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 Pourquoi je crie, pourquoi je pleure

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Message Sujet: Pourquoi je crie, pourquoi je pleure   Pourquoi je crie, pourquoi je pleure EmptyVen 3 Aoû - 17:23


Livre III, Chapitre 5 • La Joueuse de Flûte
Aurore Aubétoile

Pourquoi je crie, pourquoi je pleure

Pourquoi je vis, pourquoi je meurs



• Date : 25 juillet 1003
• Météo (optionnel) : La nuit est claire
• Statut du RP : Solo
• Résumé : Aurore est profondément endormie quand un terrible pressentiment la réveille en sursaut. Elle portaille immédiatement pour l'Académie où se trouve sa soeur, mais arrive trop tard. Astrée a disparu.
• Recensement :
Code:
• [b]25 juillet 1003 :[/b] [url=http://arven.forumactif.org/t4029-pourquoi-je-crie-pourquoi-je-pleure]Pourquoi je crie, pourquoi je pleure[/url] - [i]Aurore Aubétoile[/i]
Aurore est profondément endormie quand un terrible pressentiment le réveille en sursaut. Elle portaille immédiatement pour l'Académie où se trouve sa soeur, mais arrive trop tard. Astrée a disparu.



Dernière édition par Aurore Aubétoile le Ven 3 Aoû - 17:25, édité 3 fois
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Message Sujet: Re: Pourquoi je crie, pourquoi je pleure   Pourquoi je crie, pourquoi je pleure EmptyVen 3 Aoû - 17:23

La nuit est belle, parée de son voile étoilé. Les lunes sont hautes et pleines dans le ciel, deux yeux qui observent les mortels dans l'obscurité. L'air est doux, en ce soir d'été, une douce brise flotte dans l'air et apporte les effluves iodés de la mer jusqu'à la petite demeure endormie.

Dans un lit, profondément enveloppée dans les songes de Trelor, Aurore s'agite doucement dans son sommeil. Des images floues peuplent ses rêves et disparaîtront le lendemain, mais quelque chose emplit son coeur d'un effroi terrible, qui ne l'éveille pourtant pas. Dans son lit, elle remue, elle se retourne, le front perlé de sueur. Une présence l'inquiète, comme un cauchemar qui prend vie, qui murmure à l'orée de ses pensées. Elle ne comprend pas, elle n'entend pas. Les mots ne lui sont pas adressés. Elle se tend encore un peu, ses cheveux blonds plaqués contre son visage humide, les doigts serrés contre les draps, telles des serres qui se plantent dans sa proie.

Une présence plus douce l'apaise, pose un voile protecteur sur ses songes. Les pensées d'une dragonne percutent les siennes, emplissent la terreur de quelque sensation plus légère. Mais la menace reste, en sourdine, tapie dans l'ombre. Les secondes passent, peut-être les heures, Aurore connaît un sommeil agité au coeur de la nuit. Puis elle se réveille en sursaut, comme si elle venait de se brûler la main – à la différence que ce n'est pas sa main, mais son coeur qui souffre.

Des pas se précipitent jusqu'à sa chambre. Elle n'a pas réalisé qu'elle avait poussé un hurlement. Son coeur tambourine et son souffle se fait rare. Paniquée, elle se dépêtre de ses couvertures, manque de s'étaler de tout son long sur le sol, devant ses parents confus qui ne comprennent rien à ses bafouillements désespérés. Aurore en est persuadée, quelque chose est arrivée à sa soeur. Elle ne sait pas quoi, elle ne sait pas comment, mais elle doit aller voir.

Elle ignore les tentatives d'apaisement de ses parents, elle s'habille promptement sans trop y réfléchir et elle s'en va en courant jusqu'à la Guilde des Mages pour prendre un portail jusqu'à l'Académie. Elle n'aurait jamais dû rentrer sans Astrée, elle aurait dû rester encore quelques jours, le temps que sa soeur termine ce qu'elle avait à faire. Ce n'était l'affaire que de quelques jours, elle aurait dû y songer, elle aurait dû...

Le mage de garde la regarde d'un air consterné, mais il accepte les fleurons qu'elle lui tend et accède à sa requête. Le portail s'ouvre sur l'entrée de l'Académie, gardée durant la nuit. Elle devient hystérique face à ceux qui en surveillent jalousement l'entrée, alors qu'ils lui refusent le passage, qu'ils insistent pour lui dire qu'elle n'a rien à faire là, qu'elle pourra revenir le lendemain matin, quand l'étage des négoces sera ouvert. Plusieurs minutes de négociations désespérées viennent à bout de la patience de l'un d'entre eux ; il finit par accepter d'aller voir lui-même si l'étudiante dont elle parle va bien. Son collègue, désabusé, reste pour surveiller une Aurore folle d'inquiétude qui fait les cent pas, complètement affolée.

Les minutes sont longues, quand l'appréhension ronge jusqu'à la plus infime part de patience. Et quand l'homme revient, il paraît perplexe. Il a trouvé la chambre vide, le lit défait, mais il lui assure qu'elle a simplement dû faire le mur pour une nuit, qu'elle la retrouverait demain, quand elle reviendrait.

Mais Aurore ne la retrouvera pas le lendemain, ni à l'Académie, ni ailleurs. Elle ne la retrouvera pas plus dans les jours qui suivent.

On lui a arraché un morceau de son âme et personne ne sait pourquoi ni comment.
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