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 BELLIFÈRE (DE), Martial

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AuteurMessage
La Noblesse
La Noblesse
Martial de Bellifère
Martial de Bellifère

Messages : 647
J'ai : 27 ans
Je suis : Duc de Bellifère

Feuille de personnage
J'ai fait allégeance à : Bellifère avant tout, Ibélène mais non l'homme sur son trône.
Mes autres visages: Gauthier ; Jehanne ; Hector ; Meldred
Message Sujet: BELLIFÈRE (DE), Martial   BELLIFÈRE (DE), Martial EmptyDim 7 Avr - 15:06



____976 : 24 ans(-3 rapport à son âge actuel en FIN 1004 Alphaverse, donc 25 quand janvier du reboot )____

Chrono UC:
 

Notes
Backflip de Mamie hors du Ravin, Martial redevient prince.
Madeleine n'existe plus. :sisi: A la place, on a un cousin de 4 ans son cadet. :sisi: (Qui sera possiblement dans l'armée. Ou diplomate. {mais sans doute aux armées, comme ça il peut faire un coup d'état avec l'armée qui le suit et plein de drama et tout et tout. :geu: } )

Plus ouvert, plus influencé par la politique Ermengarde.
Toujours pas prêt à devenir duc, toujours le doute de son existence et du Martial qu'il a créé pour les autres.

Toujours hypocondriaque.

Un peu meilleur menteur, toujours aussi sanguin et prompt à ne pas savoir raisonner dans la colère. Moins solitaire, moins de mal au toucher même si reste une hésitation.

Trains. :siwi: Les trains, c'est sa vie. Il kiffe ça. :sisi:

Globalement plus ouvert vers l'extérieur : l'exploration c'est fab. :sisi:

...... Il a toujours un souci au niveau de son approche des femmes :miguel: Mais tout va bien, il a des amis proches masculins ultra virils qu'il appelle bro et à qui il dit en permanence "no homo" pour contrebalancer. :sisi:
(La bisexualité c'est cool) (surtout en Bellifère. #BillifèreFTW)
(C'est tout de la faute à la cielsombrie de toute [la mauvaise foi.  ] )

Familier : She's beauty, she's grace,
She'll punch you in the face. :miguel:

(Callista, ♀, Kangourou)


Caractère UC, surtout pour moi:
 

Fiche
Maître de mon destin
La noblesse




Martial

de Bellifère

ft. Alexander Ludwig

« L’Histoire finirait-elle par entrouvrir une porte à sa génération ? »




En bref

Âge : 27 ans
Date et lieu de naissance : 31 janvier 977, à Hacheclair (Bellifère)
Statut/profession : Duc de Bellifère
Allégeance : Bellifère avant tout, Ibélène plus que son empereur.
Dieux tutélaires : Il est né sous Kern et le prie encore. Depuis sa sortie de la Chasse, cependant, certaines de ses prières glissent vers Igni.



Fier + Obstiné + Loyal + Imposant + Courageux


Sanguin - Rigide - Irréfléchi - Impatient - Rancunier

Caractère


Derrière l'écran

Dans la vie, je m'appelle Mathilde et j'ai 20 ans. Sur le Net, on m'appelle plutôt SaturdayProphet ou Venalosia Zearel. J'ai découvert le forum via idk et voici ce que j'en pense : FAB.




Histoire

La lignée de Bellifère avait toujours été celle des dirigeants du duché de la Guerre, du même nom. Famille noble, illustre même, qui avait évolué en même temps que la population sur laquelle ils veillaient. Ils étaient des dirigeants nés, fiers, combattants, sanguins à l’image du duché des guerriers. Lignée uniquement masculine, sur le trône du moins. On ne se serait pas attendu à ce qu’une femme puisse un jour prendre les rênes…
Martial était le dernier de cette lignée millénaire. Fils de l’aîné du duc Juste de Bellifère, il naquit un matin de janvier 977, quelques mois juste après sa cousine Madeleine - futur pillier de sa vie. Sa naissance fut célébrée comme s'il avait été le premier-né de la couronne, on but à sa santé et on lui attribuait, déjà, des exploits futurs au combat : avec un nom pareil, il serait le plus valeureux de leurs guerriers. Tous les yeux étaient braqués sur le poupon braillard, qui grandit, choyé par une grand-mère affective, autoritaire et pourtant repère de sa vie. Sa mère n'avait pas survécu à sa naissance, mais les femmes en Bellifère étaient presque remplaçables, même au sein de la famille ducale.
L’enfant passa les premières années de sa vie à se développer dans le rôle, fait pour lui, d’héritier, avec pour soeur sa cousine. Si proches en âge, si sensiblement semblables de tenue et de visage, les enfants ne devaient plus se quitter avant l’âge adulte. Madeleine était pour Martial plus que la moitié de son âme - et il espérait que l’inverse soit vrai.
Mi-985, une vague de fièvre vint à s’emparer d’Hacheclair et força la cité à se refemer sur elle-même. Pratiquement mise en quarantaine pour une durée d’un mois, la maladie sournoise et violente décimait indistinctement femme, enfant ou valeureux guerrier.
Pauvre ou noble. Les héritiers du trône ne furent pas épargnés - ils combattirent le mal violemment, mais le père de Martial et son oncle finirent pas succomber, suivis par Juste en septembre 985.

Martial vit son monde vaciller et s’effondrer. Le jour où son père avait les yeux, emporté par la fièvre, Martial était là, le visage tiré et sec. Sa rage éclatée, au fond de lui.
La rage, oui, alors qu'il quittait la chambre. La rage, la violence dans ses gestes, dans ses enjambées, dans ses poings qui martelaient la pierre des murs qu'il rasait, silencieux.
Son père avait failli à son devoir. Il était mort. Il avait failli, mort loin du champ de bataille, lui qui avait voué sa vie à Kern, lui dont le sang hurlait à l'approche de chaque combat, chantait sa victoire. Lui qui enrageait de devoir arpenter les couloirs du palais, qui recherchait la tranquillité comme il avait recherché de vivre cloîtré entre quatre murs !
Il était mort, faible, et son fils lui en voulait.
Ca ne le ramènerait jamais, non.
Mais il lui en voulait.

Sur les pierres, suivant le chemin qu'il avait emprunté, une traînée sanguinolente guida sa cousine jusqu'à l'héritier, désormais, du trône.Personne d'autre n'était à même de succéder à Juste. Un héritier de huit ans.
Madeleine aussi avait perdu son père. Martial, plus tard, supposerait que c'était ces pertes communes qui les avaient rapprochés, indépendamment de leurs genres si différents. Il supposerait que, de toute manière, en temps qu'enfants, ils ressentaient le même vide, la même impression qu'en ce soir de novembre, tout allait changer.
Plus tard, il supposerait beaucoup. Pour l'heure, il l'avait juste attirée dans ses bras pour s'y cacher, sans larme, sans cri, sans bruit. Mourir un peu. Et même dans son silence il savait qu'elle le comprenait.

Il avait encore du chemin à parcourir. Si Martial avait les bases de son éducation bien posées, n'était pas encore assez grand pour prétendre se poser sur le trône. Garçon, encore, il gardait de son enfance cette candeur bienheureuse dans laquelle les murmures des adultes n'avaient pas lieu d'être. Ermengarde était légitime de l'aider à régner, lui qui n'avait aucune idée de comment tout gérer à la fois, et sans elle, il savait bien que non seulement le duché mais également lui-même tomberaient en ruines.

Il ne pouvait pas échapper, cependant, au dédain et à la suspicion dans les yeux des généraux et des nobles qui arpentaient le palais ducal à chaque entrevue sollicitée auprès de lui. On lui présentait ses respects, ainsi qu'à Ermengarde, mais le féminin écorchait leur bouche, à ces guerriers. Ca leur écorchait la bouche de devoir dire duchesse et de s'en remettre à elle, alors que leurs yeux, sans cesse, retombaient sur Martial à ses côtés.
Un Martial silencieux, perdu dans les affaires de l'Etat.

Alors les hommes, de plus en plus, commencèrent à douter de lui, doute qui se glissa lui aussi dans ses veines, lentement. Il était héritier, bien sûr, mais cela voulait-il dire que l'on voulait qu'il prenne la parole quand il n'avait rien à dire ?
Cela voulait-il dire qu'il devait rentrer en conflit avec celle qui régissait leur monde ?
Il n'avait pas de réponse. Les souvenirs de son père n'étaient pas assez pour lui apprendre à se conduire, et, bien qu'il demandât à sa grand-mère de lui raconter, de lui expliquer, jamais il put se faire en suivant ce modèle.

La mort de Juste lui laissa de graves séquelles, également. Si d'apeuré par les fièvres après le décès des deux frères au point de commencer à craindre même de respirer, il devint effrayé par la simple idée d'un rhume. Les plus forts des hommes succombaient aux maladies, et ne restaient que les femmes. Madeleine et Ermengarde.
Ce fut vers elles, naturellement, qu'il se tourna pour ne pas sombrer. Quand les enfants, nobles, venaient à lui reprocher de ne pas leur tenir tête, de rester silencieux face à leurs invectives, il en parlait à Madeleine. Quand, au plus noir de la nuit, la lumière des lunes coulant sur ses draps lui semblait être un linceul, il pouvait être sûr d'en parler dès le lendemain matin avec sa grand-mère ; il voyait dans ses nuits sans sommeil les ombres se transformer en fantômes, cadavres maladifs, et sa peur suintait par tous les pores de sa peau.
Elles furent les seules, dans sa vie, à savoir ces peurs, ses hésitations. Les seules à pouvoir le calmer, quand il commençait à paniquer.
Les seules dont l'affection valait quelque chose, car elle était vraie.  

Le temps passa. Long. Il grandit, Martial, il grandit, criblé de doutes et d'appréhensions, de peurs et de remords, de cette impression d'avancer au bord d'un précipice et d'être prêt à s'y précipiter à chaque pas. Il grandit, apeuré, instable, entre la hargne et le désespoir.
Avec l'adolescence vint la fracture du monde.

On les séparait, lui, encore imberbe, et elle. On lui enseignait qu'un homme ne doit pas avoir tant de contact avec sa cousine, qu'elle se devait de rester en retrait pendant que lui apprenait. On s'étonnait, même, qu'il ne s'en soit pas éloignée plus tôt.
Comment aurait-il pu savoir ? Lui qui la plaçait, avec la duchesse, au centre de son univers, comment aurait-il pu vouloir simplement laisser Madeleine s'éloigner ?


Avec le début de l'adolescence, moment déclencheur, ce fut l'instant douloureux, le doute ultime : un homme silencieux comme lui, qui ne donnait pas vraiment son opinion, pouvait-il prétendre être le futur du trône de Bellifère ? Etait-il digne de cette place ? Cette question se répercutait dans les yeux des autres, qu'il croisait.
Il se rendait compte, lentement, que tout son univers ne s'était pas orienté autour du modèle attendu. Qu'il était poussé par des intentions et des affections féminines. Pour autant, cela ne l'empêcha pas de continuer à s'en remettre à elles, au moins pour un temps. L'une exacerbait son être tandis que l'autre le maintenait en place et l'empêchait de couler.
Il commençait à comprendre les remarques, les regards en biais. Il commençait à apprendre.

Il continua son entraînement, ses leçons, se jetant la tête baissée dedans pour oublier le doute et s’en débarrasser. Il changea, lentement : le poids des regards et des attentes non-dites des hommes lui firent se reconstruire autour du modèle que Bellifère voulait. Un homme fort, un guerrier imposant pour protéger le peuple, aux mots francs et prêt à tout pour les défendre.
Un homme.
Pas une femme.
Il était prince, oui. Il était leur prince. Celui qui portait tout leurs espoirs, celui qui représentait l'avenir. Qu'importe qu'Ermengarde soit sur le trône ! Une régence, tout au plus.
Il était l'héritier légitime, et, à ce titre, il se devait d'en être digne. Digne de Bellifère, digne de ces yeux brillants qui se posaient sur sa lame. Digne des guerriers qu'il affrontait, tous plus honorables les uns que les autres.
Avec l'adolescence naquit Martial.

Martial était passé de l’enfant dégingandé, tout en finesse, à cet homme robuste aux pas sûrs de lui. Il avait définitivement balayé celui qu'on oubliait dans un coin, l'enfant perdu. Il l'avait tué, d'un coup d'épée bien placé, un soir de duel avec lui-même qu'il s'était découvert dans la glace.
Le ciel était rouge, le jour de son anniversaire. Rouge du sang de l'enfant qu'il avait été, rouge du sang qui allait couler. Le jeune homme avait trouvé le meilleur moyen de se faire aimer du peuple : se montrer.

Régulièrement, et ce depuis son adolescence, il allait rendre visite aux soldats dans les casernes, ainsi qu'aux guerriers de la guilde. Il partageait avec eux leurs entraînements, un combat, de manière à se tester. De manière à honorer ce dieu qui veillait sur lui et le poussait toujours plus avant. De manière à être, pour Bellifère, le juste héritier.
Il perdait, des fois, mordant la poussière avec panache. La défaite faisait bouillir son sang, mais jamais il ne refusait celle-ci : il avait été vaincu. Il revenait ensuite le lendemain, et le surlendemain, apprendre. Comprendre.
Puis vaincre.


Les années passèrent, dans le fracas des lames en Bellifère. Martial, de plus en plus, devenait irritable. Les années passèrent, sa grand-mère vivait toujours, surpassant en âge lentement mais sûrement une bonne partie de la population.
Et toujours, elle faisait durer la régence, arguant que Martial n'était pas prêt, qu'attendre encore un peu pourrait lui faire le plus grand bien.

Oh, le prince héritier était sanguin, bien sûr : il lui était arrivé de casser des vases, ou de se vouloir provoquer en duel un nobliau venu à la cour ducale qui lui avait, délibérément, manqué de respect. Il lui était arrivé de s'énerver, de quitter le conseil où il siégeait aux côtés d'Ermengarde dans un accès de fureur.
Peut-être, des fois, manquait-il de jugement. Mais il était leur seule option.
La seule viable, en tout cas.



Pendant le livre I : Les temps changeaient, lentement, et Martial changeait avec eux. L'empire de la Magie s'agitait, une impératrice, un autre prétendant au trône... Sa grand-mère lui disait de ne pas s'en faire, mais c'était à peine s'il l'entendait. Les mages ne lui inspiraient pas confiance. Peu d'entre eux osaient s'aventurer jusqu'en Bellifère, peu y naissaient également. Les armes, dans son monde, surpassaient toute sorte d'étincelle qu'on ne pouvait contrôler pleinement. Ainsi était son duché. Ainsi le resterait-il.
Sans magie.

Le temps qui passait était son pire ennemi. 24 ans. 24 ans, avait-il, lors du Tournoi des Trois Opales de 1001. 24 années. 16 ans depuis la mort de Marcus. 16 années à attendre, à grandir, à exister dans le palais ducal. A travailler ses armes, sa politique, ses mots. 16 ans, avec Madeleine à ses côtés, pour le tempérer. Elle était la seule femme au monde qui pouvait lui parler sans qu'il ne soit agacé. Un miracle, pas vrai ?

Quoi qu'il en soit, lors de ce tournoi, Martial prit conscience qu'il lui fallait s'assurer une bonne prise sur le trône. Or, quoi de mieux que de conclure une alliance en enlevant une personne d'un duché voisin ?
...
Peut-être avertir ladite personne. Et le duché.
Et accessoirement sa propre duchesse, sa grand-mère.

Cet enlèvement avorté, Martial en avait honte. Tellement honte. Devoir abandonner une femme, rebrousser chemin sur son propre terrain, dans son propre duché, était un affront qu'il ne pouvait tolérer.
Et il ne pouvait s'en prendre qu'à lui-même.
Des fiançailles furent prévues, entre lui et Alméïde d'Erebor, en décembre 1001. Un moyen pour sa grand-mère de lui prouver qu'il n'était pas un incapable - encore fallait-il aller l'enlever.

Point positif de cette fin d'année, plus que jamais, il pouvait sentir l'air se charger du parfum de la guerre. Elle se préparait, elle tonnait au loin comme un orage et lui, héritier, savait qu'elle allait éclater. Les inonder.
Et qu'elle serait ô combien violente et révélatrice. Le coup d'état en Faërie ne fit qu'appuyer son sentiment, alors qu’il y assistait depuis les festivités en Outrevent, silencieux. Ca allait exploser.
Tout allait exploser.


Pendant le livre II : Madeleine était partie. Martial avait du la laisser partir, offrant à Sombreciel la dernière part vulnérable de son être, la moitié de son âme. Il leur en voulait, oh oui ! S'ils l'avaient laissé enlever correctement Mélisende, Madeleine serait restée.
Mais elle n'était plus là, désormais.
Madeleine n'était plus là.
Et, avec son enlèvement, Martial sombrait véritablement. Chute libre.
Personne pour le retenir dans ses mots, dans ses gestes. Pour tenter de le réguler, alors que la guerre éclatait - comme prévu et qu’il rongeait son frein, loin du front, depuis la fin de janvier 1002.
L’alliance avec Sombreciel eut un autre effet : Martial fut forcé d’enlever la cousine miraculeusement retrouvée du duc, en février.
Séverine était à l'opposé de tout ce que Martial aurait pu imaginer, comme épouse. Il ne se répugnait pas à passer la nuit à ses côtés, bien que sa chaleur soit peu hospitalière. Elle était autant adaptée à ce duché que Martial l'aurait été au sien. Mais elle voulait apprendre, et elle apprenait. Il lui semblait que, lentement, celle-ci voulait s'approcher de ce que Bellifère avait de meilleur. Mais son ventre restait vide.

En juillet 1002, aux côtés de Séverine, Martial assista à la célébration de Lughnasadh. Célébration qui tourna mal, laissant son Empereur, après un vaillant combat, dans un coma dont personne n'était sûr qu'il se relèverait un jour. Martial était là, à ferrailler contre les assaillants, arme au poing, avec tant de vigueur qu'il n'eut l'impression que son coeur repartait qu'une fois la dernière Sentinelle hors d'état de nuire, son bras ankylosé et de multiples blessures recouvrant son corps, trophées.
Son Impératrice était morte mais qu'en avait-il à faire ? La dame, avait déjà donné une descendance au trône. Elle avait rempli sa mission, aux yeux de Martial.
Non, le pire dans tout ça, ç'avait été de se dire qu'Octave allait régenter un empire en pleine guerre. Mauvaise idée, si l'on demandait au futur duc. Il avait eu l'occasion de croiser le jeune plus d'une fois.
Les morts rapatriés, le deuil proclamé, aux côtés de sa femme il reprit le chemin d'Hacheclair. Ils eurent l'occasion de parler, un peu. Martial ne s'ouvrait pas aisément à elle, mais elle avait su trouver les mots. Et elle saurait aussi les trouver auprès de la Duchesse.

Le 4 septembre 1002, pour la première fois depuis 17 ans, Bellifère avait de nouveau un duc. La nouvelle se répandit comme une traînée de poudre : Martial était désormais déterminé à sortir Bellifère de l'inactivité profonde dans laquelle sa grand-mère les avaient plongés.
Martial resta en Bellifère jusqu’à la fin de l’année, ne pouvant quitter le palais ducal pour aller au front comme il l'espérait. Pour cause, sa femme. Sans héritier, il ne faudrait pas qu'un autre puisse réclamer le trône. Il se contenta donc d'orchestrer les troupes et de gérer son duché depuis l'arrière, continuant ses correspondances militaires.


TRAME ALTERNÉE (Intrigue 2.3 La Roue Brisée)
Dans cette réalité, Martial a bel et bien épousé Alméïde et lui a fait toute une ribambelle d'enfants filles. Il est devenu duc de Bellifère et régit le duché d'une main de fer, imposant un règne que certains pourraient qualifier de tyrannique... Et il avait quelques plans pour, éventuellement, tenter de s'emparer du trône d'Ibélène.
Il ne s'est pas réveillé, durant cette réalité.

Pendant le livre III : Martial vécut une année plus que mouvementée. L’annonce de la mort d’Augustus ne laissait déjà rien présager de bon, et le Belliférien restait dubitatif quant à la capacité d’Octave à gouverner.
Fin janvier 1003, suite à un tonique de sommeil défectueux, il se retrouva propulsé dans un rêve avec sa duchesse et d’autres inconnus. À leur réveil, le 1er février 1003, ils furent tous deux emportés dans la Chasse Sauvage. Martial suivit Famine, et ce jusqu’en juin 1003. Le trône, laissé vacant, fut repris par le général de Brumecor.
Le 20 juin 1003, Ermengarde de Bellifère - l’unique duchesse régnante de Bellifère - rendit l’âme. La douleur de la perte réussit à tirer son héritier de la Chasse, entraînant à sa suite son épouse. Cependant, la Chasse les libéra en Outrevent - et nus, sur les terres de Rivepierre. La Chasse ne le laisserait pas sans séquelle, mais il préféra les ignorer, pour le moment. Ignorer ce besoin de vide, au fond de lui. Cette impression que son éducation, sa carapace de guerrier, avait été craquelée et presque détruite.

Capturés et tenus captifs, d’abord à Rivepierre puis à Souffleciel, ce ne fut que le 25 septembre que le couple ducal parvint à s’échapper avec l’aide de la Cour des Miracles, et à rejoindre Lorgol.
S’ensuivirent alors des échanges avec le futur empereur, au terme desquels Martial quitta Lorgol pour se rendre à Hacheclair.
Le 27 novembre 1003, Martial était à nouveau couronné duc, après avoir parcouru un Bellifère craquelé de toutes parts et s’être assuré de l’état de son peuple lors de la traversée. Leur redonnant espoir, les assurant d’un avenir.


Chronologie

31 janvier 977 : Naissance
6 mai 985 : mort de Marcus, fils aîné de Juste, père de Martial. Martial devient héritier.
17 septembre 985 : Mort de Juste, duc de Bellifère. Ermengarde devient duchesse.
Septembre 1001 : Tournoi des trois Opales, enlèvement raté et humiliation publique
5 - 6 Février 1002 : Enlèvement de Madeleine, rupture des fiançailles avec Alméïde
24 février 1002 : Mariage avec Séverine
29-31 juillet 1002 : Festivités de Lughnasadh : s’y rend et lors de l’attaque protège l’empereur avec plus ou moins de succès.
4 septembre 1002 : Accession au trône
1er février 1003 : Enlèvement par la Chasse Sauvage.
20 juin 1003 : Sortie de la Chasse, suite à la mort d’Ermengarde. Emprisonné en Outrevent.
25 septembre 1003 : Évasion d’Outrevent, se réfugie à Lorgol.
27 novembre 1003 : Retour à Hacheclair, ceint à nouveau la couronne ducale.



Questions


Livre II:
 
Livre III:
 
Les dieux majeurs ont visiblement déserté le Panthéon. Es-tu croyant ? Qu'est-ce que cette disparition implique pour toi ?
• Martial a été extrêmement croyant. Il sait combien les dieux sont importants autant pour les hommes que pour l’univers en général. Ils sont la dernière ancre à laquelle se raccrocher quand les personnes n’ont plus rien.
Il reconnaît leur influence sur le monde - et a bien vu, lors de sa traversée de Bellifère, les terres autrefois bénies de Kern dépérir.
La disparition des dieux a fini d'ébranler sa foi vacillante. Il ne sait plus à qui porter ses rares prières, même s’il a le sentiment de leur vacuité - et une part de lui se réjouit de ce chaos dans lequel plonge les hommes, libérés d’une entrave.
Ils l'ont abandonné depuis qu'il a suivi la Chasse. Ils ne reviendront pas, à ses yeux.

La Chasse Sauvage est libérée et arpente librement le continent. Qu'est-ce que cela t'inspire ?
• S’il la craignait, ce n’est plus entièrement le cas. Il a chevauché avec eux, tué avec eux, suivi le cavalier qui a à jamais laissé une marque en lui - et lui correspondait le plus. La Chasse n’est pas mauvaise, il le sait : elle est le chaos tourbillonnant, libre et inarrêtable. Elle s’oppose à tout ce qu’ils ont connu jusqu’alors, et détruit sans distinction. Pour le meilleur comme pour le pire. Il voit en eux de dangereux libérateurs, et à la peur de mourir, d’être une victime, s’est succédée celle de ne pas savoir ce qui viendra, après.

Que penses-tu de Lorgol, la ville aux Mille Tours ? Est-ce que tu t'y promènes sereinement ou est-ce que la capitale des peuples libres t'oppresse ?
•Lorgol a accueilli sa fuite d’Outrevent - la Ville Haute, du moins, et la tour de Bellifère. Il n’en a pas conservé un souvenir vivace, mais au moins la ville aux Mille Tours est-elle quelque peu remontée dans son estime. S’il réprouve toujours la faible poigne des Échevins corrompus et la dangerosité d’une cité aussi grande, où tous sont livrés à eux-mêmes - il n’y a qu’à voir l’histoire de l’Académie  - il est toutefois reconnaissant d’avoir pu y trouver un asile. Il ne s’y promènera pas librement, il ne faut pas rêver. Mais son aversion est moindre.



De nobles mensonges ne sont rien face à celui qui cherche la vérité

Séverine & Martial de Bellifère

8 octobre 1002


Il faisait chaud, pour un mois d'octobre, en Bellifère. Une chaleur qui persistait depuis plus d'une semaine, un été qui ne voulait pas finir et s'accrochait de toutes ses forces à la capitale. Heureusement, les murs de pierre du palais ducal d'Hacheclair offraient à ses habitants une fraîcheur toute relative. Palais ducal qui ne brillait pas par son effervescence, à contrario de certaines fois : les couloirs en étaient curieusement calmes, comme figés dans un instant. Les tapisseries ne s'agitaient pas sous la brise qui rentrait, pourtant, par la fenêtre. L'air lourd, incongru, qui avait envahi le palais laissait tout le monde dans une torpeur presque dangereuse.
Tout le monde, même Martial. En ce début de mois d'octobre, perdu sur une lettre en provenance de son général, il s'enquérait en silence de l'avancement des combats, et des déplacement de ses troupes. Le front avec Outrevent, mince bande de terre où le sang coulait régulièrement, n'était pas la source principale de ses préoccupations.
Non, à dire vrai, le véritable problème, c'était l'organisation des hommes sur cette bande de terre, juste avant la limite des terres du Nord. Les dernières nouvelles qu'il avait reçu étaient engageantes : dans les rangs, on décimait plus qu'on ne se faisait décimer. Le Duché de la Guerre gardait ses lettres de noblesse, et, même s'il piétinait quelque peu, il survivait.

Piétiner n'était pas assez. Ce n'était pas une guerre de positions, que Martial voulait. C'était une guerre pour Bellifère. Un avancement pour son territoire, pour l'empire. Il voulait conquérir, s'illustrer. Ils avaient pris le contrôle sur une portion d'Outrevent, et ravis quelques fermes et forêts à Cibella. Ce n'était pas assez. Ce ne serait jamais assez, tant que le combat ferait rage.
Un jour ou l'autre, il lui faudrait aller au front. Mener ses hommes, comme il l'avait déjà fait lors de batailles sans envergure, au coeur des terres. Révoltes de certains, entraînements.
Il lui faudrait aller au front, se jeter corps et âme dans cette masse vibrante, sentir le sang gicler et tous, enfin, les faire plier.

Repliant la missive élégamment signée - depuis quand les hommes de guerre savaient-ils aussi bien tracer les boucles ? -, il la déposa sur la carte qui s'étendait, dans son bureau. Ici et là, des tâches la constellaient, encre et cire. Combien de nuits avait-il passé, en silence, à planifier les mouvements que ses troupes ne suivraient pas car il n'avait pas le pouvoir de leur commander ? Lui-même n'en avait pas la moindre idée.
Il devrait aller au front. Tôt ou tard. Et cette perspective l'emplissait de joie autant que d'appréhension.
Mais pour que Martial puisse quitter le palais sereinement, il lui fallait une descendance. Un gamin braillard, prêt à vomir sur ses nourrices et à hurler à plein poumons son désaccord. Un gone, quoi. l'assurance que, s'il ne revenait pas, la couronne revienne à un véritable héritier. Pas à Ermengarde, et encore moins à Séverine.
En parlant de sa femme... Il jeta un regard vers la porte de son bureau. Il l'avait faite mander, il y avait une dizaine de minutes maintenant, ici-même, pour l'interroger sur les rumeurs de couloir qu'il entendait.
Ca faisait quatre mois, non d'un chien, qu'il s'évertuait chaque nuit à concevoir un héritier ! Et voilà que les domestiques, sur son passage, commençaient à chuchoter des histoires de stérilité volontaire... C'était tout du moins ce qu'on lui rapportait.
Assurément, il lui faudrait tirer tout cela au clair.
Rapidement.

Les portes s'ouvrirent sur elle et sa dame de parage, ainsi que l'homme qu'il avait envoyé pour la chercher.
"Laissez-nous."
Il ne s'était pas levé de son siège, avait à peine accordé un regard à son épouse. Elle était hypnotisante à bien des égards, comme le sont les plus dangereuses des fleurs carnivores.
l




Récapitulatif

Martial de Bellifère

Mise à jour des registres et bottins



♦ Alexander Ludwig
♦ Compte principal : Non
♦ Groupes secondaires : La noblesse

Ne conserver que les lignes remplies
♦ Noblesse : Duc / Bellifère



CE BÉBÉ EST MORT À L'APOCALYPSE.
(Je suis fun, joie et amour)




Dernière édition par Martial de Bellifère le Mer 28 Aoû - 21:38, édité 17 fois
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Message Sujet: Re: BELLIFÈRE (DE), Martial   BELLIFÈRE (DE), Martial EmptyDim 7 Avr - 15:07

Les questions utiles

29/06 :
Coucou :haww: On gerte Madeleine, vu le peu d'utilité de la petite dans cette version. Elle me manquera. Cependant, je ne vois pas Martial grandir totalement seul avec Ermengarde, surtout quand on voit la fertilité belliférienne (sauf si ça, ça change aussi ? :geu: ). Est-ce qu'il y aurait possibilité de la remplacer par un cousin un peu plus jeune ? :hm: Qui grandirait pour devenir, possiblement, directeur en chef des tchoutchous bellifériens membre haut placé de l'armée belliférienne ?
Je dis plus jeune, à la différence de Madeleine, parce que sinon imaginez il pourrait vouloir MON trône :laa: :geu: (j'ai 3 mois de plus, jsuis plus légitime :laa: )
Merci. :haww:
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Dernière édition par Martial de Bellifère le Sam 29 Juin - 10:13, édité 1 fois
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Message Sujet: Re: BELLIFÈRE (DE), Martial   BELLIFÈRE (DE), Martial EmptyDim 7 Avr - 15:12

Voudras-tu un Familier typé mâle belliférien dopé à la testostérone, ou un Familier mignon en lien avec le nounours qui sommeille au fond de Martial ?










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Message Sujet: Re: BELLIFÈRE (DE), Martial   BELLIFÈRE (DE), Martial EmptyDim 7 Avr - 15:38

... Après une mûre réflexion, quelque chose de bien viril, bien Belliférien sitoplé. :sisi:



Là où la pensée a peur, la musique pense.  







Meldred parle en #99CCFF

On dit merci à Mab:
 
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Message Sujet: Re: BELLIFÈRE (DE), Martial   BELLIFÈRE (DE), Martial EmptyDim 7 Avr - 15:45

OK !

Je te propose :
- une bisonne
- une kangouroute (aucune idée de si ce mot existe mais t'as compris l'idée)
- une dame élan
- une dame lynx
- une ourse noire

Ma préférence irait à la kangouroute ou à la bisonne ! :sisi: Sachant que ni l'une ni l'autre ne sont des combattantes-nées, mais ont peu de prédateurs !










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Message Sujet: Re: BELLIFÈRE (DE), Martial   BELLIFÈRE (DE), Martial EmptyDim 14 Avr - 12:13

J'ai mis qu'une semaine à décider que ça serait une madame kangourou ! :geu: Merci. :siwi:
(Kangourou. :siwi: )


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Message Sujet: Re: BELLIFÈRE (DE), Martial   BELLIFÈRE (DE), Martial EmptyMar 4 Juin - 15:42

Coucou, c'est nous :miguel:

Pour nous tout a l'air très bien. Fonce mon petit, fonce. :eheh:

Pense à éditer ton sous-titre si tu fais des ajouts et/ou si tu as des questions. :coeur:


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Message Sujet: Re: BELLIFÈRE (DE), Martial   BELLIFÈRE (DE), Martial EmptyMar 30 Juil - 12:00

Martial a écrit:
Coucou :haww: On gerte Madeleine, vu le peu d'utilité de la petite dans cette version. Elle me manquera. Cependant, je ne vois pas Martial grandir totalement seul avec Ermengarde, surtout quand on voit la fertilité belliférienne (sauf si ça, ça change aussi ? :geu: ). Est-ce qu'il y aurait possibilité de la remplacer par un cousin un peu plus jeune ? :hm: Qui grandirait pour devenir, possiblement, directeur en chef des tchoutchous bellifériens membre haut placé de l'armée belliférienne ?
Je dis plus jeune, à la différence de Madeleine, parce que sinon imaginez il pourrait vouloir MON trône :laa: :geu: (j'ai 3 mois de plus, jsuis plus légitime :laa: )
Merci. :haww:
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Tu peux tout à fait inventer un cousin, ça nous convient parfaitement. :**: (on me dit à l'oreillette qu'il peut aussi épouser Castiel :sisi:).

Quelle idée de peupler Bellifère que de mecs aussi. :miguel: Je comprends pas. :miguel:
:arrow:


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