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 AIGREPINE Bastien

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Les Voltigeurs
Les Voltigeurs
Bastien Aigrépine
Bastien Aigrépine

Messages : 437
J'ai : 32 ans
Je suis : Major de division d'Euphoria

Feuille de personnage
J'ai fait allégeance à : Castiel, duc de Sombreciel ; Octave, empereur d’Ibélène
Mes autres visages: Tara Mille-Visages, Gustave de Faërie
Message Sujet: AIGREPINE Bastien    AIGREPINE Bastien  EmptyDim 14 Avr - 17:49

POINTS PRINCIPAUX :
◌ Major de division à Sombreciel
◌ Alchimiste diplômé de l'Académie
◌ Caractère similaire mais bien plus intolérant face à la magie et jaloux/colérique/rageux face aux gens qui ont une famille "unie".

CHRONOLOGIE :
...

POINTS ANNEXES :
◌ J'aimerais bien un Familier en fait, ça pourrait être cool :hm:

***

Maître de mon destin
Voltigeur

 
 
 

Bastien

 
Aigrépine

 
ft. Tom Riley

 
« Pas besoin de tour de passe-passe ou de magie pour arriver à devenir quelqu'un. Lorsque l'on a l'intelligence, le savoir et la détermination, on peut arriver loin, quoi qu'on en dise. Et Bastien se fera fort de le prouver à qui pourrait en douter.  »


 
 

 
En bref

Âge : 32 ans
  Date et lieu de naissance : 27/02/971, à Lorgol
  Statut/profession : Major de division à Euphoria, chimiste consciencieux
  Allégeance :  Castiel, duc de Sombreciel
  Dieux tutélaires :Le Destin, Valda et Alder

 

 

- Affable - Ambitieux - Charmeur - Arrogant - Intrépide - Désinvolte - Malin - Jaloux - Déterminé - Bagarreur - Egoïste

 
Caractère


 
Derrière l'écran

Dans la vie, je m'appelle Tissou et j'ai XX ans. Sur le Net, on m'appelle plutôt Tissou :geu: . J'ai découvert le forum via Nao toujours et voici ce que j'en pense : pareil que pour Tara /o/.
 


 

 

 
Histoire

  Avachi à l'ombre d'un arbre, je croque distraitement une énième pomme, non sans me dire qu'il va falloir que j'aille refaire les stocks avant qu'Ortie ne daigne réapparaitre pour que nous partions voler. Si je me présente sans la moindre offrande, elle risque de m'en faire baver, encore plus que d'habitude. Et pourtant, elle y va souvent fort et je n'y prête plus vraiment attention à la longue. Je ne savais pas que les griffons aimaient les pommes soit dit en passant. Ou alors, elle fait ça uniquement pour me contrarier, ce qui ne m'étonnerait pas. A la pensée de ce griffon qui partage ma vie depuis plusieurs années, je ne peux pas m'empêcher d'esquisser un sourire, mes pensées focalisées sur cette réussite inattendue de la plupart des gens que je connais. Je devrais être satisfait, je le suis, d'une certaine façon, de la façon dont ma vie évolue. Et pourtant, il y a bien trop de zones d'ombres qui m'empêchent d'apprécier totalement mon existence et de me dire que je suis parvenu exactement là où je souhaitais arriver.

***

Je fronce les sourcils alors que Maelys me regarde avec ce petit air effronté, alors qu'elle a à peine 10 ans. Notre mère s’est inquiétée, une fois de plus, alors qu’elle n’a pas prévenu qu’elle était encore à trainer dans les rues. Je me retiens de la gifler, il parait que la violence n'a jamais résolu quoi que ce soit. Mais, j'avoue, j'ai quelques doutes à ce sujet, surtout la concernant. Elle relève le menton alors que je songe à notre mère et notre sœur ainée qui se tuent à la tâche, à notre père qui passe son temps à inventer tout et n'importe quoi sur une gloire familiale passée dont je n'ai jamais vu le moindre fleuron. C'est fou comme elle peut nous ressembler tellement et être si différente, comme elle peut être une Aigrépine tout en n'étant qu'une gamine des rues qui passe son temps ailleurs, sans rien faire pour aider sa famille. J'essaie de les aider pourtant, de faire ce que l'homme de la famille n'a pas réussi à faire. Mais je veux plus. Je mérite plus que cette vie médiocre qu'ils nous ont offert en nous faisant croire que nous pourrions avoir mieux. Surtout que Maelys semble toujours mieux s'en tirer que moi, comme si les problèmes que nous avons ne l'atteignaient pas.

Alors, forcément, en la voyant agir comme ça, se moquer de tout, je m'énerve et je finis par claquer la porte une fois de plus. Je n'ai que trois ans de plus qu'elle mais elle me semble tellement puérile, irresponsable et j'en passe que j'ai l'impression qu'un gouffre nous sépare. Gouffre que j'ai de moins en moins envie de combler, surtout quand je me rends compte que la magie coule dans ses veines. Et pas dans les miennes. C'est une injustice qui me restera en travers de la gorge jusqu'à ce que je finisse par me convaincre que je n'ai pas besoin de magie pour réussir. J'ai fini par abandonner l'idée de reprendre ce commerce familial qui ne faisait que vivoter et par toquer à la porte de l'Académie. Parce que je suis doué. Pour faire des mélanges, faire exploser des trucs avec des fioles. Et je réussis à devenir un élève que je qualifierais de brillant, en toute modestie.

***

Je crois que c’est le jour où j’ai appris que Maelys avait été choisie par un dragon que j’ai décidé de couper les ponts définitivement avec cette famille qui ne m’apportait que des nouvelles qui avaient le don de m’agacer. A toujours parler de la petite fille prodige, bénie des dieux et j’en passe, à qui tout ce qui pouvait arriver de merveilleux arrivait. C’était trop pour moi et je crois que j’étais jaloux. Oh, évidemment, ça n’a pas duré, je me suis rappelé quelles étaient mes qualités et qu’elles surpassaient de loin celles de ma cadette. Alors, j’ai décidé de me présenter à la Caserne de Serre, persuadé que je saurais trouver un griffon qui ferait de moi son cavalier. J’ai mis longtemps avant de me faire accepter par les autres Voltigeurs, qui n’aimaient guère voir un natif de Lorgol essayer de se faire une place parmi eux. Et pourtant, j’ai réussi. Parce que c’est ce que je voulais. Et puis, le plaisir que j’ai pris à voler avec Ortie a dépassé de loin ce que j’avais pu vivre jusque-là. Rien que pour ça, ça valait la peine de s’accrocher. J’ai fini par voler avec elle au-dessus de Sombreciel, à réussir à me faire accepter parmi les autres Voltigeurs et à être reconnu à ma juste valeur. Mes talents de chimiste ne sont plus guère utilisés qu’en cas d’urgence mais je continue tout de même de m’exercer, pour être prêt si c’est nécessaire.

J’avoue tout de même que je me suis demandé dans quoi je m’étais lancé lorsque la guerre a éclaté. Briller, être meilleur que les autres lorsque sa vie n’est pas vraiment en danger est une chose, se battre et participer à l’effort de guerre en est une autre. J’ai pourtant fini par accepter que je ne pouvais plus vraiment reculer. Et puis, à la réflexion, c’est quand même une sacrée opportunité pour moi d’être reconnu et de monter en grade. A force, j’ai tout de même fini par être blessé au front. Heureusement, mon front lui, n'a rien eu, il eut été dommage d'abîmer une figure aussi agréable non ? Et puis, je n'ai rien subi que le temps ne puisse réparer et c'est tant mieux. Mais j’ai été obligé de prendre du repos, de m’éloigner quelques temps. Après plusieurs années à voltiger sans dommage, je suppose que je peux m’estimer heureux de n’avoir été que légèrement blessé. J’en ai profité pour me dire que j’avais besoin de distraction et autant dire que ce n’était pas l’idée de l’année. La fête traditionnelle du Savoir à Svaljärd a été cauchemardesque. Et c’est sans parler du moment où la Caserne a été incendiée. Pour la première fois depuis longtemps j’ai eu peur pour quelqu’un d’autre que moi-même. Autant dire que la sensation est quelque peu déroutante et que je me suis retrouvé à aider mes camarades pour les sortir de là, que j’ai combattu des sentinelles et que je m’en suis sorti sans une égratignure. Malgré tout, j’ai tout de même l’impression de voir se cumuler les catastrophes depuis quelques temps. Et de voir que cela fragilise l’empire pour lequel je me bats ne me plait guère, autant le dire tout de suite.

***

Et puis, les choses ne sont pas allées en s’arrangeant. Il y a eu cette épidémie, qui a semblé comme voler la magie. J’avoue, une part de moi a plutôt apprécié de voir ce désastre en action mais, au final, j’ai pris conscience que les conséquences pourraient tout autant nous porter préjudice qu’à nos ennemis. Alors, j’ai mené mon enquête. Avec plus ou moins de succès, l’opération s’avérant pour le moins délicate alors que les mages que je traquais ont fini par me repérer. Mais finalement, j’ai réussi à progresser parmi eux, jusqu’à me retrouver à Roc-Epine, me sentant tout de même bien en minorité parmi ces mages malades qui cherchaient désespérément un antidote auprès du Patriarche. Et il a réussi à être convaincu que notre groupe ne leur voulait pas de mal, ne voulait pas éradiquer les mages, tout du moins, pas via cette maladie. Nous avons pourtant suscité des questions et de la méfiance, les gens ne sachant pas vraiment à quoi s’en tenir avec nous. Mais nous avons obtenu les antidotes à distribuer avant de nous escamoter vers notre empire le plus rapidement possible. Et puis, je ne me voyais pas vraiment agir autrement, le regard de chacun pesant sur moi.

J’ai été à mon retour sermonné par mon capitaine et, bien plus important et intéressant, j’ai réussi, grâce à cette histoire, à gagner un peu plus de respect de la part de mes camarades. Qu’ils ne connaissent pas toute la vérité m’importe peu. Qu’ils croient les mensonges que j’ai pu servir aussi et qu’ils pensent que j’ai réussi à traquer des mages, que j’ai même réussi à en capturer mais qu’il est mort avant d’arriver à la Caserne, me convient tout à fait. Ce qui compte, c’est qu’ils aient fait ce pas vers moi.

***

Je sursaute, alors que je vois des enfants courir devant moi. Je crois que je me suis assoupi en réalité. Et je ramasse la pomme qui m'a glissé des doigts, l'essuyant sur le revers de ma manche en fronçant les sourcils. Ces gamins m'agacent, même s'ils sont loin de le faire autant que les garnements de Lorgol. Dont Maelys faisait partie donc. Je ne sais pas pourquoi je pense à elle là, tout de suite. Peut-être à cause de la journée des Anciens à laquelle j'ai assisté il y a quelques jours et qui s'est particulièrement mal terminée. Je l’ai juste croisée alors qu’elle me demandait ce que je fichais là et avant que tout devienne noir. C’est là que je l’ai perdue de vue quand les choses ont commencé à déraper et que j’en ai profité pour prendre la fuite avant qu’il ne soit trop tard. J’espère qu’elle s’en est tirée quand même, le contraire pourrait légèrement m’agacer. J'ai une grimace à cette pensée et je lance mon trognon de pomme en direction d’un des gamins, sans vraiment le viser, pas trop en tout cas, avant d'en croquer une autre. Je ne le dirais pas tout haut, mais cette histoire m’a tout de même perturbé bien plus que je ne pourrais l’admettre. Que l’on puisse être attaqués comme ça, au cœur-même de l’Académie, c’est quelque chose que je peux difficilement assimiler en réalité. Mais, comme je suis indemne, on va dire que je le vis mieux que les autres.

***

Comme toujours, lorsque je la vois arriver, je me fige, ébloui par la silhouette ébène de cette griffonne qui m'a accepté comme son cavalier il y a quelques années déjà. Personne ne s'y attendait, sauf moi. Je le savais, je le sentais que, à défaut de chevaucher un dragon comme ma sœur, j'arriverais tout de même à faire quelque chose de grandiose. Nous avons mis cinq ans. Cinq longues années à nous apprivoiser l'un l'autre. Et, autant dire que, certains jours, j'ai quelques doutes sur le fait que nous y soyons tous les deux totalement parvenu. Mais, quand bien même elle m'horripile la plupart du temps et que je ne me sens en harmonie avec elle que lorsque nous volons, je sens un élan d'affection incontrôlé qui me gagne quand je la vois atterrir devant moi. J'ai beau fanfaronner, le lien que j'ai avec Ortie est réel, quand bien même elle prend un malin plaisir à me rendre la vie impossible en me balançant des images dans tous les sens, je n'échangerais ça pour rien au monde. Elle me fixe, repliant ses ailes, alors que ses serres claquent contre le sol et qu'elle me fixe de ses yeux d'un bleu si foncé que, parfois, je me demande s'ils ne sont pas noirs. Je me relève d'un bond, lui lançant une pomme qu'elle attrape du bout du bec avant de lui faire une révérence des plus exagérées… et de me prendre la pomme de plein fouet dans la tête. Je laisse filer un rire avant de me frotter la tête et de lui lancer une autre pomme. Pire qu'une vieille carne. Je sais, je vais le payer, elle commence déjà à m'envoyer des images plein la tête. Mais peu m’importe. J’ai besoin de me changer les idées après tout ça et elle aussi je suppose.

***

Je soupire, alors que je regarde autour de moi, sourcils froncés. J’ai encore du mal, parfois, à me dire que je suis bien revenu, que je suis vraiment là. Pourtant, un coup de tête d’Ortie me ramène souvent à la réalité. Un peu trop d’ailleurs. Cela fait plusieurs semaines déjà que la Chasse m’a libéré. Ou que je me suis enfui, je suis incapable de me rappeler comment les choses se sont vraiment passées. Mais je me souviens avoir recherché Maelys, paniqué à l’idée qu’ils lui fassent quelque chose, qu’ils arrivent à la trouver avant moi. Qu’elle soit la personne qui m’ait permis de me réveiller me laisse un goût particulier en bouche et j’essaie de ne pas y penser trop souvent.

Je sursaute alors que je vois un voltigeur faire une chute douloureuse. Une de plus alors que le reste de la caserne continue de murmurer que, sans les dieux, nous ne seront plus rien. Je lève les yeux au ciel, manquant de les interpeller alors que nombre de souvenirs me reviennent brusquement en tête. Où étaient les dieux quand la Chasse elle-même est intervenue pour relever Octave le jour de son couronnement ? Où étaient-ils quand les momies ont envahi le domaine des Séverac lors des noces de Melsant ? D’aucun diraient que c’était de leur fait, qu’ils ont testé les hommes et leurs réactions. Pour moi, il s’agissait juste de trouver le meilleur moyen de survivre, de veiller sur les gens à qui je tiens et de s’en sortir aussi bien que possible. Difficile de savoir quel était le rôle des Dieux durant ces moments-là, très franchement.

Et ça a plutôt bien marché. J’ai même fini par être nommé Major de division tant j’ai été investi dans leur protection. Le plus amusant ? Je ne l’ai même pas fait dans ce but. C’était vraiment pour veiller sur eux que j’ai agi ainsi mais, visiblement, être désintéressé fonctionne mieux que de se montrer ambitieux voire arrogant.

Je regard le voltigeur clopiner en direction de la caserne alors que j’ai un frisson qui me parcourt l’échine. C’est vrai que, l’espace d’un instant, les choses ont semblé presque être… parfaites. Ou peu s’en faut. J’avais croisé Maelys et on ne s’était pas entretués, nous avions survécu au couronnement, à la rencontre avec la Chasse, aux momies. Et j’avais même fini par m’attacher plus que de raison à Melbren.

Mais c’était avant cette nuit du 4 août 1003. A ce souvenir qui me revient sans que je puisse l’en empêcher, je sens mes mâchoires se contracter. En vérité, je ne me souviens de rien. Juste d’un cri dans la ruelle. Tout le reste n’est que sensations diffuses, des images que je ne saurais dire si elles sortent tout droit de mon imagination ou si elles sont réelles. Je me suis réveillé près de trois mois plus tard, complètement perdu, désorienté.

J’ai quand même réussi à retrouver mes marques, à me glisser de nouveau dans mes chaussures de Voltigeur, de Major même. Arven en son entier est en crise, que ce soit avec ce qui s’est passé à l’Académie ou avec la disparition des interventions divines. Quant à moi, je ne suis plus tout à fait cet idiot arrogant qui a franchi les portes de la caserne il y a quelques années. Les choses ont changé, j’ai changé, même si j’ai encore du mal à savoir jusqu’à quel point.

  ▬ TRAME ALTERNÉE (Intrigue 2.3 La Roue Brisée)
  → J’ai été tout ce que je n’ai jamais souhaité être et que je ne serais jamais. J’ai été un mage, de l’été de surcroît. A croire que l’influence néfaste de ma cadette est plus étendue que le croyais. J’avais fait de brillantes études à l’Académie et j’y étais resté, pour finir par enseigner ce que je savais aux nouvelles générations. Et j’aimais à pratiquer des petites expériences sur les gens qui n’avaient pas de compétences magiques. Pour voir comme elles les supportaient, pour voir jusqu’où je pouvais pousser leurs souffrances. Les sous-sols de l’Académie étaient d’ailleurs parfaits pour ça. Mais les choses n’ont pas tourné comme prévu et j’ai plutôt mal fini...
  → Heureusement pour lui, Bastien a tout oublié !

 
 
Chronologie

❅ 27 février 971 : Naissance à Lorgol.
❅ Année 987 : Entrée à l’Académie pour devenir chimiste.
❅ Année 995 : Bastien va se présenter aux griffons, il est choisi par Ortie et commence son entraînement, malgré les difficultés rencontrées à cause de ses origines.
❅ 1000 : Contre toute attente, il parvient à devenir Voltigeur de plein droit, à voler par-dessus les cieux de Sombreciel, qui s’avérèrent assez ouverts d’esprit pour tolérer son tempérament et ses origines.

Livre II

❅ 27 janvier 1002 : Début de la guerre. Bastien découvre la réalité des combats.
❅ Du 1er avril au 31 mai 1002 : Bastien se retrouve plongé dans une réalité alternée donc il ne gardera heureusement aucun souvenir.
❅ 29 au 31 juillet 1002 : Blessé au front, il profite de la fin de sa convalescence pour le quitter provisoirement afin de rejoindre la fête traditionnelle du Savoir à Svaljärd, qui est le théâtre de sinistres événements.
❅ Août 1002 : L’épidémie de magie fait rage. Bastien veille sur les mages qu’il escorte, sous couvert de recherche de l’un d’entre eux pour le tuer. Personne ne meurt et l’honneur est sauf, c’est tout ce qui compte.
❅ 27 novembre 1002 : Bastien a réussi à s’échapper de l’Académie avant que les choses ne tournent mal et que la Chasse ne soit libérée. Le lendemain, il retrouve, pour la première fois depuis des années, sa sœur.
❅ 10 décembre 1002 : La trêve est entérinée. Bastien la fête avec Maelys, espérant y voir là le début d’une nouvelle ère.

Livre III

❅ 29 mars 1003 : Bastien assiste au couronnement d’Octave et à la catastrophe qui s’ensuit. Leur empereur est tué et ressuscité sous leurs yeux, Erebor fait sécession, Melbren manque de mourir et en plus la Chasse fait une apparition des plus remarquées.
❅ 5 avril 1003 : Suite à son investissement et à son implication dans la protection de la famille de son duc, Bastien est promu Major de la division d’Euphoria.
❅ 28 juillet 1003 : Il assiste au mariage de Melsant et de Grâce mais aussi à une invasion de momies en provenance d’Erebor. Bastien fait de son mieux pour veiller sur les invités avec une Ortie particulièrement combative.
❅ 4 août 1003 : Bastien est happé par la Chasse, ayant eu la malchance de la voir durant la nuit.
❅ 12 août 1003 : Il suit son groupe, oubliant qui il est, à la recherche d’Octave d’Ibélène, leur Innocent.
❅ 31 octobre 1003 : La Chasse ayant choisi Maelys comme nouvelle victime, l’esprit de Bastien arrive à se réveiller et il se libère, cherchant absolument à la retrouver pour s’assurer qu’elle va bien.
❅ Fin novembre 1003 : Retourner à une vie normale est difficile. Les accident de voltige se multiplient, les dieux semblent les avoir abandonnés, pour le meilleur comme pour le pire.
 


 

 
Questions


  Les dieux majeurs ont visiblement déserté le Panthéon. Es-tu croyant ? Qu'est-ce que cette disparition implique pour toi ?
  • Je ne sais pas ce qui les a poussés à agir de la sorte. A croire que l'arrogance des hommes et notre capacité à nous croire capables de tout et surtout du pire a fini par les lasser. A leur place, je nous aurais abandonnés bien avant en vérité.

Et pourtant, leur absence se fait ressentir. J'ai bien vu que le nombre d'accidents de voltige augmente, ce n'est pas un hasard. Mais je refuse de rester les bras croisés, de pleurer leur absence en ayant peur de vivre, de respirer.

Si les dieux ne veulent plus s'occuper de nous et bien parfait. Nous arrêterons de nous préoccuper d'eux.


  La Chasse Sauvage est libérée et arpente librement le continent. Qu'est-ce que cela t'inspire ?
  • Il n'y a pas si longtemps, je parlais de m'inquiéter pour ma propre survie, parce que le monde serait bien triste si je venais à être victime de la Chasse. Je pensais à ma propre survie, aux rumeurs de cette Chasse et je me demandais combien de temps tout cela allait bien pouvoir durer avant que ça ne dégénère pour de bon.
Sauf que jamais je n'aurais songé à faire partie de cette Chasse. A arpenter les terres d'Arven aux côtés de l'Innocent. Je ne me rappelle de rien de ces mois passés avec eux. Si ce n'est des sensations diffuses, des impressions et un frisson qui me parcourt régulièrement l'échine à chaque fois que j'y pense. Ce que j'essaie de faire le moins possible.

Alors, qu'est ce que m'inspire la Chasse Sauvage ? De la crainte. D'être tué mais aussi d'être de nouveau celui qui tue. De ne plus pouvoir maitriser ce que je fais et d'en venir à faire du mal aux rares personnes à qui je tiens. C'est ce qui a failli arriver à Maelys. Et même si c'est une petite peste, jamais je ne me le serais pardonné.


  Que penses-tu de Lorgol, la ville aux Mille Tours ? Est-ce que tu t'y promènes sereinement ou est-ce que la capitale des peuples libres t'oppresse ?
  • Lorgol a toujours été ma ville, l'endroit où j'ai passé mon enfance, puis ma vie de jeune adulte. Je connais ses rues par cœur, notamment le quartier où j'ai vécu et tout ce qui entoure l'Académie. J'aimerais dire que j'y suis particulièrement attaché mais, aujourd'hui, je me demande parfois si revenir ici est vraiment une bonne chose, surtout depuis que j'ai coupé les ponts avec ma famille. Cette ville me rappelle qui j'ai été, certains de mes échecs que j'aimerais parfois oublier. Et j'ai peur de régresser ou, pire encore, de me mettre à douter de certains de mes choix. Ce qui est évidemment hors de question.
 


 

 
Les pires histoires sont les histoires de famille...

 
Maelys et Bastien Aigrépine

 
30 novembre 1002

 

 
Sourcils froncés, je marche d’un pas décidé au milieu des rues de Lorgol, sans vraiment prêter attention à ce qui se passe autour de moi. Je ne connais pas très bien ce quartier en réalité et je ne sais pas pourquoi j’ai décidé de commencer mes recherches par là. Peut-être parce que je continue de me persuader que Maelys a conservé ses mauvaises habitudes et qu’elle traine encore là où il ne faut pas. A cette pensée, je grommelle quelques jurons que personne ne peux entendre, même en prêtant l’oreille et j’accélère le pas au lieu de ralentir. Je devrais être attentif à ceux qui m’entourent, les examiner et essayer de trouver des visages familiers, à défaut de trouver celle qui m’intéresse. Mais, j’avoue, j’ai vraiment du mal. Parce que j’ai tout simplement du mal à me dire que c’est ma cadette que je suis en train de chercher. Oh, ce n’est pas pour le plaisir de sa compagnie, bien au contraire. Je n’ai pas particulièrement envie de passer du temps avec elle, je risquerais de vouloir l’étrangler au bout d’un moment bien trop court pour être acceptable. Et je ne suis pas persuadé de bénéficier de circonstances atténuantes, quand bien même je pourrais sortir une liste longue comme mon bras de bonnes raisons pour le faire. Tout du moins ai-je réussi à m’en convaincre.

Alors pourquoi suis-je ici ? A errer dans les pires ruelles de Lorgol alors que je pourrais savourer le fait d’être en vie avec une bonne pinte et une jolie donzelle qui ne pourrait que succomber à mes charmes ? En réalité, je refuse de totalement l’admettre mais j’ai besoin de savoir qu’elle est en vie. J’ai besoin de me rassurer et de la voir plantée devant moi, avec son petit sourire narquois qui me fait sortir de mes gonds. J’ai besoin d’être sûr qu’elle a survécu à ce cauchemar qu’a été la journée des Anciens et qu’elle n’est ni blessée ni trop marquée par les évènements. Que l’on soit bien d’accord, je n’ai nulle envie de lui adresser la parole ou de la prendre dans mes bras. Rien de tout cela évidemment. C’est juste que je n’arrive pas à concevoir un monde sans l’existence de cette petite idiote.

Mais, impossible de la trouver. Cela fait des heures que je marche, que j’essaie vaguement de la trouver parmi tous ces pouilleux inutiles avec lesquels elle s’entendait si bien naguère et je commence à être particulièrement agacé d’être bredouille. Elle aurait pu se précipiter à ma rencontre, avant même que je songe à la chercher non ? Ce serait le minimum. Mais non, bien entendu, c’est encore à moi de la chercher. Comme je devais le faire quand nous étions jeunes, avec la même absence de réussite soit dit en passant. Heureusement, je ne compte pas le moins du monde rassurer nos parents, ce serait un détour qui me déplairait tout particulièrement, en plus du reste en tout cas. Je soupire longuement, ignorant royalement la bande de gamins qui commencent à tourner autour de moi. Alors que je devrais leur demander, je suis sûr qu’ils sauraient eux. Je commence à me dire que je vais abandonner et tant pis, quand j’enfonce mes mains dans mes poches.

Pour les retrouver vides. Je suis sûr que j’avais une bourse pleine de fleurons il y a quelques instants à peine. Et j’entends les enfants éclater de rire alors qu’ils commencent à courir dans les ruelles. « Sales petits monstres ! Revenez ici tout de suite ! » Je commence à les suivre, à tenter tout du moins. Et voilà que je me perds dans ces fichues ruelles, entendant leur rire qui résonne contre les murs, leurs pas qui claquent sur le pavé. Parfois je les vois, parfois ils disparaissent et pour un peu, j’aurais l’impression d’avoir à faire à des fantômes. Mais je ne m’arrête pas. Je sais être aussi têtu qu’eux, voire plus. Ils lâcheront l’affaire avant moi, ils n’ont juste pas conscience qui ils ont eu la stupidité de voler. Et c’est comme ça que je finis par plaquer l’un d’eux contre un mur, le tenant par le col de la chemise alors que nous sommes tous les deux à bout de souffle. « Je te tiens. Rends-moi mon argent ou tu vas t’en mordre les doigts ! » Le sourire qu’il m’adresse me donne envie de le gifler et je le soulève un peu plus haut, jusqu’à ce qu’il se retrouve sur la pointe des pieds. « Tu crois vraiment que je plaisante et que je vais me laisser faire par des gamins comme vous ? J’ai l’air de trouver ça drôle ? » Il hoche la tête, gardant toujours cet air effronté alors que je sens la colère monter d’un cran. Par tous les dieux, il ressemble tellement à Maelys en cet instant que j’ai l’impression de me retrouver des années en arrière, sans bien comprendre comment. Et sans retrouver mon argent, ce qui est presque pire que d’avoir cette sensation d’être pris pour un idiot par un gamin haut comme trois pommes et demie.

 
 

 


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Dernière édition par Bastien Aigrépine le Lun 29 Avr - 7:53, édité 1 fois
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Message Sujet: Re: AIGREPINE Bastien    AIGREPINE Bastien  EmptyDim 14 Avr - 17:50

LIENS :
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Message Sujet: Re: AIGREPINE Bastien    AIGREPINE Bastien  EmptyDim 14 Avr - 17:50

QUESTIONS :
◌ Familier ?
◌ ...
◌ ...


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Message Sujet: Re: AIGREPINE Bastien    AIGREPINE Bastien  EmptyLun 15 Avr - 2:23

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Je suis certaine que tu peux être l'exception et que Sifaï peut t'apprécier secrètement et sans le dire à voix haute. Parce que Ortie et Simoun. :oui:


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Bastien Aigrépine
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Message Sujet: Re: AIGREPINE Bastien    AIGREPINE Bastien  EmptyLun 15 Avr - 5:43

Mais oui, Ortie et Simoun ❤️


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Message Sujet: Re: AIGREPINE Bastien    AIGREPINE Bastien  EmptyMar 4 Juin - 15:06

Coucou, on fait un petit passage pour les premiers points de ta fiche :haww:

Pour le moment, rien à redire. :miguel:

Pour le Familier, voici ce qu'on peut te proposer :
- la buse
- la chouette chevêchette
- l'épervier
- le condor
- l'élanion blanc

Dis-nous si l'un d'eux te plaît :haww:
Et n'hésite pas à éditer le sous-titre de ta fiche quand tu auras ajouté plus d'infos sur Bastien et/ou si tu as d'autres questions :coeur:


dialogues • mediumvioletred




I'd give anything to hear you say it one more time, that the universe was made just to be seen by my eyes.
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AIGREPINE Bastien
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