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 Invitation sur mesure | Castiel

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Message Sujet: Invitation sur mesure | Castiel   Ven 2 Sep - 22:28


Livre I, Chapitre 5 • Le Tournoi des Trois Opales
Castiel de Sombreflamme & Liselotte Passefil

Invitation sur mesure

Petit détour du côté des Murmures



• Date : 20 août 1001
• Statut du RP : Privé
• Résumé : Liselotte part quelques jours rendre visite à sa famille à Vivessence. Entre temps, elle reçoit des nouvelles du duc de Sombreciel qui désire lui passer commande pour le Tournoi des Trois Opales. Le domaine des Murmures n'étant pas loin, elle décide de faire un détour afin de prendre les mesures nécessaires.


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On joue parce qu' on aime la vérité et parce qu' on la déteste. On joue parce qu' on deviendrait fou si on ne jouait pas. Jouer ! Est-ce que je sais, moi, quand je joue ? Est-ce qu' il y a un moment où je cesse de jouer ?





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Message Sujet: Re: Invitation sur mesure | Castiel   Ven 2 Sep - 22:33

« Ma Dame, êtes-vous prête ?
-Je le suis mon brave. Mais nous allons effectuer un petit détour. »

Il pétille ce sourire qu'elle arbore sur son visage lumineux, face à la mine surprise du cocher. Voilà des semaines qu'elle prépare son voyage pour le domaine de Vivessence où elle va rendre visite à sa famille mais une autre réponse lui est parvenue récemment, plus tardivement. Une invitation qu'elle ne peut laisser passer, une commande à honorer. Un duc à satisfaire.

Liselotte emporte de nombreux bagages avec elle ; tissus, vêtements, matériel divers et cadeaux pour sa famille. Transportés par portail d'Ibelin à Svaljärd, ils sont ensuite acheminés jusqu'à un attelage dépêché quelques jours plus tôt par la jeune couturière. Le chemin sera parcouru bien plus rapidement depuis la frontière kyréenne. La Cielsombroise trépigne d'impatience ; voilà bien longtemps qu'elle n'a pas mis les pieds dans le duché qui l'a vue naître. Les mois s'écoulent si vite dans la capitale ibéenne ! Mais comme elle se languit de Sombreciel, de son effervescence, de sa folie douce et de son insouciante légèreté. Elle compte bien profiter de ces quelques jours pour renouer avec ses racines et c'est pourquoi elle a revêtu l'un de ses plus beaux voiles aux couleurs du duché de l'esprit.

L'attelage se met enfin en route et la couturière s'installe confortablement sur son siège. La journée est fraîche pour la saison et le ciel est voilé de gris, laissant parfois un rayon de soleil en traverser l'épaisse couche nuageuse. Elle garde pourtant la fenêtre ouverte, ses mains gantées pianotant le rebord et le vend secouant le voile qui encadre son visage. Son regard se pose un peu partout sur les alentours, admirant la rudesse des paysages de Valkyrion, heureuse que les glaces n'en recouvrent pas encore les terres.

Ils font plusieurs haltes durant la trajet, pour se dégourdir les jambes ou pour se désaltérer. À chaque fois, Liselotte quitte l'attelage pour discuter avec le cocher qui semble peu habitué au babillage incessant d'une couturière si petite qu'elle lui arrive à peine aux épaules. Sa carrure est large et il possède le visage impassible et les yeux clairs, caractéristiques de ce duché. Elle parvient pourtant à lui arracher quelques sourires et une discussion plus intéressante au fil du chemin. Avant d'arriver à une auberge pour la nuit, elle décide de faire le dernier bout de chemin à côté de lui plutôt que dans la calèche ; elle apprend ainsi des choses intéressantes sur quelques nobles qu'il a transportés récemment depuis la capitale. Une jeune mariée faisant un peu trop souvent la route pour se rendre chez son beau-frère, un bourgeois respectable qui a oublié une bouteille de liqueur cielsombroise vide sous son siège, un couple un peu trop enthousiaste qui ne parvenait pas à se faire discret durant leur voyage et qui a obligé le propriétaire de la calèche à effectuer un nettoyage un peu plus poussé de l'intérieur. Quelques menus détails que la Cielsombroise retient avec amusement ; tout cela est si divertissant.

À la nuit tombée, ils parviennent à une auberge non loin de la frontière cielsombroise et ils décident d'y faire halte pour repartir de bon matin. Cette fois, le temps semble plus clément et Liselotte s'impatiente lorsqu'ils approchent de leur destination. Puis elle l'aperçoit au loin, le manoir. C'est à peine si elle ne sort pas entièrement la tête de la calèche pour l'observer de plus près et elle ronge son frein jusqu'au moment où ils franchissent les grilles. Au bout du chemin, l'attelage fait halte et c'est un majordome au visage familier qui l'accueille, tendant sa main afin de l'aider à descendre. La jeune couturière l'accepte avec plaisir, lui lançant un regard entendu puis fait face au manoir, les poings sur les hanches. Alors c'est ça, le domaine des Murmures !

« Puis-je faire porter vos bagages à l'intérieur ?
-Uniquement ceux-ci je vous prie. Nous reprenons la route demain, il n'est pas nécessaire de tout emporter. »

Il acquiesce et donne quelques ordres aux domestiques avant de l'accompagner à l'intérieur, jusqu'à un petit salon. Le cocher, lui, est également pris en charge dans une autre partie du manoir. Liselotte est alors laissée seule mais elle ne s'assoit pas sur ces fauteuils qui semblent pourtant si confortables. Elle laisse son regard voguer à travers la pièce, examinant la décoration sobre et les meubles éclairés par la lumière douce de cette fin de matinée.

Enfin, elle entend les pas qui annoncent l'arrivée de son hôte et elle s'incline respectueusement lorsqu'il entre enfin dans la pièce. « Votre Grâce, je suis ravie de vous revoir. » Son sourire s'élargit mais son regard décèle très vite les marques de fatigue sur les traits du duc. Elle fait mine de ne rien voir pourtant. Elle n'est pas là pour ça, après tout.

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Message Sujet: Re: Invitation sur mesure | Castiel   Mar 6 Sep - 23:24

Tu es probablement aussi impatient que Liselotte, dans l’attente de son arrivée. Ta fatigue te rend aujourd’hui impatient et tu cours de fenêtre en fenêtre à chaque craquement de branche, espérant enfin voir l’attelage de ton amie. Lorsqu’enfin tu l’aperçois, plantée devant ton manoir, tu laisses échapper un petit glapissement de joie. Enfin ! Tu t’assures d’avoir digne allure avant d’aller la rejoindre, évitant tout de même avec un grand soin ton regard dans le miroir. Tu ne peux plus supporter ta propre vue. Pas aujourd’hui.

Tu as invité la couturière à passer au domaine, le temps de prendre quelques mesures pour des habits à faire en urgence pour le Tournoi des Trois Opales. Puis, même le temps d’une nuit avec toi, si elle te le permet, si elle t’en fait la grâce. Tu es si seul, dans ce manoir qui résonne de l’écho de tes souvenirs, de ces voix noires qui susurrent dans ton esprit et te font hurler dans les quelques bribes de sommeil que tu réussis à arracher à la nuit. Si seul, loin de ta famille que tu ne veux pas blesser davantage, seul à écrire assez de lettres pour justifier une hausse des prix du parchemin et du papier sur le continent. Seul, au point que Liselotte soit une lumière dans ces jours sombres qui se succèdent. Dès que tu l’aperçois, si petite et pourtant si chaleureuse, tu ne peux retenir un large sourire. « Votre Grâce, je suis ravie de vous revoir. Et moi de même, Liselotte. » Ton enthousiasme veut cacher la fatigue qui se lit sur ton visage pâle, ton sourire la tristesse qui miroite dans tes yeux sombres. Tu te laisses aller à une étreinte chaleureuse avec la Cielsombroise, alors que Césaire détourne les yeux pudiquement, laissant l’ami prendre le pas sur le duc. Tu as peu d’amis, ton instabilité ne favorise pas les contacts et ton titre ne favorise pas l’honnêteté, et tu te révèles aussi excessif avec les rares tenants de ce titre qu’avec ta famille. Puis, Liselotte t’a vu à ton plus bas, à ton plus misérable ; elle pourrait te rappeler les tristes jours à Ibelin, comme parfois Césaire devient le visage de ces moments affreux, mais tu as envers elle qu’une sincère affection.

« J’espère que les Passefil ne m’en voudront pas de prendre leur otage la meilleure d’entre eux, dis-tu avec malice, tout en lui tendant le bras, qu’elle le prenne pour te suivre au cœur du manoir. Les Murmures ne sont pas Euphoria, ni même Vivessence, je le sais bien, mais avec ce tournoi dans à peine trois semaines… Je ne pouvais imaginer me passer de toi et de tes talents plus longtemps. » Premier escalier, deuxième escalier : c’est jusqu’au salon attenant à ta suite que tu conduis ton amie, y trouvant là une plus grande intimité pour ce qui suivra. Les domestiques sont de toute façon toujours invisibles, aux Murmures, au contraire de ceux d’Euphoria, où ils courent d’un bout à l’autre du palais, dans une frénésie incessante. Tu fais entrer la brune dans le salon, où sont disposés, sur un guéridon, un respectable choix de vins de Lagrance et quelques délicieuses bouchées sucrées, dont un gâteau aux pommes dont tu as le souvenir qu’il est son préféré. Ton Familier renifle prudemment les bouteilles, au moment de votre entrée, et file se coucher sous le canapé, ne laissant voir que sa queue blanche. « J’espère que quelque chose saura satisfaire ton palais. » Tu es un peu inquiet, sous le ravissement. Ta mémoire te joue des tours, dans la fatigue, et tu crains de ne pas la satisfaire.

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Dernière édition par Castiel de Sombreflamme le Mer 14 Sep - 8:26, édité 1 fois
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Message Sujet: Re: Invitation sur mesure | Castiel   Jeu 8 Sep - 15:18

« Et moi de même, Liselotte. » L'étreinte qui suit est fougueuse mais sincère. Elle la lui rend bien, serrant son duc, son ami, tout contre elle avec une joie renouvelée. Comme le temps a passé vite, loin de son duché chéri. Et comme il lui a semblé long également. Relâchant Castiel, elle fait mine de l'examiner des pieds à la tête d'un œil expert mais espiègle. Leurs entrevues se font bien trop rares au goût de la couturière et leurs lettres ne savent transmettre toute la malice et l'affection qui caractérise leur relation depuis quelques années maintenant. Et puis, rien ne vaut un véritable tête à tête et quelques potins racontés sur l'oreiller, pas vrai ?

« J’espère que les Passefil ne m’en voudront pas de prendre en otage la meilleure d’entre eux. » Le compliment flatte délicatement son ego et elle lui adresse un sourire fier qu'elle ne cherche nullement à dissimuler alors qu'elle s'accroche au bras qui lui est offert. « Il sauront s'en accommoder. » Ils seront même honorés de savoir que leur enfant chérie partage quelques moments intimes avec leur duc, particulièrement dans ce domaine où, si l'on en croit les dires, peu sont invités. Son regard explore la demeure silencieuse et elle se demande s'il laisse beaucoup d'étrangers y mettre les pieds.

« Les Murmures ne sont pas Euphoria, ni même Vivessence, je le sais bien, mais avec ce tournoi dans à peine trois semaines… Je ne pouvais imaginer me passer de toi et de tes talents plus longtemps. » Elle acquiesce, ne cherche même pas à le contredire. « Évidemment. Je vais voir ce que je peux faire. » Et elle a pris le nécessaire pour parer à toute éventualité. Il ne sera pas dit qu'elle n'arrive pas à satisfaire son duc – de quelque manière que ce soit – ah ça non !

Liselotte le suit à travers le manoir et pénètre dans le petit salon aménagé pour leur entrevue. « J’espère que quelque chose saura satisfaire ton palais. » Elle relâche son bras et s'avance dans la pièce, frôlant de ses doigts une bouteille qui attire son attention. Elle la soulève et en lit l'inscription avant de poser sur le plateau un regard avisé. « Vous me gâtez Altesse. Croyez bien que je saurai me satisfaire de ce que j'ai sous les yeux. » Yeux qui se reportent sur sa silhouette d'un air entendu. Ses lèvres se fendent d'un sourire mutin. Puis sans plus de cérémonie, elle s'installe confortablement sur un fauteuil moelleux, les bras négligemment posés sur les accoudoirs, ses doigts subtilisant sur le plateau une douceur au caramel. Un véritable délice !

« Bien, avant que nous commencions, comment vous portez vous ? Et les affaires du duché ? Racontez-moi tout ! » Elle fait preuve d'un enthousiasme frénétique et sa curiosité est sincère, tout comme une légère inquiétude qu'elle dissimule à la perfection mais qu'elle ressent néanmoins pour un ami qui semble fatigué et amaigri depuis sa dernière visite. Ce qui s'est passé lors du couronnement de l'Impératrice Chimène n'est évidemment pas resté bien longtemps secret et elle se demande si tout cela a un quelconque rapport. Ils auront tout le temps d'en discuter de toute manière, s'il le désire.

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Message Sujet: Re: Invitation sur mesure | Castiel   Mer 14 Sep - 8:31

L’inquiétude est brève, fort heureusement, et l’inspection des denrées disposées semble tout à fait convenir à la couturière, qui te gratifie de quelques mots appréciateurs et d’une œillade du même acabit, ce qui est loin de te déplaire : « Vous me gâtez Altesse. Croyez bien que je saurai me satisfaire de ce que j'ai sous les yeux. » Oui, une visite de Liselotte est vraiment ce dont tu avais besoin pour te redonner le sourire. Alors qu’elle s’installe confortablement, tu ouvres la bouteille de vin dont elle a lu l’étiquette, vous servent deux coupes. « Bien, avant que nous commencions, comment vous portez-vous ? Et les affaires du duché ? Racontez-moi tout ! » Oh, par Uld, qui détourne le regard de son serviteur dévoué, déjà bien embêté de cette question qui tourne avec justesse le couteau dans ses blessures ouvertes. Par où commencer ?

Tu lui tends une des deux coupes et d’un geste léger, vous trinquez, le verre finement ouvragé sifflant à vos oreilles. « À Sombreciel », déclares-tu avec sobriété, tout en destinant ce toast à sa présence, en vérité. Dédiant la première gorgée de cette bouteille à Liselotte Passefil. Tu te poses dans le fauteuil voisin de celui où est déjà installé la couturière, et la distance entre vous te semble insupportable. C’est de chaleur, dont tu as besoin, de réconfort – alors tu l’invites, de quelques mots caressants, à venir te rejoindre : « Viens ici, plutôt. » Tu es heureux qu’elle obtempère aussitôt et vienne s’installer sur tes genoux, poids plume au sourire lumineux. Tu peux voir tous les détails de son magnifique voile, respirer son odeur, son parfum. Ta main libre déjà se glisse sans aucune gêne sous jupe et jupons pour atteindre ses cuisses menues, savourant le doux contact de la peau et des dentelles alors que tu les caresses pensivement, tes doigts traçant quelques distraites arabesques sous les tissus.
(peut-être même dormiras-tu, cette nuit ?)
« Le duché se porte bien. Son commerce, ses habitants, ses Voltigeurs… enfin, de tous ces papiers que j’ai lus et signés ces derniers jours, les nouvelles sont heureuses. Juste une note d’un rire, suivie d’une gorgée de vin. Ton sourire se fâne un peu, lorsque tu abordes l’autre partie de sa question : Quant à moi… je ne pense pas pouvoir te tromper. » La femme a toujours eu l’œil, n’est-ce pas ? Puis, ce n’est pas bien difficile de deviner chez lui les signes de la fatigue, de la tristesse, de tout ce qui tourmente cette figure pâle.

Tu ne veux pas en ajouter plus. Tu ne veux pas y penser – pas penser aux cris, à la colère, aux larmes, à la déception, à tout ce que tu casses dès que tu le touches, dès que tu le frôles, l’amour et la haine se mêlant dans ton être. Tu embrasses doucement le cou de Liselotte ; quelques baisers légers, tes dents effleurant la chair pour en soulever quelques frissons discrets. « Ton duc est un idiot, Liselotte. Un idiot bien heureux que tu sois sur ses genoux et non pas sous les jupes de l’impératrice, en ce moment. » Tu ris, tu joues, tu bois une gorgée de vin et tu soutiens le regard chaud de la Cielsombroise. « Dis-moi… si tu savais qui avait été nommé champion des autres duchés… me le dirais-tu ? » Ta curiosité n’est pas nouvelle et depuis l’annonce du Tournoi des Trois Opales, enfin de son édition spéciale, tu te meurs d’envie de savoir qui tes voisins, amis et rivaux ont décidé d’envoyer à l’abattoir. Et puisqu’une mine bien connue de potins est à ta portée… autant tenter ta chance !

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Message Sujet: Re: Invitation sur mesure | Castiel   Sam 17 Sep - 11:45

« À Sombreciel » Elle lève son verre, trinquant à son bien aimé duché avant de goûter le vin du bout des lèvres ; pétillant, légèrement sucré. Tout ce qu'il faut pour un palais gourmand et amateur de bonnes choses. La couturière suit son hôte du regard alors qu'il prend place à son tour sur un fauteuil et c'est un sourire franc qui orne ses lèvres lorsqu'il prend à nouveau la parole. « Viens ici, plutôt. » Sans prendre le temps de réfléchir, elle se redresse et le rejoint en quelques enjambées, subtilisant une nouvelle douceur sur la table au passage. D'un mouvement léger, elle prend place sur les genoux de son duc, les yeux pétillants de malice, aucunement embarrassée par ces doigts qui se glissent sous ses jupons avec audace, comme si ce geste n'était pas moins naturel que de lui serrer la main en toute amitié. Elle en frissonne légèrement, sans quitter son regard sombre, pas le moins du monde surprise par l'initiative. À dire vrai, elle l'espérait même, désirant profiter au mieux de ce cour séjour à ses côtés.

« Le duché se porte bien. Son commerce, ses habitants, ses Voltigeurs… enfin, de tous ces papiers que j’ai lus et signés ces derniers jours, les nouvelles sont heureuses. » Voilà qui fait plaisir à entendre. Liselotte boit une nouvelle gorgée de ce vin délicat sans faire de commentaire. « Quant à moi… je ne pense pas pouvoir te tromper. » Le sourire qu'elle lui adresse semble compatissant ; oui, elle ne sait que trop bien ce que signifient ces cernes et ce teint plus pâle que d'ordinaire alors que le mois d'août touche à sa fin. Lorsqu'elle a rencontré Castiel, il était au plus bas et elle l'a aperçu dans des états bien plus déplorables, mais elle reconnaît les signes qu'il ne cherche pas à dissimuler.

Sa réflexion est momentanément interrompue par les baisers sur son cou, provocant de nouveaux frissons délicieux chez la couturière qui savoure l'attention autant que les douceurs qui sont disposées sur le plateau devant elle. « Ton duc est un idiot, Liselotte. Un idiot bien heureux que tu sois sur ses genoux et non pas sous les jupes de l’impératrice, en ce moment. » Un léger rire fait écho au sien et de sa main libre, elle s'empare doucement de son menton et dépose un baiser sur ses lèvres. « Vous n'êtes pas idiot votre Grâce. Un brin excessif, peut-être... » répond-elle, espiègle, mais également curieuse d'en savoir plus. Elle a le temps néanmoins, elle sera patiente. Peut-être finira-t-il par lui expliquer ce qui le tourmente ainsi. Mais il semble avoir autre chose en tête pour le moment.

« Dis-moi… si tu savais qui avait été nommé champion des autres duchés… me le dirais-tu ? » L'amusement pare les traits de la couturière et, tout d'abord silencieuse, elle boit un peu de vin avant de déposer le verre sur la table, sans se presser. « J'aimerais beaucoup mais... j'ai bien peur de n'avoir à vous offrir que rumeurs et bruits de couloir. L'empereur fait très attention à ne rien laisser échapper. » Elle semble déçue, Liselotte, en prononçant ces quelques mots. Et pendant qu'elle reprend la parole, ses doigts habiles se mettent à défaire la lavallière de Castiel, d'un geste délicat. « J'ai entendu dire que sa Grâce Ermengarde préparait une surprise de taille, mais je n'ai rien pu obtenir de plus. Pour le moment. » ajoute-t-elle, malicieuse, incapable de s'arrêter à une telle défaite. Le morceau de tissu retiré du cou de son duc est laissé à l'abandon et les premiers boutons de la chemise sont défaits, laissant assez d'espace à ses doigts fins pour venir caresser doucement la peau, distraitement. « Qu'en est-il du champion de Sombreciel ? Je suppose que vous l'avez choisi avec soin. » Entre sincérité et ironie, sa voix balance, incertaine. Le duc est connu pour son instabilité et ses frasques parfois incompréhensibles. Quel que soit son choix, il devait pourtant avoir ses raisons au moment de le faire.

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Message Sujet: Re: Invitation sur mesure | Castiel   Mar 20 Sep - 6:04

Excessif, toi ?
Le terme te convient très bien, certainement.

Tu guettes avec avidité la réponse de Liselotte, mais à ta soif de rumeurs, elle ne peut malheureusement jeter aucun os digne de ce nom et tu ne peux empêcher ton visage d’arborer une moue légèrement déçue. Le secret est affreusement bien gardé, sur chacun des fronts d’Arven, et ton espoir que quelqu’un se soit échappé sur l’identité du vaillant, ou de la vaillante, à défendre ses couleurs est vain. « J'aimerais beaucoup mais... j'ai bien peur de n'avoir à vous offrir que rumeurs et bruits de couloir. L'empereur fait très attention à ne rien laisser échapper. Quel dommage. » Le mot est presque ronronné, en vérité, alors que les doigts habiles de la femme viennent défaire ta lavallière, entamant ce que tu sais déjà être une danse où vous êtes tous deux bons joueurs. « J'ai entendu dire que sa Grâce Ermengarde préparait une surprise de taille, mais je n'ai rien pu obtenir de plus. Pour le moment. » Il reste peu de temps à attendre, tu sauras bien être patient pour encore quelques semaines à peine, pour encore tant de jours et de nuits.

« Qu'en est-il du champion de Sombreciel ? Je suppose que vous l'avez choisi avec soin. » Tu souris contre le cou de la couturière, savourant la question et encore plus la réponse, que tu ne peux lui donner. C’est un secret bien gardé et seul le principal intéressé en sera averti, au dernier moment possible par ailleurs, en plus de sa Grâce Ermengarde, qui organise cette édition bien particulière de ce tournoi séculaire. Et l’empereur. Qui garde un œil très serré sur la moindre de tes décisions, depuis juillet (chose étrange). « Le seul indice que je puisse donner est que le champion ne sera pas mon frère aîné, mais que la personne choisie saura sans aucun doute apporter l’honneur sur le duché. » Ou mourra en tentant de le faire, ce qui te conviendrait encore plus. Tes doigts, à l’aveuglette et à l’habitude, détaillent les dentelles de Liselotte, jusqu’à en repérer les attaches et les liens, pour mieux les défaire et pouvoir se glisser entre le tissu délicat et la peau veloutée. Ta main remonte encore plus haut, bien plus haut que toute décence puisse tolérer, et tu poursuis ton manège avec un air parfaitement imperturbable, si ce n’est ce sourire sur ton visage. Si ce n’est le ronronnement qui provient de dessous le canapé, au rythme de l’exploration de tes doigts et de leurs caresses cachées. « D’ailleurs, je vais avoir besoin de tes services. Mayeul de Vifesprit sera bientôt affecté à ma cour, je dois en renforcer la sécurité sous le conseil de Maximilien, et il est hors de question que cet impertinent aux cheveux soyeux porte ces horribles oripeaux bariolés qu’il arbore depuis quelques temps. » Non, tu ne précises absolument pas que tu es le seul responsable de son habillement – de toute façon, il n’avait qu’à ne pas te réclamer, comme un infâme ingrat, des chemises pour remplacer celles que ta tendre sœur a déchiré ou volé ! N’importe quel homme digne de ce nom s’afficherait avec les chemises déchirées, pour honorer la fougue de Mélusine, ou même torse nu, puisqu’il paraît que le corps que ce Mayeul figure dans les trésors inestimables de ton duché ! Il n’a que ce qu’il mérite, mais tu préfères encore qu’il soit vêtu des créations de Liselotte de la tête aux pieds, pour le Tournoi des Trois Opales.
Oui, puisqu’il est le champion que tu as choisi et que l’excuse donnée à Liselotte est aussi fallacieuse que dite avec une légèreté qui ne permet pas d’en douter.
Après tout, Maximilien t’a vraiment fait ce conseil – seulement, il est hors de question que tu coltines constamment ce bêta à l’air niais, tu sais que tu vas avoir envie de le faire flamber à tout moment. « J’espère que je saurai me faire pardonner d’accaparer autant tous tes talents, Liselotte. » Tous ses talents, ne dit pas la voix basse et charmeuse. Toute sa personne, toute son attention.

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Message Sujet: Re: Invitation sur mesure | Castiel   Mer 21 Sep - 15:09

Il est déçu. Peut-être aussi déçue qu'elle ne l'est. Elle qui est si friande de potins en tout genre, et pas uniquement parce que c'est utile à sa profession – quoique c'est en grande partie pour cette raison. C'est étonnant le nombre de choses que certaines personnes laissent échapper quand elle joue l'innocente simplement trop curieuse, aimant bavasser sur des sujets aussi divers et variés que la nouvelle coiffure à la mode ou les aventures pas tout à fait secrètes d'un noble à la cour de l'empereur. Parfois, l'information qui semble la plus insignifiante peut en fait dissimuler bien de l'intérêt et Liselotte a pris l'habitude de tendre l'oreille à toutes ces petites choses du quotidien dont discutent les femmes qui partagent quelques heures de leur journée avec l'impératrice. Néanmoins, pas de nom de champion à se mettre sous la dent. En Valkyrion, nombreux sont ceux qui parient sur le frère du duc et en Bellifère, on s'attend d'ores et déjà à un guerrier aguerri, aux muscles aussi durs que la roche et la tête qui ne l'est pas moins. Mais ce n'est que ça, des bruits de couloir et la couturière peut bien les partager comme bon lui semble, ça ne les rendra pas plus vrais.

« Le seul indice que je puisse donner est que le champion ne sera pas mon frère aîné, mais que la personne choisie saura sans aucun doute apporter l’honneur sur le duché. » Oh, il ne s'agit donc pas de Melsant de Séverac ? Liselotte l'aurait pourtant parié. Elle ne sait combien de fois son duc lui en a vanté les mérites dans de grands discours élogieux. Sans le connaître, tout en se fiant à ses dires, elle ne peut voir en lui que le grand héros qui saurait apporter gloire et honneur au duché de l'esprit. Mais peut-être n'est-il pas disposé à ce genre d'exploits dernièrement.

Toute à sa réflexion, Liselotte frissonne de plus belle sous les caresses de Castiel. Silencieuse, elle se mord un instant la lèvre, presque impatiente de découvrir la suite de cet entretien. Après le détour effectué et les longues heures de voyage, elle n'a certes pas à se plaindre de l'accueil qui lui est réservé.

« D’ailleurs, je vais avoir besoin de tes services. Mayeul de Vifesprit sera bientôt affecté à ma cour, je dois en renforcer la sécurité sous le conseil de Maximilien, et il est hors de question que cet impertinent aux cheveux soyeux porte ces horribles oripeaux bariolés qu’il arbore depuis quelques temps. » Un rire s'échappe de ses lèvres et elle hoche la tête, l'une de ses mains se posant délicatement sur sa nuque, l'effleurant distraitement du bout des doigts. « J'ai entendu parler de son accoutrement oui. Est-ce vraiment si terrible qu'on le dit ? » demande-t-elle avec amusement, songeant aux descriptions qu'on lui a rapportées du couronnement de l'impératrice. De tout ce qu'il s'est passé, il est étonnant que certains s'attardent sur de tels détails, mais dans son domaine de compétences, ce n'est pas le genre de choses qui passent inaperçues. « Quel gâchis, il est bien mieux sans rien sur le dos. Mais je verrai ce que je peux faire. » ajoute-t-elle, espiègle.

« J’espère que je saurai me faire pardonner d’accaparer autant tous tes talents, Liselotte. » Elle lui rend son regard entendu, un air mutin luisant dans ses yeux. « Vous pourriez commencer par vous faire pardonner de m'avoir fait faire un aussi long détour. » Exagère-t-elle ? À peine. Ses lèvres effleurent celles de son duc, tentatrices, et laissent échapper quelques mots, dans un murmure. « Puis... nous nous mettrons au travail et vous pourrez alors me remercier pour mes talents, exceptionnels. » Elle joue, elle taquine la peau du bout des lèvres le long de sa mâchoire. Elle remonte jusqu'à son oreille dont elle mordille le lobe, avant d'y glisser quelques mots langoureux. « Et alors, peut-être pourrai-je espérer visiter cet incroyable domaine. Dans les moindres recoins. » Une journée sera-t-elle suffisante pour ce qu'elle a en tête ? Devra-t-elle repousser d'un jour son départ pour Vivessence ? Et serait-ce vraiment si terrible. Elle laisse la réflexion en suspens alors qu'elle s'empare d'une douceur vanillée pour la savourer avec gourmandise sous le regard sombre de Castiel.

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Message Sujet: Re: Invitation sur mesure | Castiel   Ven 21 Oct - 23:43

« J'ai entendu parler de son accoutrement oui. Est-ce vraiment si terrible qu'on le dit ? Pire encore. » Une horreur dont tu es très satisfait. Tu l’as même renfloué en chemises, en juin. La couturière accède à ta demande, bien gracieusement. Pas même besoin de parler de sa rémunération, qui sera comme toujours d’une grande générosité. On n’engage pas la couturière de l’impératrice sans payer le prix fort et tu n’as pas peur d’allonger les fleurons pour que tes commandes soient prioritaires par rapport à celles de ses autres nobles et riches clients. Cet entretien fait d’ailleurs partie bien particulière de la rémunération et au regard de Liselotte… tu ne peux nier qu’elle est tout à fait d’accord. « Vous pourriez commencer par vous faire pardonner de m'avoir fait faire un aussi long détour. Oh ? Ses lèvres effleurent les tiennes sans s’y poser tout à fait. Elle joue. Ça te plaît. Puis... nous nous mettrons au travail et vous pourrez alors me remercier pour mes talents, exceptionnels. Un soupir, léger. Les frissons apparaissent déjà sur ta peau, à chaque baiser, chaque caresse. Tu ne te lasseras jamais de cela. Et alors, peut-être pourrai-je espérer visiter cet incroyable domaine. Dans les moindres recoins. »
(sauf les lucioles)

Tu lui concèdes un nouveau sourire, énigmatique, et la laisses savourer sa bouchée sans rien dire. Ta main continue ses caresses, dans le froufroutement discret du tissu, jusqu’à ce que tu perçoives le corps de Liselotte se raidir, légèrement, se tendre en réponse au plaisir que tes doigts s’appliquent à lui donner. Pas trop, cela dit. Tu fais exprès de cesser, subitement, et de retirer ta main. Ta voix est presque sévère, prenant les accents fermes que tu lui donnes lorsque tu dois t’acquitter de tes tâches ducales : « Quelle sujette exigeante, par Mirta, glisses-tu d’abord. Demoiselle Passefil, levez-vous. Et retirez tout, sauf vos sous-vêtements. Vous serez plus libre de vos mouvements pour travailler. » Demande ? Ordre, plutôt, qui ne demande aucune discussion. Qui demande seulement à être écouté par la sujette en question, qui se lève aussitôt de tes genoux pour obtempérer. Tu lèches tes doigts tout en détaillant, appréciateur, le spectacle de la robe et des jupons qui rejoignent le tapis du petit salon, dans un effeuillage des plus délicieux. Tu ne peux cacher ton excitation, mais tu n’en joues pas moins. Tu ne te contrôles pas moins. L’anticipation est aussi agréable que tout le reste et c’est de cela dont tu comptes jouer. « J’espère que vous n’avez rien prévu de trop chaud pour le Tournoi des Trois Opales, dans vos plans à mon égard. Tes yeux noirs glissent le long de son corps, s’arrêtent aux éclats discrets de ses bracelets et de ses boucles d’oreille. Gardez vos bijoux. » Quelle chance as-tu, d’être en si belle compagnie !

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Message Sujet: Re: Invitation sur mesure | Castiel   Jeu 27 Oct - 15:35

Quel jeu plaisant que celui de la séduction, ce jeu auquel s'adonnent les enfants de Mirta et dont elle est une fervente disciple. Protégée de la déesse depuis sa naissance, Liselotte a à coeur d'en suivre les préceptes avec dévotion, avec un plaisir non dissimulé, avec un zèle tout à fait admirable. Malicieuse, joueuse, elle se plaît à faire naître cette étincelle de désir dans les yeux d'un homme ou d'une femme. Elle aime être désirée, elle aime être enviée, elle aime être aimée pour un temps, pour une nuit, dans la mélodie des soupirs qui s'entremêlent. C'est grisant, c'est divertissant, c'est délicieux. Et elle le sait, Castiel est un partenaire de jeu tout à fait doué. Il n'est pas le duc de Sombreciel pour rien, incarnant toute l'indécence et la démesure du duché de l'esprit, dans tout ce qu'il a de plus terrible et de plus merveilleux. Elle sent que ses baisers ne le laissent pas indifférent et il y répond par des caresses plus soutenues, qui provoquent en elle une sensation de chaleur délicieuse. Elle s'y abandonnerait volontiers s'il n'avait pas décidé de cesser son agréable petit jeu et de passer à un autre, tout aussi intéressant.

« Quelle sujette exigeante, par Mirta. Demoiselle Passefil, levez-vous. Et retirez tout, sauf vos sous-vêtements. Vous serez plus libre de vos mouvements pour travailler. » Le ton autoritaire de sa voix la fait sourire. « Bien, votre Grâce. » Et elle obéit, sujette docile ayant à coeur de satisfaire son duc. Elle se redresse d'un mouvement léger, s'éloigne quelque peu du fauteuil et se retourne pour lui faire face, le regard harponnant le sien, un sourire joueur sur les lèvres. Sans se presser, elle défait les attaches de sa robe qu'elle laisse glisser au sol, à ses pieds. Bientôt, ses jupons suivent le mouvement, ne laissant plus que sous-vêtement en dentelle, corset aux multiples lacets raffinés, bas délicats. D'un geste, elle retire ses chaussures sans quitter des yeux son duc.

« J’espère que vous n’avez rien prévu de trop chaud pour le Tournoi des Trois Opales, dans vos plans à mon égard. » Un sourire entendu, un regard espiègle. Elle hoche doucement la tête pour lui signifier que non, puis s'apprête à retirer une boucle d'oreille. « Gardez vos bijoux. » Elle arrête son geste puis, joueuse, elle retire son voile qu'elle abandonne sur le sol, laissant sa chevelure retomber sur ses épaules.

« Et maintenant, votre Grâce ? » demande-t-elle, d'une voix cajolante. Elle laisse ses doigts glisser négligemment le long de son corsage, esquisse une moue faussement innocente. « Y a-t-il autre chose que je puisse faire pour vous satisfaire ? » Elle s'avance légèrement, restant à une distance respectable du fauteuil où il est resté assis à la contempler. Ses mains se posent sur les accoudoirs et elle se penche de façon provocante sans se départir de son sourire angélique. Puis d'un murmure : « Ordonnez et j'exécuterai. »

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Message Sujet: Re: Invitation sur mesure | Castiel   Mar 20 Déc - 8:15

Tu aimes la voir se dévêtir avec grâce, révélant des sous-vêtements des plus seyants, de la meilleure facture. Sans ses chaussures, aux talons bien typiques de la mode cielsombroise, Liselotte est encore plus petite et déjà tu imagines tes mains sur son corps svelte. Ce n’est pourtant pas cela le coup de grâce, n’est-ce pas ? C’est ce voile qui tombe au sol, découvrant une chevelure sombre et libre. Il y a longtemps que les Cielsombroises ne se voilent plus dans la crainte d’un duc que les habitants des autres duchés ne se les accaparent, que leur beauté soit trop grande pour d’autres hommes, moins raffinés, moins habiles, incapables de retenir leurs instincts. Il y a longtemps qu’elles se voilent par coquetterie, pour jouer, et que chevelures et visages se dérobent aux regards uniquement pour attiser. Uniquement pour devenir objet de désir, objet de convoitise.

Dans tes yeux noirs, l’iris sombre est entièrement mangé de tes prunelles, et à ton sourire nimbé de mystères se substitue quelque chose de définitivement plus… animal. Pas besoin de drogues, pas besoin de quoi que ce soit. Elle joue, la démone, la voix mutine et le visage faussement innocent, elle se rapproche de toi, jusqu’à ce que son souffle caresse ton visage. « Ordonnez et j'exécuterai. »

Oh, que ces mots sont doux.

Tu captures ses lèvres en un baiser vorace, comblant l’espace entre vous. Tes mains empoignent sa taille et alors que tu te lèves de ton fauteuil, tu soulèves la couturière afin que son visage soit à la hauteur du tien. Tu sens ses jambes se nouer autour de tes hanches, la chaleur au point où elles se rencontrent te rendant fou. Tu l’assis dans le fauteuil, pourtant, tu consens à laisser sa bouche pour t’agenouiller devant elle. Pour laisser tes doigts prendre le temps, le soin, de défaire chaque ruban, chaque lacet, avec une lenteur exquise. Tu veux la dévorer toute entière, mais c’est lentement que tu le feras, que tu la dégusteras. Tes mains remontent le long de ses jambes, de ses bas fins, jusqu’à atteindre leurs attaches. « Profitez. C’est tout ce que j’exige. » Pour le moment, pour l’instant. Jusqu’à ce que d’elle, tu sois repu.

Le temps passe, se perd dans les délices et les vices, dans des bouches, des lèvres, des mains, dans des corps qui se mêlent sans jamais sembler en avoir assez. De cette danse, vous êtes des danseurs habitués, et ensembles, vous savez valser depuis Ibelin déjà, alors qu’elle était tout ce qui te rattachait à tes terres bien-aimées. Alors, pour retrouver ton Sombreciel tant adoré, presque pour des bourreaux te venger, tu as dix fois, vingt fois, cent fois, étreint cette femme. Encore, et encore, et encore aujourd’hui, jusqu’à ce que Mirta souffle à vos oreilles qu’elle est honorée. Lorsque vous émergez, ton corps est endolori, engourdi de plaisir. Du salon, vous êtes passés à ta chambre, sans même que Liselotte touche le sol, et sur ton lit sur lequel il ne reste qu’un drap, vous êtes étendus, entremêlés. Du bout des doigts, tu traces le contour d’un sein, d’un mamelon, les yeux fermés sur les lieux. Dans le cou de la couturière, ta langue détaille une morsure qui s’efface peu à peu, puis à tes attentions câlines et distraites se substitue un léger soupir. Comblé, et pourtant, avec une note frustrée. « Je me ferais tellement une ligne ou deux. » Puisque c’est pour cela qu’on te punit, ne peux-tu pas au moins te plonger dans ce qui t’a tant blessé ? Ce qui t’a tant coûté ? Jamais la drogue ne disparaîtra de toi, cette envie bien plus profonde encore que celle de t’enivrer, et à ce moment, elle pulse comme ton désir pour Liselotte t’a précédemment englouti, avalé tout entier. La dernière fois, avant le couronnement, que tu as eu tant envie de cela, c’est… chez Denys, oui, à Lierre-Réal, en avril. Le souvenir t’arrache un sourire et tu entrouvres les yeux. Tu te redresses sur un coude, contemplant le corps encore dénudé de la couturière, puis son joli visage apaisé. « As-tu déjà rencontré Denys du Lierre-Réal ? » Elle n’a peut-être pas de potin, mais toi… oh oui, tu en as un. Que tu n’as pas oublié.

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Dernière édition par Castiel de Sombreflamme le Mar 28 Fév - 21:22, édité 1 fois
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Message Sujet: Re: Invitation sur mesure | Castiel   Sam 24 Déc - 15:06

Oh, Mirta, que tu es douce avec tes enfants. Le baiser plein de fougue est un avant-goût des plus délicieux de la suite de l'entretien. Elle s'illumine, Liselotte, animée par la chaleur de ses lèvres et de son corps, de ses mains qui parcourent sa peau, de son regard qui invite à la volupté. Leurs rôles sont très vite échangés et c'est sans mal qu'elle devine ce qui va suivre avec une impatience grandissante. « Profitez. C’est tout ce que j’exige. » Elle se mord la lèvre, frissonnant sous ses délicates attentions, sujette docile prête à obéir à la moindre de ses exigences.

Que la déesse soit bénie entre toutes. L'étreinte qu'ils partagent ne rend pas justice à ses souvenirs, pourtant déjà des plus délicieux. Elle retrouve ce corps familier contre le sien, sa chaleur, l'intensité de ses caresses et de ses baisers. La couturière se laisse emporter dans cette danse qu'elle connaît bien, dont elle esquisse les pas sans mal, avec un plaisir non contenu. Du fauteuil, ils retrouvent rapidement le lit, emmêlés dans les draps, enveloppés par l'ivresse, s'abreuvant de soupirs jusqu'à satiété.

C'est la respiration saccadée et le cœur battant qu'elle émerge, la couturière, le front perlé de sueur, les cheveux emmêlés sur les draps en désordre. Un sourire satisfait orne ses lèvres, son souffle se perd contre la peau de Castiel. Les yeux clos, elle savoure les dernières caresses, dans un soupir comblé, se délectant de sa chaleur. Ses doigts, à l'aveuglette, continuent de parcourir la peau si pâle, marquée de rouge aux endroits où ses ongles ont élu domiciles dans les moments les plus brûlants. Il a y bien longtemps qu'elle n'avait pas honoré Mirta aux côtés de son duc, la petite Liselotte, et elle est bien heureuse d'avoir fait ce détour, ne serait-ce que pour ce doux instant d'intimité partagée.

« Je me ferais tellement une ligne ou deux. » Elle reste silencieuse, à l'entente de ces mots. À n'importe qui d'autre, elle aurait immédiatement proposé de satisfaire ce désir. Mais il s'agit de Castiel qu'elle a vu au plus bas au cœur du palais d'Ibelin, alors elle retient sa réponse et laisse son corps engourdi reprendre son souffle. Elle le sent qui se déplace légèrement sur le lit, sans s'alarmer outre mesure néanmoins. « As-tu déjà rencontré Denys du Lierre-Réal ? » Cette fois, Liselotte ouvre les yeux à son tour, croisant le regard sombre de son duc. L'intérêt s'éveille sur les traits de la couturière et elle se redresse à son tour sur un coude, face à lui,encore toute proche. « Je n'ai jamais eu ce plaisir non. » répond-elle avec une certaine déception qu'elle ne cherche pas à dissimuler. « Je l'ai aperçu quelques fois, de loin. Mais jamais il ne m'a été présenté. » explique-t-elle alors. Car oui, c'est agréable de faire partie de l'entourage de l'impératrice, mais elle n'en reste pas moins une couturière, une bourgeoise qui n'a rien à faire auprès des ducs et autres nobles.

Liselotte esquisse un sourire plein de malice. « Il semble être un homme tout à fait charmant. Mais... vous êtes bien placé pour le savoir, me semble-t-il. N'est-ce pas ? » Les rumeurs lui reviennent à l'esprit, éveillant à nouveau sa curiosité dévorante. Elle savait les ducs bien proches, mais à ce point... ? Peut-être aura-t-elle enfin le fin mot de cette histoire.

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Message Sujet: Re: Invitation sur mesure | Castiel   Dim 25 Déc - 22:30

Elle ne répond pas à ton désir de drogue, la belle Liselotte, et tu lui en es gré. Elle t’a vu à ton pire, à ton plus bas, et tu voudrais presque la remercier de ne pas pallier à une demande que si formulée par une autre personne, tu sais qu’elle aurait tout à fait satisfait. C’est toi, cela dit, toi et tes démons, tes problèmes, la noirceur qui baigne ton intérieur et qui est repoussée parfois fort difficilement. Il ne faut pas te tenter, te faire sombrer, et ce silencieux refus est ce qu’il te faut. Même si ce n’est pas ce que tu veux. « Je n'ai jamais eu ce plaisir non. Je l'ai aperçu quelques fois, de loin. Mais jamais il ne m'a été présenté. » Normal. Liselotte est une charmante bourgeoise, mais pas une noble. Quoique si Denys l’avait rencontrée, il n’aurait certainement pas porté attention à son rang tant qu’à la joliesse de ses traits, tu en es persuadé.

« Il semble être un homme tout à fait charmant. Mais... vous êtes bien placé pour le savoir, me semble-t-il. N'est-ce pas ? N’est-ce pas, oui », réponds-tu avec une expression songeuse. La voix de la couturière s’est faite curieuse et malicieuse et tu n’ignores pas quelles rumeurs doivent titiller son esprit. Elles ont bien couru, suite à la scène à laquelle la jolie Garance a assisté à Lierre-Réal, mais rien n’a été confirmé. Surtout pas par Denys, qui n’a aucun souvenir de cette soirée. Lui confirmeras-tu ? Tu en as bien envie. Tu as surtout envie de te plaindre de tes avances repoussées, de cancaner autour de ce baiser volé et de cette gifle méritée, de laisser ton esprit divaguer et s’éloigner de ces désirs toxiques qui se font si forts, ces derniers temps. « Nous sommes amis, bien qu’il se soit jadis comporté comme le pire des idiots avec ma sœur et qu’à l’occasion, j’ai envie de lui couper tout organe reproductif et de les lui faire avaler, déclares-tu sans ciller, sans t’offusquer une seule seconde de ce châtiment qui pourrait sembler excessif et qui est pourtant le moins cruel de tous ceux imaginés à l’égard du duc de Lagrance. Nous ne sommes cela dit pas aussi… proches que je l’ai espéré. » Le temps d’une nuit, pourtant, ç’aurait été agréable. Ç’aurait été amusant, de découvrir celui dont on vante les charmes et l’habileté au lit, de jouer de quelqu’un qui n’a jamais été avec un autre homme, de se perdre dans quelques délices dont vous n’êtes pas avares, ni lui, ni toi. Tu aurais oublié la drogue, tu aurais oublié Melsant. Pourtant, où tu pensais trouver une certaine sensibilité et une ouverture d’esprit, tu as plutôt trouvé un dégoût, et force est de constater que tu n’as toujours pas digéré ce refus. Tu ne le comprends pas.

Tu embrasses Liselotte, te languissant déjà de ses lèvres, et tu reviens finalement te blottir contre son corps chaud. Pour détailler ses courbes avec douceur, de tes mains pâles et minces, pour humer le parfum de son cou. « Y crois-tu ? Il a repoussé mes avances. » Tu t’offusques, tu protestes un peu, cherchant dans ta sujette l’approbation, le réconfort. Le problème, ce n’est pas toi, n’est-ce pas ?

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Message Sujet: Re: Invitation sur mesure | Castiel   Jeu 29 Déc - 14:55

Elle est gourmande, la petite couturière. Elle n'est jamais vraiment rassasiée, qu'il s'agisse de douceurs, de sexe, de potins, d'attention. Il n'y en a jamais assez et son intérêt s'éveille sans cesse à l'entente des nouvelles qui peuvent lui parvenir, de tout ce qu'elle peut retenir, transmettre, amplifier parfois pour le simple plaisir de mettre le feu aux poudres. Et elle sait à quel point son duc est lui aussi amateur d'excès, un véritable protégé d'Erelf qui aura à coeur de profiter de tout ce qui lui passe sous la main. Alors Liselotte est attentive à la mention du duc de Lagrance. Son esprit un peu engourdi, par l'effort et le plaisir, s'éveille et reste aux aguets, désireuse d'en savoir plus sur cet homme dont on vante bien des aspects, dont son charme qu'elle a pu tout à fait admirer, mais pas d'assez près à son goût. Quant aux rumeurs à son sujet, par Mirta, elles n'en finissent pas ! Parmi ses nombreuses maîtresses, certaines ne sont pas avares de détails et Liselotte meurt d'envie de les vérifier par elle-même, un à un. Peut-être que Castiel pourra la renseigner un peu plus à ce sujet, mais rien ne vaut une étude approfondie, n'est-ce pas ?

« Nous sommes amis, bien qu’il se soit jadis comporté comme le pire des idiots avec ma sœur et qu’à l’occasion, j’ai envie de lui couper tout organe reproductif et de les lui faire avaler. » La remarque l'amuse, mais en fervente dévouée de la déesse de l'amour, elle ne peut s'empêcher de songer qu'il serait dommage de perdre un tel organe, surtout si l'usage qu'il en fait est aussi agréable qu'on le dit. « Nous ne sommes cela dit pas aussi… proches que je l’ai espéré. » Oh. La déception se lit sur les traits de la couturière qui pousse un léger soupir. « Quel dommage, j'espérais déjà avoir un récit de première main. » répond-elle, mutine, avant de laisser ses lèvres dévorer les siennes, y répondant avec chaleur, son corps blotti contre le sien. Ses doigts s'accrochent à la nuque de Castiel, leurs jambes s'entremêlent. Elle savoure ses caresses et chacune de ses petites attentions.

« Y crois-tu ? Il a repoussé mes avances. » Cette fois, c'est la surprise qui se dessine sur ses traits. Elle en est presque outrée, la jeune couturière. Tout bonnement scandalisée. Il lui faut bien quelques secondes avant de réagir. « Mais... a-t-il bien compris ce qui lui était proposé ? Il y a peut-être eu malentendu. » Oh, elle en doute, connaissant son duc, ses intentions devaient être bien claires au contraire, mais Liselotte ne peut pas imaginer qu'un homme si friand des délices de Mirta refuse l'un de ses plus ardents fidèles. « Ne vous en faites pas Votre Grâce, il finira par changer d'avis et il regrettera d'avoir perdu l'occasion de goûter à vos caresses plus tôt. » Elle susurre à son oreille, elle flatte, elle caresse en glissant ses lèvres dans son cou qu'elle embrasse avec douceur. « Serait-ce... impertinent de ma part d'oser vous demander d'organiser une rencontre ? Ce serait pour moi un tel honneur de vous avoir tous les deux à mes côtés. » reprend-elle, malicieuse. Un honneur et un réel plaisir, elle n'en doute pas.

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Message Sujet: Re: Invitation sur mesure | Castiel   Mer 18 Jan - 4:45

La réaction de Liselotte te rassure, te confirme que tu as bien raison d’être insulté de ce refus incompréhensible. Si c’était un de ces homophobes connus, au moins, ç’aurait été facile à accepter ! Tu n’aurais certes pas fait des avances au prince Martial, au duc Hjalden ou au duc Liam, mais si tu en avais eu la curieuse idée, tu aurais compris qu’ils se désistent de tes caresses. Mais Denys ? « Mais... a-t-il bien compris ce qui lui était proposé ? Il y a peut-être eu malentendu. Tu soupires et hoches négativement la tête, détrompant ce qui aurait été une hypothèse plausible si les avances avaient été faites par un autre. Je me suis fait… clair. » On ne peut plus clair, oui. Tu lui as très précisément proposé un plan à trois avec son épouse. Peut-être a-t-il refusé parce que la situation n’aurait pas été un adultère, puisque Marjolaine aurait participé ? Un sourire mauvais étire tes lèvres, à cette mesquine pensée.

Après, cela dit, tu l’as embrassé, et tu n’as récolté qu’une gifle.
Méritée.

« Ne vous en faites pas Votre Grâce, il finira par changer d'avis et il regrettera d'avoir perdu l'occasion de goûter à vos caresses plus tôt. » Quelles sages paroles ! Si appropriées pour réconforter ton ego blessé, tes incertitudes, accompagnées de baisers qui te font doucement ronronner. « Serait-ce... impertinent de ma part d'oser vous demander d'organiser une rencontre ? Ce serait pour moi un tel honneur de vous avoir tous les deux à mes côtés. » Une rencontre… avec elle ? Tous les trois ? Ton expression se fait un peu surprise, mais pas désintéressée, alors que la proposition fait son chemin. « Impertinent ? Je dirais plutôt audacieux. » Et pas une mauvaise idée du tout, qu’on se le dise. Si Denys a refusé de partager son épouse, accepterait-il de se mêler de ces plaisirs avec une de tes amies ? Entouré de deux Cielsombrois, il aurait de plus bien de la chance et n’aurait pas è se plaindre de quoi que ce soit. Et s’il refuse que tu le touches, encore ? Bien… tu pourras toujours te contenter de regarder.
Perspective intéressante, excitante, qui fait naître sous ta peau de nouvelles envies, un nouveau désir.
Un enthousiasme nouveau, aussi. « Si tu n’es pas trop occupée suite au Tournoi des Trois Opales… nous avons normalement une rencontre diplomatique, au début d’octobre, à Euphoria. Tu pourrais être mon invitée d’honneur. » Tu pourrais même pousser le vice jusqu’à déplacer le lieu initial de la rencontre, du palais ducal au Château des Charmes.

Vivement que ce tournoi barbare soit passé, oui !

Tu retournes la couturière sur le lit, la remontant vers les oreillers pour qu’elle y soit confortable. Et toi, patient, joueur, tu parcours sa poitrine de baisers, son ventre, jusqu’à ses cuisses dont tu mordilles la chair tendre. « Je peux déjà t’assurer que tu seras comblée, si cette idée porte ses fruits. Tu n’en doutes pas, à vrai dire. Le duc ne saurait résister à une offre si alléchante. Nous avons partagé un baiser et… cette langue, ô, par Mirta, quelle promesse. » Un rire, amusé, contre sa peau. Tout ceci… te donne de nouvelles idées. Toujours plus envie.

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Message Sujet: Re: Invitation sur mesure | Castiel   Dim 29 Jan - 12:43

« Je me suis fait… clair. » Oh. Oui, ça semble logique venant de lui, il est duc de Sombreciel après tout, il sait très bien faire comprendre lorsqu'il désire quelque chose et elle a déjà pu le constater à de très nombreuses reprises. Quant au duc de Lagrance, il n'est certainement pas aussi effarouché que l'un de ces Outreventois coincés à qui il faut faire un dessin explicatif pour illustrer ce qui va suivre, ça non. D'après les rumeurs, il est même très au fait de ces choses-là. Liselotte en est d'autant plus outrée. Il a refusé ses avances, quel manque de goût. Soit, c'est bien dommage. Et puis, ça lui laisse l'occasion de réconforter son duc avec toute la douceur dont elle est capable, par des paroles langoureuses et des baisers qui ne le sont pas moins. Elle n'est pas avare de petites attentions la couturière et elle est ravie de voir qu'il y réagisse positivement, apaisé par ses caresses. Une idée subite lui vient pourtant et elle lui en fait part. Il semble surpris, mais pas contre l'idée.

« Impertinent ? Je dirais plutôt audacieux. » Elle lui adresse un sourire satisfait. C'est exactement la réaction qu'elle espérait. « Si tu n’es pas trop occupée suite au Tournoi des Trois Opales… nous avons normalement une rencontre diplomatique, au début d’octobre, à Euphoria. Tu pourrais être mon invitée d’honneur. » Une rencontre diplomatique ? Voilà qui est intéressant. Son sourire se fait mutin, son regard brille de malice. « J'en serais honorée Votre Grâce. » répond-elle d'une voix doucereuse,

Entre ses mains, elle se laisse guider à nouveau, délicieusement comblée par l'attention qu'il lui porte. Ses yeux se ferment, son corps entier lui est offert et elle savoure les baisers qui se multiplient sur sa peau, de ses lèvres exploratrices. Bénie soit Mirta qui veille sur ses enfants d'un oeil attentif. « Je peux déjà t’assurer que tu seras comblée, si cette idée porte ses fruits. » Vraiment ? « Nous avons partagé un baiser et… cette langue, ô, par Mirta, quelle promesse. » Ses pensées voguent déjà loin, très loin, et les images qu'elle y trouve ont de quoi satisfaire bien des désirs. « Un baiser, vraiment ? C'est donc vrai. » Visiblement, la suite des rumeurs ne l'est pas, mais la seule pensée d'un baiser échanger entre les deux ducs à de quoi l'émoustiller. Elle pousse un soupir de contentement, tout son corps réceptif à ses caresses.

« Vôtre Grâce... ne vouliez-vous pas que je me mette au travail ? » demande-t-elle dans un souffle, sans le moindre reproche dans la voix. La question est purement rhétorique, elle s'amuse de cette idée et ne serait pas contre le fait de rester encore quelques heures entre ses mains expertes. Elle n'amorce d'ailleurs pas un seul mouvement pour échapper à son étreinte, se mord la lèvre à mesure que les secondes passent. Mais il est joueur et il en profite pour la faire languir. Alors la couturière prend les choses en main à son tour. Le repoussant avec douceur mais conviction, elle inverse les rôles et s'installe sur ses hanches avant de lui voler un baiser plein de promesses. Son regard est gourmand, carnassier quand elle le plonge dans le sien. « Pensez-vous que sa Grâce du Lierre-Réal appréciera ma présence à votre rencontre ? » ses doigts descendent le long de ton torse, puis plus bas encore, jouant avec habileté pour observer ses réactions. « Je ne voudrais pas le... décevoir. » ajoute-t-elle dans un murmure lascif avant de mordiller sa lèvre et de plonger dans son cou pour en torturer délicatement la chair offerte.

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Message Sujet: Re: Invitation sur mesure | Castiel   Mar 28 Fév - 21:27

Oh, que tu es heureux de voir sa moue satisfaite lorsque tu confirmes les rumeurs au sujet de ta relation avec Denys ! Le concerné ne se rappelle pas de bien des choses, de cette sulfureuse soirée, mais ce n’est pas une excuse pour tout Arven de ne pas être informé. Pas alors que pour une fois, tout est vrai.

Tu es enfoui entre ses cuisses, jouant de ta bouche, de ta langue, lorsque tu entends une nouvelle fois la voix de la couturière – il faut croire que tu te relâches, si elle est encore capable de parler : « Vôtre Grâce... ne vouliez-vous pas que je me mette au travail ? » Vrai. Tu l’as demandée aux Murmures pour une question de travail et de vêtements. Ça te semble subitement si trivial, bien plus que de conserver Liselotte au lit jusqu’à ce qu’elle doive se soustraire à tes attentions. Tu as suffisamment de vêtements, déjà – tu entends même déjà Maximilien soupirer à l’idée que tu contribues encore et toujours à l’encombrement général du palais. Tu n’offres pas de réponse, tu préfères ignorer l’idée qu’aux plaisirs de Mirta, tu devras substituer une séance de mesures et de choix de tissus. Tu te plais habituellement à cet exercice, tu es coquet et vaniteux et tu profites aussi souvent de ces occasions pour réclamer des robes, des voiles et des jupons pour les dames de ton cœur, mais pas aujourd’hui.

Liselotte te repousse et tu crois le jeu terminé, le moment du sérieux arrivé, mais c’est sans compter sur son propre goût pour tout ceci. Installée sur tes hanches, c’est à elle de te faire languir, encore, de tirer de tes lèvres des baisers et des soupirs. « Pensez-vous que sa Grâce du Lierre-Réal appréciera ma présence à votre rencontre ? Je ne voudrais pas le... décevoir. Tu ris de l’absurdité de cette idée. Il appréciera la surprise, sois rassurée » Et si non ? C’est impossible, te dis-tu, mais Denys t’a déjà surpris une fois, il n’est donc pas aussi impossible que tu le penses qu’il le fasse une deuxième, désagréable fois. « Sinon… nous pourrons tous deux témoigner qu’en vérité, cet homme est incapable d’apprécier les bonnes choses. » Ta voix est un peu froide, contre le cou de Liselotte, que tu gratifies de baisers et de morsures. Autoritaire, tu agrippes les cheveux de la couturière et tu l’embrasses. Affamé. Dur. Encore.
« Nous travaillerons plus tard. » Tu as besoin d’oublier, encore et encore. Besoin de t’épuiser. Besoin de dormir. Tu sais que tu ne peux trouver tout cela, hors des drogues fabuleuses et de l’alcool que tu bois comme si c’était de l’eau, que dans le sexe, que dans la communion des corps. Terrible spécimen de Cielsombrois, accro à ce qui fait mieux planer que tout ce que vous avez pu inventé. Tu as besoin de plus.

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Message Sujet: Re: Invitation sur mesure | Castiel   Mar 28 Mar - 16:23

Que le jeu est doux, que le jeu est amusant. La petite couturière se délecte des réactions de son duc, ravie de susciter le désir, fière de lui soutirer des soupirs, satisfaite de le sentir réceptif à ses caresses délicates. L'enfant de Mirta apprécie toujours cette mélodie des corps et des voix qui se mêlent, désireuse de donner autant que de recevoir. Il ne sera pas dit qu'elle n'est pas capable de répondre aux envies de son souverain, ah ça non. Elle le questionne pourtant encore sur son homologue lagran, entre deux baisers, entre deux morsures.

« Il appréciera la surprise, sois rassurée. » Et elle l'est, à l'entendre prononcer ces mots avec tant d'assurance. Un sourire satisfait fend ses lèvres, ses caresses se font un peu plus appuyées. « Sinon… nous pourrons tous deux témoigner qu’en vérité, cet homme est incapable d’apprécier les bonnes choses. » Liselotte laisse échapper un petit rire à cette remarque qu'elle juge tout à fait pertinente, avant de se laisser entraîner dans la nouvelle danse imposée par son partenaire. De l'autorité du geste, elle n'en retient que la fougue et la voracité qui fait écho à ses propres envies. Quelle autorité dans ses caresses, quelle avidité dans ses baisers. La Cielsombroise retrouve dans ces quelques attentions tout ce qui lui manquait de son merveilleux duché, toute la passion qui éclate et jamais ne s'éteint, dont les braises couvent avant de s'éveiller à nouveau dans des flammes brûlantes qui dévorent tout sur leur passage. Sombreciel ne connaît pas la demi-mesure. Et ça tombe bien, car elle non plus.

« Nous travaillerons plus tard. » Elle ne songe même pas à le contredire. Elle n'en a pas eu assez, pas encore, et elle vibre de sentir l'exaltation qui se déchaîne ainsi. Le désir est fort, presque violent, lorsqu'il est enfin relâché et leurs corps se vouent entièrement à la Déesse, dans un moment d'une intensité des plus agréables. Le travail attendra oui, ça lui importe peu, dévouée comme elle l'est à rendre chaque seconde de cette étreinte inoubliable, l'esprit déjà envolé, emporté. Et les minutes s'écoulent, les heures même, peut-être, elle n'y prend même plus garde. Elle est dans les draps de son duc et ce seul honneur lui suffit amplement, en cet instant.

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