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 Un peu de sable et un soupçon de magie

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Sifaï Sinhaj
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Message Sujet: Un peu de sable et un soupçon de magie   Un peu de sable et un soupçon de magie EmptyJeu 13 Sep - 14:22


Livre III, Chapitre 5 • La Joueuse de Flûte
Sifaï Sinhaj & Lancelot l'Adroit

Un peu de sable et un soupçon de magie



• Date : 15 août 1003
• Météo (optionnel) : Il fait beau.
• Statut du RP : Privé
• Résumé : Une nouvelle vie s'offre à elle. Sifaï est bien déterminée à profiter de son séjour à Lorgol pour renouer avec d'anciens cadets et pour se gâter un peu. C'est à la boutique de l'Adroit qu'elle se retrouve.
• Recensement :
Code:
• [b]15 août 1003 :[/b] [url=http://arven.forumactif.org/t4137-un-peu-de-sable-et-un-soupcon-de-magie#153615]Un peu de sable et un soupçon de magie[/url] - [i]Sifaï Sinhaj & Lancelot l'Adroit[/i]
Une nouvelle vie s'offre à elle. Sifaï est bien déterminée à profiter de son séjour à Lorgol pour renouer avec d'anciens cadets et pour se gâter un peu. C'est à la boutique de l'Adroit qu'elle se retrouve.

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Message Sujet: Re: Un peu de sable et un soupçon de magie   Un peu de sable et un soupçon de magie EmptyJeu 13 Sep - 14:25

La chaleur du soleil qui se pose sur ton visage te réchauffe bien plus doucement qu’en Erebor. Tu ne le dirais sans doute jamais, mais l’étrange tiédeur de Lorgol te manquait presque, après avoir connu les froids cruels de Valkyrion. Même après avoir retrouvée les tiens, en fait. Les mains croisées à ton dos sous des airs de jeune fille bien plus sage que tu ne l’es sans doute, tu te promènes au gré des merveilles de la Ville Haute. Ces gens, que tu penses, ne vivent pas dans la réalité. Pas dans la tienne, en tout cas. De la joliesse en toute chose. Des toitures semblables à de la dentelle ciselée. Des créations sublimes exposées dans les vitrines les plus spacieuses. Tes pensées s'égarent jusqu'à ta vieille tante qui n’a connu que les sables chauds d’Erebor et la beauté intemporelle de Vivedune. Que penserait-elle de tous ces gens? De toute cette diversité? Méfiance, mère de sûreté, qu’elle te dirait. Et ça te fait sourire, petit fennec des sables, car il y a trois ans à peine, tu n’aurais toi non plus jamais osé parcourir seule la ville aux Mille Tours.

Tes pas te mènent jusqu'à la boutique des Merveilles Adroites. C’est la belle Astarté et son ventre plus tendu que toutes les toiles du palais qui te l’a conseillée. Tu l’as croisé en visitant Anwar, avant ton départ, et le ventre proéminent de la gitane sur son corps gracile était étrange et captivant à la fois. Il t’a offert un thé atrocement sucré, le vieil Anwar, et elle t’a offert une pierre mystérieuse qui te protégerait et préserverait ta joie de vivre. Tu t’es contentée de sourire en regardant la gemme, mais tu as bien l’impression qu’elle offre des merveilles comme d’autres offrent des compliments. Elle est aussi timide que toi.

Ainsi donc tu détailles la devanture de l’Adroit. Des fleurs à profusion, des espèces que tu ne connais même pas. Des statuettes qui s’animent comme par enchantement. Tu te rappelles cette boutique. Tu te rappelles aussi de Céleri. Le souvenir est agaçant car elle ne t’a pas fait grande impression, cette souillonne aux doigts couverts de terre. Elle avait hurlé dans les rangées, scandalisée par le prix des créations. Toi, tu n’avais fait que profil bas en espérant que la tempête se calme. Le souvenir prend forme, à ton esprit, et s’imposent à toi des images de deux silhouettes en Ville Basse. Une Erebienne délaissant une silhouette blonde en fuyant derrière un chariot. Simoun a tout vu, bien sûr, observateur qu’il est, et alors que la culpabilité étreint ton coeur, tu ressens le doux amusement de ton compagnon ailé. Il ne te juge pas. Il te comprend même lorsque tes gestes sont discutables. Quelle chance tu as, d’avoir cette vie. De l’avoir dans ta vie, surtout.

- Vous! Je vous cherchais depuis tellement de temps déjà! Et là, devant moi, vous vous manifestez.

Les exclamations joyeuses proviennent d’une femme aux traits réguliers, derrière le comptoir. Il te faut un moment pour comprendre ce qu’elle dit, et lorsque tu te souviens d’elle comme étant l’étrange demoiselle qui te traquait pour te dessiner, près d’une année plus tôt, il est trop tard. Elle s’élance vers toi, délaissant son comptoir, et toi tu recules de plusieurs pas en cherchant la meilleure stratégie. La porte est entre vous. Tu ne comprends pas tout ce qu’elle te raconte en marchant vers toi, et tu fais quelques pas maladroits pour retrouver la sortie. C’est environ là que tu percutes quelque chose. Quelqu’un.

- Désolée.

Un mot qui te revient naturellement. T'excuser, tu savais y faire, à la Caserne de Serre. C’était plus simple de scander ce mot comme un bouclier plutôt que d’affronter une argumentation en règle avec certains cadets plus éloquents que toi, dans la langue commune. Quand tes yeux se posent sur l’homme, tu sais que c’est de Lancelot qu’il s’agit. Elle t’a bien informée, la gitane, de la finesse de l’artisan. Tu es incertaine de devoir fuir la femme qui t’a longtemps traquée ou te dissimuler derrière lui. Dans tous les cas, la porte n’est plus très loin et les coups d’oeil que tu lui jettes trahissent sans doute ton embarras d’être le centre d’autant d’attention.


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Message Sujet: Re: Un peu de sable et un soupçon de magie   Un peu de sable et un soupçon de magie EmptySam 6 Oct - 21:21

Depuis qu'Ygraine était à la boutique avec moi, j'avais une liberté de création des plus enviables.  Parfois encore, je devais intervenir, l'empêcher de vendre à tous ceux qui prétendaient pouvoir acheter mes automates avec leurs fleurons et rien de plus, sans les mériter.  Pourtant, depuis quelque temps, elle ne répétait plus autant ces erreurs, elle était de plus en plus efficace et la boutique connaissait un essor différent de celui qu'elle avait avant son arrivée.  Pouvant désormais passer plus de temps dans mon atelier sans devoir me lever à chaque fois que la cloche de la boutique carillonnait, mon rythme de travail s'était accéléré et mes idées se bousculaient dans mon esprit sans cesse.  Chaque objet qui me rappelait à Agathe me donnait de nouvelles idées, elles ne tarissaient plus du tout et j'éprouvais un plaisir inégalé par le passé à créer, toujours et encore plus.  Mes œuvres étaient plus audacieuses, je faisais de nouvelles expérimentations et je me servais de celles-ci pour travailler sur cette étrange abeille que Melbren et moi avions reproduite ensemble.  Il m'apparaissait parfois complètement fou de songer que personne ne me l'avait encore réclamée ou volée.  C'était insensé et je la protégeais jalousement.  Les plans s'accumulaient dans une boîte en fer que je verrouillais et cachais dans un tiroir dissimulé.

Ce jour-là, je m'étais réveillé, le visage collé sur des plans, ma plume laissée sur la table et l'encre dans l'encrier avait séchée puisque je ne l'avais pas refermé, m'étant endormi en travaillant. Une couverture couvrait mes épaules et je reconnus là la touche de ma sœur qui avait dû la sortir pour moi en descendant le matin pour faire les courses.  Depuis qu'elle vivait à mes côtés, je mangeais mieux puisqu'elle s'occupait pour moi d'aller au marché et de faire la cuisine.  La journée était déjà bien avancée quand je m'étirai sur ma chaise.  Considérant qu'il était préférable de me reposer un peu avant de me remettre au travail, j'étais tout courbaturé de l'inconfortable position dans laquelle j'avais dormi, j'attrapai un morceau de pain avec un peu de fromage ce qui constituerait mon déjeuner et je m'aventurai dans la boutique pour entendre la voix excitée de ma cadette qui s'attaquait à une visiteuse, visiblement peu désireuse d'affronter les agitations fiévreuses de ma sœur.  J'allais venir à son secours quand dans un recul elle me percuta avant de s'excuser.

« Ce n'est rien, » fis-je en la rattrapant tandis qu'elle perdait l'équilibre en tentant de s'écarter d'un bon de gazelle.  Je compris rapidement que l'attention survoltée d'Ygraine ne lui plaisait pas et sentant sa détresse, je décidai d'intervenir.

« Ygraine, je dois recevoir des pièces aujourd'hui.  J'ai besoin que tu partes à la forge pour me les chercher dès que possible, je vais m'occuper de répondre à cette demoiselle.  J'ai besoin que tu fasses cette commission pour moi, c'est urgent. »

Les lèvres de la peintre s'ouvrirent pour protester, mais un seul geste de ma main l'empêcha d'ajouter un mot : elle savait que si elle désirait rester elle devait m'écouter, autrement je la renverrais en Sombreciel et si elle avait été contente en février de retrouver quelques jours Automnal, elle s'était habituée à la vie à Lorgol et ne semblait visiblement plus vouloir la quitter.  C'est à contrecœur qu'elle posa son chapeau sur sa tête pour sortir, non sans au passage glisser ceci : « Tu l'empêcheras de partir avant mon retour, dis Lancelot?  Je dois absolument la peindre, c'est vital. »  J'ai simplement hoché de la tête sans répondre : je connaissais trop bien ma sœur pour lui répondre avec totale sincérité.  Une fois qu'elle fut partie, je reportai mon attention sur la jeune femme.  « Que puis-je faire pour vous?  Préférez-vous d'abord jeter un œil par vous-même? »  J'avais rapidement noté qu'elle n'aimait pas être trop entourée de soin, peut-être était-ce une gêne chez elle, donc je lui offrais le choix de la liberté.






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Message Sujet: Re: Un peu de sable et un soupçon de magie   Un peu de sable et un soupçon de magie EmptyJeu 15 Nov - 19:08

Partir sans demander ton reste. C’est une envie qui te prend souvent, lorsque la situation se complique. Tu as usé de cette stratégie hautement élaborée pour te déprendre de la fille de la Ville Basse, lorsqu’elle t’avait suivie jusqu’à cette boutique. Cette fois, pourtant, ça ne fonctionnera pas. Il y a quelqu’un, dans ton dos, qui pose une main sur ta hanche pour t’aider à te rappeler où se situe ton centre de gravité. Comme si tu pouvais tomber si aisément, toi qui valses sous la voûte céleste avec Simoun depuis trois ans, déjà. Tu ne lui en veux pas de ne pas savoir, de ne pas deviner ton aisance à voltiger, à savoir que tu n’étais rien, et que tes progrès sont impressionnants. Tu te contentes de lui offrir un sourire petit, poli, car après tout, il doit bien s’agir ici du propriétaire de toutes ces merveilles.

- Soeur?

Tu connais plutôt le mot cousine qui, bien que tu le prononces étrangement, semble plus rude et féminin à la fois dans ta bouche. Il évoque plus encore le lien entre Rejwaïde et toi que tous les autres mots que tu connais de cette autre langue. Soeur, suave, sifflant, coeur qui écoeure, qui se meurt : ce mot ne veut rien dire pour toi, et tu le dis sans sentir tout ce qu’il peut dévoiler. Un jour, peut-être te familiariseras-tu une fois pour toute avec ce langage partagé par tous les duchés, mais désormais que tu as quitté Valkyrion et que tu as retrouvé la chaleur d’Erebor, maintenant que tes dunes nimbées d’or sont un sultanat, tu désires ne plus trop songer à ce sujet de moqueries cruelles, pour toi. Et puis, il te comprendra, le commerçant : tous les blancs se ressemblent. Ceux-là sont peut-être de la même famille. Elle s’éloigne en t’accordant un regard gourmand qui ne te met pas particulièrement à l’aise. Mais tu l’as senti, l’ascendant qu’il avait, sur elle, et dans son charabia, tu as cru comprendre qu’il l’a fait partir pour toi.

- Je veux… Je veux la magie. Je veux le sable.

Tu veux voir la fureur d’Erebor s’animer sous tes yeux. Tu veux croire qu’un vent violent - Simoun - fait valser les voiles d’une figurine. Tu veux retrouver la beauté farouche et violente de ton désert dans la délicatesse incroyable des figurines animés. Ce que tu veux est beau et marqué par la grandeur d’Erebor que tu aimes comme on aime la première fois, les yeux brillants et sans croire au malheur. Tes mots sont maladroits et ne rendent aucunement justice à tout ce que tu voudrais lui décrire, à tout ce que tu voudrais extirper de son talent certain. La magie te fait peur. La magie te fascine. Elle était là avant toi, sur ce monde, et a prouvé sa grandeur tant et tant de fois… Comme Erebor et les secrets enfouis au coeur de son désert.

- Cadeau… Un cadeau, pour moi.

Parce que tu te fais surnommer la Valeureuse. Parce que Soltana Kamar a su te voir mieux que tu ne te vois toi-même. Tu n’es pas riche, tu ne l’as jamais été, et tes économies ne représentent que bien peu de chose, pour toi. La création que tu détiendras sera un trésor concret que tu pourras chérir et qu’il te fera plaisir de prendre soin.


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Message Sujet: Re: Un peu de sable et un soupçon de magie   Un peu de sable et un soupçon de magie EmptyLun 21 Jan - 17:25

Je secouai la tête en réponse à sa demande, du moins celle que je croyais percevoir dans ce mot, sœur, qu'elle prononça sur un ton interrogatif.  Oui, Ygraine était ma sœur, mais je continuais d'essayer de le cacher autant que possible bien que nous nous ressemblions.  J'avais accepté sa présence avec beaucoup de réticence à la boutique et après bientôt un an, je n'étais toujours pas convaincu que ce soit une idée très sage, ni très prudente.  Il était toutefois trop tard pour en changer et j'espérais tout simplement que personne ne devinerait notre lien de parenté, du moins personne de mal intentionné.  J'aimais autant Ygraine que Viviane, toutes deux étaient mes sœurs chéries, mais après la perte de maman, je n'aurais pas supporté celle de la benjamine, elle qui avait toujours été la proche de moi. Alors quand planait le doute sur notre parenté, je niais avec une assurance déconcertante.  Je niais que le même sang coulait dans nos veines sans la moindre honte, sans la moindre pointe de culpabilité pour nos parents.  C'était pour son bien, je m'en convainquais aisément.  Tant pis si elle s'en vexait.  Elle devait s'être habituée avec le temps.  Je haussai les épaules et soufflai simplement :

« Je décide ici. »

Il n'en faut certainement pas plus pour justifier pourquoi je pouvais avoir autant de pouvoir sur elle.  L'Erebienne, je supposais que c'en était une en raison de sa peau plus foncé et de ses cheveux noirs frisés, n'avait probablement aucun intérêt sur les relations qui nous liaient, Ygraine et moi.  Elle semblait même d'ailleurs plutôt soulagée de voir ma sœur s'éloigner et je me demandais d'ailleurs pour quelle raison cette dernière s'était autant emportée à la vue de cette cliente et pourquoi ma sœur l'effarouchait-elle autant.

Je fus toutefois un peu perplexe à sa demande.  La magie, ce n'était pas un problème, elle était là dans chacune de mes créations, animées par des entités invoquées par moi.  Elle était là aussi dans la délicatesse de l'assemblage, la précision et la beauté.  Elle était là dans toutes ses formes.  Mais le sable?  Je n'avais rien à reprocher directement aux Erebiens, la meilleure joaillère que je connaissais, une amie, était issue du duché du roc et du sable et cela ne nous avait pas empêché de travailler ensemble, à unir nos deux talents pour créer quelque chose d'unique.  Néanmoins…  Je n'aimais que trop peu le sable et je ne m'en servais pas dans la réalisation de mes automates, peut-être parce que je ne voyais pas l'utilité de cet élément indésirable.

Je ne baissai toutefois pas les bras, l'étrangère ne semblait pas parler le commun avec aisance et peut-être n'avait-elle pas réussi à articuler son idée avec autant de clarté qu'elle ne l'aurait fait dans la langue des dunes.  Je lui offris mon plus beau sourire pour l'engager à me faire confiance – au moins sur l'achat d'un de mes automates, puisqu'après tout, j'en étais bel et bien l'expert.

« Avez-vous une idée un peu plus précise de ce que vous désirez?  Une boîte à musique?  Une poupée?  Une horloge?   Cherchez-vous quelque chose qui puisse se transporter aisément?  Nous saurons certainement trouver le bon automate pour vous. »

D'un geste doux, je l'invitai à entrer plus avant dans la boutique pour lui permettre de mieux voir ce qu'elle offrait.  Poupées aux longs cils, boîtes à curiosité, horloges animées, il y avait de toutes sortes d'objets.  Lequel lui rappellerait-il Erebor en premier?  Car c'était bien ce qu'elle cherchait, un souvenir de son propre duché.  Quelle ironie que de le chercher dans la boutique d'un Cielsombrois.






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