avait jamais été très bavard, Shahryar l’était encore moins avec des étrangers. Quand bien même était-il lui même l’intrus sur ces terres.

« Vous refusez de nous parler mon garçon ? »

Avait demandé un jour un homme qui souvent lui rendait visite. Toujours dans l’ombre, rarement à montrer son visage, son ton n’en était pas moins resté calme et bienveillant, et dans ses multiples tentatives de le faire parler, Shahryar dut finir par avouer que celui qu’on lui présenta comme le Comte de Blanc-Lys n’était pas un mauvais homme. C’est qu’on encensait rarement les Faës, en Erebor, souvent dépeins comme des ennemis bons à être tués…

« Je ne sais quoi vous dire. Je suppose qu’un merci n’est pas de trop. »

Le franc-parler des Erebiens qui vibrait dans sa voix à l’époque était si peu tolérant, si peu ouvert. Même s’il refusait de voir des innocents périr sous les coups de son père, jamais Shahryar n’avait été réellement ouvert à l’encontre de ceux qui n’étaient pas nés comme lui sur les terres sacrées de son duché. Telle était la façon dont il avait été élevé. Et pourtant… pourtant, les nombreux mois qu’il passa dans le duché de Lagrance, protégé à Blanc-Lys, parvinrent peu à peu à lui ouvrir les yeux. Gauvain de Blanc-Lys avait non seulement accepté ses remerciements mais l’avait invité à séjourner plus longtemps chez lui, curieux de cet Erebien venu de si loin, et soucieux de le voir repartir trop tôt, alors que l’hiver n’allait pas tarder à tomber sur Arven. Tous savaient que traverser Erebor et ses montagnes à cette période de l’année était bien trop dangereux.

Alors cinq mois durant, le prince de Khamsin résida au cœur du comté de Blanc-Lys. S’il fut réticent à toute forme d’approche de la part des autres au début, il dut bien reconnaître que les Lagrans avaient été généreux et bienveillants envers lui. Si différents des farouches et solaires Erebiens de son duché, mais pas désagréables. Pas des ennemis. Sans doute est-ce cette expérience, loin des siens, qui apprit à Shahryar à voir au delà du monde qui jusqu’ici avait été le sien. Désireux d’en apprendre plus, il avait fini par lui même s’ouvrir à cette culture, craignant autant la magie qui coulait dans leurs veines qu’il en était intrigué.

« Si un jour, vos pas ou ceux des vôtres vous portent jusqu’en Erebor… sachez que les Khamsin vous seront amis. »

Telle était la promesse qu’avait fait Shahryar à l’homme qui l’avait sauvé. Une promesse qu’il comptait bien tenir, en remerciement de sa vie épargnée.

***

(an 992, septembre)

L’heure était venue pour Soliman de payer pour ses crimes. Après le refus catégorique et implacable du sultan Charif pour soutenir son émir dans sa vendetta contre Sombreciel, le seigneur et maître du clan Khamsin, humilié jusqu’à l’os, avait décidé de se rebeller contre son roi. Dès cet instant, il avait prouvé à son fils et aux anciens du clan qu’il était définitivement perdu. Chacun savait combien il était dangereux et impensable de s’opposer aux ordres du sultan, et rassembler le clan entier pour marcher vers Vivedune, c’était lui promettre l'annihilation. Rien ne semblait pouvoir faire reculer Soliman dans sa folie vengeresse désormais. Ni la mort d’Elenah, ni la presque mort de son héritier, ni les ordres du duc…

« Il va nous mener à la perte ! S’il continue comme ça, c’est le clan tout entier qui en pâtira ! Nous serons massacrés pour avoir suivi un fou dans ses désirs de revanche ! »

Il avait hurlé sa frustration devant les anciens du clan, les réunissant à chaque nouvelle lune pour constater l’ampleur des dégâts. Pas un n’était en désaccord avec lui… mais aucun n’était en mesure d’agir avec lui. Car un serment de loyauté les liait toujours à Soliman. Un serment les empêchant d’agir de manière juste. De sauver le clan. De sauver des milliers de vies…

« Puisque vous ne pouvez agir, alors j’agirai. »

S’il le devait, il tuerait son père. Car c’était la seule chose juste et sensée à faire. Si personne ici n’était capable de se salir les mains pour le faire, alors il agirait. Il serait le bras armé qui ôterait la vie à cet homme devenu un ennemi.

« Je vais le tuer ma sœur. Je tuerai notre père, pour le bien de tous. Seras-tu avec moi ? Me suivras-tu ? »

Elle l’avait suivi, sa chère et tendre Shéhérazade qu’il ne regardait parfois plus seulement comme une sœur. Elle l’avait accompagné, l’avait vu défier leur père en duel et gagner à la loyale, n’offrant à aucun moment son sang au sable du désert et aux rocs des montagnes.

« Ton sang ne mérite pas de souiller notre terre, traître ! »

Ce sont là les derniers mots que Shahryar adressa à son père, les mains bien fermement serrées autour du cou de celui-ci, coupant toute entrée d’air dans ses poumons. Pendant de longues minutes, il l’observa se débattre. Pendant ce qui semblait être une éternité, il le vit perdre toutes couleurs puis peu à peu cesser de gigoter. Quand il fut sûr et certain que le cœur ne battait plus, il invita Shéhérazade à approcher, elle qui s’était mêlée à l’assemblée venue observer le duel et témoigner de la passation de pouvoir du père au fils. Tels étaient les Khamsin, barbares et violents dans leur méthode, mais juste et loyaux dans leur cœur. Et la seule loyauté pour eux, fils des dunes, appartenait à Erebor, au sultan.

« Avec toi ma sœur, je partage ce trophée qui nous revient de droit. »

Et d’un coup précis, Shahryar avait entaillé le buste inerte de son père, déchiré la chair sans peine et extrait de la cage thoracique un cœur encore chaud, dégoulinant de sang. Pas un instant dégoûté, il porta l’organe à sa bouche pour en dévorer un morceau, avant de tendre à Shéhérazade celui-ci qui fit exactement pareil. Ainsi avait terminé Soliman, émir du clan Khamsin, né en fidèle serviteur d’Erebor et mort en traître devant son peuple entier.

***

Un roi, il était sur le trône sculpté
Dans des halls de pierre aux nombreux piliers,
Avec le toit doré et le sol argent
La porte de runes de pouvoir ornée

Du soleil, des étoiles et de la lune la lumière
Dans de lumineuses lampes de cristal taillées,
Jamais par les nuages ou l'ombre de la nuit estompée,
Brûlait là à jamais, brillante et claire


Chant des Khamsin

(an 992, novembre)

« Es-tu vraiment certaine de ta décision ? »

Shéhérazade n’avait pas répondu, mais dans son regard, Shahryar y avait lu une farouche détermination. Elle ferait ce qui doit être fait, si cela pouvait aider le clan. Soliman mort, la folie vengeresse des Khamsin s’était peu à peu calmée. Mais un lourd sentiment d’inquiétude planait dans chacun des esprits, car l’ancien chef du clan avait failli les mener à leur perte. La colère de Charif n’était pas éteinte pour autant et c’était bien pour cette raison que Shahryar, nouvel émir des Khamsin, et sa sœur Shéhérazade, marchaient en direction de Vivedune avec leur délégation, pour y faire entrer leur princesse au harem ducal. Un honneur qui avait des airs d’offrandes pour un pardon. Et si Shahryar savait qu’il fallait le faire pour retrouver la confiance du sultan, y abandonner sa sœur et la perdre ne l’enchantait guère. Il tenait à elle plus qu’à n’importe qui, elle était depuis toujours cette petite moitié qui vibrait dans son cœur et qui depuis quelques années déjà devenait plus qu’une simple sœur à ses yeux. Il réprouvait cette propre réaction en lui, la détestait tout autant qu’il l’acceptait, sans jamais laisser à sa sœur l’occasion de comprendre pourquoi parfois, dans la tendresse de ses regards, il la voyait comme une femme. Il aimait Shéhérazade, mais savait combien c’était mal et combien il devait forcer son cœur à calmer cet amour intolérable. La laisser partir, pour le bien de tous et même du sien, était certainement la meilleure chose à faire.

C’est lorsqu’ils arrivèrent à Vivedune que l’annonce de la mort de Charif parvint jusqu’à leurs oreilles. Ainsi, son premier fils, Anthim, venait tout juste de prendre la succession, bouleversant quelque peu les plans des Khamsin. Jusqu’à ce que celui-ci accepte que Shéhérazade devienne la première épouse de son tout nouveau harem et scelle ainsi une alliance nouvelle avec le clan des Thaumaturges. Devant ce nouveau duc, sans crainte et avec l’aval de tout son clan, Shahryar s’était agenouillé, prononçant ses vœux d’allégeance éternelle au sultan d’Erebor, s’excusant de l’attitude de son père devenu fou et promettant de réparer les erreurs commises dans le passé. Le pardon avait été accordé aux Khamsin, évitant une guerre interne et surtout des morts inutiles.

C’est dans les appartements qu’on lui avait donnés au palais que le nouvel émir des Khamsin fit, quelques jours plus tard, une bien étrange rencontre. Au cœur de la nuit l’attendait un homme, caché dans les ombres, et qui se présenta à lui comme un émissaire de la Confrérie Noire. La surprise n’avait nullement marqué Shahryar qui, le matin même avait trouvé dans ses affaires le message couvert d’une main noire, symbole de Lida. Un augure mortelle, ou une offre surprenante…

Ce sont les premiers mots de l’homme qui lui ont fait comprendre quelle était l’issue de cette rencontre :

« La Sombre Mère a susurré à l’oreille de notre Oracle que ta foi l’avait appelée et que ta vengeance avait résonné jusqu’à elle.
-Il n’y avait pas de vengeance dans mon acte.
-Ah vraiment ? N’as-tu fait ça que par plaisir ?
-Peut-être. Mais surtout par nécessité. Mon clan allait à sa perte si je ne tuais pas ce fou. C’était la juste chose à faire. Je n’ai aucun regret, il ne méritait que ce destin là. Si c’était à refaire, je recommencerais.
-La Sombre Mère a eu raison de m’envoyer jusqu’à toi, Shahryar. Ne voudrais-tu pas apporter cette justice à d’autres ? Être la main vengeresse pour ceux qui n’ont pas la possibilité de le faire eux même ? »


La surprise laissa Shahryar bien silencieux. L’offre était très tentante, elle l’attirait au plus profond de lui. Seuls ceux de son clan connaissaient l’augure qui lui avait été attribué à sa naissance : lié à la mort, d’une façon ou d’une autre.

« Sache que la Confrérie Noire t’accueillera à bras ouvert comme l’un de ses frères, si jamais tu acceptes. C’est une offre que je ne ferai qu’une fois. »

C’était une décision qui demandait réflexion. Le temps pourtant n’était pas donné à ceux qui avaient la chance ou la malchance de rencontrer les enfants de Lida.

« Ce n’est pas que je ne veux pas mais tout mon clan compte sur moi, je suis leur émir, leur chef.
-Et n’y a-t-il pas quelqu’un de mieux disposé que toi pour reprendre ce rôle ? »


Il y avait peut-être bien quelqu’un. Quelqu’un qui s’imposa naturellement à l’esprit de Shahryar et qui était bien mieux placé que lui pour gouverner le clan. Ce rôle qu’il avait pris à son père, la nécessité l’avait obligé à accepter, mais le prince des Khamsin savait qu’au fond, ce n’était pas ce destin là qui voulait, ce n’était pas ce destin là qu'il voulait. Il y avait cette flamme qui brulait depuis trop longtemps dans son cœur, cette flamme qui allait devenir brasier s’il acceptait de se joindre à la Confrérie et à cette offre qu’il n’avait jamais pensé recevoir. Mais c’était un signe. Un signe qu’il attendait et ne pouvait refuser.

« Laissez moi le temps de préparer mon départ. Je dois bien cela aux miens.
-Très bien. Je t’attendrai seulement une nuit de plus. »


Une nuit, ce n’était rien. Une nuit, c’était un sursis bien court, pour une décision qui lui dévorait le cœur et les entrailles. Refuser lui brulait les lèvres et accepter lui plombait l’âme. Il savait pourtant la route qu’il finirait par emprunter. Tout ce qu’il voulait, c’était que les choses soient bien faites. Dès le lendemain, il fit venir à lui son estimé cousin, son plus proche ami, son presque frère. En peu de temps, Sinbad sut lire dans le regard de Shahryar que quelque chose avait changé. Sans même dire un mot, Sinbad avait deviné quelque chose.

« Toi, tu as pris une lourde décision, n’est-ce pas ? » L’absence de réponse lui fit reprendre. « Dis moi laquelle, Shahryar.
-Je vais partir, Sinbad. Je dois partir.
-Où ?! Tu comptes abandonner le clan ? Il a besoin de son émir… il… »
Un long soupir traversa les lèvres de l’Erebien, il ne s’attendait pas à une telle nouvelle et laissa transparaitre toute son inquiétude dans le regard. « Dis moi la vérité. Notre clan ne peut souffrir d’une nouvelle perte comme celle-ci.
-Ecoute moi. Je te donne ma place. Je rends mon titre, il est tien. Je fais de toi l’émir des Khamsin, et ta lignée sera celle des nouveaux chefs du clan.
-Pourquoi ? Pourquoi fais-tu cela ?
-Nous avons chacun une route à prendre. La mienne n’est plus en direction des nôtres. »
Il s’était alors approché de son cousin, prenant sa main dans la sienne pour y glisser un bout de parchemin. Ce parchemin marqué du sceau de la Confrérie Noire. « Tu… tu diras au clan que j’ai choisi l’exil. Que pour excuser l’attitude de mon père, il vaut mieux que je parte.
-Ne reviendras-tu donc jamais ? »


Il ne répondit pas à cette question, mais les années suivantes prouveraient qu’il reviendrait, quelques fois, sur les terres de sa naissance. Mais les siens ne devaient pas savoir pourquoi il partait. Le secret ne pouvait être éventé, lui qui n’était encore qu’un maigre fil sur la toile du tisseur. Mais tous deux avaient une destinée à suivre, et Shahryar croyait fermement en celle qui l’appelait. Celle qui brûlait en lui depuis toujours et qu’il attendait. Sinbad était fait pour être le nouvel émir.

Devant le sultan Anthim, Shahryar céda tous ses droits à son cousin, faisant de lui le nouveau maître incontesté des Khamsin.

Et dès que le jour prit fin, il disparut de Vivedune.

***

Dans cette aube sanglante
Je laverai mon âme
Pour appeler l’esprit de la vengeance
Pour renier ma sagesse pour ma colère
Pour briser le cri du fou silencieux
Et pour être le fils du destin.


(992 – 1000)

Les trois années qui suivirent cette décision marquèrent l’apprentissage de Shahryar au sein de la Confrérie Noire. Déjà bon combattant et au fait de certaines techniques, il termina très tôt cet entrainement et fut rapidement intronisé assassin de la Corde. Son maître, Solal, devint un exemple pour le jeune Erebien, rendu bien loin de chez lui, au cœur de la cité de Lorgol. Si avec son maître il eut l’occasion de retourner de nombreuses fois dans son duché de naissance, il apprit néanmoins à connaître cette ville si différente de tout ce qu’il avait jamais connu, et se mêler à ces cultures à des lieues de la sienne. Devenu plus tolérant, à sa manière, envers les Faës après ses quelques mois passés en Lagrance, Shahryar se mêla à bien des gens, principalement auprès de cette nouvelle famille qu’était la Confrérie Noire. Il avait toujours eu la sensation de faire partie d’un tout, même en Erebor auprès de son clan, mais en rejoignant les Lames de la Confrérie, il s’était rendu compte qu’il avait rejoint quelque chose de plus fort et de plus juste, correspondant pleinement à ce désir qui avait toujours brulé en lui : une justice qui répondait aux prières de ceux qui n’avaient pas le moyen de l’appliquer eux mêmes.

Efficace et rapide dans sa tâche, loin de s’amuser à la torture des victimes mais dévorant malgré tout les cœurs de celles-ci, Shahryar fut rapidement promu au rang d’Adepte de la Corde en l’an 999, à la demande de son Ecoutant Solal. Acceptant cet honneur, il assista son ancien maître dans ses tâches de veilleur de jour à la tour de la Confrérie de Lorgol. Ne goûtant plus réellement à l’espoir de revoir un jour Shéhérazade, enfermée au harem ducal et ne donnant au sultan que des filles, il continuait malgré tout d’entretenir le contact avec elle, échangeant de longues lettres. Il s’amusa à apprendre les noms de ses nièces par cœur, apprécia lire chacune de leurs petites affaires et leurs problèmes, et pesta de ne pouvoir leur venir en aide dans ce piège de harpie qu’était en train de devenir le palais du harem. Comme c’était déjà le cas à l’époque du sultan Charif…

« Menace donc de leur dévorer le cœur, très chère sœur, je suis certain que la réputation des Khamsin finira par éveiller leur instinct de survie. Elles qui ignorent ce que représentent vraiment nos coutumes, elles prendront peur.  […] »

Lui avait-il écrit plusieurs fois, conseillant de jouer sur le mystère de leur clan pour effrayer ces femmes trop stupides pour maintenir un cadre sain dans ce qui était leur demeure.

C’est au cours de l’an 1000, qu’arriva le plus tragique crime que connut la Confrérie Noire. L’Oracle fut assassiné par la couronne de Faërie, et les Lames, pour beaucoup, massacrées dans leur propre sanctuaire. Parti en mission à cette période là, le retour fut pour Shahryar d’une violence inouïe, découvrant ses frères et sœurs, morts pour certains, humiliés et blessés pour d’autres. La vengeance fut terrible pour les instigateurs de ce meurtre odieux, et la sentence tomba comme un couperet sur leur nuque fragile. La famille Impériale de Faërie, l’impératrice et l’empereur, leurs enfants, mais aussi la sœur du duc d’Outrevent, pour faire payer à ce dernier son implication profonde dans l’assassinat de l’Oracle de la Confrérie. S’il ne participa pas activement à la mort de ces illustres personnes, Shahryar observa sans brocher son maitre extraire la vie des enfants impériaux. Sans la moindre once de pitié, il observa ce spectacle aussi tragique qu’inspirant, goutant avec appréciation à cette vengeance amplement méritée. L’Oracle et leurs frères et sœurs massacrés méritaient bien ces meurtres, quand bien même brisaient-ils la balance de l’équilibre en Arven.

(1001 – 1002)

Sans Oracle, la Confrérie Noire resta longtemps sans bouger, incapable de récupérer de la bouche de la Sombre Mère les contrats qui lui étaient envoyés. Restant dans cette attente fébrile, Shahryar put néanmoins observer les curieux événements qui arrivèrent à Lorgol ou dans le reste d’Arven, sans y prendre part activement. C’est seulement en septembre 1001, lors du Tournoi des Trois Opales, que l’Erebien reprit de l’activité, en même temps que la Confrérie Noire. Enfin, la Sombre Mère avait décidé de s’adresser à ses Ecoutants pour transmettre les ordres. Une chose tant attendue par les fils et filles de la Main Noire, restés trop longtemps dans l’ombre.

Pourtant, lorsque la guerre fut déclarée à l’aube de l’an 1002, Shahryar hésita longuement à briser son exil et retourner en Erebor, venir en aide au clan Khamsin, touché par les attaques faës proches de la frontière. Il n’en fit rien hélas, mais son cœur pleura fortement toutes ces pertes au sein de son duché.

TRAME ALTERNÉE (Intrigue 2.3 La Roue Brisée)
Réveillant en lui des sentiments depuis très longtemps enfouis, le temps brisé par l’Ordre du Jugement perturba grandement Shahryar qui se souvient encore de toutes ces choses vécues par lui, sans être totalement lui. Au cœur d’Erebor, il s’était éveillé dans la vallée des Soupirs de son clan, aux côtés de sa sœur. Sa sœur avec qui il entretenait visiblement des relations qui n’avaient guère l’air de choquer le reste de la tribu. Comme si tout ceci était normal. Elle n’avait jamais été envoyée au harem, aucune rébellion n’avait été menée par Soliman et jamais Shahryar n’avait eu besoin de le tuer. Dans cette autre vie, il avait suivi le destin d’émir de son clan, jamais marié et amoureux fou de sa sœur, sans honte ni regrets. Des remords par contre, Shahryar en eut beaucoup au retour de cette vie tortueuse, ne pouvant oublier ces instants vécus aux côtés de sa sœur qu’il n’avait vue depuis plus de dix ans…
(Eveil du 1er mai au 1er juin 1002 - il fait le choix de se souvenir)

C’est cet événement qui le décida finalement à retourner en Erebor librement, en juin 1002. Obtenant de Solal l’autorisation de retourner voir son clan, il put renouer le contact avec eux pendant de longues semaines, retrouvant dans ses racines une nouvelle flamme que les derniers événements avaient manqué d’éteindre. C’est auprès des Khamsin d’ailleurs qu’il entra un peu plus en contact avec quelques familiers de l’Ordre du Jugement. S’il n’en avait entendu parler jusqu’ici que comme des fous s’en prenant aux innocents de manière barbare, il dût reconnaître que les arguments des membres de son clan n’étaient pas sans logique ni fondement. Elevé en Erebor, membre du très mystérieux clan des thaumaturges, Shahryar savait qu’au plus profond de son duché, des choses anciennes et puissantes se cachaient certainement. S’il ne se laissa pas entièrement convaincre par ceux de son clan qu’il soupçonnait être de mèche avec l’Ordre, il n’effaça pas de sa mémoire ce désir lentement mais surement éveillé en lui, typiquement erebien : retrouver les Savoirs qui faisaient autrefois la grandeur de leur peuple.

Quelques semaines plus tard, il repartit du duché du Sable et du Roc, pile quand l’Epidémie se manifesta dans tout Arven. Shahryar ne développa aucune affection particulière pour les mages, qu’ils soient faës ou ibéens, touchés par la maladie, à l’exception peut-être de ses frères et sœurs de la Confrérie Noire qui comptaient dans ses rangs quelques enfants bénis d’Aura. Peu furent réellement en grand danger, mais le remède arriva à point nommé.

Pendant le livre II : Bien qu'il n'ait pas assisté au jour des Anciens et à la libération de la Chasse Sauvage, Shahryar n'a pas manqué d'avoir vent du massacre perpétré à l'Académie. Il ne se sent nullement touché par la disparition de la Rose et plutôt curieusement, les actes de l'Ordre l'interpèlent de plus en plus.

Pendant le livre III :  Au début de l'an 1003, Shahryar verra son sommeil troublé par un rêve qui le liera à d'autres personnes. Ce rêve aboutira à la libération de l'Accord. Sa tâche d'Adepte au sein de la Confrérie ne sera cependant pas vraiment perturbée par les événements du continent, bien qu'il sera heureux d'apprendre le couronnement de sa soeur, devenue sultane. Bien que surpris, il approuvera la décision de son sultan de faire sécession. C'est pourquoi il n'hésitera pas prendre part à une mission en Erebor pour ramener les morts dans leur tombeau. Il parviendra avec ses frères et soeurs de la Confrérie à ramener les morts et les renvoyer à leur sommeil. Ce qui arrivera à l'Académie en fin d'année va beaucoup le perturber, moins par le massacre perpétré (quoique parfaitement inacceptable) que par la disparition de Lida et Sithis. Il ne désespère cependant pas de voir ceux-ci revenir.

Chronologie


13 mai 969 • Naissance de Shahryar.
20 juin 974 • Naissance de Shéhérazade.
21 décembre 976 • Elenah Khamsin s'enfuit avec Eudes de Sombreflamme lors d'une réception organisée au palais de Vivedune. Soliman revient auprès de son clan humilié et empli de colère. Il cherche à se venger.
30 décembre 977 • Naissance de Castiel de Sombreflamme, demi frère de Shahryar et Shéhérazade.
3 mars 983 • Elenah Khamsin meurt d'une overdose. La mort de celle-ci ne calmera en rien l'ire de Soliman et ses attaques sur la frontière cielsombroise redoublent, entrainant la colère de Charif d'Erebor.
986 • Shahryar devenu officiellement un guerrier du clan accompagne les siens dans les raids, mais tente par tous les moyens d'épargner les innocents sur sa route.
novembre 990 à mars 991 • Lors d'une nouvelle attaque du clan sur la frontière, celle-ci tourne mal et Shahryar, prit au piège est obligé de fuir vers la frontière lagrane, en Faërie. Blessé, il sera récupéré par les Blanc-Lys le temps de quelques mois, pour se remettre sur pied.
23 juin 992 • Soliman est une nouvelle fois rejeté par le duc Charif qui ne supporte plus les exactions de son émir. L'humiliation qu'en ressentira le tout puissant chef des Khamsin est telle qu'il va tenter de mener une rébellion contre son sultan.
2 septembre 992 • Ne pouvant plus supporter la vengeance de son père qui va mener l'entièreté du clan dans une guerre suicidaire, Shahryar tuera son père.
4 novembre 992 • Dans un signe de paix et d'excuse, Shahryar escortera Shéhérazade à Vivedune, celle-ci s'étant offerte au sultan Charif. A leur arrivée, ils apprendront la mort de ce dernier et c'est à son fils, Anthim, que la princesse Khamsin sera mariée, première du harem.
5 novembre 992 • Shahryar reçoit le message de la Confrérie Noire et rencontrera Solal venu le recruter. Il rendra son titre d'émir à Sinbad, son cousin. Il expliquera son départ comme un exil volontaire de sa part pour expier les péchés et erreurs de son propre père.
27 novembre 995 • Après trois ans de formation, Shahryar est nommé assassin de plein droit.
30 septembre 999 • Shahryar devient l'Adepte de la Corde, choisi par son maître, mentor et ami Solal, l'Ecoutant de la Corde.
Janvier 1000 • Assassinat de l'Oracle par la couronne Faë.
Mai 1000 • Vengeance des assassins pour leur meurtre de leur Oracle, l'impératrice Chrysolde meurt, ainsi que sa famille et la princesse Lisbeth d'Outrevent. Shahryar assistera Solal dans le massacre de la famille impériale.
Septembre 1001 • La Confrérie reprend de l'activité, la Sombre Mère décidant de s'adresser à ses Ecoutants.
1er mai au 1er juin 1002 • Trame alternée
31 janvier 1003 • Avec plusieurs autres personnes, Shahryar fait un rêve très étrange qui aboutira à la libération de l'Accord.
14 février 1003 • Shéhérazade est couronnée sultane d'Erebor.
29 mars 1003 • Les événements arrivés lors du couronnement de l'empereur ont fait le tour d'Arven. Il approuve la décision du sultan de faire sécession.
28 juillet 1003 • La Confrérie Noire est appelée à l'aide par Anthim. Shahryar va participer à cette mission et aidera à ramener les momies de Cibella.  
29 octobre au 3 novembre 1003 • Shahryar est contactée par une jeune fille du nom de Chemsa, fille de l'émir Sadaqa en Erebor. Elle lui explique les horreurs qui sont en train d'arriver à l'Académie. Lorsque les protections de l'Académie tomberont, il comprendra avec ses frères et soeurs de la Confrérie que Lida et Sithis sont devenus bien silencieux.



Questions


Les dieux majeurs ont visiblement déserté le Panthéon. Es-tu croyant ? Qu'est-ce que cette disparition implique pour toi ?
• Plus qu’un croyant, Shahryar est un fanatique. Sa foi en Lida et Sithis est forte, sincère, et pas un jour ne passe sans qu’il n’adresse une prière aux dieux protecteurs de la Confrérie Noire. Leur silence insistant le perturbe énormément, il se sent comme abandonné et perdu. Mais ce n’est pas la première fois que la Sombre Mère et le Sans Visage sont silencieux de la sorte. L’activité des assassins est peut-être à nouveau ralentie pour le moment, mais l’erebien croit fermement que Lida et Sithis reviendront.

La Chasse Sauvage est libérée et arpente librement le continent. Qu'est-ce que cela t'inspire ?
• Moins de la peur que de la curiosité a vrai dire. La mort, la Confrérie Noire l'apporte aussi à sa manière, comme symbole de Justice et de Vérité. Cette Chasse Sauvage apporte la libération et le chaos, volant sur son passage des vies que Shahryar ne suppose peut-être pas totalement innocentes.

Que penses-tu de Lorgol, la ville aux Mille Tours ? Est-ce que tu t'y promènes sereinement ou est-ce que la capitale des peuples libres t'oppresse ?
•C'est une ville agréable, il doit le reconnaître. Mais Shahryar n'a jamais pu considérer la cité aux Mille Tours comme sa maison, c'est Erebor, gravé à jamais dans son coeur qui reste et demeurera son foyer. Néanmoins, il a appris à y vivre sereinement, à s'habituer aux nombreuses cultures qu'on y croise et aux multiples forces qui règnent en ville. Cela reste une cité où il se plait à habiter, malgré le froid qui, même avec les années, continue de lui ronger le corps jusqu'aux os.

Livre II:
 
Livre III:
 



C'est un grand honneur

Victorine Hallebarde et Shahryar Khamsin

23 octobre 1002


Silencieusement, Shahryar observa le pigeon voyageur qu’il venait de relâcher disparaître dans le ciel. L’aube pointait doucement le bout de son nez sur la cité aux Mille Tours et l’assassin venait tout juste de répondre à un message qu’on lui avait envoyé quelques jours plus tôt. D’aucuns lui auraient sans doute dit qu’user de la magie était plus rapide et plus sécurisé, mais s’il n’avait rien contre les enfants d’Aura, l’Erebien préférait sans hésitation les méthodes ibéennes, qui n’avaient que rarement failli. Sa tâche matinale effectuée, il retourna bien rapidement à la tour de la Confrérie Noire où l’attendaient certainement quelques affaires. Mais avant toute chose, il tenait à voir quelqu’un.

Ce n’était pas tous les jours après tout qu’un nouvel Adepte, qu’importe son secteur, soit nommé par un Ecoutant. Aux dernières nouvelles, il avait vite appris que Lia, Maîtresse de l’Aspect de la Lame, avait fait de Victorine sa nouvelle Adepte, et d’une certaine manière, l’Erebien tenait à lui adresser ses félicitations. Ce qui était assez rare pour le souligner, lui qui n’était pas réputé pour être le plus bavard ou le plus sociable au sein des assassins. Certes toujours présent, répondant promptement aux tâches qui l’incombaient, il était su et connu que Shahryar était taciturne et silencieux, et surtout pas forcément toujours de la plus aimable des compagnies. Et s’il ne connaissait pas intimement la Belliférienne tout juste promue au rang d’Adepte, il lui était assez familier pour lui adresser quelques mots d’encouragement dans ce rôle aussi honorable que complexe.

Avec l’aube, il espérait donc la croiser juste avant qu’elle ne termine son service, et par chance, cela ne manqua pas. L’attendant non loin de sa chambre, il put la rencontrer avant qu’elle ne s’y engouffre et disparaisse pour le reste de la journée.

« Victorine. »

La salua-t-il de cette voix sombre et grave qui le caractérisait tant, chaude comme le sable d’Erebor mais distante comme ses montagnes. Un instant, il détailla la jeune femme qu’il avait déjà vuz un bon nombre de fois dans la tour. Elle était comme lui une habitante des lieux, au contraire de certaines autres Lames qui ne venaient ici que pour prendre leurs missions et retourner aux antennes de leurs villes, éparpillées un peu partout en Arven. Après une légère pause où il en profita pour s’approcher un peu, il précisa les raisons de cette interruption.

« J’ai appris la nouvelle. Des félicitations sont de mise, bravo pour ta nomination. » Il adressa un léger sourire à la jeune femme. « La tâche ne te semble pas trop effrayante ? » Il ne sous-entendait pas qu’elle n’était pas à la hauteur de celle-ci ou que c’était trop pour elle, bien au contraire. Mais il savait, pour être lui même Adepte, que l’honneur pouvait parfois peser lourdement sur les épaules. Parfois, il se demandait ce qu’il pouvait en être des Ecoutants, dont la tâche était hautement supérieure à la leur.



Dernière édition par Shahryar Khamsin le Sam 22 Déc - 17:54, édité 24 fois
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Message Sujet: Shahryar Khamsin ◊ Dans l'aube sanglante, je laverai mon âme   Shahryar Khamsin ◊ Dans l'aube sanglante, je laverai mon âme EmptyMar 24 Oct - 23:13


Récapitulatif

Shahryar Khamsin

Mise à jour des registres et bottins



♦️ Riz Ahmed
♦️ Compte principal : Non
♦️ Groupes secondaires : Confrérie Noire

♦️ Hiérarchie : Confrérie Noire / Adepte de la Corde


Dernière édition par Shahryar Khamsin le Ven 21 Déc - 10:51, édité 3 fois
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Message Sujet: Re: Shahryar Khamsin ◊ Dans l'aube sanglante, je laverai mon âme   Shahryar Khamsin ◊ Dans l'aube sanglante, je laverai mon âme EmptyMer 1 Nov - 11:17

(attention, la fiche a été nettoyée, merci de ne plus flooder :ange:)


Rebienvenue officiellement calmement mon cher futur demi-beau-frère :eheh:
J'ai hâte de voir ce personnage en jeu :coeur:


dialogues • mediumvioletred




I'd give anything to hear you say it one more time, that the universe was made just to be seen by my eyes.
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Message Sujet: Re: Shahryar Khamsin ◊ Dans l'aube sanglante, je laverai mon âme   Shahryar Khamsin ◊ Dans l'aube sanglante, je laverai mon âme EmptyMer 1 Nov - 11:21

Bienvenue à nouveau, Parrain :love1: Courage pour ce qu'il te reste :hug: Hâte de voir ce que ce personnage donnera !

*tripote innocemment* :haww:



Melbren #531E57 – Lichen #A3581B














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Message Sujet: Re: Shahryar Khamsin ◊ Dans l'aube sanglante, je laverai mon âme   Shahryar Khamsin ◊ Dans l'aube sanglante, je laverai mon âme EmptyMer 1 Nov - 11:28

:eheh: coucou bienvenue. J'aime bien les assassins de la corde
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Message Sujet: Re: Shahryar Khamsin ◊ Dans l'aube sanglante, je laverai mon âme   Shahryar Khamsin ◊ Dans l'aube sanglante, je laverai mon âme EmptyMer 1 Nov - 12:45

:siwi:

Bienvenue par ici, une fois encore. J'ai hâte de voir évoluer un autre Erebien! Si hâte! :coeur:





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Message Sujet: Re: Shahryar Khamsin ◊ Dans l'aube sanglante, je laverai mon âme   Shahryar Khamsin ◊ Dans l'aube sanglante, je laverai mon âme EmptyMer 1 Nov - 14:55

Rebienvenue ici :haww:

Ca fait longtemps qu'on a pas posté sur ta fiche :ange:

Bon courage avec ton perso :mimi:
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Message Sujet: Re: Shahryar Khamsin ◊ Dans l'aube sanglante, je laverai mon âme   Shahryar Khamsin ◊ Dans l'aube sanglante, je laverai mon âme EmptyMer 1 Nov - 15:52

Rebienvenue ma Biquette, avec ce personnage que j'ai très hâte de découvrir encore plus :coeur:


Dialogues de Castiel en darkred ◊ Dialogues de Mirat (chat persan ou panthère) en indigo




Shahryar Khamsin ◊ Dans l'aube sanglante, je laverai mon âme 1479663390-proinoir
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Aubrée de Sombregemme
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Message Sujet: Re: Shahryar Khamsin ◊ Dans l'aube sanglante, je laverai mon âme   Shahryar Khamsin ◊ Dans l'aube sanglante, je laverai mon âme EmptyMer 1 Nov - 16:05

Rebienvenue du coup :haww:
(On avait dit 3 fois... :sad:)


Shahryar Khamsin ◊ Dans l'aube sanglante, je laverai mon âme YLnnprHf_o











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Tristan d'Amar
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J'ai fait allégeance à : Fluctuante. S'il était fidèle à l'impératrice, il l'est nettement moins à l'empereur, bien qu'il se soit éloigné de Chimène de son vivant, par son attitude envers les mages du Sang. Il est malgré tout toujours fidèle à son duc, à son duché, et à Faërie.
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Message Sujet: Re: Shahryar Khamsin ◊ Dans l'aube sanglante, je laverai mon âme   Shahryar Khamsin ◊ Dans l'aube sanglante, je laverai mon âme EmptyMer 1 Nov - 16:18

Amuse toi bien pour de vrai avec ce perso, Biquette :siwi:










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Message Sujet: Re: Shahryar Khamsin ◊ Dans l'aube sanglante, je laverai mon âme   Shahryar Khamsin ◊ Dans l'aube sanglante, je laverai mon âme EmptyMer 1 Nov - 17:02

Rebienvenue :hihi:

Amuse-toi bien avec ce nouveau perso :leche:
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Message Sujet: Re: Shahryar Khamsin ◊ Dans l'aube sanglante, je laverai mon âme   Shahryar Khamsin ◊ Dans l'aube sanglante, je laverai mon âme EmptyDim 5 Nov - 21:27

Rebienvenue Biquette :calin2:
Courage pour ta fichette :disco:


« Gaëtane, déesse des Morues, sainte Patronne des Opportunistes :sisi: »
Gaëtane :darkred / Eole : darkblue

Shahryar Khamsin ◊ Dans l'aube sanglante, je laverai mon âme 620681ChienDeBerger
Shahryar Khamsin ◊ Dans l'aube sanglante, je laverai mon âme Z6jWz9PB_o
Shahryar Khamsin ◊ Dans l'aube sanglante, je laverai mon âme 1529168664-jesuisducoteobscurdarven
Shahryar Khamsin ◊ Dans l'aube sanglante, je laverai mon âme LabyrintheBoum
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Message Sujet: Re: Shahryar Khamsin ◊ Dans l'aube sanglante, je laverai mon âme   Shahryar Khamsin ◊ Dans l'aube sanglante, je laverai mon âme EmptyLun 6 Nov - 12:50

Rebienvenue parmi nous :heart:
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Message Sujet: Re: Shahryar Khamsin ◊ Dans l'aube sanglante, je laverai mon âme   Shahryar Khamsin ◊ Dans l'aube sanglante, je laverai mon âme EmptyLun 6 Nov - 12:51

Bienvenue officiellement maintenant :keur:





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Message Sujet: Re: Shahryar Khamsin ◊ Dans l'aube sanglante, je laverai mon âme   Shahryar Khamsin ◊ Dans l'aube sanglante, je laverai mon âme EmptyMer 15 Nov - 21:27

Ma Biquette, je viens voir où tu en es. :siwi:










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Message Sujet: Re: Shahryar Khamsin ◊ Dans l'aube sanglante, je laverai mon âme   Shahryar Khamsin ◊ Dans l'aube sanglante, je laverai mon âme EmptyJeu 16 Nov - 10:02

C'est en avancement ma Laurène, et malgré mon ralentissement, je vais mettre les bouchées double pour le terminer bientôt ! :siwi:


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Message Sujet: Re: Shahryar Khamsin ◊ Dans l'aube sanglante, je laverai mon âme   Shahryar Khamsin ◊ Dans l'aube sanglante, je laverai mon âme EmptyDim 26 Nov - 1:02

Petit dragonnet, on est à la date limite :sisi:
Est-ce que tu as besoin d'un délai ? :cute:










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Message Sujet: Re: Shahryar Khamsin ◊ Dans l'aube sanglante, je laverai mon âme   Shahryar Khamsin ◊ Dans l'aube sanglante, je laverai mon âme EmptyDim 26 Nov - 16:09

Coucouuuu ! Oui j'aurais effectivement besoin d'un délai, une semaine suffira, j'ai presque terminé :cute:








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Message Sujet: Re: Shahryar Khamsin ◊ Dans l'aube sanglante, je laverai mon âme   Shahryar Khamsin ◊ Dans l'aube sanglante, je laverai mon âme EmptyDim 26 Nov - 16:34

On te laisse jusqu'à la MàJ, ça ira ? :cute:










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Message Sujet: Re: Shahryar Khamsin ◊ Dans l'aube sanglante, je laverai mon âme   Shahryar Khamsin ◊ Dans l'aube sanglante, je laverai mon âme EmptyDim 26 Nov - 17:59

Oui c'est parfait, merci :cute:


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Message Sujet: Re: Shahryar Khamsin ◊ Dans l'aube sanglante, je laverai mon âme   Shahryar Khamsin ◊ Dans l'aube sanglante, je laverai mon âme EmptyDim 26 Nov - 18:09

Parfait !
Courage, tu y es presque. :pompom:










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Message Sujet: Re: Shahryar Khamsin ◊ Dans l'aube sanglante, je laverai mon âme   Shahryar Khamsin ◊ Dans l'aube sanglante, je laverai mon âme EmptyVen 1 Déc - 3:48


Ibélène • Confrérie Noire

Bienvenue !

Shahryar Khamsin




:fan: :fan: :fan: :fan: :fan:
Tu connais la maison, deux cartes pour la validation !
Et une de plus pour ce roman magnifique.
ET UNE DE PLUS POUR BB SHAHRYAR QUI EST DEJA TELLEMENT CUTE. :cute:











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Message Sujet: Re: Shahryar Khamsin ◊ Dans l'aube sanglante, je laverai mon âme   Shahryar Khamsin ◊ Dans l'aube sanglante, je laverai mon âme EmptyMer 6 Déc - 23:33


Validation Livre III


C'est tout bon, deux cartes communes de validation !

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Message Sujet: Re: Shahryar Khamsin ◊ Dans l'aube sanglante, je laverai mon âme   Shahryar Khamsin ◊ Dans l'aube sanglante, je laverai mon âme EmptyDim 23 Déc - 0:10


Validation Livre IV


Nickel, deux cartes communes de validation !











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Message Sujet: Re: Shahryar Khamsin ◊ Dans l'aube sanglante, je laverai mon âme   Shahryar Khamsin ◊ Dans l'aube sanglante, je laverai mon âme Empty

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