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 Les masques tomberont bien un jour.

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La Cour des Miracles
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Message Sujet: Re: Les masques tomberont bien un jour.    Mer 3 Mai - 11:09

Je ne suis pas certaine de vouloir essayer, j’hésite et pourtant elle n’a pas tort. Il n’y avait aucun mal à découvrir, c’était au contraire la multitude de nouveautés qui remplissait le vide d’une existence, ainsi elle paraissait moins vaine. Bourrée, je m’improvisais philosophe et l’expérience, quelle qu’elle soit, semblait toujours bonne à prendre. Surtout lorsqu’elles promettaient d’agréables sensations, peut-être découvrirais-je, par son intermédiaire, des secrets charnels encore inaccessible jusqu’à présent ? La perspective n’était pas si rebutante, que je tergiverse à ce point en était la parfaite représentation. Intéressée, sans vraiment oser y toucher. Je n’aimais pas faire mon effarouchée.

Mais était-ce vraiment raisonnable que de coucher avec un partenaire commercial ?

Non, clairement, ça ne l’était pas, mais en l’instant je n’avais aucune envie de l’être, déjà que d’ordinaire, il y avait peu de chances que j’opte pour cette voix, enivrée j’étais encore plus inconséquente, me livrant parfois de trop, je préférais encore coucher avec Liselotte. Je me savais peu attirée par les femmes, mais j’étais excitée. J’étais embrouillée, comme ma vision qui se dédoublait et faisait tanguer l’univers comme si j’étais dans un énorme bateau.
J’avais envie qu’on s’occupe de moi, je ne voulais pas qu’elle parte, je voulais me blottir tout contre elle et ressentir sa chaleur. Peut-être avais-je trop poussé, sans doute que tous ces étranges évènements m’avaient plus secoué que je voulais l’admettre, mais d’un coup, la solitude qui viendrait avec le rejet de sa proposition ne me plaisait pas du tout.

Et puis…j’aimais bien, j’avais envie …pourquoi pas ?

J’acquiesce, rouge, brulante d’ivresse et presque de timidité. Presque, pas totalement. Je la laisse guider mes mains, dégrafe doucement le cuir pour laisser ses vêtements à elle tomber sur le sol alors que les miens étaient déjà en partie enlevés.

-Juste une seule et unique fois alors.

Je balbutie, la voix pâteuse, regardant Liselotte et me focalisant sur elle pour ne plus voir les planches du mur tourner dans un tourbillon déstabilisant. J’avais peut-être légèrement trop bu. Légèrement.

-En plus…j’suis bourrée…un peu. J’vais pas être très trèèès habile. Faudra pas m’en vouloir.


Pas certain que l’habilité fut meilleure en pleine possession de mes moyens, mais pas sûre non plus que je me serais laissée embrigader dans cette aventure sans queue ni tête. Dans le fond, j’aimais qu’elle me touchait, cela voulait dire qu’elle me voyait, que j’étais importante, la chose la plus importante, au moins pour le temps de cet échange, au moins pour cette nuit. J’en demandais pas plus, même si je ne l’avouerais jamais, même si je ne reconnaitrais pas que je cherchais l’attention et la chaleur des autres. De toute façon, j’étais complètement torchée, ou presque. En partant de là ce que je disais ou pensais n’avait ni sens, ni intérêt, doonc autant laisser les idées traverser, aussi saugrenues fussent-elles. C’était en s’y attardant qu’elles s’enracinaient et je n’avais aucune envie que celle de mon besoin enfantin d’être entourée ne grandisse pour devenir visible au grand jour.

Enfin complètement alcoolisée... C’était vite dit et les caresses, et la voix envoutante de Liselotte me gardait de la nausée, donc ça démontrait bien que je n’étais pas si bourrée que ça. Le seul souci était que j’étais presque sûre que je ferais religieusement et avec application tout ce qu’elle serait susceptible de me demander avec ses jolis yeux et sa voix de sirène.
Ca j’espérais qu’elle ne s’en rendrait pas compte, parce que moi, j’allais l’oublier d’ici deux petites minutes et je m’appliquerais à la satisfaire juste pour la voir réjouie et recevoir des félicitations.

Foutue idée.

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Message Sujet: Re: Les masques tomberont bien un jour.    Mer 10 Mai - 21:00

Durant un instant, Liselotte envie la voleuse. Elle l'envie de pouvoir découvrir ce nouveau plaisir pour la toute première fois, elle envie sa candeur et sa curiosité, elle envie ce désir un peu honteux qu'elle voit briller dans ses yeux alors que son esprit hésite mais que tout son corps en redemande ? La petite couturière se promet de rendre ce moment inoubliable pour sa compagne de la soirée, qu'elle se remémore encore longtemps ses lèvres sur les siennes, sur chaque centimètre carré de son épiderme tremblant, jusque dans les endroits les plus intimes. Elle veut que la voleuse se rappelle la première femme qui aura su la faire succomber dans les délices de Mirta et elle espère qu'elle y songera encore longtemps, priant la déesse pour recevoir encore de ses attentions, ou celles d'une autre femme. Liselotte est femme à aimer laisser une marque et elle n'est pas peu fière de ses talents dans ce domaine-là.

Alors, pour ne pas l'effaroucher, elle prend son temps. Elle fait durer chaque instant, savoure le moment où Mélodie semble enfin céder à son envie, avec timidité. « Juste une seule et unique fois alors. » Liselotte lui offre un sourire rassurant. « C'est toi qui décides. » murmure-t-elle, prenant sa main dans la sienne pour embrasser le creux de sa paume, puis son poignet, délicatement.

« En plus…j’suis bourrée…un peu. J’vais pas être très trèèès habile. Faudra pas m’en vouloir. » Un léger rire s'échappe de ses lèvres, se meurt sur la peau tendre. Elle relève les yeux, glisse ses doigts sous le menton de la voleuse et l'incite à la regarder dans les yeux. « Rien ne presse, nous prendrons notre temps. Laisse-moi te montrer. » Sa bouche se pose sur la sienne avec une douceur totalement dépourvue de chasteté. Sa langue dépasse la barrière de ses lèvres et Liselotte s'avance, la pousse doucement jusqu'à se retrouver au-dessus de la jeune femme. Prendre son temps, oui. Savourer chaque respiration ténue, chaque frisson, chaque soupir. Elle parcourt la peau de la voleuse avec une application minutieuse, de sa bouche, de ses mains. Les vêtements ne sont bientôt plus que souvenir et devant l'âtre qui crépite, Liselotte s'évertue à faire frémir, chanter sa compagne, sans jamais se presser, faisant de l'exploration de ce corps une mission de la plus haute importance, dévorant l'épiderme avec une ferveur renouvelée.

Et malgré ça, Liselotte n'en a jamais assez. Elle remonte le long de ses cuisses et s'accapare à nouveau ses lèvres, guidant les mains de Mélodie à son tour, pour que le désir s'éveille et se partage. Elle ne sait exactement combien de temps elles restent ainsi à montrer leur dévotion à la déesse, mais lorsque Liselotte reprend son souffle, lovée contre elle, c'est la sensation agréable d'engourdissement qui s'étend dans tout son corps. Elle embrasse doucement son cou qui porte encore la marque légère de ses lèvres, puis la clavicule délicate, laissant ses doigts glisser lentement sur la hanche découverte. La lueur des flammes danse sur sa peau en une vision délicieuse, de celles dont elle ne se lassera jamais.

« Tu as sous-estimé ton habileté. » susurre-t-elle à son oreille avant de pouffer doucement, espiègle. Elle l'a sentie encore maladroite, peut-être, mais pleine de potentiel, c'est certain.

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On joue parce qu' on aime la vérité et parce qu' on la déteste. On joue parce qu' on deviendrait fou si on ne jouait pas. Jouer ! Est-ce que je sais, moi, quand je joue ? Est-ce qu' il y a un moment où je cesse de jouer ?





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Message Sujet: Re: Les masques tomberont bien un jour.    Jeu 1 Juin - 20:33

C’était…déconcertant. Cette nuit avait commencé étrangement, et le reste avait suivi tout naturellement, tout aussi bizarrement. Je n’aurais jamais imaginé finir dans les draps de Liselotte, enfin dans les miens aux mains de la cielsombroise. Pas si étonnant que ça quand on y réfléchissait et qu’on connaissait un peu les mœurs de ces gens là, mais ce n’était pas tout à fait quelque chose à laquelle je me serais attendue, que je cède aussi facilement à ses avances, que je gémisse et tremble sous ses doigts experts encore moins.

La nuit passa ainsi, les heures ? Ou les minutes ? Impossible pour moi de le dire. Elle était douée, et m’arrachait des complaintes que d’autres auraient eu bien du mal à entendre. Maitresse et enseignante, patiente et douce, prenant garde à ne pas me faire fuir, elle entreprit de me guider sur des chemins encore jamais explorés. C’est haletante, qu’enfin le répit vient, je frissonne quand je sens ses lèvres se poser sur moi encore une fois avant que les mots ne remplace les gémissements. Un petit rire m’agite, c’était une expérience pour le moins…particulière. Je ne regrettais pas, elle était une bonne amante, même si je me savais peu, voire pas du tout, attiré par une femme. Elle serait sans doute la seule et l’unique, mais son corps était beau, bien ciselé, je savais reconnaitre la sensualité de mes homologues, sans pour autant les désirer. Elle avait su tout de même tirer ma corde sensible et même si je ne me sentais pas de reproduire l’affaire, je le regrettais en rien de lui avoir cédé.
J’étais tout de même un peu confuse, encore incertaine de réussir à mettre mes idées bien en place, avec une forme définie, mais j’aurais tout le temps pour ça plus tard.

-Il faut dire que j’avais un bon maître.

Je lui lance un clin d’œil en me relevant légèrement de sorte à l’avoir dans mon champ de vision.

-Mais j’avoue que tu es…épuisante à ta façon.

J’avais depuis dégrisé, mais j’étais éreintée, l’heure tardive et les traitements de la belle avaient eu raison de moi. Je n’étais pas habituée à une telle attention, peu d’amant s’intéressais à la jouissance de leur compagne, surtout lorsqu’il ne s’agissait que de l’affaire d’un soir.

-Tu veux dormir ici pour le reste de la soirée et repartir au matin ? Je ne suis pas sûre que sortir maintenant soit une très bonne idée.

La Ville Basse avait beau être sous la juridiction de la Cour des Miracles, les malheurs pouvaient arriver et il n’était pas rare que certains malentendus ou règlement de comptes se fassent sans que personne ou presque n’en sache jamais rien.

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Message Sujet: Re: Les masques tomberont bien un jour.    Jeu 1 Juin - 23:36

C'est apaisant, cet instant qui suit l'effort et le plaisir, ce moment simple où elle sent encore le corps chaud de son amant – ou son amante – contre le sien, sa respiration saccadée, sa peau encore tremblante. Le feu de cheminée crépite encore, les réchauffant agréablement, la lueur des flammes dansant sur cette peau qu'elle a explorée autant qu'il lui était possible de le faire. Un corps délicat, sculpté par l'exercice de la voleuse. Un corps travailleur et plein d'énergie. Liselotte l'admire sans s'en cacher, la gourmandise dans ses yeux apaisée, mais néanmoins ravie de la vision qui lui est offerte.

« Il faut dire que j’avais un bon maître. » La couturière lui rend son sourire, complice. Elle n'est pas peu fière de recevoir un tel compliment et elle espère sincèrement que Mélodie s'en souviendra longtemps, qu'elle réitère ou non l'expérience. « Mais j’avoue que tu es…épuisante à ta façon. » Cette fois, c'est un rire franc qui s'échappe de ses lèvres. Le plaisir prend du temps et demande une pleine et entière dévotion. Mirta lui en soit témoin, jamais elle n'écourterait ce genre de moments, car il n'y a rien de pire que le sentiment de frustration qui suit des ébats bâclés. Liselotte est une opportuniste, mais dans le sexe, c'est une femme plus que généreuse.

« Tu veux dormir ici pour le reste de la soirée et repartir au matin ? Je ne suis pas sûre que sortir maintenant soit une très bonne idée. » La proposition la surprend quelque peu. Liselotte se redresse, s'appuyant sur son coude pour la regarder avec un mince sourire, un peu espiègle, le regard lumineux. « Affronter le froid glacial des rues ou rester au chaud sous les couvertures, quel choix difficile. Mais puisque c'est proposé si gentiment... » Mutine, elle replace une mèche des cheveux de Mélodie derrière son oreille puis se fait sage, raisonnable. Elle ne voudrait pas abuser de son hospitalité plus qu'elle ne l'a déjà fait. Quoique si la voleuse en voulait un peu plus, elle ne dirait certainement pas non.

La discussion se fait murmure, presque ronronnement, se mêlant au crépitement du feu et au vent qui agite les volets au dehors. Le corps est las, l'esprit épuisé et les deux jeunes femmes finissent par s'endormir à la chaleur des flammes.

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