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 Lorsque le soleil cache l'ombre... | Cassiopée Avirel

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Message Sujet: Lorsque le soleil cache l'ombre... | Cassiopée Avirel   Lorsque le soleil cache l'ombre... | Cassiopée Avirel EmptyDim 13 Jan - 20:45


   
Livre IV, Chapitre 1 • Les Labyrinthes de Sithis
Cassiopée Avirel & Gustave de Faërie

   
Lorsque le soleil cache l'ombre...

   

   


   
• Date : 11 novembre 1003
   • Météo (optionnel) : Il fait froid et la pluie tambourine contre les fenêtres du palais
   • Statut du RP : privé
   • Résumé : Souffrant d'une nouvelle insomnie, Gustave se perd dans son travail et les lettres qu'il a à rédiger. Alors que le soleil se lève, la toute nouvelle servante du palais, recommandée par Liam d'Outrevent, entre dans son bureau pour lui apporter une collation.
   • Recensement :
   
Code:
• [b]11 novembre 1003[/b] [url=http://arven.forumactif.org/t4458-lorsque-le-soleil-cache-l-ombre-cassiopee-avirel]Lorsque le soleil cache l'ombre...[/url] - [i]Cassiopée Avirel & Gustave de Faërie[/i]
    Souffrant d'une nouvelle insomnie, Gustave se perd dans son travail et les lettres qu'il a à rédiger. Alors que le soleil se lève, la toute nouvelle servante du palais, recommandée par Liam d'Outrevent, entre dans son bureau pour lui apporter une collation.
   

   


Dernière édition par Gustave de Faërie le Dim 13 Jan - 20:59, édité 3 fois
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Message Sujet: Re: Lorsque le soleil cache l'ombre... | Cassiopée Avirel   Lorsque le soleil cache l'ombre... | Cassiopée Avirel EmptyDim 13 Jan - 20:45

Il n’arrivait pas à dormir. Ce n’était ni la première ni la dernière fois et les choses n’allaient guère en s’arrangeant ces derniers temps. Le pouvoir, lorsque l’on souhaitait l’exercer avec le plus d’objectivité et de recul rongeait bien plus qu’on ne pourrait le croire au premier abord. Et, plus le temps passait, plus Gustave en prenait conscience. Il se demandait combien de temps il tiendrait en vérité, si sa santé, pourtant bien vaillante, ne finirait pas par flancher, d’une façon ou d’une autre.

Mais trop se questionner ne servait à rien, si ce n’est à aggraver ses insomnies. Qui n’avaient clairement pas besoin de cela alors que les questions n’avaient de cesse de se bousculer dans son esprit. Et, s’il détestait se poser autant de questions, il aimait encore moins constater qu’il n’avait aucune réponse à y apporter. Aucune qui puisse lui convenir en tout cas, que ce soit pour les magies, la guerre, les duchés et leurs ducs bien trop indépendants à son goût. Sans compter les tout récents évènements de l’Académie et les rumeurs qui suivaient depuis, notamment sur les dieux. Et puis, c’était sans oublier qu’il avait marié ses deux enfants en peu de temps. Il avait dû laisser sa fille, la prunelle de ses yeux, quitter le palais pour se rendre au loin et vivre sa propre existence.

C’était trop. Beaucoup trop pour lui et il n’était pas sûr d’être en état de tout assimiler. Pire encore, il n’était pas sûr d’être capable de faire face à tout ce qui était en train d’arriver. Il avait peur, il était inquiet et l’angoisse lui pesait de plus en plus, tel un poids qu’il s’efforçait de traîner tant bien que mal. Jusqu’à quel point en serait-il capable ? Impossible de le savoir. Et il n’en avait pas la moindre envie.

Soupirant, Gustave décida d’abandonner pour de bon ses appartements. Le sommeil ne reviendrait pas avant le petit matin, qui ne saurait tarder, tout du moins essayait-il de s’en convaincre. Autant s’occuper intelligemment plutôt que de ruminer sans cesse et de pointer du doigt ce qui le tracassait sans pour autant trouver un moyen d’arranger les choses. Frissonnant alors qu’il s’engouffrait dans les couloirs froids, il se dirigea sans même y réfléchir jusqu’à son bureau, bien décidé à être un peu productif à défaut de pouvoir se reposer.

Et voilà que les heures filaient, sans qu’il ne s’en rende vraiment compte, plongé dans des missives qu’il ne savait pas comment tourner, comme le prouvaient tous les papiers déchirés qui traînaient au sol. Ce qu’il ignorait, c’est que Lauriane, parfaitement consciente des insomnies qui n’avaient de cesse de le tirailler, avait donné quelques consignes aux cuisines.

C’est pour cela, qu’après un bref « toctoc », une jeune silhouette, les bras chargés d’un plateau probablement un peu trop lourd pour elle, entra dans la pièce, un sourire fatigué flottant sur ses lèvres. Plissant des yeux alors que son regard se tournait un instant vers la fenêtre, Gustave laissa filer, surpris. « Il fait déjà jour ? Les cuisines s’activent déjà ? Ou est-ce que j’ai raté quelque chose ? » Et, avant qu’il n’ait le temps d’ajouter quoi que ce soit, l’odeur des biscuits fraîchement cuits arrivait déjà jusqu’à lui, faisant gargouiller son estomac sans même qu’il cherche à s’en cacher. La suivant des yeux alors qu’il essayait de remettre un nom sur ce visage qui commençait à lui être vaguement familier, l’empereur finit par reprendre, songeur. « Est-ce qu’il y a un lien entre ces succulents biscuits et votre arrivée en nos murs jeune fille ? » Voilà maintenant qu’il se rappelait. C’était son… beau-frère, puisque ce terme n’était pas moins approprié qu’un autre, surtout dans son esprit, qui l’avait recommandée alors qu’il cherchait à renouveler son personnel sans pour autant céder à la paranoïa et se méfier de toutes les personnes qui l’entouraient. Il avait trouvé le geste bien trop aimable pour être parfaitement dénué d’intérêt mais, au fond, il n’allait pas se formaliser pour cela. Après tout, des espions, il y en avait probablement partout dans le palais. Et Liam d’Outrevent ne prendrait pas le risque d’être associé à une personne voulant attenter directement à sa vie. Mais Gustave était tout de même curieux de savoir qui était cette jeune femme, maintenant qu’il se rappelait qui elle était en tout cas. Tout du moins, il espérait ne pas se tromper.
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Les Mages
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Cassiopée Avirel
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J'ai : 28 ans
Je suis : Outreparleuse au service de Liam d'Outrevent. Mage du Printemps.

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J'ai fait allégeance à : Liam d'Outrevent.
Mes autres visages: Chimène de Faërie
Message Sujet: Re: Lorsque le soleil cache l'ombre... | Cassiopée Avirel   Lorsque le soleil cache l'ombre... | Cassiopée Avirel EmptyMar 5 Mar - 17:47

Un peu surprise, elle avait regardé son altesse l'impératrice tourner les talons. Mmmh...bon en soit la demande n'avait rien d'extraordinaire, juste que...Et bien Cassie étant seule en cuisine, c'était tombée sur elle. Enfin seule, c'était relatif, disons que dans sa grande générosité, le cuisinier en chef lui avait octroyé un petit coin pour ses pâtisseries. Pas de générosité évidemment, juste que la jeune mage en faisait profiter un peu tout le monde. Cela était il revenu aux oreilles de la reine ?  Mmmh...bon, cela l'arrangeait dirons nous. Quoique faire le service, c'était un peu la lancer dans une arène, Cassie était parfois tellement maladroite... parfois elle se demandait a quoi avait songé son Duc, mais passons, elle obeissait.

Considérant son plateau d'un œil critique, Cassie soupira, y ajouta un petit vase aux courbes déliés, y planta un petit bouquet de fleurs fraîches et plaça son assiette de cookies tout chauds. Il y avait miel, amande, chocolat, une denrée rare mais le palais impérial pouvait se le permettre, pourquoi ne pas en profiter, diverses noix et...Ah...Cassie retira prudemment son essai de cookie a l'orange...on ne savait jamais, tant qu'elle n'aurait pas testé...si possible avec un autre cobaye qu'un homme ayant le pouvoir de la décapiter...Elle ne pouvait pas les servir. Autant les mettre de coté donc. Une fois satisfaite de son plateau, elle tapota sa coiffure et s'en saisit par les hanses. Elle savait très exactement où se trouvait le bureau de l'Empereur. C'était même l'une des premières choses qu'elle avait apprise en arrivant au palais. Evidemment s'en approcher n'était pas aussi facile, son camouflage de servante était pratique c'était certain mais cela nécessitait de la discrétion. Hors, on retenait un visage que l'on voyait trop souvent. Cassie soupira intérieurement. Pourquoi diable le Duc d'Outrevent l'avait il fourrée dans cette situation ? Votre naturel franc voir presque outrageant vous servira, nul n'aura de soupçons....mouais. Etait ce un compliment ? La jeune mage n'en était pas très sûre....

Arrivée devant l'imposante porte, elle salua le garde de service, le laissa inspecter son plateau et frappa. En entrant, elle découvrit l'empereur penché sur son bureau, visiblement concentré. Cassie n'avait pas d'avis arrêté sur cet homme. Sauf peut être une méfiance légitime, après tout, elle avait failli mourir sous les coups des Mages de l'Ordre. Elle sourit légèrement : « Oui, son Altesse l'Impératrice a songé qu'il était temps pour vous de reprendre des forces. Par chance, je venais de sortir une fournée de biscuits, bien qu'ils ne soient sans doute pas aussi nobles que ceux qui vous sont servis habituellement.  »  Cassie fit une petite moue pour accompagner ses paroles en baissant les yeux sur son plateau. En vérité, ils étaient beaux, mais pas tellement digne d'un empereur. La question de l'homme lui fit lever les yeux avec une légère surprise. Mmmh. Ah par les Dieux ! Elle n'aimait pas les cercles politiques ! Mais bon... « Sa Grace le Duc d'Outrevent ne s'est point justifié devant moi, mais je vous avouerais que cela ne me gêne pas et que je lui ai presque forcé la main. Après tout, je suis native de Cibella, cette place me rapproche de ma famille...Et puis, sans vouloir paraître présomptueuse, j'ose espérer que mon modeste talent soit reconnu par les plus grands, de plus, les gages versés par le palais impérial ne sont pas négligeables, je dois bientôt me marier voyez vous et l'installation d'un foyer est toujours difficile.. » Son sourire se teinta d'amusement tandis qu'elle enchaînait sur un ton de conspiratrice. « De façon plus prosaïque, avoir travaillé au Palais Impérial est la garantie d'un avenir serein si je concrétise un jour, mon idée de posséder ma propre boutique de pâtisserie...Du moins, si je parviens a ravir les palais les plus délicats.»

Elle fit quelque pas et déposa son plateau sur une place libre du bureau. Il y avait là une cafetière fumante, un verre en cristal remplit de jus de fruit, un coupelle de fruit frais et, bien entendu, une assiette de ses cookies.




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