AccueilAccueil  CalendrierCalendrier  FAQFAQ  RechercherRechercher  MembresMembres  GroupesGroupes  S'enregistrerS'enregistrer  ConnexionConnexion  

Partagez | 
 

 C’est le sang qui nous lie, celui qui coule dans nos veines, celui que nous faisons couler

Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Aller en bas 
AuteurMessage
Les Chevaucheurs
avatar

Messages : 2881
J'ai : 28 ans
Je suis : Chevaucheuse du dragon Mirage dans le Vol de Lagrance

Feuille de personnage
J'ai fait allégeance à : Au Duc de Lagrance, Denys du Lierre-Réal, et aux Chevaucheurs
Mes autres visages: Liam d'Outrevent - Tyr Parle-d'Or
Les Chevaucheurs
Message Sujet: C’est le sang qui nous lie, celui qui coule dans nos veines, celui que nous faisons couler   Mer 16 Mai 2018 - 19:39


Livre III, Chapitre 3 • Les Échos du Passé
Bastien Aigrépine & Maelys Aigrépine

C’est le sang qui nous lie, celui qui coule dans nos veines, celui que nous faisons couler




• Date : 05/12/1002
• Météo (optionnel) : Il pleut, d’imposants nuages gris s’amoncèlent en cette fin d’après-midi. La vision est mauvaise, les conditions pires encore.
• Statut du RP : Fermé.
• Résumé : La trêve hivernale sera bientôt déclarée, mais les combats font encore rage la veille, alors que les Faës font le nécessaire pour rétablir leurs frontières initiales. En Lagrance, beaucoup de territoires ont dû être reconquis, et Maelys est sur le devant de la scène, sans encore se rendre compte qu’il en est de même pour son frère, face à elle, se battant pour Sombreciel.
• Recensement :
Code:
• [b]05/12/1002 :[/b] [url=http://arven.forumactif.org/t3692-cest-le-sang-qui-nous-lie-celui-qui-coule-dans-nos-veines-celui-que-nous-faisons-couler] C’est le sang qui nous lie, celui qui coule dans nos veines, celui que nous faisons couler [/url] - [i]Bastien Aigrépine & Maelys Aigrépine[/i]
La trêve hivernale sera bientôt déclarée, mais les combats font encore rage la veille, alors que les Faës font le nécessaire pour rétablir leurs frontières initiales. En Lagrance, beaucoup de territoires ont dû être reconquis, et Maelys est sur le devant de la scène, sans encore se rendre compte qu’il en est de même pour son frère, face à elle, se battant pour Sombreciel.

_________________




Dans le doute, fous le feu


Dernière édition par Maelys Aigrépine le Sam 19 Mai 2018 - 18:21, édité 1 fois
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Les Chevaucheurs
avatar

Messages : 2881
J'ai : 28 ans
Je suis : Chevaucheuse du dragon Mirage dans le Vol de Lagrance

Feuille de personnage
J'ai fait allégeance à : Au Duc de Lagrance, Denys du Lierre-Réal, et aux Chevaucheurs
Mes autres visages: Liam d'Outrevent - Tyr Parle-d'Or
Les Chevaucheurs
Message Sujet: Re: C’est le sang qui nous lie, celui qui coule dans nos veines, celui que nous faisons couler   Mer 16 Mai 2018 - 19:43

« C’est le Pion Noir ! » Je râlai, exaspérée. Je n’avais même pas ma masse pour en attester, trop encombrante, et difficilement maniable en l’état… Mais il fallait croire qu’avec ou sans ce signe distinctif, notre petit éclat à Lorgol datant d’à peine une semaine avait marqué les esprits. Ta nouvelle réputation est plutôt ennuyeuse, sur un champ de bataille, ma petite. Sérieusement, ils étaient combien ? Deux, quatre… Six ?! On est fichu. Mais non, ça va aller. Comment Mirage faisait-il pour le prendre avec autant de flegme, constamment ? Je m’accrochai à lui, aussi solidement que je le pouvais.

Je voulais m’abandonner à lui, comme autrefois, comme avant qu’Aïfa n’appose sa marque sur mon esprit. Je croyais encore l’entendre parfois, l’esprit millénaire qui avait si longtemps guidé ma lame. Avec la duchesse d’Erebor à mes côtés, je m’étais sentie invincible sur le champ de bataille, sa soif de sang annihilant toute peur en moi. Je renouais désagréablement avec elle, en cet instant précis. Et, tragique ironie ! Tous m’identifiaient désormais comme le Pion Noir, alors même que je ne l’étais plus, qu’elle n’était plus une partie intégrante de moi.

Pas le temps de s’apitoyer, ma petite. Toi et moi, nous faisons une prodigieuse équipe, depuis bientôt une décennie maintenant, et nous allons continuer. Il me rassurait, et comme autrefois, je puisais ma force en Mirage. Lui qui avait enduré la morsure de ses propres flammes pour m’extirper du piège de ces figures de proue animées. Lui qui rentrait toujours dans une rage folle, au point d’en perdre la parole, dès qu’il m’arrivait le moindre malheur. Lui, logé dans mon esprit depuis le début, bien avant Vesper, Aïfa ou même Malfurie. Lui, le dragon d’Emeraude au pied sûr. Lui, le Mirage insaisissable, encore maintenant. Tu sais que je te confierais ma vie, aveuglément.

Et nous virevoltions dans les cieux noirs chargés d’eaux. La pluie agissait comme un effet de réverbération sur ses écailles luisantes, comme un millier d’éclats. Il avait une teinte plus proche du vert-de-gris que du vert-bleu en l’instant, et Mirage jouait de l’un de ses meilleurs atouts. Pas sa force, ni sa vitesse. Pas son courage, ni sa sagesse. Il feintait l’ennemi, le vieux dragon malin. Il se rapprochait du sol à une vitesse vertigineuse, dans l’espoir de les semer. Nous étions bien partis, même si la frontière lagrane était devenue aussi connue pour nous que pour nos propres ennemis. Et surtout, les griffons étaient souples et habiles, aptes à s’engouffrer dans les moindres interstices avec bien plus de facilités qu’un dragon.

Je fulminai. Nous perdions de la vitesse et il me fallait agir. Maintenant si loin, si isolé des autres troupes, le choix ne nous était pas vraiment laissé si nous comptions survivre. Je n’escomptais pas devenir un beau trophée à rapporter à leur Maréchal de Serre. Il n’en restait plus que deux en lice, les autres ayant dû se lasser de cette course-poursuite, certainement pris en chasse par mes camarades. Ceux-là, j’en faisais mon affaire.

Le bouclier se détacha de mon dos avec aisance, ses lames rétractables comme des griffes sorties. Il tournoyait à toute vitesse sous la pression de ma magie de lévitation, comme une toupie mortelle dont le tranchant des lames était brouillé par la vitesse. Le premier Voltigeur l’esquiva avec aisance, tout comme le second… Mais sans doute ne s’était-il pas attendu au retour, qui le prit par surprise. Son griffon s’inclina légèrement sur le côté pour parer à la trajectoire imprévisible du projectile… Mais trop tard. Un cri strident me certifia que l’aile était atteinte, et qu’ils chutaient tout deux vers le sol. Il n’en restait qu’un. Mirage, demi-tour. On le prend en tenaille avec tes flammes ! L’Emeraude ne se fit pas prier, même si la manœuvre demandée était difficile. Le griffon d’ébène était plus rapide, plus imprévisible… Si bien que quand les flammes de Mirage naquirent dans sa gueule, il était déjà sur nous.

J’eus le souffle coupé, à le voir passer tout proche. J’aurais presque pu le toucher… Mon regard croisa celui de Bastien, interdite. Mirage, NON ! Une seconde. Juste une, qui changea tout. La pression de ma magie contre l’aile gauche de Mirage, pour le forcer à virer de bord, pour laisser le griffon passer sans dommages. Le grondement surpris de Mirage, alors que je venais de le déstabiliser en plein assaut.

Et nous chutions.
J’hurlai ma terreur, sans pouvoir le retenir.

Le choc, violent, me coupa le souffle. Je fus arrachée de selle, malgré les lanières, et dévalait la pente à flanc de montagne. J’entrevis les cieux, la terre… Roc-Epine au loin. Nous avions reconquis tous nos territoires, n’est-ce pas ? Je pris une violente inspiration, mes poumons vidés d’air. J’étais sonnée, le dos et les membres écorchés, mais encore en un morceau. Mirage… ? Le silence. Mirage, je t’en prie, réponds moi ! Ce même silence, oppressant cette fois. Non, non, non, non… Je me souvenais parfaitement de cette douleur, celle d’Octavius, qu’il avait dans la voix, quand il m’avait parlé de son griffon. Mort, par sa faute. Non, c’était impossible. Ca ne pouvait pas se passer comme ça ! J’hurlai, me fichant bien de me faire repérer : « Mirage ! MIRAGE ! » Je gravis en boitant, courant à moitié, la roche que je venais de dévaler pour revenir à mon point de chute.

Il était là, presque immobile.
Je m’avançai, à pas prudents, les larmes coulant sans que je ne puisse les retenir, choquée par ma propre réaction. Il bougea avec peine. Une de ses ailes était pliée dans un angle étrange, mais il était bel et bien vivant. Je me précipitai à ses côtés, à réciter ce même refrain, aussi soulagée que coupable. « Je suis désolée. Je suis tellement désolée… J’aurais pas dû… Je suis désolée. » J’avais menacé la vie de mon dragon, et en une fraction de seconde, tout aurait pu basculer. J’avais menacé sa vie, pour protéger celle de mon frère. Ce n’était que pure folie.

Ma petite… ? Oui, Mirage ? Je me figeai, attendant la sentence. Je venais de trahir la confiance immuable qui existait entre nous, sur une impulsion naïve. Nous devrions trouver une cavité où nous réfugier. Je ne pourrais pas reprendre mon envol. Je restais interdite, à le fixer, droit dans ses yeux reptiliens. Aucune animosité. Aucune haine. Rien, pas le moindre sentiment de trahison à mon égard. Je sentis les larmes me monter à nouveau aux yeux. Nous devons faire vite. Oui, oui ! Je m’activai à ses côtés, une main posée sur son épaule, tandis qu’il avançait d’une démarche bien moins pataude qu’escomptée. Il était dans son domaine, dans ces montagnes, comme chez lui. Mirage ne prit pas longtemps à repérer une cavité qui ferait l’affaire, même pour son imposante stature, cachant partiellement sa présence aux Voltigeurs que nous apercevions encore au loin dans le ciel. Son regard vigilant restait fixé au dehors, méfiant, tandis que je vérifiais l’état de son aile. Nous allons devoir passer la nuit ici. Ca ne fait rien, viens là. Je me rapprochais de son imposante tête, presque timidement après ce qu’il venait de se produire… Il m’attira de sa patte, me faisant basculer contre son poitrail de dragon. Je restais là, lovée contre lui, dans cette incertitude croissante…

Mirage était en vie. C’était tout ce qui comptait.
… Et Bastien également.

_________________




Dans le doute, fous le feu
Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Les Voltigeurs
avatar

Messages : 174
J'ai : 31 ans
Je suis : Voltigeur

Feuille de personnage
J'ai fait allégeance à : Castiel, duc de Sombreciel ; Octave, empereur d’Ibélène
Mes autres visages: Tara Mille-Visages
Les Voltigeurs
Message Sujet: Re: C’est le sang qui nous lie, celui qui coule dans nos veines, celui que nous faisons couler   Jeu 17 Mai 2018 - 14:25

Je fronce les sourcils, laissant échapper un claquement de langue agacé quand Ortie me renvoie une nouvelle image qui me déstabilise. Je sais que je ne suis pas assez concentré, que je devrais être totalement à ce que je fais et je n’ai absolument aucune excuse. Mais, à force de patrouiller sans qu’il ne se passe rien, j’ai fini par laisser mon esprit un peu divaguer. Probablement la pire idée du monde, je veux bien le reconnaître. Je m’essuie le visage, espérant sans grande conviction que j’arriverais à y voir plus clair au travers de la pluie et de ces nuages de plus en plus épais. Je ne sais pas ce qui va nous tomber dessus mais je le crains presque autant que les Chevaucheurs que je devine non loin.

Et puis, d’un coup, voilà que cela commence. Des ailes immenses qui louvoient par-delà cette frontières qui a tellement changé que j’ai fini par ne plus vraiment savoir où elle est réellement à la longue. Pas besoin de mots, pas besoin d’ordre. Voilà que nous piquons à quatre, à l’unisson, telle une mécanique parfaitement huilée. Je me laisse envahir par les sentiments, les images qui se bousculent dans mon esprit à mesure que nous prenons de la vitesse et j’en oublie tout le reste, savourant cette petite pointe d’adrénaline qui ne manque jamais d’arriver lorsque je voltige. Un sourire satisfait illumine mes traits alors que je prends le relai de mon binôme dont je connais par coeur le moindre mouvement. Pour qui nous observerait de loin, il aurait presque l’impression de voir un ballet aérien alors que nous tournoyons, de plus en plus vite, pour atteindre notre cible.

Sauf qu’elle est coriace celle-là. Et que le dragon plonge vers le sol. Si l’autre duo ne se sent pas de le suivre, nous sommes trop loin de notre point de patrouille, de notre côté, hors de question de s’arrêter là et de faire demi-tour. Je n’ai même pas eu besoin de souffler l’idée à l’autre Voltigeur qu’il est déjà mes côtés et je plisse des yeux pour essayer de deviner ce qui se passe autour de nous. Le dragon perd de la vitesse, c’est évident et je me penche plus en avant sur Ortie, prêt à augmenter encore la cadence. Elle en est capable cette petite harpie volante. Elle va vite. Très très vite même. Et m’autorise même parfois à m’en vanter. Sauf que cette fois, je suis bien trop concentré pour y songer. D’une pression de la jambe, je la pousse à aller au-delà de ses propres limites.

J’esquive sans problème le bouclier qui virevolte jusqu’à moi, lâchant Ortie pour me retrouver tête en bas l’espace d’un instant. Et je remonte à ma place sans peine, prêt à me jeter sur ma cible. Avant de me figer en sentant une violente douleur m’envahir. Et la peur. Celle de la chute, longue. Douloureuse. Inévitable. Ortie s’agite et pour un peu, j’aurais presque le sentiment de perdre le contrôle de la situation mais la douleur me prend littéralement à la gorge. Elle se mêle à la colère alors que vois le dragon faire demi-tour et j’inspire longuement, prêt, tout comme mon griffon, à lui faire payer par tous les moyens possible. Et je tournoie, changeant constamment de trajectoire pour l’empêcher de me coincer.

Jusqu’à me retrouver à quelques mètres à peine de son Chevaucheur.

Elle. Maelys.

J’écarquille les yeux alors que son regard croise le mien, me demandant si ma sœur sera la dernière personne que je verrais avant que l’inévitable se produise. J’ai l’impression d’être incapable de penser à autre chose mais en une seconde à peine, tout bascule. Et je la vois chuter à son tour, totalement figé, comme si le temps avait décidé de suspendre son vol,

Et Ortie me fait soudain ressentir la douleur, la peine engendrée par une telle chute. Mais pour me parler de celle de qui ? Du Voltigeur ? De la Chevaucheuse ? Les deux ? La violence me coupe la respiration et, pendant un instant, je ne sais pas si je tremble à cause de lui ou à l’idée qu’il arrive la même chose à ma cadette.

Sans réfléchir, j’enjoins le griffon d’une simple pression à piquer en direction de la terre ferme. Elle rechigne à peine quelques secondes, avant de descendre à toute vitesse. C’est à peine si je vois le sol arriver qu’elle est posée au milieu de nulle part. Enfin non, je devine Roc-Epine non loin mais, à part ça, il n’y a rien. Je descends prestement, me détachant d’Ortie qui piaffe et me pousse du bec alors qu’un tas d’images se bousculent dans tous les sens. Des images de mort, de douleur, mêlées à son inquiétude et à son agacement de me voir au sol. Et, d’un coup, ressort une nouvelle fois l’image de Maelys en train de crier, de me dire que je ne suis plus son frère, il y a quelques jours à peine. Je murmure alors, d’un ton agacé. « Je sais tout ça, d’accord ? Mais… il faut… que je sache. Tu comprends ? » Parce que nous savons déjà tous les deux ce qui est arrivé à notre camarade. La douleur s’est faite plus lancinante, plus diffuse, alors que leur lien s’est forcément rompu, comme dans les souvenirs d’Ortie. Difficile de dire si l’un d’eux a survécu ou pas mais, au vu de la chute, c’est peu probable. Et elle me met un coup de tête affectueux, me faisant vaciller alors que j’ai un sourire à son attention. « … merci. »

J’entends alors une voix crier au loin et je me fige, essayant de ne pas me persuader que c’est Maelys. Elle ne serais pas stupide au point de crier comme ça au beau milieu de nulle part, dans une zone de guerre tout de même ? Les images qu’Ortie me lance alors me feraient penser que ce serait un trait de famille qui ne l’étonne guère et je grogne avant de marcher en direction du cri. Mon griffon me suit d’un pas tranquille, comme si elle était en balade, les ailes repliées. Mais je sais qu’elle est aux aguets, tout comme moi. A mesure que je marche, je vois du sang sur un rocher et je fronce les sourcils. Celui du dragon ? De … sa chevaucheuse ? De quelqu’un d’autre ? Difficile à dire. D’autant que la nuit ne va pas tarder à tomber et que je me rends compte de plus en de plus de la stupidité d’avoir mis un pied à terre. Je vois Ortie opiner du chef alors qu’elle m’a dépassé et je lève les yeux au ciel avant de lâcher, sans pouvoir m’en empêcher. « Mais... bon sang… MAELYS ? Répond-moi ! » Et, bien entendu, j’ai le droit à une vision peu flatteuse de moi-même en train de faire quelque chose de particulièrement stupide. A croire qu’elle doit en avoir un paquet en stock. Mais je m’en moque. Faites qu’elle soit en vie, on avisera pour la pertinence de mes actes plus tard.

_________________


Revenir en haut Aller en bas
Voir le profil de l'utilisateur
Contenu sponsorisé

Message Sujet: Re: C’est le sang qui nous lie, celui qui coule dans nos veines, celui que nous faisons couler   

Revenir en haut Aller en bas
 
C’est le sang qui nous lie, celui qui coule dans nos veines, celui que nous faisons couler
Voir le sujet précédent Voir le sujet suivant Revenir en haut 
Page 1 sur 1

Permission de ce forum:Vous ne pouvez pas répondre aux sujets dans ce forum
Arven :: Faërie :: Lagrance-
Sauter vers: