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 Melinda Orlemiel

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Message Sujet: Melinda Orlemiel   Melinda Orlemiel EmptyMer 11 Mai - 16:56



[Laelé] présente

Melinda
Orlemiel

Emily Browning

« Tout est possible. Il suffit d’un peu de détermination, d’un joli sourire, et d’une conviction sans faille. »


Bavarde – Curieuse – Abrupte – Sincère – Présomptueuse – Incapable de s’empêcher de relever un défi – Obstinée – Amorale – Espiègle – Provocante – Imprudente – Distraite – Loyale – Distante – Rancunière – Optimiste – Rêveuse – Tolérante.

Si mon frère m’appelle Méli-Mélo, ce n’est pas pour rien ! J’ai tendance à parler de tout et de rien, à tort et à travers, pour remplir les vides et même pour combler le silence que laisse parfois l’absence d’interlocuteur (en langage simple, cela s’appelle parler tout seul). Je prends un malin plaisir à taquiner tout qui croise ma route, espérant de sa part juste une réaction, que ce soit un rire (même une petit sourire) ou une soudaine flambée de colère. Je ne supporte pas l’indifférence, et j'adore briser les masques d’insensibilité de mes interlocuteurs impassibles, par tous les moyens possibles. Il m’arrive de dire les choses franchement et brusquement, sans la courtoisie à laquelle la plupart des gens sont habitués. C’est plus fort que moi : je n’aime pas garder la moindre pensée pour moi. Ma sincérité m’a attiré en Outrevent, où les serments et l’honneur sont des valeurs quasi transcendantales, quelques amis sur lesquels je peux compter envers et contre tout.

J’ai toujours pensé qu’un être sans but était un être sans vie. Quand j’étais toute petite, déjà, il me paraissait insensé de vivre sans savoir quelle direction mon existence allait prendre. Mon frère m’a alors incité à me choisir un dieu dont je suivrais les enseignements. Comme ce dont il parlait me semblait relativement ennuyeux, j’ai pris la ferme décision d’adorer un dieu que non seulement personne n’aurait pensé à vénérer, mais qui, en plus, pouvait m’apporter quelque amusement. Pour mon plus grand malheur, ma préférence s’est portée sur Lyncée le Risque-Tout, dieu des Plans sur la Comète. Cela n’aurait eu aucune incidence sur mon existence si je n’avais pas eu en plus cette foutue habitude des Outreventois de tenir mes serments. Parce que croyez-moi, quand vous prenez le réflexe de dire n’importe quoi et que vous vous apercevez que vous êtes obligé, par l’honneur, de faire ce que vous avez dit… eh bien, cela peut donner lieu à de fâcheuses situations. Au début par simple plaisir de voir mon entourage me regarder avec des yeux ronds comme des soucoupes, je me suis mise à élaborer des projets a priori impossibles dont le résultat ne me faisait ni chaud ni froid et à suer sang et eau en espérant de tout cœur leur réalisation improbable. Au fil du temps, m’imposer des défis aussi étranges que difficiles est devenu un besoin profondément ancré en moi, et désormais la moindre provocation est un excellent prétexte pour me lancer corps et âme sur une nouvelle idée.

Est-ce qu’il m’arrive de douter de mes capacités à y arriver ? Rarement. Ma mère a coutume de dire que je suis un peu présomptueuse, et il est vrai que je me pense potentiellement capable de tout. Peut-être est-ce aussi une des raisons qui me pousse à mépriser le danger, puisque je n’ai pas l’impression que la mort me touchera un jour, pas moi, pas comme ça. Même si je dois accomplir quelque chose que personne n’a jamais réussi avant moi, je ne suis pas du genre à douter. Je suis persuadée que je saurais me montrer plus intelligente, plus rusée, plus imaginative, plus forte, plus déterminée que tous ceux qui m’ont précédée. Pour que je réussisse, de toute façon, je n’ai pas d’autres choix. Et je réussis toujours.

Par chance, je suis obstinée, et quand d’autres auraient préféré renoncer, je m’acharne comme si je luttais pour ma propre vie, des jours, des semaines, des mois entiers si nécessaire ! Quand j’ai une idée en tête, je ne la quitte pas des yeux (au point parfois d’en oublier tout ce qui ne sert pas mes projets, que ce soit manger, boire, voire même à qui j’ai parlé dix minutes auparavant ou ce que mon père m’a demandé de faire), et si quelqu’un essaye de m’en détourner, je peux même devenir aussi violente qu’une mère qui protège ses petits. En fait, je suis capable de tout, y compris de faire fi de la morale la plus élémentaire pour concrétiser mes projets. J’évite la violence, principalement parce que j’ai autant de force qu’une plume sur le plan physique, mais je ne recule ni devant la manipulation, ni devant la provocation, et encore moins devant le danger, qu’il me vise moi ou ma cible. « Danger » est à mes yeux un mot vide de sens, et la plupart du temps, lorsqu’il m’effleure, je ne le sens même pas.

Alliée à ma curiosité maladive et surtout mal-placée, mon obstination, ce défaut qui, pour certains, peut sembler innocent devient chez moi infernal, voire insupportable. Si quelqu’un me cache quelque chose que je cherche à savoir, je suis capable de le harceler jusqu’à ce que sa tête explose ou, plus probablement, jusqu’à ce qu’il me révèle ce que je veux. Une fois que j’ai une cible en vue, elle ne me résiste jamais longtemps. Les seules valeurs que je conserve quand je m’attelle à ma tâche sont ma loyauté envers ceux que j’aime et ma sincérité (j’ai le mensonge en horreur, mais je n’ai aucun scrupule à détourner une question dérangeante en la noyant sous un flot de paroles).

« Ceux que j’aime » ne sont pas m’importe qui : quelques amis en Outrevent, mes parents, et bien sûr, mon frère, autrefois. Depuis la mort de ce dernier, je ne parviens plus à accorder ma confiance facilement, si tant est que je l’accorde. Bien sûr, je parle beaucoup et je me montre aussi accueillante que la moyenne des Outreventois, mais au plus profond de moi, je ne peux m’empêcher de rester méfiante et distante, refusant de m’attacher à quelqu’un que je risquerais de perdre à nouveau, refusant d’expérimenter encore cette douleur-là. Depuis mon arrivée à Lorgol, cela dit, certaines perles rares sont parvenues à franchir les barrières que j’avais adroitement dressées pour devenir ce que je pourrais appeler « amis ». Aux rares personnes qui ont percé la barrière de mon cœur, j’accorde ma loyauté et mon amitié indéfectible, du moins, jusqu’à ce qu’ils me trahissent.

Je ne pardonne pas la trahison. J’en suis incapable. Ma vengeance sera peut-être longue à venir, mais je la tisserai comme pousse le bambou : je prendrai le temps nécessaire pour réunir les conditions idéales, puis je frapperai un grand coup, impitoyable, inexorable, jubilatoire. Ceux qui me blessent ne s’en relèvent jamais.

Mon accumulation de défauts désastreux (même mes parents le disent), m’a poussé à une certaine tolérance envers autrui. Si vous êtes moche, stupide, aussi obstiné que moi, incapable de sentiments, insupportable, orgueilleux, etc., etc., je ne manquerais sans doute pas de vous le faire remarquer (je suis franche, vous l’auriez oublié ?) mais ça ne m’empêchera jamais de vous regarder et de vous parler comme si vous étiez un vieil ami de la famille. Seuls mes proches ont à craindre que je ne leur accorde pas une seconde chance s’ils viennent à me trahir.

On pourrait se demander si il y a en moi une seule qualité un tant soit peu appréciable (parce que je ne suis pas sûre que ma sincérité et ma tolérance soient vraiment des qualités aux yeux de tous, alliées comme elles le sont). En fait, je me pose moi-même souvent la question, toujours à voix haute, bien sûr. S’il y a quelque chose pour lequel je m’admire (ce n’est pas de la vanité, je vous l’assure, juste… eh bien… hem… pas de la vanité), c’est mon optimisme à toute épreuve. Je suis incapable de voir la vie en noir. Malgré les coups durs, les Plans-sur-la-Comète-que-je-me-retrouve-obligée-de-respecter et les paroles-que-je-ne-voulais-pas-dire-mais-qui-sont-sorties-de-ma-bouche-quand-même, tout me semble parfait, comme si le monde entier concourrait à mon bonheur.

Enfin… peut-être pas. Surtout ces derniers temps Mais bon, ça ne coûte sans doute rien d’espérer.



©️Lux Aeterna
Quand j’étais petite, et que je m’embarquais dans un de ces longs monologues incompréhensibles qui ne voulaient pas dire grand-chose, qui ne s’arrêtaient pas, et qui sautaient d’un sujet à l’autre sans distinction, mon frère avait l’habitude, pour me rappeler à l’ordre, de me surnommer « méli-mélo ». Après quoi je m’enfuyais en courant, parce que généralement, il tentait alors de me frotter la tête du poing dans ce geste qu’il pensait tendre, mais qui était juste affreusement désagréable.



©️ alexapetrelli
Âge : 24 ans
Date et lieu de naissance : le 21 novembre 978, en Outrevent
Statut/profession : Apicultrice, et membre de l’Ordre du Jugement, même s’ils n’ont pas fait appel à moi depuis cette maladie qui a frappé les mages, en août 1002.
Allégeance : A ma famille, à Liam d’Outrevent, et à l’Ordre du Jugement.
Dieux tutélaires : J'ai été placée sous la protection de Trelor à ma naissance, mais mon cœur va surtout à Levor et Lyncée.
Groupe principal : Les hérauts du renouveau
Groupes secondaires : Peuple


J’ai eu une vie heureuse. C’est bête, parce que quand j’essaye de nommer les grandes étapes de mon histoire, il n’y a presque que des évènements malheureux, à croire que mon esprit préfère se rappeler ce qui ne va pas plutôt que de se souvenir de ce qui va bien. Pourtant, quand j’y réfléchis vraiment, je n’ai à me plaindre de rien. Je ne suis pas particulièrement pauvre, étant née dans une famille aisée d’apiculteurs. Ayant eu un frère ainé, et quelques bons amis, je n’ai jamais vécu la solitude. Je n’ai jamais subi de famines, je n’ai jamais dormi dehors en frissonnant, espérant me réchauffer par tous les moyens possibles, et je n’ai jamais subi de violences, que ce soit de la part de mes parents ou de n’importe qui d’autre. Je suis fière de l’éducation qui m’a été donnée, n’ai jamais éprouvé le moindre problème avec mon physique et n’ai pas attrapé de maladies assez graves et assez longues pour me faire regretter d’exister. Oui, j’ai eu une vie heureuse, mais ne vous étonnez pas si ce dont je vous parle est plutôt triste. La tristesse, c’est un peu comme un déclencheur, un peu comme une tempête qui vient ravager mon quotidien de bonheur pour me permettre de le reconstruire. La tristesse, c’est toujours ce qui a bouleversé ma vie pour me permettre de l’améliorer.

Mon premier malheur fut ma naissance. Je ne parle pas ici des cris que j’ai poussés alors pour respirer – je ne m’en souviens pas, mais mes parents m’ont tout raconté en détail et, de toute façon, tous les bébés pleurent à leur naissance – mais plutôt du peuple au sein duquel je suis née. Les Outreventois sont accueillants, chaleureux, et aussi sincères que moi, mais leur habitude à tenir les serments, habitude dont j’ai bien évidemment hérité, peut s’avérer parfois harassante. Si j’étais née ailleurs, j’aurais probablement abandonné bon nombre de projets insensés sur lesquels je me suis pourtant acharnée. Je ne serais sans doute pas aussi honnête que je le suis, et ma franchise ne m’aurait pas attiré autant d’ennuis. Je serais peut-être parvenue à trouver quelque part au fond de moi un grain de bon sens qui m’aurait empêché de faire tout un tas de choix désastreux.

Mon enfance s’est déroulée assez normalement, pour la gamine turbulente que j’étais. J’avais tendance à faire des bêtises monstrueuses, parfois dangereuses, qui auraient même pu être mortelles si je n’avais pas eu mon ange gardien préféré pour veiller sur moi. Par ange gardien, bien sûr, je veux signifier mon grand frère. Il était, à vrai dire, tout le contraire de moi : toujours raisonnable, patient, calme, mais résolument pessimiste quant au destin du monde. Nos différences nous unirent comme les deux doigts d’une main, et dès que je m’éloignais de la maison, je savais qu’il était quelque part derrière moi, prêt à me rattraper si je tombais, et à me ramener sur le bon chemin si je me perdais. Peut-être que sa prudence maladive m’a rendue totalement imprudente, parce que malgré mes bêtises et leurs conséquences, je n’ai pas perdu mon caractère espiègle. Sans doute dans l’espoir de me mettre du plomb dans la cervelle, mon frère m’a poussé à aller à l’école primaire pour apprendre à lire et à compter, et a même convaincu mes parents de me laisser m’y rendre. Bien qu’il n’ait pas atteint son objectif – me rendre raisonnable – je crois qu’il était fier de moi. Il essayait toujours d’avoir l’air fâché quand je faisais quelque chose de mal, mais je voyais bien qu’il se retenait à grande peine de sourire.

Je devais avoir sept ans quand est arrivé mon second malheur. Mon frère m’a mis en tête de me chercher un dieu pour me guider et m’empêcher de rester dans un désœuvrement que je trouvais insupportable. Estimant que sa définition d’un dieu était vraiment nulle, et décidément trop raisonnable, j’ai décrété que je dénicherais le dieu le moins sérieux du monde. J’étais aux anges quand j’ai découvert Lyncée le Risque-Tout, dieu des Inventions Douteuses, des Explosions inattendues, et des Plans sur la Comète Foireux. Au grand désarroi de mes parents et de mon frère, j’ai commencé à concevoir des projets insensés et invraisemblables et à tout faire pour favoriser leur réalisation. En considérant que c’était une des périodes de mon existence les plus amusantes, il est remarquablement difficile de se figurer que je puisse percevoir ce choix comme désastreux. Après coup, toutefois, ma loyauté envers Lyncée le Risque-Tout étant établie, je me voyais mal l’abandonner comme s’il n’avait plus aucune importance à mes yeux. J’ai donc conservé une certaine tendance à avoir des idées aussi farfelues qu’inattendues et à construire des plans d’avenir qui ne m’intéressent pas vraiment et qui semblent inimaginables ou particulièrement stupides aux yeux de mes proches, avant de les mettre d’application avec un acharnement qui en a surpris plus d’un autour de moi – et qui m’a parfois surpris moi-même.

La vie a repris son cours, légère, souvent incroyable, et surtout palpitante. J’étais encore plus imprudente, je me mettais dans des situations encore plus intenables, je me montrais encore plus distraite et plus désobéissante dès que je travaillais sur un projet – autant dire la plupart du temps – et je faisais preuve d’encore plus d’imagination quand il s’agissait d’échapper à l’ennui de mon quotidien. Mon frère, pourtant, se contentait d’un sourire attendri quelle que soit l’énormité des bêtises que je faisais. Il me protégeait exactement comme avant, quoique sa tâche avait redoublé d’intensité, et il adorait passer du temps avec moi, même si j’étais insupportable et capricieuse.

Puis, comme ça, une nuit, mon frère est mort. Ce fut mon troisième malheur.

J’avais douze ans. Nous étions en tournée annuelle, mon père, mon frère et moi. Nous parcourions Outrevent et vendions notre miel en ville, et aux hameaux sur notre chemin. Ma mère était restée à la maison, pour s’occuper des ruches. Nous nous sommes arrêtés dans le même village côtier que d’habitude, où nous logions chaque année parce que papa y avait de la famille. Je me rappelle que mon frère m’avait promis de me raconter une histoire, ce soir-là, avant de partir avec quelques amis, aussi je ne dormais pas encore quand trois coups furent violemment frappés à la porte. Un de nos voisins se glissa dans la maison, et la conversation qu’il eut avec mon père me glaça les sangs. En une fraction de seconde, j’eus compris ce qu’il se passait. Mon frère était mort. Tombé d’une falaise. Une histoire de glissement de terrain. Il avait sombré dans l’océan, et disparu en quelques instants sous les flots obscurs et tempétueux. Nous n’avions aucun corps à enterrer, et je me rappelle avoir songé à cet instant qu’il y aurait à jamais un vide dans notre tertre familial. Une simple analogie, tout compte fait, du vide qui béait au plus profond de mon cœur. Quand j’ai appris la nouvelle, les larmes me sont montées aux yeux. J’entendis vaguement mon père essayer de me parler tandis que je sortais en courant de la maison, mais ça n’avait pas d’importance. J’ai longé les falaises comme une âme en peine, toute la nuit, en hurlant contre la mer comme si c’était de sa faute. A l’aube, je me suis retrouvée je ne sais trop comment sur notre plage de galets préférée, à mon frère et à moi. Je m’étais endormie, et l’eau montait doucement à ma rencontre. Elle avait déjà atteint ma taille.

— Va-t’en ! ai-je hurlé d’une voix éraillée. J’en ai assez de toi ! Je te hais !

Ma foutue habitude de parler toute seule se manifestait, sauf que cette fois-ci, je projetais mon interlocuteur dans cet océan impassible. Il s’est alors passé quelque chose d’incroyable : la mer m’a obéi. Elle a reculé et je me suis retrouvée au sec. J’ai vérifié du coin de l’œil que ce n’était pas une simple marée mais ce n’était pas le cas. L’eau m’entourait, me cernait. Mais, comme si elle me fuyait, elle n’osait pas venir me toucher. Le mot a résonné dans mon crâne, a vibré dans ma poitrine, s’est répercuté dans mon esprit comme porté par un écho éternel. Magie. J’étais une Mage de l’Hiver.

Je ne l’ai dit à personne. Cela peut paraitre étonnant, puisque la magie n’est pas vraiment un sujet anodin, mais sur le moment, tout ce qui comptait était la mort de mon frère, la disparition de cet être qui avait toujours été là pour moi, et qui désormais ne pourrait plus jamais me parler, me réconforter, ou me protéger. Nous avons essayé de retrouver son corps pendant plusieurs jours puis, au désespoir, nous sommes rentrés chez nous, où il a fallu annoncer à maman cette terrible catastrophe. Par ailleurs, au-delà de toute cette agitation, je n’avais pas envie de quitter ce qui me restait de famille pour aller apprendre la magie. J’avais l’intention, toutefois, d’aborder le sujet avec eux dès que mon cœur aurait cessé de crier sa peine, mais jamais je n’ai trouvé le bon moment pour engager la conversation en ce sens.

Nous avons fait le deuil de mon frère, dont le souvenir restera à jamais gravé en moi dans un douloureux mélange de tendresse et de mélancolie. Après quoi, la vie a repris son cours, dans notre petite maison, et je n’ai plus vraiment pensé à cette magie qui s’était imposée à moi dans les plus mauvaises circonstances possibles. J’ai recommencé à faire des bêtises sans me soucier de ma propre sécurité, et je suis devenue une apprentie acharnée de l’art de mes parents pour récolter le miel. Je serais sans doute devenue apicultrice, tout comme eux, ou je me serais marié à un voisin outreventois et aurait vécu toute ma vie dans ce duché, si un ultime évènement n’était pas venu bouleverser mon quotidien.

J’avais tendance à faire de nombreuses promesses farfelues que je tenais scrupuleusement, mais de toutes, la plus influente fut celle-ci. Alors que mon père affirmait que mes études primaires avaient été inutiles, j’ai prétendu que je désirais aller à l’Académie de Magie et de Savoir. D'abord surpris d'apprendre l'existence de mes pouvoirs, il ne m’a pas crue capable, ensuite, d'intégrer l'Académie, alors j’ai été obligée de lui jurer que je partirais pour Lorgol le lendemain. Le jour d’après, à son grand désarroi, je me mettais en route, à pied, avec un peu d’argent que j’avais accepté de sa main, et quelques pots de miel pour me rappeler la maison.

♦️ Pendant le livre I

Dans la ville aux Mille Tours, j’ai découvert le goût de la liberté, et celui du voyage. Toutefois, à cause du retour des Mages du Sang sur le continent, les entretiens d’entrée à l’Académie avaient été reportés, me laissant le temps de visiter la ville à cœur joie.

Mon quatrième malheur frappa alors que j’étais rentrée en Outrevent après le couronnement de Chimène. Je venais quérir un rucher surnuméraire à Souffleciel, pour m’installer en tant qu’apicultrice en attendant les entretiens d’entrée et gagner un peu d’argent au lieu de lambiner à longueur de journée. Des mages de l’Automne nous plongèrent dans une terrifiante illusion qui ternit mon sentiment d’être chez moi en Outrevent, et d’y être en sécurité. De retour à Lorgol, je n’eus pas peur de dire que la Ville aux Mille Tours devenait un peu plus mon chez-moi. Avec mes abeilles et la Taverne de la Rose où retourner loger, où pouvais-je trouver meilleur endroit pour m’établir ?

Je passai les mois suivants à attendre mon entrée à l’Académie, avec de plus en plus d’impatience. La ville aux Mille Tours avait beau être passionnante, elle finissait toutefois, à la longue, à devenir un peu ennuyeuse, aussi accomplis-je quelques voyages, le premier en Lagrance, pour le Festival de l’Oraison, et le second en Sombreciel, pour la fête de la Samhain. Tumultueuse Samhain, où le désarroi suscité par l’apparition – et la disparition – du fantôme de mon frère, et la fatigue des épreuves – un retour mille ans dans le passé, rien de moins – m’ont poussé à accepter sans trop tergiverser quand on m’a demandé si je désirais rejoindre l’Ordre du Jugement. Enfin, faire quelque chose de ma vie, enfin, avoir un objectif, enfin, me sentir utile, et qui sait, apporter au monde quelque chose qui lui manquait.

Les entretiens d’entrée à l’Académie ont eu lieu peu après. J’ai malheureusement – ou heureusement, je ne saurais le dire – été refusée. Même si je préfère ne pas trop penser à cet échec, ne même pas le considérer comme un échec, je le prends plutôt bien. Après tout, désormais, j’ai un autre objectif qui m’attend, et je sens qu’il va poser sur ma route quelques défis bien croustillants : servir l’Ordre du Jugement afin de ramener en Arven magies et savoirs perdus...

♦️ Pendant le livre II

Par la suite, j’ai beaucoup réfléchi à cette allégeance offerte à l’Ordre. Ma première mission – où j’avoue avoir été maladroite et peu assurée – s’est soldée par un échec, et quelque part, j’espère pouvoir me rattraper. L’Ordre use parfois de méthodes dangereuses, mais il lutte pour un objectif louable : remettre les Mages du Sang à leur juste place, sur le continent, là d’où ils n’auraient jamais dû être chassés, et retrouver les savoirs perdus. J’avais envie d’aider, même un peu, même à ma maigre échelle.

Alors que j’étais plongée dans cette réflexion sur ce que j’étais en train de faire de ma vie, quelque chose se produisit. Je ne peux pas vraiment l’appeler mon cinquième malheur – parce que c’était peut-être effrayant et bouleversant, mais pour rien au monde je ne voudrais changer ce qu’il s’est produit – mais ce qui est sûr, c’est que ce fut un moment décisif dans ma vie et, ironie de la chose, ce moment décisif se produisit plus exactement dans une autre existence. Le 20 avril, j’ai repris conscience dans une vie qui n’était pas la mienne, enceinte, et étudiante à l’Académie. Apparemment, j’étais une élève brillante, dans le domaine du Savoir, et j’aurais pris l’un de mes professeurs pour amant. Je me suis retrouvée mère d’une adorable petite fille, Ciara, dont je garderai toujours en mon cœur le doux et tendre souvenir. Revenir à ma réalité en était presque douloureux. Douloureux, mais nécessaire ; cette réalité n’était pas la mienne, et il s’y passait des choses assez étranges – comme voir l’un de mes amis m’y demander en mariage, par exemple.

Toujours est-il que je suis retournée dans ma vie, à réfléchir sur mon allégeance à l’Ordre tout en m’occupant de mes abeilles. Le sixième évènement marquant de ma vie fut un cinquième malheur. La rumeur se répandit qu’une maladie frappait les mages, et un convoi fut organisé pour se rendre jusqu’à Roc-Epine et trouver un remède. Il y eu plus de peur que de mal, et la plupart d’entre nous ont pu être soignés à temps, mais le coup au moral fut rude. Il m’a fallu accepter l’idée que je n’étais pas suffisamment forte pour me débrouiller seule et que la prétendue indépendance que je voulais réclamer n’était qu’un objectif inaccessible. Qui plus est, l’idée que l’Ordre avait fait ça me laissait songeuse. S’ils avaient vraiment répandu cette épidémie, si même c’était pour susciter la pitié envers les Mages du Sang, s’ils étaient prêts à prendre de tels risques pour parvenir à leurs objectifs… ils étaient impressionnants. Terrifiants, certes, mais impressionnants.

L’Ordre ne m’a pas recontactée depuis lors, et j’attends, sans savoir s’ils ont décidé de me donner congé ou pas. Je trouverais ça dommage, s’ils le font. Au début, bien sûr, j'étais soulagée qu'ils me laissent réfléchir de mon côté à la situation, mais au bout de quelques semaines de réflexion, j'ai commencé à vouloir être recontactée. L’Ordre est une organisation impressionnante, capable de tout pour atteindre ses objectifs – et c’est un comportement que je ne peux que respecter. En ces temps de troubles, j’ai besoin de faire quelque chose, d’agir, d’avoir un objectif, n’importe lequel, même s’il est idiot et stupide. Les objectifs de l’Ordre, eux, sont loin d’être idiots et stupides, et au cours de l’année précédente, je me suis peu à peu convaincu que les rejoindre avait été une bonne idée. J’espère pouvoir continuer à les soutenir, sincèrement.

Entretemps, j’ai appris avec joie que la princesse Chimène était encore en vie. Elle a abdiqué en faveur de Gustave et, agréable surprise, elle va épouser le duc d’Outrevent. Elle a vraiment beaucoup de chance ! Mon duc est le meilleur homme du monde. Je pense qu’elle se montrera épouse digne de lui, comme elle s’est montrée, pendant un temps certes bref, mais remarquable, digne impératrice de Faërie. Les bonnes nouvelles ne durent malheureusement pas longtemps, et sont vite contrebalancées par de bien plus sombres. Je n’étais moi-même pas présente, mais j’ai entendu ce qu’il s’est produit à l’Académie, et cette histoire de Chasse Sauvage m’effraye. J’espère ne jamais voir moi ou l’un de mes proches êtres tués de cette façon.

Bien sûr, la Chasse a été repoussée une fois à l’Académie, et je suis sûre qu’elle pourra être repoussée à nouveau ! Grâce à la mort de l’empereur d’Ibélène, nous avons même fait une trêve avec nos voisins, ce qui est plus que positif. Inutile de faciliter la tâche aux effrayants chiens en nous entretuant les uns les autres… J’espère qu’elle durera plus longtemps que prévu, cette trêve, et que le nouvel empereur, Octave, luttera pour la paix. Mais s’il choisit la guerre, il ne fait pas de doute que nous, faës, nous vaincrons. J’aimerais juste que mes amis ibéens n’aient pas trop à en souffrir.




Questions du Livre I:
 

Questions du Livre II:
 

La Chasse Sauvage est libérée et arpente librement le continent. Qu'est-ce que cela t'inspire ?
De la peur, principalement, moins pour moi que pour mes amis et ma famille. J’ai des gens à qui je tiens dans ce monde ; ils ne sont peut-être pas nombreux, mais je refuse qu’ils me soient arrachés. Cela dit, même si ce qu’il s’est produit à l’Académie était un véritable massacre, il y a eu beaucoup de survivants, qui ont lutté avec acharnement et qui ont survécu. Je suppose que nous pouvons éradiquer ce nouvel ennemi, avec du courage et de la force. Je suis curieuse, aussi, beaucoup. Qu’est-ce que c’est que cette Chasse Sauvage, exactement ? Pourquoi est-ce qu’elle surgit maintenant ? Pourquoi est-ce qu’elle ne peut pas s’attaquer à ceux qui dorment ? Pourquoi est-ce qu’elles tuent des gens ? Ces questions resteront probablement sans réponse ; il n’est pas facile d’étudier un ennemi contre lequel on lutte.

Une trêve hivernale a été déclarée entre Ibélène et Faërie. Comment ton personnage voit-il la guerre entre les deux empires ?
Je n’aime pas cette guerre, même si je pense qu’elle est nécessaire, par certains aspects. Peut-être qu’elle est comme une dispute entre frère et sœur : elle est indispensable, il faut qu’elle éclate, mais il n’en reste pas moins que c’est triste. J’espère néanmoins que les tensions entre Ibélène et Faërie vont se résorber. Peut-être que la trêve va permettre aux deux côtés de prendre conscience que la paix est bien plus facile et agréable que la guerre ? J’ai des amis en Ibélène, et je ne voudrais pas les perdre, ou les considérer avec mépris simplement parce qu’ils sont de l’autre côté de la frontière. Mais si la guerre est ce que tout le monde choisit, alors, qu’il en soit ainsi ; il y aura guerre. Mais Faërie gagnera, j’en suis persuadée. Outrevent à lui seul pourrait gagner contre tout le reste d’Arven. Ce n’est guère étonnant ; nous avons le meilleur duc du monde.

Que penses-tu de Lorgol, la ville aux Mille Tours ? Est-ce que tu t'y promènes sereinement ou est-ce que la capitale des peuples libres t'oppresse ?
J’aime Lorgol. C’est devenu, au cours des deux années précédentes, mon chez-moi. Je m’y sens bien, je la trouve belle, et j’aime ce qu’elle représente.






Dans la vie, je m'appelle Laetitia et j'ai 19 ans. J'ai découvert le forum via je ne me souviens plus et voici ce que j'en pense : je l’aime :siwi:.
Pour les inventés : Je vous autorise à faire de mon personnage un scénario si mon compte était supprimé.  




Récapitulatif

Melinda Orlemiel

Mise à jour des registres et bottins



♦️ Emily Browning
♦️ Compte principal : Oui

♦️ Magie : Hiver / Non formée
♦️Affiliation : Ordre du Jugement



Dernière édition par Melinda Orlemiel le Mer 6 Déc - 16:35, édité 7 fois
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Alméïde de Sombreflamme
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Message Sujet: Re: Melinda Orlemiel   Melinda Orlemiel EmptyMer 11 Mai - 17:07

Awww la jolie Emily :cute:

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I'd give anything to hear you say it one more time, that the universe was made just to be seen by my eyes.
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Message Sujet: Re: Melinda Orlemiel   Melinda Orlemiel EmptyMer 11 Mai - 17:16

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Message Sujet: Re: Melinda Orlemiel   Melinda Orlemiel EmptyMer 11 Mai - 17:26

Merci :mimi:
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Message Sujet: Re: Melinda Orlemiel   Melinda Orlemiel EmptyMer 11 Mai - 17:27

Méli-Mélo, voilà un surnom très évocateur ! Apparemment, il te va comme un gant :D !

Sois la bienvenue, charmante mage ! Dis vite à ton amie qu'elle se dépêche de nous rejoindre aussi, sinon elle subira le courroux du plus terrifiant pirate des mers d'Arven ;) :hihi: :cass: :facepalm: !
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Message Sujet: Re: Melinda Orlemiel   Melinda Orlemiel EmptyMer 11 Mai - 17:35

Quel terrifiant pirate? Je ne vois rien... ;)

Je la convaincrai, j'en suis sûre. Je peux me montrer suffisamment effrayante, parfois... :devil:
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Message Sujet: Re: Melinda Orlemiel   Melinda Orlemiel EmptyMer 11 Mai - 17:38

Melhinda Orlenoire a écrit:
Quel terrifiant pirate? Je ne vois rien... ;)


Et toc, dans les dents ! Un point pour toi, mais ma vengeance sera diabolique :boude: :haww: !
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Message Sujet: Re: Melinda Orlemiel   Melinda Orlemiel EmptyMer 11 Mai - 17:42

Elle est bien cette petite, je l'aime déjà :hihi:

*patpat Ismaïl*


dialogues • mediumvioletred




I'd give anything to hear you say it one more time, that the universe was made just to be seen by my eyes.
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Message Sujet: Re: Melinda Orlemiel   Melinda Orlemiel EmptyMer 11 Mai - 17:51

Et voilà ce que c'est d'avoir une grande bouche ! :amour:

Bienvenue à toi jolie Melhinda ! Tu as bien fait de clouer le bec de mon coquin de pirate ! Ça lui fait du bien ! :mdr:

Bon courage pour ta validation ! :pc:


Dernière édition par Siméane Adelphe le Mer 11 Mai - 17:53, édité 1 fois
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Message Sujet: Re: Melinda Orlemiel   Melinda Orlemiel EmptyMer 11 Mai - 17:51

Bienvenue par ici demoiselle et merci beaucoup pour tes compliments ! J'espère que tu te plairas parmi nous :cute:

Je vois que ta fiche est quasiment terminée mais si tu as des questions concernant Outrevent ou plus généralement Faërie, n'hésite pas à m'en faire part :mimi:
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Message Sujet: Re: Melinda Orlemiel   Melinda Orlemiel EmptyMer 11 Mai - 17:59

Rhooo, Mémé et Samy, laissez moi donc accueillir cette ravissante jeune fille selon les traditions de notre peuple, avec distinction, amabilité et courtoisie ! :nana: :geu:

Lou-Ann, dis leur de me laisser tranquille :heart: !
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Message Sujet: Re: Melinda Orlemiel   Melinda Orlemiel EmptyMer 11 Mai - 18:54

Sois la bienvenue Melhinda :cute:



Melinda Orlemiel IO7uWYOn_o







Hey:
 

parle en 0000cc
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Message Sujet: Re: Melinda Orlemiel   Melinda Orlemiel EmptyMer 11 Mai - 18:55

Merci :D
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Message Sujet: Re: Melinda Orlemiel   Melinda Orlemiel EmptyMer 11 Mai - 19:31

Bienvenue, j'espère que tu te plairas parmi nous :siwi:










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Message Sujet: Re: Melinda Orlemiel   Melinda Orlemiel EmptyMer 11 Mai - 19:49

Je me plais déjà :danse2:
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Message Sujet: Re: Melinda Orlemiel   Melinda Orlemiel EmptyMer 11 Mai - 20:40

Bienvenue :hug:
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Message Sujet: Re: Melinda Orlemiel   Melinda Orlemiel EmptyMer 11 Mai - 21:31

Bienvenue à toi Melhinda!
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Message Sujet: Re: Melinda Orlemiel   Melinda Orlemiel EmptyMer 11 Mai - 22:12

Bienvenue petite mage ! :cute:
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Message Sujet: Re: Melinda Orlemiel   Melinda Orlemiel EmptyMer 11 Mai - 22:14

Merci :D
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Message Sujet: Re: Melinda Orlemiel   Melinda Orlemiel EmptyMer 11 Mai - 22:45

Coucou !

C’est donc moi qui vais m’occuper de toi. :keu:

Il y a quelques petits détails à corriger avant que nous ne puissions te valider, mais l’ensemble de ta fiche est prometteur et je pense que tu n’auras pas de difficulté à rectifier les points qui nécessitent encore ton attention. :cute:

Ça fait pavé un peu, mais surtout ne t'effraie pas ! Pour chaque point j'ai tenté de te donner des pistes.  :moustache:

Allons-y dans l’ordre. :slip:

1/ INTRODUCTION

• Je pense que tu as pris connaissance de nos règles concernant les noms et prénoms. :hihi: Nous sommes un petit peu dérangées par le H ajouté à ton prénom, nous nous demandions si tu accepterais de le retirer éventuellement ? C’est laissé à ton appréciation, mais nous tenions quand même à t’en faire part. :coin: Concernant ton nom de famille, notre spécialiste d’Outrevent me chuchote à l’oreille qu’il ne colle pas vraiment avec ce duché, il sonnerait plutôt de Lagrance ou Sombreciel, tu peux ajouter un petit passage pour expliquer son origine ? :cute:  Sinon, si tu préfères en changer pour prendre un nom bien d’Outrevent, Perle peut te faire plusieurs propositions ! Nous pourrions aussi te conseiller d’en trouver autour du métier d’apiculteurs de ta famille, ce serait une solution idéale et très logique.  :eheh:

• Si tu es née en novembre 979, tu as actuellement 21 ans seulement, pas 22. Comme nous ne permettons que 5 années d’écart entre les âges de l’avatar et du personnage, je te laisse recalculer. :angel:

2/ CARACTERE

• Un digne Outreventois ne placerait jamais sa filleule sous la protection de Lyncée. La « vengeance » à l’encontre des parents aurait porté lesdits parents à choisir un autre parrain. Les Outreventois n’ont pas vraiment d’humour, ils sont assez pédants et hautains, il faudrait donc viser un dieu plus prestigieux. Par contre, tu peux tout à fait vénérer Lyncée en grandissant. Eventuellement juste pour enquiquiner tes parents au début, puis obligée de t’y tenir par la suite. :hihi:

• Le caractère manque un petit peu de « vrais » défauts. L’on y trouve surtout des qualités devenues défauts car poussées à l’extrême, je t’encourage donc à trouver un ou deux défauts bien clairement honteux. Tous les autres personnages en sont passés par là :face: L’égoïsme, la cupidité, la lâcheté, l’hypocrisie, la manipulation, la prétention, etc, sont autant de reliefs qui te permettront de nouer des liens plus facilement, et donneront au Destin plus de pistes pour malmener ton personnage pendant les intrigues : :disco:

3/ HISTOIRE

• Des apiculteurs sur la falaise, avec les tempêtes et les bourrasques violentes ? Ce n’est pas l’endroit idéal pour des ruches qui seraient aisément noyées ou détruites.  :puppy: Si tu veux une famille d’apiculteurs, je te recommande plutôt l’intérieur des terres ! Ton frère a pu périr au cours d’une livraison de miel dans un domaine côtier ? A toi de voir. :siwi:

• On dit « mage de l’Hiver » et pas mage d’Hiver. :bro:

• Tu n’as aucune chance d’intégrer l’Académie aussi âgée. L’entretien d’intégration révèlera rapidement ton manque de motivation et il est hors de question pour les professeurs de gaspiller ainsi une des rares places disponibles à chaque rentrée. C’est su et connu par tout Faërie. :hm: Bon après ça fera un bon rebond à ton personnage je suppose ! :saute: (Par ailleurs, la magie est un talent très apprécié chez les Faës, ça m’étonne un peu que ça n’ait fait ni chaud ni froid à tes parents ?  :keuwa: ).

4/ QUESTIONS

• Lorgol aux Mille Tours. Pas « Milles ». :geu:

5/ TEST RP

• Pense à le recenser sur le topic de la chronologie, sinon un modo en furie risque de se fâcher. :face:

MES CONSEILS

→ Je pense que la majorité des petites choses à rectifier vient de la nature traditionaliste et assez compassée du duché d’Outrevent, où les gens sont quand même ancrés dans le passé et un tantinet coincés. Je te recommande donc de voir avec Perle si tu as besoin de plus de détails pour mieux appréhender la culture outreventoise et le type de caractère qu’elle permet de développer :cup:

→ Pour le reste, j’aime bien ton personnage : il est atypique et c’est plaisant de voir une petite roturière débarquer à la ville et chercher à s’y faire une place ! :cute: Je pense qu’il faudra faire une croix sur la magie, tu es trop âgée pour ça, mais ça ne t’empêchera pas de te créer plein d’opportunités à la Capitale Libre : la Cour des Miracles par exemple est une bonne piste de sortie ; sinon je connais une tenancière de taverne qui serait ravie d’avoir quelques ruches au fond de son jardin. :sisi:

Bon courage, je suis à ta disposition si tu as besoin de plus de précisions ! :coin:

EDIT : Et comme je suis une grosse malpolie, avec la mémoire d'un poisson rouge, j'ai oublié de te remercier pour tes adorables compliments, qui nous vont droit au cœur ! :*_*:












Dernière édition par Mélusine de Séverac le Sam 14 Mai - 23:48, édité 1 fois
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Message Sujet: Re: Melinda Orlemiel   Melinda Orlemiel EmptyMer 11 Mai - 22:49

Ok merci beaucoup ^^ Je vais travailler ça demain :pc:

Et non, ça ne me pose aucun problème qu'on enlève le "h" à mon prénom.
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Message Sujet: Re: Melinda Orlemiel   Melinda Orlemiel EmptyJeu 12 Mai - 0:07

Bienvenue à toi charmante demoiselle :D


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Message Sujet: Re: Melinda Orlemiel   Melinda Orlemiel EmptyJeu 12 Mai - 6:37

Bienvenue parmi nous ^^
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Message Sujet: Re: Melinda Orlemiel   Melinda Orlemiel EmptyJeu 12 Mai - 18:12

Bienvenue à toi et bon courage !
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Message Sujet: Re: Melinda Orlemiel   Melinda Orlemiel EmptyJeu 12 Mai - 18:36

Merci :P
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